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  • Le Monde est petit à Bruxelles...

    Superbe dîner vendredi soir dans ce restaurant de quartier (square Montgomery) fraîchement étoilé.

    Pour y avoir été une dizaine de fois (dont 2 depuis qu'il est étoilé), je peux juger des immenses progrès du jeune chef. Impressionnant.

    Ce soir là, nous avons opté pour une entrée fraîche de saison : Terrine de tomates anciennes, chèvre frais fermier, caviar de tomates vertes à 17 euros. Fort belle présentation, belle association de goût et croquant bienvenu des 2 croûtons. Parfait.

     

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    On opta ensuite pour un turbot sauvage en suggestion, et dont j'ai oublié l'énoncé. Mais l'assiette parle d'elle même. Cuisson parfaite pour ce poisson sauvage noble de plus en plus rare à trouver.

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    Pour accompagner ces 2 plats succulents, un Puligny-Montrachet Premier Cru Les Garennes 2008 en Côte de Beaune, parfait, et un Château Vannières 2009 en Bandol, très bien aussi.

    Une adresse à retenir et un jeune Chef plein d'avenir.

     

     

  • Bartholomeus **

    Nous avons eu la chance de pouvoir déjeuner au Bartholomeus ce midi, restaurant doublement étoilé à Knokke-Heist. J'y étais déjà allé il y a une dizaine d'année, et c'était très bon. Inutile de vous dire qu'en dix ans, le gaillard s'est encore bien amélioré... et frise désormais la perfection absolue. Bref, un tout grand moment, avec toujours Bart en cuisine et Sandra en salle.

    Après les apéros et délicieuses mises en bouche magnifiquement équilibrées au niveau goût et textures, nous passâmes aux choses sérieuses.

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    Avec, d'une part, un Bar de Mer, Saké, Sésame et Hibiscus d'une finesse de goût incroyable.

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    Chaque cuillère étant un véritable régal et une explosion de saveurs fraîches en bouche...

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    Et, d'autre part, un tartare de Wagyu, huîtres Gillardeau, citron vert et soja, à la présentation incroyable : le tartare de boeuf encapsulé dans une sphère sucrée reposant sur une poudre de citron vert endessous de laquelle reposent les huîtres et le soja. Phénoménal et équilibre magistral des saveurs.

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    Suivirent un Homard "Mer du Nord", épinards, coco et combava à tomber par terre...

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    Et des Jets de Houblon, sole, pourpier et jaune d'oeuf frit, tout aussi extraordinaires.

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    Défilèrent ensuite la sole, tomates et purée des Polders, d'une simplicité déconcertante et d'une cuisson impeccable...

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    Et l'Agneau de Lait "Pyrénées", pois chiches, poivrons et m'hamsa... tout aussi délicieux.

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    Un assortiment de fromages, tous meilleurs les uns que les autres, accompagné d'une salade truffée fût nécessaire pour achever les 2 bouteilles de vin qui accompagnèrent magistralement ce repas d'exception : un Silex 2007 de Didier Dagueneau incroyable, et un Châteauneuf-du Pape rouge du même millésime, parfait à boire aujourd'hui.

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    Pas de desserts, mais quelques mignardises maison servies avec le café, sonnèrent la fin de cet incroyable déjeuner.

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    Notre seul regret : ne pas avoir pu goûter les fameuses babeluttes maison. Mais il n'y en avait plus. Il faudra donc retourner... Car moi, les babeluttes, j'aime bien. Et surtout celles du Bartholomeus...

  • Le Bistrot du Mail (2)

    Autant j'avais été conquis par ce restaurant il y a quelques mois, autant la déception de ce soir est grande. Ma "solette poêlée meunière, quinoa aux fruits de la passion et gambas pastèques et herbes fraîches en salade" s'avéra trop cuite d'un côté et pas assez de l'autre, avec une quinoa farineuse qui n'apporte rien. Quant aux dès de pastèques... L'autre entrée paraissait meilleure et plus équilibrée : "Filet de rouget poêlé, pâte fraîche au tourteau et citron jaune, jus de crevettes et poivron rouge". Suivirent un "Turbot de Noirmoutier, fidua en persillade, cressonnette et crevettes grises sautée au piment d'Espelette", que l'on pourrait nommer petit turbotin (épaisseur du filet : 10mm), reposant sur une "fidua" à nouveau farineuse et sans aucune finesse, agrémentée de quelques crevettes grises entières frites... A nouveau, en-dessous de tout. Par contre, le "Pigeonneau de Warêt en cuisson lente, blinis aux girolles et chèvre cendré, oignons grelots et jus d'herbes" semblait plus élaboré et à la cuisson maîtrisée. Rien à dire au niveau fromages, desserts et vins : c'était parfait. Bref une déception gastronomique; dommage pour un restaurant étoilé... que je ne recommanderais plus désormais.