ethique

  • New B : construisons ensemble notre nouvelle banque belge coopérative...

    Avec les parts à 20 € des 43.896 citoyens et l’apport de plus d’une centaine d’organisations partenaires, New B a entamé la création d'une toute nouvelle banque belge : une banque participative, transparente, sobre et dédiée à l'économie locale. Bref, tout le contraire des banques pourries actuelles.

    Le fait que tant de citoyens participent à la création de cette nouvelle banque (en achetant une part à 20 euros) démontre qu’il y a bel et bien un terrain fertile pour cette initiative, et que l'attente est grande de voir "une autre banque", une vraie. 

    Maintenant, New B prépare la construction en détail et finalise le dossier pour la Banque Nationale afin d’obtenir la licence.

    Comme coopérateur de NewB, vous disposez de toute une série de droits et d'avantages : participer à une initiative novatrice, faire partie d'un réseau social engagé, voter à l'assemblée générale, devenir actionnaire de la nouvelle banque, discuter sur le forum en ligne, participer aux forums locaux, réductions auprès des organisations membres, et obtenir un numéro de compte spécial.

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    Il est temps de concurrencer toutes les banques actuelles, en créant notre banque, comme nous la voulons. En ayant un droit de parole et en votant les décisions à la majorité entre coopérateurs. Une banque sans dettes, éthique, locale, transparente, et sobre dans ses investissements. Quel changement ! Grâce à nous tous ! Plus de renseignements sur le site de New B : www.newb.coop ou sur http://www.twitter.com/newb_coop et http://www.facebook.com/newb.coop

  • Consommateur moins con...

    Malgré la crise, acheter écologique, sain, éthique mais refuser de payer davantage pour des produits répondant à ces critères de base. C'est la "consommation positive" qui, à l'heure du développement durable, commence à s'imposer.

    Au delà de la Semaine du développement durable - dont la 7è édition se tient du 1er au 7 avril -, ce mouvement concerne déjà plus de 30% des consommateurs du monde industrialisé, notamment en France, et des grandes économies émergentes, selon l'agence de conseil Risc International, qui a conduit une étude dans 54 pays (dont Chine, Inde, Brésil..).

    La consommation positive, explique la directrice de l'agence Sharon Greene, s'exerce en cinq dimensions: écologie, éthique, social, bien-être et santé.

    Le "consommateur positif" n'est pas dans la décroissance; il veut continuer d'acheter, mais se montre sélectif, réclame des entreprises du respect, des innovations pertinentes, pas des gadgets, et traque les incohérences du message, résume-t-elle.

    "C'est un consommateur qui pense pouvoir influer sur le cours des choses, entretenir des relations plus équitables et plus éthiques avec le reste du monde", insiste Matthieu Faullimel, directeur du département des Tendances futures chez Risc. "Il ne veut plus être culpabilisé, ni floué par les grandes marques".

    "Les grandes marques sont en décalage par rapport au consommateur, plus suivistes qu'initiatrices, elles finissent par répondre à la demande. Mais jouer le développement durable ne suffit plus", reconnait Sharon Greene.

    Mais "30%, c'est un vrai mouvement: la crise intervient alors qu'il est déjà installé et les entreprises qui ne se sont pas interrogées jusqu'ici ont du souci à se faire. Il est temps pour elles de remettre le consommateur au coeur de la chaîne et non plus devant le fait accompli", conclut Matthieu Faullimel.

    La crise a ceci de bon que tout le monde doit se remettre en question. Les valeurs changent. Et il faudra être du bon côté quand l'économie ira mieux. Tout bénéfice pour le consommateur averti, recherchant des produits sains et de qualité, respectueux de l'environnement et éthiques.