energie verte

  • C'est parti...

     

    Six compagnies de gaz et pétrolières japonaises ont annoncé aujourd'hui la commercialisation à grande échelle à partir du printemps prochain de générateurs d'électricité à pile à combustible pour les foyers de l'archipel, se plaçant ainsi à l'avant-garde mondiale dans ce domaine.

    Tokyo Gas, Osaka Gas, Nippon Oil et trois autres groupes d'énergies diverses vont mettre en vente à partir du mois de mai des générateurs qui permettront aux propriétaires d'une maison individuelle de créer leur propre électricité à domicile, à partir de gaz liquéfié d'où sera extrait l'hydrogène nécessaire dans les piles à combustible.

    L'électricité sera créée par le système (de la taille d'une chaudière) en faisant passer dans un circuit des électrons extirpés d'hydrogène, substance qui est ensuite recombinée avec l'oxygène de l'air pour former de l'eau sans rien rejeter d'autre.

    Ce système, qui simultanément fournit de l'eau chaude, permet ainsi une forte réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO2) jugés responsables du réchauffement climatique.

    "Nous espérons en vendre 2,5 millions d'ici 2030 (un peu plus de 5% du nombre de foyers)" dont 4.000 à 5.000 la première année, ont indiqué conjointement les six entreprises qui font cause commune dans le but de faire du Japon "la nation de l'environnement".

    Depuis 2005 est conduite une expérimentation grandeur nature avec des foyers nippons volontaires, au nombre de plus de 3.000 actuellement.

    Le système mis en vente (destiné à des pavillons) coûtera 3,2 à 3,5 millions de yens (26.500 à 28.300 euros). L'Etat japonais, qui souhaite voir ce type d'équipement adopté par un maximum de maisonnées, offrira une subvention qui pourra atteindre 1,4 million de yen par foyer.

    Les recherches se poursuivent afin de faire chuter le prix de l'équipement à à un million de yens environ d'ici deux ou trois ans, un facteur-clé pour faire réellement décoller le marché. Le but est ensuite de descendre à 500.000 yens (3.250 euros) en 2015.

    Enfin les choses bougent ! Cette fois, c'est parti : ces technologies qui existent depuis longtemps vont enfin être commercialisées pour le grand public. Il était temps... C'est ce même procédé qu'utilise Honda pour alimenter ses voitures à l'hydrogène qui circulent aux USA (vu l'absence de pompes à hydrogène). Vous voyez, tout n'est pas noir... Terriens, il est temps d'agir...

  • Chauffage solaire par convection...

    Les techniques d'énergie renouvelable évoluent rapidement : chaque jour voit naître des produits plus performants et moins chers, ou de nouvelles inventions. Un panneau de chauffage solaire par convection forcée Cansolair MAXsolaire RA 240 (voir lien) procure une température ambiante confortable pour un logement de +- 100 m2 selon le nombre d'heures d'ensoleillement. L'appareil est approuvé par l'ACNOR. Primé pour son design et son efficacité, il ne requiert aucun entretien et ne consomme que 31 watts pour faire tourner le ventilateur thermostatique. L'appareil filtre l'air tout en favorisant sa circulation dans l'espace à chauffer : 2,55m3 par minute d'air frais au niveau du plancher est aspiré par un ventilateur puissant, puis passe par un filtre et est propulsé au travers d'un premier clapet régulateur. Ensuite l'air poursuit sa course en passant par le noyau collecteur, avant d'être pulsé au niveau du plafond pour chauffer l'habitation. Plusieurs unités peuvent être utilisées, si besoin est. Chaque unité est entièrement automatique, contrôlée par thermostat et maintient la température ambiante moyenne. Le MAXsolaire RA240 a un taux de réponse rapide de 8 minutes, entre l’apparition du soleil et l’allumage du ventilateur. Ces nouveaux panneaux solaires diminuent significativement le coût du chauffage conventionnel et réduisent par conséquent les rejets de CO2. Ils sont conçus pour être complètement indépendants et sont complémentaires à votre système de chauffage existant. Longtemps considéré comme beaucoup trop cher à l'achat, le chauffage solaire Cansolair est maintenant une solution plus qu'abordable. Voilà encore un moyen efficace de faire des économies d'énergie fossile et polluante, et d'aller dans le bon sens... On y va ?

  • Electriciens européens et CO2...

    Depuis 2001, le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC) réalise une étude annuelle sur les 23 principaux électriciens européens au regard de leur production d'électricité et de leurs émissions de CO2. La cinquième édition de cette étude révèle que ces derniers n'ont toujours pas réduit leurs émissions de CO2 en 2005. Le total des émissions s'élève à 787 millions de tonnes pour une production de 2,16 TWh représentant 70% de la production totale d'électricité de l'Europe (3,093 TWh). En attendant, l'économie des pays émergents continue de croître. Si rien n'est fait, les émissions de gaz à effet de serre du G7 pourraient croître de 30 % entre 2004 et 2050 et celles du E7 (Chine, Inde, Brésil, Russie, Mexique, Indonésie, Turquie) de 225 % sur la même période, induisant une croissance mondiale des émissions de 112 % sur la période. Mais une autre voie est possible :les émissions de CO2 peuvent être limitées sans compromettre la croissance économique. Dans un scénario basé sur un taux de croissance annuel mondial de 3.2 %, un taux de croissance annuel de l'énergie primaire de 0.6 % et de celui de l'énergie non fossile de 2.5 %, PricewaterhouseCoopers prévoit une réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre du G7 et une augmentation de 30 % de celles du E7 sur la même période, permettant une décroissance mondiale des émissions de 17 %. Selon le cabinet, ce scénario parvient à stabiliser la concentration en CO2 dans l'atmosphère aux environs de 460 ppm, ce qui réduirait très sérieusement les risques de perturbation climatique mondiale. Pour y parvenir, PwC estime qu'il faudra dépenser environ 2 à 3 % du PNB mondial en 2050 car, selon lui, les mesures à mettre en place sont faisables technologiquement et relativement peu onéreuses. Elles porteraient sur l'amélioration de l'efficacité énergétique, la diminution de la part des combustibles fossiles en faveur d'énergies renouvelables et de l'énergie nucléaire et la séquestration du carbone dans le sous-sol. Seul bémol, elles requièrent une action concertée des gouvernements, des industriels et des particuliers, ce qui n'est pas pour demain... En attendant, changeons tous de fournisseur d'électricité (adieu Sibelga, Electrabel et consorts) et optons pour des fournisseurs d'énergie verte. Ce sera déjà ça de fait !

  • Choisir son fournisseur de gaz et d'électricité...

    Le 1er janvier prochain, tous les bruxellois pourront choisir leur fournisseur de gaz et d'électricité. On pourra simplement rester chez Electrabel et Sibelga, par habitude. On pourra aussi changer pour un fournisseur moins cher (bien que je parie qu'Electrabel va continuer de diminuer ses tarifs, maintenant qu'il est en concurrence et que ce n'est plus un monopole...). Mais on pourra surtout choisir un fournisseur produisant de l'énergie verte ! Un site a été créé par la Région bruxelloise pour vous permettre de comparer les différentes offres : www.brugel.be Et le changement s'annonce facile puisqu'il sera possible de résilier son contrat en cours le premier jour du mois suivant la notification de cette résiliation. Rien de plus facile ! Le site de Greenpeace vous éclairera également dans ce choix. Alors à vos calculettes, mais en pensant énergie renouvelable. Et on ira tous dans le bon sens...

  • Electricité verte...

    Depuis le 1er octobre, il est enfin permis, en Région bruxelloise, de changer de fournisseur d'électricité ! Ce n'est pas trop tôt ! C'est déjà le cas en Flandre depuis 2003 et en Wallonie depuis 2004 ! Allumer sa télévision ou son ordinateur est un geste quotidien, à la limite un réflexe. On en oublierait presque que derrière ce geste se cache une électricité polluante. Produite au départ d’énergie nucléaire et de combustibles fossiles (le charbon), celle-ci nuit gravement à notre environnement et à notre climat. Une fatalité? Non. Nous avons aujourd’hui tous le pouvoir d’en limiter l’impact, en renonçant aux producteurs d’électricité polluante et en faisant appel à un nouveau fournisseur. Un fournisseur de courant ‘vert’, produit au départ d’énergies renouvelables: le vent, le soleil, la biomasse verte et l’énergie hydraulique. Greenpeace vous donne, sur son site belge, la démarche à suivre (ultra simple) pour changer de fournisseur, et Test-achat vient de faire paraître un tableau comparatif des différentes offres des fournisseurs alternatifs d'énergie propre. Et ce n'est pas plus cher ! Si on change tous, on verra peut-être fleurir des éoliennes, mais on verra aussi disparaître les grosses cheminées des centrales de feu Electrabel...Alors, vous changez ?