energie renouvelable

  • En 2015, l’Uruguay produira 90 % de son électricité grâce au renouvelable...

    La politique énergétique uruguayenne fait la part belle aux énergies vertes pour en finir à très court terme avec les énergies fossiles. Le vent devrait fournir près d’un tiers de l’électricité grâce à la construction d’une vingtaine de nouveaux parcs éoliens, tandis que la biomasse et l’hydroélectrique viendront compléter la production.

    Un vent de continuité souffle sur la politique énergétique du pays et José « Pepe » Mujica, l’actuel président, semble tout aussi déterminé que son prédécesseur Tabaré Vásquez à privilégier les énergies propres, et plus particulièrement l’énergie éolienne.

    Dès 2015, l’Uruguay pourrait devenir l’un des leaders mondiaux dans le domaine des énergies renouvelables, avec une production dominée à 45% par l’hydroélectrique, 30 % par l’éolien et 15 % par la biomasse.

    Pour y parvenir, l’entreprise nationale d’électricité UTE multiplie les accords avec les investisseurs privés pour augmenter au plus vite la capacité éolienne installée, encore marginale. Une vingtaine de centrales utilisant l’énergie du vent devraient bientôt voir le jour dans divers départements à travers le pays.

    L’Uruguay peut également compter sur des investissements internationaux grâce à un contrat passé entre UTE et son équivalent brésilien, l’entreprise Eletrobras, qui s’est engagée à installer environ 350 mégawatts d’énergie éolienne avant la fin 2015.

    Ces initiatives devraient permettre à un secteur qui n’en est qu’à ses balbutiements de passer de 50 MW installés à plus de 1000 MW en seulement deux ans.

    Géant mondial de la pâte à papier, l’Uruguay dispose également d’un fort potentiel dans le domaine de la biomasse. Certaines usines produisent déjà leur électricité de manière autonome grâce à la cellulose et pourraient injecter leurs excédents dans le réseau national.

    Un contrat passé entre UTE et l’entreprise Montes del Plata permettra la commercialisation de près de 80 MW dès 2013, lors de la mise en service d’une nouvelle centrale à biomasse.

    Le pari de l’Uruguay en faveur des énergies renouvelables est d’autant plus remarquable que la demande d’électricité devrait exploser au cours des deux prochaines années. Les nombreux investissements productifs dont bénéficie le pays feront passer la consommation d’électricité de 10 000 gigawattheures annuels à plus de 13 000 en 2015. Article publié sur www.greenetvert.fr

    Pas besoin de nucléaire ! Les solutions alternatives existent, saines, en énergie renouvelable et non polluante. Il suffit de le vouloir, de le décider, et de se dégager de la mainmise du lobby nucléaire sur le milieu politique étatique et européen. Et de s'opposer aux  faux discours (au niveau risques, dangers et coûts) des multinationales nucléaires (Areva, Tepco et consorts) et des organisations chargées les contrôler, et qui ne le font pas.  Terriens, il est temps d'agir....

  • Le Nouvel Ordre Mondial dans l'Echo...

    "La catastrophe (toujours en cours et dont on ne parle plus nulle part depuis 15 jours) de Fukushima annonce la fin du nucléaire et c'est une bonne chose. L'attitude de Nicolas Sarkozy qui s'entête à poursuivre dans cette voie est un non-sens. Ce type d'énergie est non seulement cher, mais aussi terriblement risqué.

    Il y a 440 centrales nucléaires sur notre planète, et elles ne produisent que 6% de l'énergie produite sur terre. Quant au charbon, au pétrole et au gaz, ils vont fournir un pourcentage décroissant de l'énergie mondiale au cours de ce siècle : nous approchons de la fin de l'ère de l'énergie fossile.

    Des millions de producteurs locaux d'énergie renouvelable, ayant accès à des réseaux électriques intelligents sont potentiellement capables de produire et partager infiniment plus d'énergie distribuée (soleil, vent) que le pétrole, le charbon, le gaz et le nucléaire." C'est ce que raconte Jeremy Rifkin  dans l'Echo de ce samedi consacré au Nouvel Ordre Mondial.

    Pour le reste de ce dossier de 67 pages, je reste un peu sur ma faim. L'écho aborde les volets technologiques, énergétiques et économiques du Nouvel Ordre Mondial, mais sans parler des vrais maîtres, des commissions secrètes, des accords inavouables entre l'OMS, l'ONU, la Banque Mondiale, les multinationales agro-alimentaires et pharmaceutiques, le cartel pétrolier, la FDA, la commission européenne, l'Agence de Sûreté Nucléaire, le Codex Alimentarius, et tous les liens secrets qui unissent tout ce beau monde.

    Car ce sont eux qui contrôlent l'information (TV/presse/radio) et rêvent de contrôler et censurer internet, ce sont eux qui fixent les taux absurdes de pesticides, insecticides, radioactivité que peuvent contenir les aliments, ce sont eux qui affirment inoffensifs pour la santé les plastiques, les ondes ou certaines substances chimiques, et ce sont toujours eux qui poussent pour une mondialisation des OGM et l'interdiction des autres plantes ou semences. Ce sont aussi eux qui cachent la vérité sur Tchernobyl et Fukuschima, et sur les taux de radioactivité qui atteignent les USA et l'Europe. Ce sont eux les Maîtres du Monde, le Nouvel Ordre Mondial. Du moins ils essayent...

    Mais ce n'est vraiment pas gagné : les jeunes de tous les continents prennent conscience qu'ils sont manipulés, faussement informés, et que ce n'est pas cette vision là qu'ils ont pour leur planète et son futur. Et j'espère que ces Maîtres du Monde tomberont, comme sont tombés ces Chefs d'Etat Africains, sous la pression des peuples, avec pour seule arme le net et les réseaux sociaux. Nous entrons dans une nouvelle ère. C'est sûr. Et nous ne pouvons compter que sur nous même. Le reste est pourri. Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Compenser ses émissions de C02...

    En se rendant sur le site Climact.be, et en répondant à un petit questionnaire, vous pouvez immédiatement visualiser vos émissions de CO2 (votre empreinte carbone sur la planète). Vous pouvez également voir et chiffrer par quels moyens on peut les réduire. Et, s'il vous reste un solde positif, vous pouvez compenser votre empreinte carbone en investissant dans un des projets d'énergie renouvelable mis en oeuvre par Climact. Compenser une tonne de C02 coûte 27 euros : ce n'est pas très cher, cela vous donnera bonne conscience et soulagera (un peu) la planète... Et si tout le monde s'y met, on changera certainement les choses !

  • Chauffage solaire par convection...

    Les techniques d'énergie renouvelable évoluent rapidement : chaque jour voit naître des produits plus performants et moins chers, ou de nouvelles inventions. Un panneau de chauffage solaire par convection forcée Cansolair MAXsolaire RA 240 (voir lien) procure une température ambiante confortable pour un logement de +- 100 m2 selon le nombre d'heures d'ensoleillement. L'appareil est approuvé par l'ACNOR. Primé pour son design et son efficacité, il ne requiert aucun entretien et ne consomme que 31 watts pour faire tourner le ventilateur thermostatique. L'appareil filtre l'air tout en favorisant sa circulation dans l'espace à chauffer : 2,55m3 par minute d'air frais au niveau du plancher est aspiré par un ventilateur puissant, puis passe par un filtre et est propulsé au travers d'un premier clapet régulateur. Ensuite l'air poursuit sa course en passant par le noyau collecteur, avant d'être pulsé au niveau du plafond pour chauffer l'habitation. Plusieurs unités peuvent être utilisées, si besoin est. Chaque unité est entièrement automatique, contrôlée par thermostat et maintient la température ambiante moyenne. Le MAXsolaire RA240 a un taux de réponse rapide de 8 minutes, entre l’apparition du soleil et l’allumage du ventilateur. Ces nouveaux panneaux solaires diminuent significativement le coût du chauffage conventionnel et réduisent par conséquent les rejets de CO2. Ils sont conçus pour être complètement indépendants et sont complémentaires à votre système de chauffage existant. Longtemps considéré comme beaucoup trop cher à l'achat, le chauffage solaire Cansolair est maintenant une solution plus qu'abordable. Voilà encore un moyen efficace de faire des économies d'énergie fossile et polluante, et d'aller dans le bon sens... On y va ?

  • Electriciens européens et CO2...

    Depuis 2001, le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC) réalise une étude annuelle sur les 23 principaux électriciens européens au regard de leur production d'électricité et de leurs émissions de CO2. La cinquième édition de cette étude révèle que ces derniers n'ont toujours pas réduit leurs émissions de CO2 en 2005. Le total des émissions s'élève à 787 millions de tonnes pour une production de 2,16 TWh représentant 70% de la production totale d'électricité de l'Europe (3,093 TWh). En attendant, l'économie des pays émergents continue de croître. Si rien n'est fait, les émissions de gaz à effet de serre du G7 pourraient croître de 30 % entre 2004 et 2050 et celles du E7 (Chine, Inde, Brésil, Russie, Mexique, Indonésie, Turquie) de 225 % sur la même période, induisant une croissance mondiale des émissions de 112 % sur la période. Mais une autre voie est possible :les émissions de CO2 peuvent être limitées sans compromettre la croissance économique. Dans un scénario basé sur un taux de croissance annuel mondial de 3.2 %, un taux de croissance annuel de l'énergie primaire de 0.6 % et de celui de l'énergie non fossile de 2.5 %, PricewaterhouseCoopers prévoit une réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre du G7 et une augmentation de 30 % de celles du E7 sur la même période, permettant une décroissance mondiale des émissions de 17 %. Selon le cabinet, ce scénario parvient à stabiliser la concentration en CO2 dans l'atmosphère aux environs de 460 ppm, ce qui réduirait très sérieusement les risques de perturbation climatique mondiale. Pour y parvenir, PwC estime qu'il faudra dépenser environ 2 à 3 % du PNB mondial en 2050 car, selon lui, les mesures à mettre en place sont faisables technologiquement et relativement peu onéreuses. Elles porteraient sur l'amélioration de l'efficacité énergétique, la diminution de la part des combustibles fossiles en faveur d'énergies renouvelables et de l'énergie nucléaire et la séquestration du carbone dans le sous-sol. Seul bémol, elles requièrent une action concertée des gouvernements, des industriels et des particuliers, ce qui n'est pas pour demain... En attendant, changeons tous de fournisseur d'électricité (adieu Sibelga, Electrabel et consorts) et optons pour des fournisseurs d'énergie verte. Ce sera déjà ça de fait !

  • Electricité verte...

    Depuis le 1er octobre, il est enfin permis, en Région bruxelloise, de changer de fournisseur d'électricité ! Ce n'est pas trop tôt ! C'est déjà le cas en Flandre depuis 2003 et en Wallonie depuis 2004 ! Allumer sa télévision ou son ordinateur est un geste quotidien, à la limite un réflexe. On en oublierait presque que derrière ce geste se cache une électricité polluante. Produite au départ d’énergie nucléaire et de combustibles fossiles (le charbon), celle-ci nuit gravement à notre environnement et à notre climat. Une fatalité? Non. Nous avons aujourd’hui tous le pouvoir d’en limiter l’impact, en renonçant aux producteurs d’électricité polluante et en faisant appel à un nouveau fournisseur. Un fournisseur de courant ‘vert’, produit au départ d’énergies renouvelables: le vent, le soleil, la biomasse verte et l’énergie hydraulique. Greenpeace vous donne, sur son site belge, la démarche à suivre (ultra simple) pour changer de fournisseur, et Test-achat vient de faire paraître un tableau comparatif des différentes offres des fournisseurs alternatifs d'énergie propre. Et ce n'est pas plus cher ! Si on change tous, on verra peut-être fleurir des éoliennes, mais on verra aussi disparaître les grosses cheminées des centrales de feu Electrabel...Alors, vous changez ?