ecologie

  • Et si le futur projet pour une Europe transparente, heureuse et unie était celui-ci ?

    Une petite vidéo de 25 minutes, mais quel discours ! Regardez-là, c'est incroyable.

    https://youtu.be/XzMIbWq1gqY

    Voilà un programme rêvé pour l'Europe ! A méditer et à mettre en oeuvre immédiatement.

    Merci à Pierre Lance pour ce coup de gueule et ce coup de génie.

  • La voiture de demain ?

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    Présenté sur Futura-Sciences, un curieux véhicule, imaginé par le Français Jean-Marie Massaud, est exposé à Paris, chez Toyota : la ME.WE, tout en plastique, veut débrider les imaginations et démontrer que l’on peut créer un véhicule à la fois utile, plaisant et propre. Ce concept-car est visible à Paris.

    « L’idée de ce projet, expliquent ses promoteurs, est de prouver aux conducteurs qu'il existe un équilibre entre liberté et responsabilité. » En d’autres termes, une voiture peut être verte et amusante. Ce concept-car, à propulsion électrique, dispose d'un châssis en aluminium et d'une carrosserie en polypropylène, ce qui le rend ultraléger. L'intérieur et le sol sont quant à eux recouverts de bambou. La carrosserie elle-même ne pèse que 14 kg et le véhicule n'accuse que 750 kg sur la balance.

    Ce véhicule est censé redéfinir l'idée de mobilité sociale, suivant des principes minimalistes stricts, comme l’absence de tableau de bord, remplacé par un simple écran connecté à un smartphone. Le véhicule peut passer de la décapotable quatre places au pick-up deux places, et même devenir un tout-terrain à quatre roues motrices. Il suffit pour cela de faire disparaître les sièges et d'activer les moteurs électriques de chaque roue.

    Les anciens redécouvriront cette possibilité offerte par les 2CV de Citroën : le démontage rapide des banquettes à l'heure du pique-nique champêtre. Toutefois, cet engin électrique a été d'abord imaginé pour une utilisation citadine.

    Ce concept-car est un pur exercice de style et n'aboutira pas à un véhicule réel. Il n'est là que pour explorer des pistes différentes de celles empruntées aujourd'hui. Les Franciliens peuvent découvrir cette ME.WE au Rendez-vous Toyota jusqu'au mercredi 12 juin.

    Vidéo : www.youtube.com/watch?v=W18Hxuox6u0&feature=player_embedded#!

  • Merci BP !

    Un bras de la nappe de pétrole qui s’étend dans le Golfe du Mexique a rejoint un puissant courant marin qui risque d’entraîner la pollution vers la Floride. Les explications de Bertrand Chapron, chercheur à l’Ifremer.

    Dans le Golfe du Mexique, un scénario redouté est en train de se réaliser : une partie de la nappe de pétrole échappé des puits de Deepwater Horizon a rejoint le loop current, un courant océanique qui forme une boucle et qui risque d’entraîner les hydrocarbures vers la Floride. Il rejoint ensuite le Gulf stream dans l’océan Atlantique.

    Le chercheur estime que le pétrole risque d’atteindre la Floride dans environ six jours, et donc de souiller les récifs coralliens des îles Keys. Six jours, ou peut-être moins. «Cette estimation ne tient pas compte de l’entraînement possible de couches plus profondes, précise Bertrand Chaperon. Ce que nous observons par satellite ne concerne que la surface mais ce courant océanique est profond et très intense. On peut donc imaginer qu’il y a d’autres effets en profondeur». Quant au volume d’hydrocarbures entraîné par le courant, il devra être précisé par des mesures réalisées sur place.

    Non seulement, cela fait maintenant plus d'un mois que BP est dans l'impossibilité de stopper cette fuite de brut au fond de l'océan, mais en plus, après des dégâts considérables en Louisiane et bientôt en Floride, c'est l'Europe qui sera bientôt menacée, une partie des énormes quantités de pétrole rejoignant le Gulf Stream...

    Merci à BP pour cette belle pollution mondiale qui s'annonce, qui ne sera jamais entièrement nettoyée (nappes sous-marines) et dont les retombées dureront des années, au gré des courants sous-marins et des vents. Encore une épreuve de plus pour la biodiversité marine et côtière, qui est déjà bien malmenée... Mais que font toutes ces multinationales ? Elles voudraient détruire toute vie sur terre, qu'il ne faudrait pas s'y prendre autrement...

  • Bande de bourins...

    "Je vous trouve bien pessimiste. Il est vrai que l’humanité est une bande de bourins à peine dégrossis, que leurs représentants pensent à l’unisson "après moi le déluge" et que nous avons commis de très grosses boulettes. Mais diable, ces drôles de moulins à vent produiront l’année prochaine autant de kwh que le parc nucléaire français, le bureau de l’aménagement du territoire de californie a plus de 75 projets de centrales solaires à examiner (plus de 50 GW de capacité cumulée), la chine bascule au vert à toute vitesse, les véhicules électriques arrivent, les LEDs débarquent et il y a des boutiques "bio"un peu partout (donc des clients). Bref, la gangrène n’est pas généralisé et le patient à la possibilité de se rétablir. Oui, il faut se bouger, oui, il faut réapprendre la sobriété, la frugalité, les plaisirs de l’esprit sur ceux de la matière, tellement de choses. Décantez un peu plus le monde que vous croyez voir. Il n’est pas si moche que ça. Ah oui, au lieu d’être seulement écolo, devenez végétarien, passez aux toilettes sèches, virez la TV oubliez la voiture (sauf cas extrêmes) et apprenez aux enfants que ce monde a pas mal de problèmes à résoudre. Les enfants adorent les problèmes. Il n’y a pas de mur, sinon dans les têtes. Certes, les espèces disparues le sont pour de bon. Une pensée pour elle. Mais tout le reste peut se reconstituer et nous allons le faire. Sans condescendance aucune de ma part."

    Commentaire de Marco B12, que je partage entièrement, suite à un article fort pessimiste sur Natura Vox quant à l'avenir de la planète...Terriens, il est temps d'agir...

  • 3.390.000 hectares...

    Le parc amazonien de Guyane a été enfin créé par le Décret n° 2007-266 du 27 février 2007. La création de ce 8ème parc national, à l’étude depuis treize ans, a été relancée en 2002 par le Président de la République lors du Sommet de la terre de Johannesburg. Elle répond à une double responsabilité de la France : écologique mais également éthique, explique le Ministère de l’écologie et du développement durable. La forêt guyanaise, seul massif tropical amazonien de l’Union européenne, fait partie du plateau des Guyanes (qui s’étend du Brésil au Guyana). Elle est un haut lieu de biodiversité et abrite aussi des communautés d’habitants tirant traditionnellement leurs moyens de subsistance de la forêt. Concernant une surface de 3.390.000 hectares, le parc dont le nom a été inscrit dans la loi du 14 avril 2006 relative aux parcs nationaux, aux parcs naturels marins et aux parcs naturels régionaux, est en particulier constitué d’un « cœur de parc » de 2.030.000 hectares de forêts primaires d’une valeur écologique exceptionnelle et concerne cinq communes où résident plus de 7.000 habitants. Le fonds mondial pour la nature WWF s'est réjoui de la création du parc Amazonien de Guyane en demandant cependant que la lutte contre l'orpaillage illégal soit renforcée. Cette création apparaît comme une avancée déterminante pour la lutte contre la déforestation, l’un des principaux facteurs du réchauffement climatique planétaire, estime le WWF. La création de vastes zones protégées sont un point essentiel pour la conservation des milieux rares, le maintien de processus écologiques et la survie à long terme d’espèces ayant besoin de grands territoires, comme le jaguar (Panthera onca) ou encore l’aigle harpie (Harpia harpyja), selon le WWF. Le parc amazonien de Guyane, frontalier au parc des Tumucumaque (dans l’Etat brésilien d’Amapa), renforcera la dynamique de coopération dans le domaine des aires protégées entre la Guyane et le Brésil, souligne le Ministère de l’écologie et du développement durable. Ces deux parcs formeront l’une des plus vastes zones terrestres protégées du monde ! Une excellente initiative qui pourrait peut-être inciter d'autres états à une plus grande protection de la forêt amazonienne, poumon de notre planète, et actuellement décimée jour après jour...

  • La première éco-ville...

    Dongtan (la plage de l'est) est la première éco-ville en construction. C'est en Chine, dans l'estuaire du Yangtse, à côté d'une réserve naturelle d'oiseaux migrateurs, organisée autour de canaux fluviaux. Première phase en 2010 avec 25.000 habitants, pour en compter 500.000 en 2050. L'objectif pour Dongtan est de réduire à néant les émissions de dioxyde de carbone, et de limiter à moins de 2 hectares par personne l'empreinte écologique. On y prévoit un maximum de recyclage des déchets, une autosuffisance énergétique et alimentaire. Electricité fournie par éoliennes et panneaux solaires, chauffage fourni par la combustion des déchets, besoins énergétiques réduits de 70% grâce aux matériaux de construction green-tech, fournis localement, alimentation issue de l'agriculture biologique des campagnes avoisinantes, et suppression de la voiture individuelle : tout sera accessible à pied, en vélo, en bateau taxi solaire ou en bus à hydrogène. C'est ce qu'on appelle aller dans le bon sens ! Cette expérience, extrêmement suivie par le gouvernement chinois, devrait servir de base à de futurs projets pour la Chine qui se trouve dans l'obligation de trouver des solutions durables aux problèmes liés à la croissance démographique (augmentation de la pollution et de la demande en énergie). Et ici, on commence quand ?

  • La plus grande plateforme solaire du monde...

    À Sanlúcar de Mayor, l’entreprise sévillane Abengoa a terminé la troisième tranche des onze prévues pour former, en 2013, la plate-forme solaire la plus importante au monde. On y trouve une tour de 115 mètres de haut au sommet de laquelle est installée une chaudière où 624 miroirs orientables, de 121 m2 chacun, font converger les rayons du Soleil. Cette technologie – l'héliothermodynamisme – permet une meilleure rentabilité que l'électricité d'origine photovoltaïque, explique son constructeur, le Pr Ruiz. Cette centrale solaire est prévue pour approvisionner en électricité 180 000 foyers (une ville comme Séville). Des entreprises comme Abengoa auront le vent en poupe dans les années à venir : le monde entier sera bientôt obligé de passer aux énergies renouvelables, faute d'énergies fossiles disponibles, mais surtout pour restreindre la pollution et les dégagements de CO2 ! La Belgique ne bénéficie certes pas du taux d'ensoleillement de nos voisins espagnols, mais des technologies adaptées à nos climats existent aussi... L'Allemagne est en train de prendre une grande avance à ce niveau sur ces voisins, dont nous ! Seule la volonté politique manque ! Et au lieu de dépenser des fortunes, son temps et toute son énergie à des pseudo-problèmes linguistiques, le gouvernement belge ferait mieux de porter son attention sur un véritable problème, et de s'y consacrer efficacement à temps plein...