disparition des abeilles

  • 515.000 soutiens à Emmanuel Giboulot...

    Tout le monde sait maintenant qu'en France on peut risquer d'être condamné pour refuser de polluer, que les logiques hyper-productivistes priment encore dans les instances officielles alors même que la recherche a montré les méfaits des engrais chimiques et des pesticides dévastateurs. 

    Pour autant la victoire n'est pas encore acquise : la Procureure a demandé qu'Emmanuel Giboulot soit condamné, pour l'exemple, comme un vrai délinquant. Il risque de la prison ferme et 30.000 euros d'amendes pour avoir refusé d'asperger ses vignes d'un pesticide ultra toxique. 

    Un tel verdict serait catastrophique. Cela signifierait la peur pour tous les agriculteurs bio et non-bio qui cherchent à travailler leur terre dans le respect de la nature et des hommes. Les juges et les autorités doivent savoir que l'immense vague de mobilisation qui s'est levée ne s'arrêtera pas tant qu'Emmanuel Giboulot ne sera pas relaxé. 

    Une page d'histoire commence à s'écrire. De même que l'agriculture a connu une révolution avec la mécanisation et les engrais chimiques, il ne tient qu'à nous qu'elle soit à l'aube d'une nouvelle révolution, vraiment durable celle-là : celle de l'agriculture bio et raisonnée qui nous redonnera le goût d'une alimentation saine et préservera la diversité de notre terroir pour nos enfants et ceux qui viendront après eux. 

    Et ce changement commence très concrètement aujourd'hui : en empêchant qu'un homme puisse être condamné pour avoir porté cette vision généreuse et d'avenir. 

    Continuez à le soutenir jusqu'au 7 avril, jour du verdict sur http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php/704

     

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