dejeuner

  • Les déjeuners du dimanche (2)

    Le dimanche, journée de repos par excellence, surtout pendant la trêve du hockey, est la journée idéale pour se consacrer à la famille et à ses amis. J'en profite donc, depuis quelques temps déjà, pour aller déjeuner avec ce vieux Paul, toujours au même endroit, puisqu'il l'apprécie, histoire de le requinquer, ce qui semble fonctionner. Accompagné, pour la seconde fois consécutive, d'un célèbre vigneron-arbitre-vendeur de vins, c'est donc à 3 que nous eûmes l'immense privilège de partager ce fort sympathique repas, assez semblable à celui de dimanche passé au niveau des mets, et différent au niveau des vins : un Beaune, Clos Saint Landry 2004, en 1er Cru de chez Bouchard Père et fils pour commencer en blanc (assez jeune, fruité, ample et d'une belle longueur), et un Château Haut Brion 1993, Grand Cru Classé de Graves en Pessac Léognan pour finir en rouge (bien que sur un petit millésime, tout à fait autre chose que le 99 dégusté mercredi : un Haut Brion, sans toute la puissance des grandes années, mais tout en dentelle et en finesse, et d'une belle longueur). Bref, encore une très bon dimanche ! Et dire que demain, c'est déjà lundi, et que dans 7 jours, c'est de nouveau dimanche... Qu'est-ce que le temps file !

  • Pomerol à gogo...

    Je reviens à l'instant, sain et sauf, du déjeuner d'anniversaire donné en l'honneur de ce phénomène de Walter, 96 ans, au Provençal à Nil-Saint-Vincent, tenu par Robert Marchal (et Chouchou en cuisine). Ce petit déjeuner informel qui dura 7 heures, à 4, nous permis de déguster dans l'ordre : un magnum, suivi d'une bouteille de champagne Lanson avec les zakouski, puis, dégustés par millésime, Château Latour à Pomerol (2002, 2001 et 1999), Château La Fleur-Petrus (2002, 2001 et 1999), Château Trotanoy 2001, Vieux Château Certan 1999 et Château Hosanna (2001, 2000 et 1999). Soit 11 bouteilles de Pomerol... dont le meilleur s'avéra être le Château Hosanna en 1999, les 2 autres millésimes de ce château étant encore fort fermés, mais néanmoins superbes au niveau concentration et finesse des tanins. Les bouteilles de Château La Fleur-Pétrus s'avérèrent plus nobles et plus fines que celles du Château Latour à Pomerol, avec des grains de tannins fins et serrés et une très belle structure. On acheva ce délicieux repas par une bouteille exceptionnelle sortie de la cave du Provençal : un Porto 1937 du Douro, extra-fin "Vieux Tawny", vieilli en fûts et mis en bouteille en 1977, importé par Marsal S.A. : magnifique ! Accessoirement, pour accompagner ces quelques flacons, nous eûmes droit à un onctueux carpaccio de Saint Jacques aux truffes d'hiver, un succulent filet de rouget Barbet en persillade à l'échalote, un beau filet de sole cuit à la vapeur de homard, chou vert confit et sauce Maltaise, et de magnifiques ris de veau aux morilles (pour moi, un turbot). Le café et ses mignardises m'aidèrent à remplir mon rôle de Bob, en tout honneur. Le tout étant de connaître ses limites... Encore un très bon moment qui restera en mémoire...