corruption

  • Photos des manifestations anti-MONSANTO de ce samedi dans le monde...

    5d6069bc07464927b71293afe4395f1a_article430bw.jpg

    1366395354712_ORIGINAL.jpg

    130526055452286772.jpg

    h8gox0MykY5KYuC0HBhIJTl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJ.jpeg

    images.jpeg

    Monsanto-74d51.jpg

    photo_1369491956601-1-0.jpg

    Un succès planétaire...

  • Accord de libre échange avec les USA : Un mandat bien trop large donné à la Commission

    Une triste majorité du Parlement Européen composée de sociaux démocrates, de libéraux et des conservateurs a voté ce jeudi un texte donnant mandat à la Commission Européenne dans la négociation d’un accord de libre échange avec les USA. Le Président Obama lui-même dit explicitement de cet accord "qu’il renforcera le pouvoir des multinationales" par la possibilité qu’il leur donnera d’attaquer directement les gouvernements mettant en place des législations susceptibles d’entraver leurs bénéfices. Il permettrait, par exemple, de condamner en justice les états qui mettraient en place un moratoire sur l’exploitation des gaz de schiste ou la culture des OGM. 

    Le vote de ce jour est donc un mauvais signal : l’UE se retrouve en position d’infériorité face aux USA qui défendent bien mieux leurs intérêts et ne croient pas dogmatiquement comme la Commission européenne aux vertus du seul libre échange. Pire, le commerce transatlantique des biens étant déjà libéralisé, ce sont les droits, les acquis, la propriété intellectuelle, les normes sociales et environnementales qui vont être négociées et a propos desquels le Commissaire De Gucht a déclaré que "tout´était sur la table".

    Certes nous avons gagné quelques amendements comme sur l’exclusion de la culture et des services audiovisuels, ce qui est une excellente nouvelle et c’est la preuve que la mobilisation citoyenne est payante. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Rappelons que ce texte n’est qu un mandat, une recommandation non contraignante du Parlement Européen envers la Commission, pour une négociation qui durera plusieurs années.

    La mobilisation ne fait que commencer. On est encore loin du (non) consentement que le Parlement Européen aura à donner au terme de cette négociation. (Source : web4.ecolo.be)

    Donner ainsi les pleins pouvoirs de négociations à Barroso est fort dangereux. Pour pouvoir contrer les points les plus délicats et non négociables de ce futur accord de libre échange entre l'Europe et les USA, il faudra être certain d'élire les bons parlementaires européens lors des prochaines élections. Des parlementaires honnêtes qui ne se laisseront pas corrompre par les lobbies des multinationales, prêtes à tout pour accroître leur main-mise sur la législation en vue de bénéfices toujours plus colossaux.

  • Semaine mouvementée...

    Quelle semaine !

    L'affaire Cahuzac, tout d'abord, avec ce Ministre des Finances (PS) qui fraude, avec un compte personnel dans un paradis fiscal. Ensuite, l'origine douteuse de cet argent : provenant de multinationales pharmaceutiques, alors que Cahuzac délivrait, à l'époque, les autorisations de mise sur le marché de leurs nouveaux médicaments... Plus pourri que cela...

    Ensuite, le scandale des Offshore Leaks : plus de 2,5 millions de documents concernant près de 120 000 sociétés "offshore" ont été épluchés par les enquêteurs qui ont pu ainsi établir une liste de noms d'utilisateurs d'investisseurs offshore. Cela va faire du bruit...

    Fukushima, dont on parlera encore pendant des dizaines d'années, avec une panne électrique en début de semaine due à un pauvre rat radioactif qui s'est suicidé en mordant un câble, et une colossale fuite d'eau hautement radioactive en fin de semaine, qui rejoindra les nappes phréatiques ou l'océan. Ces techniciens de Tepco sont des bricoleurs, et le cartel nucléaire ignore toujours comment gérer cette situation critique. Et sans communiquer, bien sûr.

    Puis, il y a le Monsanto Act ! Un amendement discret glissé dans une loi budgétaire pour l'agriculture aux Etats-Unis, qui provoque scandale et stupéfaction chez les défenseurs de l'environnement et les ennemis des OGM : la justice américaine ne pourra plus s'opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si elles n'ont pas reçu d'homologation et sont de ce fait illégales. Où allons-nous ?

    L'actualité de cette semaine confirme, une fois encore, que ce sont bien les cartels financiers, industriels, pharmaceutiques et alimentaires qui dirigent le monde, et plus le petit politicien démocratiquement élu par le peuple. Cela ne peut plus continuer comme cela, on court droit dans le mur. Terriens, il est temps d'agir...

     

  • 11 septembre : la preuve scientifique de démolition explosive programmée...

    Cette vidéo est hors sujet par rapport à ce blog. Mais depuis le début, j'ai toujours pensé que les tours du World Trade Center ne pouvaient s'écrouler d'elles-mêmes, même après avoir été percutées par un avion. Impossible au niveau structurel.

    La preuve scientifique dans cette vidéo où architectes, ingénieurs en stabilité, expert en démolition, experts en explosifs, chimistes nous prouvent que les 3 bâtiments détruits le 11/09 l'ont été par des explosifs militaires, mis en place avant le 11/09.

    Prenez une heure de votre temps, c'est assez édifiant. En anglais.

    http://video.cpt12.org/video/2270078138


  • Le vent tourne pour Monsanto et les OGM au Brésil...

    Royalties illégales, obligation d'étiquetage et publicité mensongère, la justice brésilienne sanctionne l'industrie sur les OGM. Les règles du jeu pourraient changer dans le pays, deuxième producteur mondial de cultures génétiquement modifiées.

    Au Brésil, plusieurs procès sur les OGM opposent les industriels aux agriculteurs et aux consommateurs. Et la justice donne surtout raison aux deux derniers. Sur le paiement des royalties versées à Monsanto d’abord, les agriculteurs du Rio Grande do Sul multiplient les plaintes contre le géant américain. Dans cet État, premier producteur de soja OGM, des dizaines d’organisations agricoles contestent les redevances sur leurs cultures. Ils ont eu gain de cause dans un premier procès, où Monsanto a été condamné à rembourser aux agriculteurs le double des royalties prélevées, au motif que ses brevets étaient expirés depuis 2010. En juin 2012, la Cour suprême a étendu ce verdict à l’ensemble du territoire brésilien.

    Mais la bataille est loin d’être terminée. Pour les agriculteurs, l’enjeu est d’arrêter de payer deux fois des redevances, au moment de l’achat des semences et au moment de la vente des récoltes. Cette « double peine » s’explique par l’histoire des OGM au Brésil. Les premières semences OGM étant entrées illégalement depuis l’Argentine, Monsanto n’avait pas pu recevoir des royalties sur la vente des graines. La compagnie décide donc de taxer un pourcentage de la récolte de soja, autour de 2-3%. C’est seulement après 2005 que le soja Roundup Ready est légalisé et qu’un marché des semences « soja RR » est formalisé. Mais la double redevance est maintenue. Pour les agriculteurs, Monsanto n’a aucune raison de continuer à se payer sur le volume de leur récolte.  D’autant que celui-ci peut être lié à leur travail ou à d’autres facteurs indépendants des semences. Ils dénoncent également la pratique consistant à tester les récoltes et taxer celle contenant des OGM, les contaminations entre leurs cultures OGM et non-OGM étant inévitables.

    Pour la multinationale, la redevance sur les récoltes doit être maintenue au motif que les agriculteurs replantent illégalement les semences de soja GM d’une année sur l’autre sans payer les royalties. La nouvelle variété de soja RR2 lancée par Monsanto pour la saison 2012-2013 a mis de l’huile sur le feu, les royalties étant cinq fois supérieures. Les syndicats agricoles sont ainsi en procès contre Monsanto pour supprimer cette deuxième redevance.

    Malgré leur défiance à payer des royalties, les agriculteurs brésiliens ont largement adopté le soja RR qui résiste à l’herbicide Roundup. Cet OGM représente près de 70 % du soja brésilien, dans les exploitations familiales et les grandes entreprises. Pour Gabriel Bianconi, responsable du dossier OGM à l’ASPTA, une l’ONG brésilienne dédiée l’agriculture familiale, le succès des OGM auprès des agriculteurs est principalement lié au fait qu’il n’y ait rien d’autre sur le marché. « Dans l’État du Rio Grande do Sul, de nombreux agriculteurs nous disent que, s’ils avaient le choix, ils retourneraient aux semences conventionnelles, pour éviter les royalties mais aussi les nombreux problèmes de résistances des mauvaises herbes au Roundup», explique pourtant Gabriel Bianconi. L’Embrapa, l’Inra brésilien, a en effet identifié près d’une dizaine d’espèces sauvages devenues résistantes au glyphosate, l’agent actif du Roundup, dans les zones de production de soja. L’ONG ASPTA est d’ailleurs en procès contre l’industrie sur des enjeux de biosécurité. « Mais nous avons beaucoup plus de mal à faire valoir nos arguments , regrette Gabriel Bianconi, malgré les évidences de la dissémination incontrôlée des OGM dans l’environnement ».

    Si les OGM vont continuer à dominer l’agriculture brésilienne, la coexistence entre cultures GM et conventionnelles devient un véritable enjeu, selon John Wilkinson, spécialiste des questions agricoles à l’Université fédérale rurale de Rio. La demande grandissante de soja non-OGM, en particulier du marché européen, change en effet la donne. « Certains gros acteurs du secteur se mettent à promouvoir les cultures conventionnelles », explique  l’expert. Dupont et Bunge ont en particulier créé la compagnie Solae qui fabrique des produits diététiques et pour bébé à base de soja sans OGM.

    Deux autres jugements récents concernent la défense des consommateurs. En aout 2012, Monsanto a été condamné à payer 200 000 euros pour publicité mensongère pour avoir affirmé que l’utilisation conjointe du soja RR et du Round up était bénéfique à la préservation de l’environnement. En aout encore, un autre verdict a renforcé l’étiquetage des produits contenant des OGM. Depuis 2004, le Brésil impose de signaler la présence de plus de 1 % d’OGM dans un produit par un T dans un triangle jaune. L’industrie a mis plusieurs années à se soumettre à la règle, mais aujourd’hui le sigle trône dans les rayonnages. Or, le tribunal fédéral vient de durcir encore les règles en imposant un étiquetage mentionnant le pourcentage d’OGM, même s’il est inferieur a 1 %. L’industrie agro-alimentaire a fait appel. Source Novethic Magali Reinert .

    Sigle

     

     

     

     

     

    Partagez :  

  • J'autorise les OGM pour les autres, mais je mange Bio...

    Aux USA, Monsanto a placé des pions partout. Il vous suffit de cliquer sur le graphique pour vous apercevoir de l'étendue de la mainmise de la multinationale agro-alimentaire dans tous les milieux décisionnels américains.

    Et ne me faites pas croire que la situation est différente sur les autres continents. Corruption, pots de vins, faux rapports d'analyses, expérimentations truquées : tout ce qu'il faut pour permettre à Monsanto de réaliser son rêve, nourrir la planète entière !

    En attendant, on apprend dans l'article dont le lien est ci-dessous, que tous ces responsables, y compris les Présidents des Etats-Unis depuis Carter, mangent Bio et évitent de consommer des produits de l'industrie agro-alimentaire ! Pas d'OGM, pas de fructose, pas de graisses hydrogénées, pas de conservants ni de traces de pesticides pour ceux qui connaissent la nocivité réelle des produits qu'ils autorisent pourtant pour alimenter le monde ! Terriens, arrêtez de faire l'autruche et examinez ce que vous mangez...

    Source : http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/10/09/ge-food-supporters-insist-organic-foods.aspx

  • Corruption et conflits d'intérêts des instances officielles...

    "Des millions de Français avalent tous les jours, sans le savoir, des médicaments inutiles, dangereux, et parfois pas plus efficaces qu'un placebo (une pilule de sucre). Ces médicaments ont été autorisés par les experts de l'Agence française des médicaments (AFSSAPS), ils sont remboursés par la Sécurité sociale. Ils coûtent des milliards chaque année à notre assurance maladie, et ils causent des milliers d'accidents et des centaines de morts. Cette situation ne peut plus durer.

    C'est pourquoi l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN). lance une grande pétition nationale pour une Opération Mains-Propres dans les instances officielles de santé : plus aucun expert qui autorise les médicaments ne doit avoir de lien financier avec l'industrie pharmaceutique, et je compte sur vous pour signer cette pétition et la faire circuler partout autour de vous.

    Car la situation en France n’a jamais été aussi alarmante :

    - Sur 40 présidents, vice-présidents et autres dirigeant de commissions de l'AFSSAPS, l'Agence française des Médicaments, 31 ont des contrats personnels de « consultance » avec l'industrie, pour des montants allant de 5 000 à 600 000 euros !

    - Sur 30 membres de la commission d'autorisation des médicaments (AMM) de l'AFSSAPS, 26 ont des contrats personnels avec l'industrie.

    - Tous les membres des commissions de l'ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida) sont sous de multiples contrats avec les firmes qui produisent les médicaments qu'ils doivent évaluer.

    Il y a donc des conflits d'intérêt, des histoires d'argent, peut-être même de la corruption, à tous les étages de notre principale instance de santé. Et c'est pareil au niveau Européen : au plus haut niveau, les conflits d'intérêts gangrènent le système des autorisations de mise sur le marché des médicaments.

    Eric Abadie, président de la commission de vigilance de l’Agence européenne du médicament de 2007 à 2011, a été directeur des affaires médicales du syndicat des industries pharmaceutiques, avant d’occuper également des postes à l’Afssaps. En aucun cas il ne peut être considéré comme un expert indépendant, qui n'évalue les médicaments que selon sa conscience. 

    Son prédécesseur, Jean-Michel Alexandre, qui a présidé la commission de vigilance de l’EMA de 1995 à 2000 et qui travaillait également à l’Agence française des médicaments (AFSSAPS), est  devenu consultant pour l’industrie pharmaceutique, notamment pour les laboratoires Servier, et il pourrait avoir joué un rôle décisif dans l'autorisation du Médiator, avec la catastrophe sanitaire que l'on connaît. 

    Thomas Lönngren, directeur exécutif de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) de 2001 à 2010, a monté, parallèlement, son propre cabinet de conseil à l’industrie pharmaceutique. Et ça marche fort : neuf entreprises pharmaceutiques sur dix passeraient par ce cabinet, « Pharma Executive Consulting Ltd », pour obtenir l’approbation réglementaire pour leurs produits !

    Ce n'est donc pas votre intérêt, ni la sécurité des malades qui sont les seuls critères pour l'approbation des médicaments. Les considérations financières, et l'intérêt économique des grandes industries pharmaceutiques, jouent un rôle majeur dans ce que le système de santé vous fait avaler. 

    Cette situation ne peut plus durer : plus aucun expert qui autorise la mise sur le marché et le remboursement de médicaments chimiques potentiellement dangereux, ne doit avoir de conflit d'intérêt avec l'industrie.

    Les Professeurs Debré et Even estiment que chaque année, « 15 milliards d'euros sont jetés par les fenêtres ». Il concernent des médicaments qui sont inutiles, mais aussi dangereux. 

    La Cour des comptes a annoncé dans un rapport publié le 13 septembre 2012 que le déficit de la Sécurité sociale est de 14,7 milliards d’euros dont 6,8 milliards d’euros pour la seule branche maladie. Et cela est largement dû à notre folle surconsommation de médicaments. 

    Beaucoup de personnes ne réalisent pas que, si la Sécurité Sociale fait faillite, notre système de santé s'effondrera. Les malades des hôpitaux seront renvoyés chez eux. Les personnes qui ont besoin de soins seront abandonnées à elles-mêmes.

    Selon les études scientifiques, 200 000 Européens sont tués chaque année par les effets secondaires des médicaments, dont le coût est évalué à 79 milliards d'euros. Rien qu'en France, 144 000 patients sont hospitalisés chaque année en raison des médicaments prescrits, selon l’AFSSAPS."

    D'où la pétition Mains-Propres que lance l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) à signer :

    http://www.ipsn.eu/petition/petition_signature.html?utm_source=Newsletter&utm_medium=emailing&utm_campaign=201211-Operation-Mains-Propres

    Et si on pouvait faire de telles pétitions pour tout le reste (autorisations pesticides, OGM, graisses hydrogénées, huile de palme, ondes, plastiques, diesel, centrales nucléaires, ou interdiction des semences libres, des produits au lait cru, du métier d'herboriste, etc...), en épurant les instances officielles et autres comités composés de personnages corrompus travaillant à la solde des multinationales et non à la protection du citoyen et de l'environnement, ce serait parfait !

    Terriens, c'est vous qui décidez. En signant des pétitions, en manifestant, mais aussi en consommant. Faites les bons choix.

  • Fukushima, un an et demi après...

    Un an et demi après la catastrophe, il faut bien avouer que rien n'a bougé. L'océan est toujours radioactif (50% des poissons et crustacés sont tout à fait impropres à la consommation, les 50 autres étant consommables à condition d'accepter le fait de manger des becquerels... Pourquoi est-ce que je mangerais 100 becquerels au kilo?), 1/7 de la surface du Japon est contaminée (sol radioactif, eau radioactive,air radioactif), et les symptômes médicaux commencent à affluer, chez les enfants et les adultes.

    En outre, la situation à la centrale nucléaire de Fukushima n'est pas stabilisée du tout : les fuites radioactives continuent de polluer l'environnement et la population, et la situation de la stabilité de "la piscine" fait craindre le pire. Un simple tremblement de terre - comme il y en a fréquemment dans la région- pourrait tout mettre parterre. Et, ce jour-là, c'est la planète entière qui dégustera ! Tant que le combustible radioactif présent dans cette piscine n'aura pas été déménagé dans un endroit sécurisé, un risque énorme planera sur l'humanité. Qu'est-ce qu'ils attendent ?

    Et pendant ce temps-là, Tepco, en faillite, a été nationalisé, tandis qu'Areva se vante d'avoir un carnet de commandes plein à raz bord, et un chiffre d'affaires et des bénéfices mirobolants... Moi, qui avais espéré que cette catastrophe signe la fin du nucléaire, c'était sans compter la puissance des lobbies de cette industrie et le l'énorme pouvoir de ce lobby auprès des pouvoirs politiques corrompus. Il faudra donc attendre une plus grosse catastrophe, pour enfin voir tous les états investir dans les énergies renouvelables non polluantes.

    Mais, même dans ce cas-là, les informations seront à nouveau cadenassées, truquées, falsifiées, filtrées, et la vérité cachée à la population. Il n'y a plus que l'argent qui compte sur notre pauvre planète. Le reste n'a aucune importance. Quelle époque...

  • Des agences européennes corrompues...

    "Un rapport de la Cour des comptes publié jeudi sur la base d'une enquête effectuée en 2011 a relevé "qu'aucune des agences auditées ne gérait les situations de conflit d'intérêt de manière appropriée". La dernière de la classe est clairement l'Agence européenne de la sécurité aérienne, qui "ne dispose pas d'une politique ni de procédures spécifiques relatives aux conflits d'intérêts", souligne la Cour. Mais les autres ne sont pas en reste, à des degrés divers, en particulier en ce qui concerne la mise en oeuvre de leurs propres règles internes.

    A l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA), les déclarations d'intérêts étaient certes exigées des experts, mais étaient conservées dans des enveloppes scellées sans être ouvertes par l'administration de l'agence. Un haut fonctionnaire de l'ECHA louait par ailleurs son appartement à une entreprise sollicitant un grand nombre d'autorisations auprès de la même agence.

    A l'Agence européenne du médicament (EMA) ou à l'Agence de sécurité des aliments (EFSA), les déclarations d'intérêts des experts divergeaient parfois d'une année à l'autre sans que l'administration ne s'en inquiète ou ne leur demande des clarifications, relève la Cour. A l'EFSA, deux membres du conseil d'administration, dont sa présidente Diana Banati, ont démissionné du fait de leurs responsabilités au sein de l'ILSI, un lobby de l'industrie agroalimentaire où sont notamment représentés les groupes Monsanto et Syngenta, très actifs dans le secteur des OGM. Mais cela n'a pas été le cas de six autres experts de l'EFSA qui ont aussi des liens avec cette organisation, et qui ont continué de siéger au comité scientifique ou au conseil de surveillance de l'agence européenne, a relevé la Cour qui s'inquiète de cette "différence de traitement".

    Aucune procédure particulière n'est par ailleurs prévue en cas de fausse déclaration d'intérêts dans les quatre agences auditées.

    Ces dernières ont promis de "prendre en compte la plupart de nos recommandations et, depuis, la plupart ont changé leurs règles", s'est réjoui le rapporteur de la Cour Igors Ludborzs.

    Dans un communiqué, l'EFSA a assuré que beaucoup des recommandations ont "déjà été intégrées dans les processus de travail" de l'agence, tout en promettant de se pencher "attentivement sur toute recommandation qui resterait encore en suspens"." Source RTBF.

    Quelle bande de faux-culs, quels pourris, payés par les agences européennes (c'est-à-dire par le contribuable européen, donc nous) pour veiller à notre sécurité, notre santé et nos intérêts, et payés une seconde fois par toutes ces multinationales agro-alimentaires comme Monsanto et Sygenta, pharmaceutiques ou nucléaires afin que leurs propositions malhonnêtes, malsaines et dangereuses pour l'environnement et la santé humaine soient acceptées. Je passe sur les rapports truqués, les données non vérifiées, les mensonges, pour une seule cause : le pognon !

    Encore plus grave, la position des responsables européens, qui créent ces agences, les subventionnent, et mettent à leur têtes tous ces gens corrompus, non fiables et ayant un grand problème de conflits d'intérêt et de pots de vins... A quand des chercheurs totalement indépendants à leur place ?

    Le ver est dans la pomme. Terriens, il est temps d'agir...

  • Les alimenteurs...

    Ce soir sur France 5, un documentaire de Stéphane Horel (2012) à ne pas rater.

    Ils sont partout ! A la maison, à la cantine, au restaurant, les aliments transformés remplissent nos assiettes. 

    Gagnée par le surpoids, le diabète, les maladies cardiaques, le goût émoussé par les saveurs faciles et factices, la population n’a guère plus le choix à moins d’entamer une grève de la faim. 

    Depuis plus de cinquante ans, l’industrie agroalimentaire campe à notre table et se goinfre. Indulgence ou complaisance à l’égard de cette prise de pouvoir, les autorités n’exercent qu’un contrôle limité. 

    Sur cette montagne de victuailles trop grasses, sucrée ou salées, peu importe que la santé des consommateurs fasse les frais de ses petits plats, l’industrie agro-alimentaire a carte blanche. Avec ce problème « grand format « et explosif de santé publique, ce documentaire met le couvert... 

    Une nouvelle enquête sur le puissant lobby de l'agro-alimentaire et les risques que ses produits font peser sur la santé. Très impliquée auprès des pouvoirs publics, l'Association nationale des industries alimentaires veille activement aux seuls intérêts du secteur, qui emploie en France 400.000 personnes, compte 10.000 entreprises et pèse 134 milliards d'euros...

  • Le monde bancaire colonise le monde politique...

    Inside Job de Charles H. Ferguson est le premier film qui s'essaye à une analyse exhaustive de la crise financière mondiale qui a émergé en 2008. Selon le réalisateur, celle-ci était évitable, car, pour que la crise de 1929 et la Grande Dépression ne puissent se reproduire, « des mécanismes avaient été mis en place, qui ont protégé les États-Unis de toute crise financière jusqu’en 2008 »1. Mais, «  avec la dérégulation progressive du secteur financier, les années 80 ont vu l'émergence d'une industrie de plus en plus criminelle, dont les « innovations » ont provoqué une succession de crises financières. Chaque crise étant pire que la précédente, et pourtant, au vu des enjeux d'enrichissement et du pouvoir croissant de l'industrie, chacune a envoyé très peu de gens derrière les barreaux ». C. Ferguson fait ainsi remarquer qu’en dépit «  des fraudes qui ont provoqué des milliers de milliards de pertes, personne n'est allé en prison ». Le film donne la parole à l'ensemble des protagonistes, dont des experts qui avaient annoncé la crise, et qui à l’époque n'avaient pas été écoutés ou jugés être des cassandres. Selon la présentation du film faite par Sony Pictures, Inside Job révèle « l'émergence d'un business dénué de tout scrupule et expose les relations scandaleuses qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire ».

    Cette crise est la plus importante depuis celle « la Grande Dépression » de 1929. Son coût a été estimé à plus de 20 000 milliards de dollars. Elle a causé la perte d’emploi pour des millions de gens, qui ont aussi perdu pour certains leurs retraites, maisons et économies. Elle a menacé d'effondrement l'ordre financier mondial.

    Le film s’appuie sur une recherche exhaustive et de nombreux témoignages, présentés sous forme d’extraits d’entrevues avec les principaux initiés financiers, politiciens, journalistes et universitaires réputés, spécialiste de ces questions. Ainsi le spectateur peut-il entendre les réponses ou commentaires de Nouriel Roubini, Barney Frank, George Soros, Eliot Spitzer, Charles R. Morris, Dominique Strauss-Kahn, Christine Lagarde et d'autres. On voit aussi les réponses embarrassées, cafouilleuses ou vite agressives de lobbyistes qui ont défendu ou défendent les banques.

    En particulier, le film éclaire le lien incestueux d'universitaires prestigieux (en particulier des universités de la Ivy League : Harvard, Columbia, Berkeley et d'autres qui, du fait de la réputation de sérieux scientifique, ont fourni une garantie (articles, rapports à la chambre de commerce d'Islande) mais ont été rémunérés (grassement) et on fait, ou font encore, partie des conseils d'administration de grandes entreprises financières mises en cause : Banques financières (Merrill Lynch, Morgan Stanley, Lehman Brothers, assurances (AIG), agences de crédit immobilier (y compris gouvernementales: Freddie Mac & Fannie Mae) et agences de notation financière (Standard & Poor's, Fitch Ratings, Moody's).

    Et le pire dans tout cela, c'est que nous voyons maintenant ces mêmes bandits prendre le pouvoir politique dans certains pays, catapultés à ces postes par le FMI ou la CEE. Cela fait froid dans le dos... Car ils doivent toujours servir la finance et le cartel bancaire, plutôt que la population de l'état dont ils ont la charge, conflit d'intérêt oblige. Vous savez quoi ? On est mal barre ! Va falloir réagir sérieusement et ne pas les laisser faire...

    Inside Job, à voir sur http://leweb2zero.tv/video/mattlouf_134d7e6865367dd

     

  • Gonfler la dette publique avec des prêts aux banques est illégal...

    "De plus, le résultat de ces opérations (re-capitalisation des banques par les états) peut-il être considéré comme de la "dette publique" ? Les manuels d’économie expliquent que la dette publique est un instrument pouvant être utilisé pour financer les besoins de l’État et compléter les recettes fiscales pour que l’Etat puisse exercer ses compétences au bénéfice de la société. Les titres émis sans aucun critère pour le sauvetage des banques devraient être considérés comme des prêts distincts devant être remboursés par les banques, et non par la société dans son ensemble.

    Pendant combien de temps encore fera-t-on assumer à la société des opérations aussi irresponsables et immorales qui détournent l’argent des services sociaux fondamentaux comme la santé, l’éducation, la sécurité sociale, etc. en provoquant la perte de milliers d’emplois tout en assurant des bénéfices record pour le secteur financier ?"

    Tout petit extrait d'un long article hyper intéressant de Maria Lucia Fattorelli

    http://www.cadtm.org/L-audit-un-outil-essentiel-pour

    María Lucia Fattorelli est coordinatrice de l’Audit citoyen du Brésil depuis 2001 www.divida-auditoriacidada.org.br ; elle a fait partie de la Commission d’audit sur la dette de l’Equateur (2007-2008) et a été conseillère technique de la Commission d’enquête parlementaire sur la dette publique (2009-2010). 

    Pour rappel, avant la crise des subprimes née aux Etats-Unis en 2008, tout allait bien en Europe. Notre dette publique belge était maîtrisée et en diminution constante depuis 20 ans (80% du PIB) et les budgets respectés. C'est à ce moment qu'on s'est rendu compte que la plupart des banques mondiales étaient en faillite (elles ne disposaient pas assez de fonds propres et avaient massivement investi dans des produits bidons, virtuels et à haut risque).

    Il a donc fallu les re-capitaliser pour éviter la faillite de certaines d'entre-elles. Et voilà notre dette qui remonte à 100% du PIB (et ce n'est pas fini) et notre note dégradée par des agences de notation (qui n'ont aucune autorité en la matière). Sans parler des mesures de restrictions budgétaires qui toucheront tous les belges pendant des années !

    Il est tout à fait illogique et illégal de faire supporter par les citoyens d'un pays les dettes d'un organisme privé qui n'a pas géré ses affaires en bon père de famille et a pris des risques inconsidérés, et en l'absence de tout contrôle extérieur. Ce transfert de dette est illégal. Il faut exiger un audit de la dette publique et séparer ce qui l'est vraiment et ce qui ne l'est pas du tout. Les choses seront claires et nous irons bien mieux !

     
  • Alors, il arrive ce liquidateur...?

    Après les pré-formateurs, formateurs, scrutateurs, éclaireurs, et autres conciliateurs et magouilleurs, il serait temps de nommer un liquidateur (vous savez, un homme à chapeau, vêtu de noir, avec un silencieux) et de supprimer, un à un, les acteurs de cette mascarade politique qui dure depuis trop longtemps.

    Ils n'ont aucune stature politique, aucune vision à moyen et long terme sur le Royaume, aucune prestance comme l'avait certains anciens. Ils se tirent dans les pattes, font des coups fourrés, ne pensent qu'à leur égo ou à celui de leur parti et ne respectent pas leurs promesses électorales. Et à chaque élection, nous ne pouvons voter que pour eux, pour ces mêmes têtes ! Ils ne méritent pas de gouverner la Belgique.

    Et à leurs places, me direz-vous ? Il faudrait les remplacer par des gens passionnés, honnêtes, cultivés, bien éduqués, consciencieux, dont l'unique but serait de gérer la Belgique comme on gère son entreprise, en bon père de famille. Je pense aux CEO du Bel 20, mais aussi à des plus jeunes, intègres, non corruptibles, qui mettront leur énergie et leur passion au service du pays. Et qui représenteront la Belgique avec classe et conviction.

    Ils formeraient une véritable équipe, motivée, soudée, dure comme de la pierre, qui s'attaquerait aux problèmes les uns après les autres. Sans compromis, sans pots de vin, sans conflit d'intérêt, d'une façon juste.

    On peut rêver, non ?

  • Le Titanic apicole...

    Le Titanic Apicole, une trilogie en DVD à acheter pour tout comprendre, car on vous cache la vérité...

    C'est un film-documentaire d’Ananda Guillet et de Dominique Guillet en 3 DVD sur la disparition des Abeilles, la terreur-pesticide, la désertification, les chimères génétiques, les nécro-carburants, l’apiculture productiviste...: en bref, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de toute la biosphère. 

    C'est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? Qu’adviendrait-il de son agriculture? 

    Dans le premier tome, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte. C’est un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Nous y exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne... Durée: 90 mn (cette version est quelque peu raccourcie par rapport à la première édition en 2008). 

    Le second tome “Planète Terre: Désert d’Abeilles” évoque l’impact de la désertification, des nécro-technologies telles que les chimères génétiques et les nécro-carburants, de la disparition des jachères, de l’urbanisation effrénée, de la pollution des eaux, du frelon asiatique, etc. Durée: 60 mn. 

    Le troisième tome “Abeilles: du bétail à miel dans les enclos des colonies humaines” évoque tous les précipices de l’apiculture productiviste: la nourriture artificielle, frelatée - et parfois transgénique - des abeilles, la production de reines hybrides, l’insémination artificielle des reines, les traitements insecticides utilisés dans les ruches à base de produits toxiques vendus par les mêmes multinationales agrochimistes qui détruisent les abeilles dans les champs, etc. Durée: 50 mn .

    De très nombreux lanceurs d’alerte interviennent dans ces 3 DVD: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Claire Villemant (Muséum d’Histoire Naturelle), Lionel Garnery (CNRS), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) Maurice Chaudière, et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. 

    Ce documentaire est une réalisation de la “Voix des Semences” et de l’Association “Les Visions de Gaïa”, elle-même soutenue par la “Fondation pour une Terre Humaine”. 

    Le prix de 30 euros inclut le port. A commander sur le site de Kokopelli, pour ne pas mourir idiot. Terriens, il est temps d'agir...

  • L'arrêt de mort du thon rouge...

    « C’est une funeste journée pour la biodiversité marine. Aujourd’hui, nous vivons un véritable tsunami d’inconsciences. En pleine année internationale de la biodiversité, qu’une espèce aussi emblématique que le thon rouge soit sacrifiée au profit d’intérêts économiques de court terme est une véritable honte », dénoncent la présidente du WWF France Isabelle Autissier et son directeur général, Serge Orru, dans un communiqué. Même sentiment chez Greenpeace, pour qui la CITES a « signé l’arrêt de mort du thon rouge ». Faire passer les intérêts à court terme de quelques Etats qui pratiquent un lobbying très actif, tels que le Japon, avant la préservation d’une espèce menacée (dont il reste aujourd’hui moins de 15% de la population d’origine), cruciale pour l’équilibre de l’écosystème méditerranéen est tout simplement inacceptable, estime l’association.

    « L’Union européenne, on le voit bien, était divisée (6 pays méditerranéens avaient au départ refusé d’inscrire le thon à l’annexe I), et sa position finale n'était en rien convaincante. Après Copenhague, c’est de nouveau le signe de l’incapacité de l’Europe à être un acteur international efficace », se désole Serge Orru. Et « que dire d’une puissance européenne qui se veut forte mais qui, dans les négociations internationales, ne tient en rien sa position, et ne s’est d’évidence pas donné les moyens de se défendre ? », s’interroge le chargé de campagne océans de Greenpeace, François Chartier. La proposition de l’UE, qui a certes convaincu plus de pays grâce au délai d’application, a seulement recueilli 43 voix favorables contre 72 voix contre et 20 abstentions.

    Les japonais vont donc continuer de se goinfrer de sushis, jusqu'à ce que, dans quelques années seulement, le dernier thon rouge aura été pêché. Triste histoire. Lamentable victoire du profit à court terme contre la préservation de la biodiversité, de l'environnement, de la planète. C'est mal parti pour le thon rouge, et c'est mal parti pour nous tous aussi : on est sur la mauvaise route...  Terriens, il est temps d'agir...

  • La disparition des abeilles...

    "Le Titanic apicole-la terreur pesticides" , film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles?

    C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?»

    Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis.

    Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes…

    Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides. 

    Et nous, que pouvons-nous faire, à notre niveau ? Je commence à me demander sérieusement si nous ne devrions pas tous voter pour une Europe Ecolo...? Ce serait le moyen le plus rapide pour que la Commission européenne réglemente immédiatement l'usage de tous ces produits et les interdise. En espérant que les écolos ne soient , à leur tour, corrompus par les lobbies des multinationales agro-chimiques... Ce qui serait un comble ! Terriens, il est temps d'agir ! Les élections approchent et vous avez le pouvoir de changer les choses. Alors, changeons-les !

  • Ondes électro-magnétiques nocives...

     

    Un groupe de scientifiques souligne lundi 23 mars les dangers des champs électromagnétiques, et notamment de la technologie pour les téléphones sans fil. "Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l'observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques", soulignent quatre professeurs, dans une déclaration publiée à l'occasion d'un colloque au Sénat sur l'enjeu sanitaire des technologies sans fil.


    Cette déclaration réunit l'Allemand Franz Adlkofer, coordinateur du projet de recherche européen Reflex (12 équipes dans 7 états membres), le Français Dominique Belpomme (cancérologue), ainsi que les Suédois Lennart Hardell (cancérologue) et Olle Johansson (département de neurosciences du Karolinska Institute). Ces scientifiques pointent "un nombre croissant de malades devenus intolérants aux champs électromagnétiques". "On ne peut exclure chez eux l'évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voire certains cancers", écrivent-ils. Pour eux, cette intolérance pourrait "être à l'origine d'un problème de santé publique majeur" et il y a urgence à appliquer le principe de précaution.

    Les seuils d'exposition des antennes relais sont fixés en France à 41, 58 ou 61 volts par mètre selon les fréquences (900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m. Une table ronde sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais sur la santé sera organisée par le ministère de la Santé le 23 avril, à la demande du Premier ministre.

    Tout ceci confirme de plus en plus ce dont nous nous doutions. Malgré les études scientifiques faussées subventionnées par les opérateurs de téléphonie mobile comme Belgacom et Proximus. Malgré les dénégations du corps médical et des politiques corrompus pendant des années. Malgré le lobbying de Nokia, Panasonic, Motorola et autres firmes, avides de profits considérables au dépend de notre santé. Et, une fois de plus, c'est nous qui paierons...

     

    Il ne nous reste plus qu'à recâbler nos systèmes sans fils, éviter le wireless, utiliser le GSM seulement en cas d'extrême nécessité et croiser les doigts pour ne pas mourir précocement parce qu'on a tous cru qu'ils disaient la vérité, pendant des années... Un scandale de plus, qui éclatera dans quelques années, quand tous les responsables et tous les corrompus auront disparus de la circulation depuis belle lurette. 

  • Ils vont boire la tasse

    La vigilance était de mise ce jeudi soir en Allemagne et en Norvège, tandis que les Pays-Bas étaient en alerte et devaient fermer le port de Rotterdam, premier port d'Europe, alors qu'une forte tempête avançait en mer du Nord. Plus que le vent, qui devait tout de même balayer les côtes néerlandaises avec une force 9, selon les services météo (KNMI), c'est la combinaison attendue tempête/montée des eaux qui a contraint à prendre des mesures, selon les services spécialisés. Un porte-parole du ministère des Transports interrogé sur la radio publique NOS a estimé que la violence de la tempête pourrait approcher celle de 1953, qui avait fait quelque 1.800 morts et 72.000 déplacés. Pour la première fois depuis 1976, les services de surveillance des digues ont été mis en alerte sur la totalité de la côte des Pays-Bas, dont un tiers du territoire est sous le niveau de l'eau et protégé par plus de 17.500 kilomètres de dunes ou digues. Au lieu de palabrer depuis des années sur BHV, et de voter en masse comme des cons sur un sujet qui n'intéresse vraiment personne, le gouvernement flamand aurait mieux fait de s'attaquer aux vrais problèmes, et à les prévenir. Reste une soirée pour étudier, en vitesse, les constructions sur pilotis..., ou déménager, profil bas, sur les hauteurs de la Wallonie...

  • Mort annoncée...

    En dépit d’une mobilisation du Parlement européen, la Commission puis le Conseil des ministres de l’agriculture viennent de céder aux demandes des lobbys de l’agro-alimentaire et d’approuver ce 12 juin un règlement qui autorise la présence d’organismes génétiquement modifiés dans les produits bio. C’est à nouveau une parfaite illustration du déficit démocratique des instances européennes avec des mouvements citoyens qui ne sont pas entendus et un Parlement qui sur de nombreuses thématiques n’a qu’un avis consultatif. Notons que le ministre belge de l’agriculture a eu la bonne idée (tout comme ses collègues grec, italien et hongrois) de s’opposer à ce texte, estimant que celui-ci « déforce grandement l’agriculture biologique ». Concrètement, la pollution des produits bio par des OGM sera dorénavant tolérée jusqu’au seuil de 0,9% (soit 9 grammes par kilo), comme pour les produits de l’agriculture conventionnelle. Cette mesure réclamée par les lobbies industriels vise à se dédouaner de toute contamination issue des cultures OGM. Elle n’est pas un hasard alors que l’agriculture bio a le vent en poupe (+9.9% depuis 1999 en moyenne contre +2.6% pour le non-bio) et commence à tailler des croupières aux tenants d’une agriculture industrielle consommatrice de pesticides et d’OGM. Deuxième recul majeur, l’utilisation de substances chimiques de synthèse n’est plus clairement interdite. Seul point positif, les labels bio nationaux (souvent plus contraignants) pourront finalement continuer d’exister parallèlement au logo « bio light » que vient de mettre en place l’UE. Ce règlement est une sacrée défaite pour le monde du bio, une défaite qui n’est peut-être pas la dernière. En 2008, la Commission révisera les règles nationales de « coexistence » qui visent à restreindre les cultures génétiquement modifiées à usage commercial, et examinera plus en détail la nécessité d’une législation à l’échelle communautaire. Il faut craindre que ce soit alors l’occasion de définitivement ouvrir, via l’UE, les vannes pour les organismes génétiquement modifiés en dépit du fait qu’une majorité de citoyens n’en veulent pas et qu’une majeure partie de la communauté scientifique conteste leur utilité. Ministre wallon de l’Agriculture, Benoît Lutgen (CDH) est encore plus sévère :« Je me suis battu contre ce projet fou, réagit-il.J’avais rencontré les Polonais, qui ont fait mine de bouger, puis ils ont fait marche arrière. Je suis déçu. C’est un combat important pour les consommateurs et c’est une erreur économique, puisque l’effet pervers, c’est qu’on va importer du bio light avec des contraintes moins élevées. Cela mettra à mal nos producteurs dans un secteur en pleine croissance en Wallonie. » Chez Nature et Progrès, il va sans dire que l’on ne décolère pas malgré les tentatives des ministres belges de bloquer ce texte : « Le Conseil européen a clairement refusé d’écouter le Parlement qui s’est exprimé contre la présence d’OGM dans le bio, expose Marc Fichers, secrétaire général de cette association écologiste. À l’heure où il faut sauver la planète, l’Europe programme la fin prochaine de cette forme d’agriculture que de plus en plus de gens présentent comme la seule qui soit durable. Elle soumet les lois de la nature aux lois du commerce ! » En février, Nature et Progrès avait récolté 70.000 signatures contre ce projet de règlement en moins trois semaines. L’association n’arrêtera pas la fronde malgré la décision européenne. « Il nous reste jusqu’au premier janvier 2009 pour envisager toutes les actions et formes de recours,note Marc Fichers. Et si c’est possible, nous irons devant la cour de Justice. » De son côté, le ministre Benoît Lutgen précise que l’objectif de la Région wallonne demeure« d’édicter des règles drastiques » afin de « rendre impossible »la culture d’organismes génétiquement modifiés sur le sol wallon. Un avant-projet de décret, en deuxième lecture, est à l’étude pour le moment. Le cabinet de Benoît Lutgen attend justement l’avis de la Commission européenne à ce propos. Les multinationales agro-alimentaires qui produisent des OGM (ADVANTA, ALTADIS, ARVATIS, AVENTIS, BASF, BAYER, BIOGEMMA, CFS, DOW AGROSCIENCES, DU PONT DE NEMOURS, GNIS, LIMAGRAIN, MAISADOUR, MERISTEM THERAPEUTICS, MONSANTO, NOVARTIS, PIONEER, et SYNGENTA) ont, à coups de pots de vins, atteints leur but : pouvoir envahir l'Europe (et le monde), sans crainte de procès pour contamination. Si on les laisse faire, dans quelques années, toute l'alimentation mondiale proviendra de ces 18 multinationales. C'est une aberration et un non-sens ! Un non-sens pour la santé, un non-sens pour la biodiversité, un non-sens pour le goût. Honte à la Commission européenne et au Conseil des ministres de l’agriculture ! Tous des pourris.

  • Corruption de Monsanto...

    Le célèbre épidémiologiste britannique Richard Doll, surtout respecté pour avoir établi la corrélation entre le cancer du poumon et le tabac, a travaillé toute sa vie à étudier les effets sur la santé de certains produits toxiques industriels. Selon le quotidien britannique The Guardian de vendredi, il aurait reçu d'importantes sommes d'argent de l'industrie chimique pendant plus de vingt ans. Le journal affirme que, dans les années 80, Richard Doll aurait ainsi perçu 1 200 euros par jour de la part de la société chimique américaine Monsanto, et cela pendant un an. De quoi mettre en doute certaines de ses conclusions scientifiques. Décédé en juillet 2005 à l'âge de 92 ans, Doll avait également mené des recherches sur les effets de l'«agent orange», l'herbicide utilisé par les Etats-Unis pendant la guerre du Vietnam et produit par Monsanto. Le journal affirme avoir vu le contrat liant le chercheur à Monsanto, indiquant une collaboration de mai 1979 à mai 1986. Richard Doll affirmait alors à une commission australienne qu'il n'y avait aucune relation entre les deux, alors que l'on sait aujourd'hui que ce produit a été des plus nocifs pour la population vietnamienne. Un autre document montre que Doll avait également touché 22 000 euros de la part de plusieurs multinationales de la chimie, dont Chemical Manufacturers Association, Dow Chemical et ICI, pour avoir publié une étude assurant qu'il n'y avait aucun lien entre le chlorure de vinyle (utilisé dans les matières plastiques) et le cancer (sauf celui du foie). Une conclusion que l'OMS (Organisation mondiale de la santé) conteste toujours. Cette affaire risque de déchirer le monde scientifique : Sir Richard Doll restera un pionnier pour avoir sauvé des millions de personnes, tout au long de sa vie au service de la santé (Sir Richard Doll avec son collègue Peto sont les auteurs d’un travail daté de 1981 qui fait encore figure de référence pour certains et qui estimait les causes environnementales du cancer à des niveaux très bas, seulement de 1 à 3% des cas ! (voir Doll R, Peto R, " The cause of cancer, quantitative estimates of avoidable risks of cancer in the united states today" J.Natl. Cancer Inst. 1981.66, 1191-1308.) . L'information selon laquelle Richard Doll aurait été sous contrat avec des firmes comme Monsanto éclaire ces travaux d’un jour nouveau ! Et soyez sûrs que les études sur la nocivité des GSM, des OGM, des pesticides, des nano-particules, des substances chimiques persistantes ou autres additifs alimentaires sont tout aussi faussées et truquées à coup de millions d'euros provenant des multinationales qui, désormais, dirigent le monde, et pour lesquelles, seuls, comptent le chiffre d'affaires et le bénéfice, sans se soucier un instant de votre santé, ni des dégâts environnementaux... Un véritable scandale !

  • Avions, il faut savoir...

    Vous devez savoir qu'en fin de session au parlement bruxellois le 23 juin dernier, la résolution de Serge de Patoul (MR-FDF) demandant l'application des astreintes pour faire cesser les infractions a été rejetée par le PS, le cdH et Ecolo. Pour celles et ceux qui ne dorment plus, c'est bon à savoir, avant les élections... Ces partis portent très peu d'intérêt au problème crucial du survol de Bruxelles : leurs représentants ne doivent assurément pas habiter la région bruxelloise ! Il est aussi intéressant de constater que, par sa plaidoirie, un parlementaire flamand démoli les arguments de Serge de Patoul, et par la même occasion, l'arrêt de la Cour d'appel (qui condamne l'Etat belge à faire cesser les infractions constatées sous peine d'astreinte fixée à 25.000,00 euros par infraction) en criant haut et fort que Zaventem, c'est la flandre toute entière, et qu'il y a d'autres moyens de régler ce problème ! Quand je vous disais que le politique manipule le judiciaire, et contourne à sa guise les arrêts rendus... Bruxellois, il va falloir agir...

  • Démocratie, quelle démocratie?

    Il paraît que nous vivons en démocratie. Mis à part le fait que nous sommes tous contrôlés, et devons faire face à un tas de règlements, de mesures et d'interdictions réduisant notre liberté à une peau de chagrin, il y a beaucoup plus grave encore : des affaires comme celle qui touche aujourd'hui l'extrême droite et l'armée me rappellent furieusement l'affaire des "Tueries du Brabant Wallon", dont l'enquête n'a jamais rien donné. Beaucoup savent que c'était le fait d'une unité spéciale de la Gendarmerie (liée à l'armée, à l'époque), et qui, elle aussi, voulait déstabiliser la Belgique et son gouvernement. Il est surprenant de remarquer comment des enquêtes aussi importantes ne mènent à rien, même après tant d'années... Cela signifie qu'il y a eu des pressions du politique sur le judiciaire, que certaines personnes ont tout fait pour étouffer l'affaire, que des juges ont été achetés, que les auteurs ont bénéficié de protections haut placées... Ce qui confirme ce que nous savions déjà tous : les systèmes "démocrates" de notre société sont corrompus jusqu'à la moelle ! Et début octobre, il nous faudra aller élire ces marionnettes qui nous dirigent (mais surtout, qui avec leurs combines de tout genre, s'enrichissent personnellement sur notre dos). J'ai vraiment envie de ne plus aller voter, tant je suis dégoûté. Et de toute façon, cela ne changera rien : ils ont le pouvoir et s'y accrochent comme des chiens à leur os. Beurk...