conflits d'intérêts

  • Semaine mouvementée...

    Quelle semaine !

    L'affaire Cahuzac, tout d'abord, avec ce Ministre des Finances (PS) qui fraude, avec un compte personnel dans un paradis fiscal. Ensuite, l'origine douteuse de cet argent : provenant de multinationales pharmaceutiques, alors que Cahuzac délivrait, à l'époque, les autorisations de mise sur le marché de leurs nouveaux médicaments... Plus pourri que cela...

    Ensuite, le scandale des Offshore Leaks : plus de 2,5 millions de documents concernant près de 120 000 sociétés "offshore" ont été épluchés par les enquêteurs qui ont pu ainsi établir une liste de noms d'utilisateurs d'investisseurs offshore. Cela va faire du bruit...

    Fukushima, dont on parlera encore pendant des dizaines d'années, avec une panne électrique en début de semaine due à un pauvre rat radioactif qui s'est suicidé en mordant un câble, et une colossale fuite d'eau hautement radioactive en fin de semaine, qui rejoindra les nappes phréatiques ou l'océan. Ces techniciens de Tepco sont des bricoleurs, et le cartel nucléaire ignore toujours comment gérer cette situation critique. Et sans communiquer, bien sûr.

    Puis, il y a le Monsanto Act ! Un amendement discret glissé dans une loi budgétaire pour l'agriculture aux Etats-Unis, qui provoque scandale et stupéfaction chez les défenseurs de l'environnement et les ennemis des OGM : la justice américaine ne pourra plus s'opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si elles n'ont pas reçu d'homologation et sont de ce fait illégales. Où allons-nous ?

    L'actualité de cette semaine confirme, une fois encore, que ce sont bien les cartels financiers, industriels, pharmaceutiques et alimentaires qui dirigent le monde, et plus le petit politicien démocratiquement élu par le peuple. Cela ne peut plus continuer comme cela, on court droit dans le mur. Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Corruption et conflits d'intérêts des instances officielles...

    "Des millions de Français avalent tous les jours, sans le savoir, des médicaments inutiles, dangereux, et parfois pas plus efficaces qu'un placebo (une pilule de sucre). Ces médicaments ont été autorisés par les experts de l'Agence française des médicaments (AFSSAPS), ils sont remboursés par la Sécurité sociale. Ils coûtent des milliards chaque année à notre assurance maladie, et ils causent des milliers d'accidents et des centaines de morts. Cette situation ne peut plus durer.

    C'est pourquoi l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN). lance une grande pétition nationale pour une Opération Mains-Propres dans les instances officielles de santé : plus aucun expert qui autorise les médicaments ne doit avoir de lien financier avec l'industrie pharmaceutique, et je compte sur vous pour signer cette pétition et la faire circuler partout autour de vous.

    Car la situation en France n’a jamais été aussi alarmante :

    - Sur 40 présidents, vice-présidents et autres dirigeant de commissions de l'AFSSAPS, l'Agence française des Médicaments, 31 ont des contrats personnels de « consultance » avec l'industrie, pour des montants allant de 5 000 à 600 000 euros !

    - Sur 30 membres de la commission d'autorisation des médicaments (AMM) de l'AFSSAPS, 26 ont des contrats personnels avec l'industrie.

    - Tous les membres des commissions de l'ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida) sont sous de multiples contrats avec les firmes qui produisent les médicaments qu'ils doivent évaluer.

    Il y a donc des conflits d'intérêt, des histoires d'argent, peut-être même de la corruption, à tous les étages de notre principale instance de santé. Et c'est pareil au niveau Européen : au plus haut niveau, les conflits d'intérêts gangrènent le système des autorisations de mise sur le marché des médicaments.

    Eric Abadie, président de la commission de vigilance de l’Agence européenne du médicament de 2007 à 2011, a été directeur des affaires médicales du syndicat des industries pharmaceutiques, avant d’occuper également des postes à l’Afssaps. En aucun cas il ne peut être considéré comme un expert indépendant, qui n'évalue les médicaments que selon sa conscience. 

    Son prédécesseur, Jean-Michel Alexandre, qui a présidé la commission de vigilance de l’EMA de 1995 à 2000 et qui travaillait également à l’Agence française des médicaments (AFSSAPS), est  devenu consultant pour l’industrie pharmaceutique, notamment pour les laboratoires Servier, et il pourrait avoir joué un rôle décisif dans l'autorisation du Médiator, avec la catastrophe sanitaire que l'on connaît. 

    Thomas Lönngren, directeur exécutif de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) de 2001 à 2010, a monté, parallèlement, son propre cabinet de conseil à l’industrie pharmaceutique. Et ça marche fort : neuf entreprises pharmaceutiques sur dix passeraient par ce cabinet, « Pharma Executive Consulting Ltd », pour obtenir l’approbation réglementaire pour leurs produits !

    Ce n'est donc pas votre intérêt, ni la sécurité des malades qui sont les seuls critères pour l'approbation des médicaments. Les considérations financières, et l'intérêt économique des grandes industries pharmaceutiques, jouent un rôle majeur dans ce que le système de santé vous fait avaler. 

    Cette situation ne peut plus durer : plus aucun expert qui autorise la mise sur le marché et le remboursement de médicaments chimiques potentiellement dangereux, ne doit avoir de conflit d'intérêt avec l'industrie.

    Les Professeurs Debré et Even estiment que chaque année, « 15 milliards d'euros sont jetés par les fenêtres ». Il concernent des médicaments qui sont inutiles, mais aussi dangereux. 

    La Cour des comptes a annoncé dans un rapport publié le 13 septembre 2012 que le déficit de la Sécurité sociale est de 14,7 milliards d’euros dont 6,8 milliards d’euros pour la seule branche maladie. Et cela est largement dû à notre folle surconsommation de médicaments. 

    Beaucoup de personnes ne réalisent pas que, si la Sécurité Sociale fait faillite, notre système de santé s'effondrera. Les malades des hôpitaux seront renvoyés chez eux. Les personnes qui ont besoin de soins seront abandonnées à elles-mêmes.

    Selon les études scientifiques, 200 000 Européens sont tués chaque année par les effets secondaires des médicaments, dont le coût est évalué à 79 milliards d'euros. Rien qu'en France, 144 000 patients sont hospitalisés chaque année en raison des médicaments prescrits, selon l’AFSSAPS."

    D'où la pétition Mains-Propres que lance l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) à signer :

    http://www.ipsn.eu/petition/petition_signature.html?utm_source=Newsletter&utm_medium=emailing&utm_campaign=201211-Operation-Mains-Propres

    Et si on pouvait faire de telles pétitions pour tout le reste (autorisations pesticides, OGM, graisses hydrogénées, huile de palme, ondes, plastiques, diesel, centrales nucléaires, ou interdiction des semences libres, des produits au lait cru, du métier d'herboriste, etc...), en épurant les instances officielles et autres comités composés de personnages corrompus travaillant à la solde des multinationales et non à la protection du citoyen et de l'environnement, ce serait parfait !

    Terriens, c'est vous qui décidez. En signant des pétitions, en manifestant, mais aussi en consommant. Faites les bons choix.

  • Des agences européennes corrompues...

    "Un rapport de la Cour des comptes publié jeudi sur la base d'une enquête effectuée en 2011 a relevé "qu'aucune des agences auditées ne gérait les situations de conflit d'intérêt de manière appropriée". La dernière de la classe est clairement l'Agence européenne de la sécurité aérienne, qui "ne dispose pas d'une politique ni de procédures spécifiques relatives aux conflits d'intérêts", souligne la Cour. Mais les autres ne sont pas en reste, à des degrés divers, en particulier en ce qui concerne la mise en oeuvre de leurs propres règles internes.

    A l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA), les déclarations d'intérêts étaient certes exigées des experts, mais étaient conservées dans des enveloppes scellées sans être ouvertes par l'administration de l'agence. Un haut fonctionnaire de l'ECHA louait par ailleurs son appartement à une entreprise sollicitant un grand nombre d'autorisations auprès de la même agence.

    A l'Agence européenne du médicament (EMA) ou à l'Agence de sécurité des aliments (EFSA), les déclarations d'intérêts des experts divergeaient parfois d'une année à l'autre sans que l'administration ne s'en inquiète ou ne leur demande des clarifications, relève la Cour. A l'EFSA, deux membres du conseil d'administration, dont sa présidente Diana Banati, ont démissionné du fait de leurs responsabilités au sein de l'ILSI, un lobby de l'industrie agroalimentaire où sont notamment représentés les groupes Monsanto et Syngenta, très actifs dans le secteur des OGM. Mais cela n'a pas été le cas de six autres experts de l'EFSA qui ont aussi des liens avec cette organisation, et qui ont continué de siéger au comité scientifique ou au conseil de surveillance de l'agence européenne, a relevé la Cour qui s'inquiète de cette "différence de traitement".

    Aucune procédure particulière n'est par ailleurs prévue en cas de fausse déclaration d'intérêts dans les quatre agences auditées.

    Ces dernières ont promis de "prendre en compte la plupart de nos recommandations et, depuis, la plupart ont changé leurs règles", s'est réjoui le rapporteur de la Cour Igors Ludborzs.

    Dans un communiqué, l'EFSA a assuré que beaucoup des recommandations ont "déjà été intégrées dans les processus de travail" de l'agence, tout en promettant de se pencher "attentivement sur toute recommandation qui resterait encore en suspens"." Source RTBF.

    Quelle bande de faux-culs, quels pourris, payés par les agences européennes (c'est-à-dire par le contribuable européen, donc nous) pour veiller à notre sécurité, notre santé et nos intérêts, et payés une seconde fois par toutes ces multinationales agro-alimentaires comme Monsanto et Sygenta, pharmaceutiques ou nucléaires afin que leurs propositions malhonnêtes, malsaines et dangereuses pour l'environnement et la santé humaine soient acceptées. Je passe sur les rapports truqués, les données non vérifiées, les mensonges, pour une seule cause : le pognon !

    Encore plus grave, la position des responsables européens, qui créent ces agences, les subventionnent, et mettent à leur têtes tous ces gens corrompus, non fiables et ayant un grand problème de conflits d'intérêt et de pots de vins... A quand des chercheurs totalement indépendants à leur place ?

    Le ver est dans la pomme. Terriens, il est temps d'agir...

  • Alors, il arrive ce liquidateur...?

    Après les pré-formateurs, formateurs, scrutateurs, éclaireurs, et autres conciliateurs et magouilleurs, il serait temps de nommer un liquidateur (vous savez, un homme à chapeau, vêtu de noir, avec un silencieux) et de supprimer, un à un, les acteurs de cette mascarade politique qui dure depuis trop longtemps.

    Ils n'ont aucune stature politique, aucune vision à moyen et long terme sur le Royaume, aucune prestance comme l'avait certains anciens. Ils se tirent dans les pattes, font des coups fourrés, ne pensent qu'à leur égo ou à celui de leur parti et ne respectent pas leurs promesses électorales. Et à chaque élection, nous ne pouvons voter que pour eux, pour ces mêmes têtes ! Ils ne méritent pas de gouverner la Belgique.

    Et à leurs places, me direz-vous ? Il faudrait les remplacer par des gens passionnés, honnêtes, cultivés, bien éduqués, consciencieux, dont l'unique but serait de gérer la Belgique comme on gère son entreprise, en bon père de famille. Je pense aux CEO du Bel 20, mais aussi à des plus jeunes, intègres, non corruptibles, qui mettront leur énergie et leur passion au service du pays. Et qui représenteront la Belgique avec classe et conviction.

    Ils formeraient une véritable équipe, motivée, soudée, dure comme de la pierre, qui s'attaquerait aux problèmes les uns après les autres. Sans compromis, sans pots de vin, sans conflit d'intérêt, d'une façon juste.

    On peut rêver, non ?