cholesterol

  • Le bon cholestérol augmente le risque de cancer du sein...

    "On entend souvent dire qu’il existe du « mauvais » et du « bon » cholestérol. Une nouvelle étude vient remettre en cause ce concept. Le bon cholestérol, souvent considéré comme bénéfique, serait en réalité impliqué dans le développement du cancer du sein. Grâce à leurs travaux, les chercheurs espèrent mettre au point des stratégies pour contrecarrer cette maladie mortelle.

    Le cholestérol circule dans le sang grâce à deux types de transporteurs, les HDL (high density lipoproteins, ou lipoprotéines de haute densité) et les LDL (low density lipoproteins, ou lipoprotéines de basse densité). Les LDL, plus connues sous le nom de « mauvais cholestérol », sont chargées de transporter le cholestérol vers toutes les cellules de l’organisme. Lorsqu’elles fonctionnent mal ou qu’elles sont trop nombreuses, le cholestérol apporté aux cellules ne sera pas utilisé en totalité. Il va alors se déposer dans la paroi des vaisseaux pour former des plaques d’athérome, qui bouchent peu à peu les artères.

    Les HDL, quant à elles, récupèrent le cholestérol en excès et le ramènent au foie pour qu’il l’élimine. Au contraire des LDL, elles sont appelées « bon cholestérol », car elles permettent de réduire les risques d’athérosclérose et d’accidents cardiovasculaires. Ces lipoprotéines participeraient également au maintien des capacités cognitives après 60 ans.

    Mais un mythe pourrait s’effondrer. L’année dernière déjà, une recherche remettait en cause le rôle des HDL dans la prévention des problèmes cardiaques. Dans une nouvelle étude, des chercheurs de l’université Thomas Jefferson (Philadelphie, États-Unis) incriminent les HDL pour une tout autre raison. Selon eux, ces lipoprotéines augmenteraient le risque de développer un cancer du sein. Leurs résultats sont publiés dans la revue Breast Cancer Research.

    Comme souvent, cette étude a commencé par une simple observation. Les auteurs ont mis des cellules mammaires en présence de HDL et ont montré que cela stimulait les voies de signalisation impliquées dans la progression du cancer. Les cellules se sont également mises à migrer de manière caractéristique, comme cela se produit lors de la formation de métastases.

    Pour confirmer ces résultats, les chercheurs ont modifié génétiquement les cellules mammaires pour qu’elles produisent moins de récepteurs aux HDL et qu’elles deviennent quasiment insensibles à l’action de celles-ci. Ils avaient vu juste : contrairement aux cellules originelles, les cellules mutantes n’ont pas amorcé d’activation des voies de signalisation du cancer et n’ont que peu migré.

    Les scientifiques ont également montré qu’en bloquant les récepteurs grâce à un médicament appelé BLT-1, on pouvait parvenir au même résultat. En d’autres termes, le BLT-1 empêcherait les HDL de se fixer sur les cellules mammaires et les protégerait contre le cancer. « En enrayant l’activité des récepteurs HDL, on pourrait diminuer le risque de développer un cancer du sein tout en maintenant le niveau fondamental de HDL dans le sang », explique Philippe Frank, le directeur de l’étude.

    Pour finir, les auteurs ont voulu tester cette approche chez la souris. Ils ont démontré que des animaux génétiquement modifiés possédant peu de récepteurs aux HDL formaient moins de tumeurs que les autres rongeurs. Cette étude met ainsi en lumière le rôle des HDL dans le développement du cancer du sein. Elle représente un point de départ pour le développement de nouveaux traitements contre cette pathologie". Article d'Agnès Roux, Futura-Sciences.

    Ceci confirme mon opinion de n'utiliser comme matières grasses que de l'huile d'olive (première pression à froid) et du beurre au lait cru Bio. Modérément bien entendu : il ne s'agit pas d'avaler un paquet de beurre à chaque repas... Et de ne jamais consommer toutes ces matières grasses industrielles (margarines, produits light, produits enrichis, etc.) dont on peut honnêtement douter au niveau qualitatif et au niveau des bienfaits sur notre santé.

    Quant au taux de cholestérol, qui a été abaissé dans les années 50, pour que tout le monde en ai trop et consomme des médicaments et des margarines pour le faire baisser, on sait aujourd'hui que c'était une arnaque scientifique au profit des industries agro-alimentaires et pharmaceutiques. Donc, ne vous inquiétez pas trop si votre taux de cholestérol est au-dessus des "normes admissibles"...

     

     

     

  • Cholestérol, statines et produits light : une bonne blague...

    L’affaire est embarrassante. Pour le médecin, qui prescrit de bonne foi un médicament anticholestérol. Pour le patient, respectueux, qui avale scrupuleusement son comprimé de Tahor, Crestor ou autre « statine » et voit avec soulagement baisser son niveau de cholestérol, espérant prévenir l’obstruction de ses artères, voire les déboucher. Ils seraient six millions, en France, à suivre ce traitement. Vingt-quatre millions aux États-Unis.

    La thèse, on la connaît. En deux mots : il existe un « bon » et un « mauvais » cholestérol, et ce dernier, surtout si l’on mange trop de graisses d’origine animale, s’accumule dans la paroi des artères, induisant un risque majeur d’accident cardiaque. Si le taux de cholestérol dans le sang dépasse un certain seuil, il est donc recommandé d’adopter un régime pauvre en graisses animales et de prendre quotidiennement un médicament qui abaisse le niveau.

    Ce savoir est ancien. Il remonte au début des années 1950, à une époque où l’on ne faisait pas encore la différence entre le « bon » et le « mauvais » cholestérol, et où l’on se contentait d’incriminer les graisses animales et « le » cholestérol. Enseigné dans les facultés de médecine, il est véhiculé depuis des décennies par les autorités de santé et les messages publics et privés. Lorsqu’il semble menacé d’une manière ou d’une autre, les plus puissants cardiologues ont vite fait de ridiculiser les pauvres d’esprit qui n’ont rien compris.

    Un texte de ce genre a paru dans la prestigieuse revue Science en 2001, en réponse à une enquête d’un journaliste scientifique sur l’effet réel d’une alimentation riche en graisses animales. Il était signé par l’un des grands noms  de la cardiologie américaine, Scott M. Grundy (1). Une fois de plus, la théorie était exposée point par point : l’action des « acides gras saturés » a été « démontrée par une énorme quantité d’études de grande qualité » ; « la démonstration est faite qu’un taux élevé de LDL [le « mauvais » cholestérol] est une cause majeure de la maladie coronarienne et que baisser son niveau dans le sang en réduit le risque ». Comme d’habitude, il invoquait les « données établies voici plus de trente ans » illustrant la corrélation entre la maladie cardiaque et la consommation de graisses animales dans divers pays.

    La « démonstration » ne tient pas la route, estiment un nombre croissant de spécialistes. Témoin une remarquable enquête publiée en 2008 dans Business Week, que nous publions d’entrée de jeu, car elle a résisté à l’épreuve du temps. En interrogeant une série de chercheurs et de médecins de haut niveau, le journaliste de la revue phare du monde des affaires américain détaille les doutes et les soupçons qui travaillent la communauté scientifique. Les trois entretiens que nous publions ensuite sont menés avec des médecins iconoclastes, auteurs chacun d’un ou plusieurs ouvrages sur le sujet. Ils fournissent les principaux arguments qui ébranlent le consensus. Des notes supplémentaires sur dix livres récents complètent le tableau.

    Que découvre-t-on ? Que selon de nombreux chercheurs indépendants, les études invoquées par Scott Grundy et ses pairs sont biaisées, falsifiées ou contredites par des études plus convaincantes, mais enterrées ou minorées. Ces scientifiques ont aussi analysé les essais cliniques de référence, ceux qui servent à légitimer l’énorme industrie des médicaments et ils sont formels : la plupart d’entre eux ont été manipulés.

    Scott Grundy n’est qu’un exemple. En l’occurrence, il a présidé en 2004 le comité officiel américain chargé de publier les recommandations fédérales sur le cholestérol. Ledit comité a recommandé de baisser le niveau optimal de cette molécule dans le sang, ouvrant ainsi la voie à un élargissement significatif du marché des compagnies pharmaceutiques. Comme la plupart des leaders d’opinion de la cardiologie mondiale, Grundy a un intérêt concret à défendre et perpétuer la vulgate : il a beau être un éminent universitaire, médaille d’or 2010 de l’American Heart Association (2), on l’a vu contraint, en 2004, sous la pression d’un organisme indépendant, d’admettre avoir été rémunéré par les principaux fabricants de médicaments anticholestérol : Merck, Shering Plough, Pfizer, AstraZeneca, Bristol-Myers Squibb et Bayer. C’est que l’argent joue un rôle moteur dans cette affaire. L’industrie corrompt les chercheurs, les directions des revues scientifiques médicales, les sociétés de cardiologie et les institutions publiques chargées de financer les recherches et de veiller à la sécurité des médicaments.

    Mais ne versons pas dans le manichéisme. L’argent n’explique pas tout. Il y a autre chose. Pour le comprendre, il faut remonter en arrière, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, aux États-Unis. Là naît une psychose collective : les hommes tombent foudroyés par la maladie cardiaque. Il faut l’expliquer, trouver le coupable, le traquer. Et voilà que des chercheurs annoncent l’avoir trouvé. Ou, plutôt, les avoir trouvés, car il y a deux coupables, agissant de concert : les graisses animales d’un côté, le cholestérol de l’autre. Les médias sont enthousiastes. Au diable toutes les études qui infirment la croyance. L’important est de croire. De croire ensemble. C’est le consensus. Fragile au début, il s’impose vers le début des années 1980. Les autorités de santé publient leurs recommandations d’abord aux États-Unis, puis en Europe et ailleurs : il faut réduire le cholestérol dans le sang et la consommation de graisses animales. Deux industries extrêmement puissantes vont saisir l’aubaine : l’industrie pharmaceutique d’un côté, qui va créer le marché des médicaments anticholestérol, l’industrie agroalimentaire de l’autre, qui va développer celui des aliments allégés en graisses. Or, selon des études très sérieuses mais passées sous silence, les médicaments anticholestérol ne servent à rien en prévention et, s’ils sont bénéfiques pour certains malades, ce n’est sans doute pas en raison de leurs effets sur le cholestérol. Quant aux aliments low fat, ils ont sans doute fortement contribué à l’épidémie actuelle d’obésité, laquelle augmente l’incidence de la maladie coronarienne.

    Au fait, l’épidémie d’infarctus mortels qui a tout déclenché, d’où venait-elle ? On le sait aujourd’hui, il n’y avait pas d’épidémie : c’était une erreur d’interprétation. Article publié sur http://www.books.fr

    Quelle bonne blague ! Qui aura duré plus de 30 ans... et aura rempli les poches de Merck, Shering Plough, Pfizer, AstraZeneca, Bristol-Myers Squibb et Bayer, sans parler de toutes les multi-nationales agro-alimentaires ayant lancé les produits light, un marché énorme !

     

  • Aliments à éviter en cas de cholestérol...

    Trop de cholestérol est dangereux pour la santé. Mangeons donc plus sainement, comme le propose e-santé.be, en évitant certains aliments :

    1.) Les aliments renfermant le plus de cholestérol :

    jaune d'oeuf

    abats

    matières grasses d'origine animale: beurre, saindoux, crème fraîche, graisse d'oie, de canard, lard

    charcuterie

    crustacés: crevette, crabe, langouste, homard, langoustine

    lait entier et ses dérivés comme les fromages, tous riches en graisses saturées.

    viandes.

    2.) Les aliments renfermant des acides gras saturés :

    viandes grasses: entrecôte et côtes, mouton, charcuteries

    produits laitiers: beurre, fromage, crème, pâtisseries à base de produits laitiers

    certains végétaux: huile de palme, de coco, beurre de cacao.

    3.) Les huiles de friture. Les hautes températures altèrent les acides gras, lesquels forment des dérivés hautement cancérigènes et néfastes pour les artères. 

    4.) Les acides gras hydrogénés. L'hydrogénation est un procédé industriel qui permet de solidifier les huiles au contact de l'hydrogène, ce qui rend leur manipulation plus facile. On transforme ainsi des acides gras insaturés naturellement fluides et aux propriétés cardiovasculaires bénéfiques en acides gras saturés néfastes pour la santé. 

    5.) Les acides gras issus du shortening. Les huiles végétales sont additionnées d'huiles animales saturées puis hydrogénées en gras solide. Ce procédé améliore la préparation et la consistance des pâtisseries et des gâteaux industriels. 

    6.) Les acides gras Trans : Ces acides gras apparaissent lorsque des huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés sont hydrogénées. Ce procédé modifie la forme de ces acides gras et augmente leur rigidité. Ils deviennent ainsi solides à température ambiante, comme les acides gras suturés. Mais une fois ainsi transformés, ces acides gras, alors dénommés "acides gras trans", changent de propriétés: ils augmentent le "mauvais" cholestérol, diminuent le "bon" et aggravent le risque de formation de caillots à l'intérieur des artères. 

    Attention, les graisses trans ne figurent pas obligatoirement sur l'étiquetage. Tout aussi dangereux, elles sont comptabilisées comme graisses insaturées, alors qu'elles ont perdu leurs propriétés et inversement acquis celles des acides gras saturés. 

    7.) Les aliments refermant de mauvais acides gras transformés (haute température, hydrogénation ou isomérisation) :

    Margarines

    Fritures: frites, beignets, aliments panés

    Biscuits de pâtisserie ou apéritif

    Pâtisseries industrielles (cookies, muffins, crèmes pâtissières...)

    Viennoiseries industrielles (croissant, pain au chocolat...)

    Viandes grasses (mouton, porc, certaines pièces de boeuf)

    Préparations à base de graisses industrielles.

    Et voilà, c'est tout ! Tout le reste, vous pouvez le manger ! Tous les poissons, tous les légumes et céréales, tous les fruits (frais et secs), de l'huile d'olive, toutes les herbes et épices : il y a moyen de se faire plaisir ! Ce n'est pas un régime, c'est manger sainement et éviter les produits industriels et les plats cuisinés tout prêts. Et, en plus, si vous mangez Bio, alors là, c'est le top du top ! Non seulement au niveau du goût et de la qualité des aliments, mais aussi au niveau des nutriments indispensables à notre corps. Nutriments qu'on ne trouve plus, ou en très faibles quantités, dans les aliments produits en agriculture intensive (c'est-à-dire traditionnelle).

    Le monde change. Changez aussi.

     

  • Baisser son taux de cholestérol : à quel prix ?

    Des informations récemment publiées sur une étude faite avec le Vitorin, un médicament souvent prescrit contre le cholestérol, ont révélé que ce produit ne contribuait pas à réduire la formation de plaques dans les artères. Bien au contraire, l’utilisation du Vitorin multipliait par deux leur formation et conduisait à une augmentation du nombre d’infarctus et d’attaques cérébrales. Cette étude a été faite sur 720 patients (la plupart aux Pays-Bas) qui avaient un taux de cholestérol élevé dans le sang. Il s’agissait de mesurer les effets du Vitorin, un produit de combinaison qui contient du Zocor, une statine pour inhiber la production de cholestérol dans le foie, et du Zeita, un médicament pour empêcher l’absorption du cholestérol au niveau des intestins. Le Vitorin a fait baisser le taux de cholestérol dans le sang, et même de 20% de plus que le Zocor seul. Cependant, il s’est avéré qu’il n’avait aucun effet favorable pour ralentir la progression d’une maladie cardiaque, bien au contraire il l’aggravait ! Si certains ont été surpris par le résultat, cela n’a pas été le cas pour nous, les membres du Dr. Rath Research Institute.

     

    Il y a plus de dix ans, le Dr Rath a fourni des preuves scientifiques démontrant que le seul fait de faire baisser artificiellement le taux de cholestérol ne suffisait pas à faire de la prévention contre les infarctus et les attaques cérébrales. En effet, un taux de cholestérol élevé est un symptôme, mais pas la cause d’une maladie cardiaque. L’augmentation de la production de cholestérol est une réaction de l’organisme face à l’affaiblissement de la structure des artères du cœur et correspond à la  nécessité d’une "réparation" biologique. La principale raison de cet affaiblissement de la structure des artères est le dérèglement de la production de collagène, matériau de base des vaisseaux sanguins, elle-même provenant d’une carence en micronutriments, tels que la vitamine C, la lysine, la vitamine B6, le cuivre et d’autres encore. Si ces nutriments ne sont pas présents en quantités suffisantes, le cholestérol se dépose progressivement sur les parois des artères et empêche le sang de circuler, ce qui peut entraîner des infarctus ou des attaques cérébrales. La théorie des maladies cardiaques dues au cholestérol n’explique pas pourquoi nous faisons des infarctus du myocarde et jamais d’infarctus du nez ou d’autres parties de notre corps. Elle n’explique pas non plus pourquoi seules les artères se bouchent et pas les veines ; de même, elle laisse bien d’autres aspects concernant ces maladies sans réponses. Cette conception n’est qu’un outil de marketing pour vendre les produits destinés à faire baisser le taux de cholestérol.

    Etant donné que le cholestérol ne peut pas être la cause primaire des maladies cardiaques, le fait de le faire baisser sans optimiser la production de collagène et sans améliorer le fonctionnement des parois artérielles ne peut pas permettre de faire de la prévention contre ces maladies. Par contre, une combinaison de nutriments appropriée peut le faire. Notre étude faite avec le programme du Dr Rath pour la santé cellulaire, reposant sur la synergie des nutriments, a montré que, en un an, il était possible de stopper la croissance des plaques calcifiées sur les parois artérielles. En outre, nous avons pu documenter le fait que les nutriments peuvent déclencher une réduction naturelle des dépôts se trouvant dans le système cardio-vasculaire (J Appl Nutr, 1996). De même, nous avons pu montrer que la synergie des nutriments pour le fonctionnement des vaisseaux sanguins peut effectivement faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. Ceci inclut non seulement le cholestérol LDL, mais aussi le type plus athérogène Lp-a. Pourquoi ? Parce que nous nous attaquons à la CAUSE et non pas au SYMPTÔME de la maladie.

    Vous vous demandez peut-être pourquoi cette étude sur le Vitorin a été réalisée et pourquoi Merck et Shering Plough, les fabricants de ce produit, ont retardé de deux ans la publication des résultats. La réponse est évidente : L’ARGENT. Un des composants du Vitorin est une statine, vendue sous le nom de Zocor, dont le brevet expirait en juin 2006. C’est pourquoi les fabricants espéraient qu’une étude, montrant les effets positifs d’une combinaison de Zocor et de Zetia (composantes du Vitorin) permettrait d’obtenir une prolongation du brevet pour le Zocor. Malheureusement, l’étude terminée en 2006 a donné des résultats décevants. Pendant deux ans, Merck et Shering ont évoqué différents prétextes pour ne pas rendre public ces résultats. Cependant, la publicité pour le Vitorin a continué et sa vente bien évidemment. Pendant ces deux années, le Vitorin a rapporté plus de 4 milliards de dollars (!) à Merck et Shering. De plus, Merck a trouvé une solution pour gagner encore plus d’argent avec le Zocor, dont  le brevet ne pouvait plus être renouvelé. La formule du Zocor a été cédée à une entreprise basée en Inde, la Dr Reddy's Laboratories Ltd, qui a pu fabriquer sous licence un soi-disant "générique autorisé" en échange d’une partie de son chiffre d’affaires. En d’autres termes : encore une méthode commerciale frauduleuse.

    A la lumière de ces faits, vous allez peut-être vous poser la question de savoir pourquoi toutes ces combines de marketing se font au détriment de notre santé et qui se préoccupe des droits des patients.

    Ces fraudes froidement calculées, les risques auxquels est exposée la santé de centaines de millions de patients, tout se fait au nom du seul profit. Le cas du Vitorin n’est pas une exception ; IL EST LA REGLE ! C’est pourquoi le Dr Rath et nous tous luttons depuis des années pour mettre fin au commerce avec la maladie et pour mettre un terme au fait que notre santé et notre vie soient dépendantes du système des brevets. Combien faudra-t-il encore de morts et de malades avant que ces méthodes frauduleuses ne cessent ? Nous ne pouvons pas attendre que quelqu’un le fasse pour nous. Nous devons agir dès maintenant !

    Visitez le site Dr. Rath Health Foundation : articles terrifiants garantis...

     

  • Graisses hydrogénées...

    Les acides gras trans sont des lipides naturellement présents dans les produits laitiers, les viandes et graisses de ruminants (vache, bœuf, etc.).

    Ils peuvent également se former au cours de la transformation des huiles végétales par des procédés industriels. Par exemple, lors de l'hydrogénation des huiles végétales ou lors du chauffage des huiles à haute température. Cette hydrogénation permet ainsi aux graisses de passer de l'état liquide à l'état solide. L'origine artificielle des acides gras trans est dominante dans les pays industrialisés où la consommation de produits alimentaires transformés est élevée.

    Utilisés dans l'industrie agro-alimentaire comme stabilisateur et comme conservateur, les acides gras trans rendent les aliments plus fermes et plus stables donc moins propices au rancissement. On les trouve ainsi dans de nombreux produits alimentaires transformés comme les viennoiseries, les produits de panification industrielle, les biscuits, les pizzas, les quiches, les pâtes à tartiner, etc.

    Les principaux aliments contributeurs d' acides gras trans sont les produits d'origine laitière : ils apportent 54 % des acides gras trans totaux chez l'adulte et 45% chez l'enfant. L'ensemble des produits d'origine animale (produits laitiers et viandes de ruminants) en apporte 60%. 

    Les produits de panification industrielle, viennoiseries industrielles et biscuits sont placés en seconde position parmi les aliments contributeurs : ils apportent 18 % des acides gras trans totaux chez l'adulte et près de 30% chez l'enfant. Les teneurs en acides gras trans dans ces produits peuvent varier de manière considérable (de moins de 0,1 g à plus de 6 g pour 100 g de produit consommé).

    Parmi les autres produits contributeurs en acides gras trans, on peut citer les margarines de consommation courante, les barres chocolatées, certains plats cuisinés.

    L'excès de consommation d'acides gras trans provoque une augmentation du «mauvais» cholestérol, tandis qu'il induit une baisse du «bon» cholestérol. Une consommation élevée d'acides gras trans est donc associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire. Certains articles évoquent également une cause de cancer.

    L'étiquetage des acides gras trans n'est pas obligatoire. Néanmoins il est possible d'identifier leur présence par le terme "huiles (ou graisses) partiellement hydrogénées".

    Les apports moyens des acides gras trans sont : pour les hommes de 3,2 g/j, pour le pour les femmes de 2,8 g/j, ce qui représente 1,3 % de l'apport énergétique total (AET) quotidien. 

    Il a été constaté que 5 % de la population française adulte présente une consommation en acides gras trans totaux de 2 % de l'AET. Pour ces forts consommateurs de matières grasses, les apports pour les hommes sont proches de 6 g/j, pour les femmes de 5 g/j.

    Les plus grands consommateurs (garçons de la tranche d'âge 12-14 ans) de matières grasses en France absorbent près de 8 g/jour d'acide gras trans, et dépassent le seuil de 2% des AET. Cela représente presque autant que la moyenne des habitants de l'Amérique du Nord. 

    La limite en acides gras trans devrait être fixée à 1 g/100 g de produit sous sa forme consommée, soit 9 Kcal/100 g de produit, équivalant à 0,4 % de l'AET.

    Par souci de cohérence avec la baisse de consommation des viennoiseries, pâtisseries, produits de panification, barres chocolatées et biscuits, il faut encourager les industriels de la margarinerie et des matières grasses destinées au secteur de l'agro-alimentaire à diminuer les teneurs en acides gras trans de leurs produits.

    L'obligation d'étiquetage des acides gras trans serait de nature à inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits puisque la recommandation d'étiquetage ne s'applique qu'en cas de dépassement de seuils correspondant aux normes de l'offre alimentaire actuelle, à condition que la diminution des teneurs en acides gras trans dans ces graisses cachées ne soit pas accompagnée d'une augmentation des teneurs en acides gras saturés.

    En résumé, ne consommons plus aucun produit dont la composition indique (en tout petit et dans le repli de l'emballage, entre le grec et le japonais) " Matières grasses hydrogénées" ou "partiellement hydrogénées".

  • Comment on fait ?

    Faire cuire un oeuf ou rôtir un poulet dépasse les compétences culinaires de près de huit Britanniques sur dix, selon le sondage réalisé par une chaîne britannique de supermarchés dévoilé jeudi dans un communiqué. 79% des personnes interrogées ne savent pas comment faire un oeuf dur et 83% ne connaissent pas le temps de cuisson nécessaire pour faire rôtir un poulet, d'après ce sondage effectué par le groupe Somerfield auprès de 1453 adultes. Quant à préparer des pommes de terre au four, ils sont 9% à penser que trente minutes de cuisson suffisent, au lieu du double nécessaire en réalité. Malgré la popularité au Royaume-Uni des nombreuses émissions de télévision consacrées à l'art culinaire, les compétences des Britanniques face aux fourneaux n'ont jamais été aussi faibles, a relevé la chaîne. Ces citoyens Britanniques n'ont pas hérité du savoir-faire culinaire de leur parents ou grands parents, et sont donc condamnés à se nourrir de plats industriels préparés, non seulement chers, mais surtout fort mauvais pour la santé : non équilibrés, trop gras et trop salés, composés d'ingrédients de mauvaise qualité. Il est primordial d'apprendre aux jeunes comment bien se nourrir et comment cuisiner : leur avenir en dépend ! Cela fait combien de temps que vous avez préparé un vraie mayonnaise maison, ou de véritables frites maison ? Terriens, il est temps d'agir !

  • Becel et Danacol à éviter...

    Les cardiologues et les diététiciens déconseillent de consommer des boissons et beurres faibles en cholestérol sans accompagnement médical. Les effets à court terme des produits alimentaires destinés à faire baisser le cholestérol sont prouvés scientifiquement : si vous prenez chaque jour ces produits en bonne quantité, votre taux de cholestérol diminue de 10 à 15%. C'est magique ! Le seul souci sont les effets à long terme... Des études allemandes indiquent qu'une prise à long terme stimule une calcification des artères. Cà, c'est beaucoup moins bien et beaucoup moins rigolo... Moralité : évitons de consommer ces produits miracles des multinationales agro-alimentaires, crées par des apprentis-sorciers dans le seul but de faire du pognon, et sans se soucier le moins du monde de votre santé à moyen et long terme ! Mangeons du vrai beurre, mais sans en abuser. C'est une histoire de goût et de santé. Et pour les aliments qui le permettent, passons à l'huile d'olive. Notre cholestérol s'en portera bien et nos artères aussi.

  • Envie de jouer à l'apprenti sorcier ?

    Bien qu'on ne puisse rien reprocher à la Poularde de Bresse aux morilles de Georges Blanc à Vonnas tellement c'est bon, il faut bien avouer qu'aujourd'hui, la tendance est plutôt à l'huile d'olive qu'au beurre et à la crème ! Les industriels l'ont bien compris et nous innondent d'une série impressionante de beurres allègés, crèmes allègées et autres produits enrichis en vitamines, minéraux, oméga 3 ou 6, selon la mode du temps. Je boycotte bien évidemment toutes ces fades et pâles copies dont on ne connaît pas les impacts sur la santé et avec lesquelles il est impossible de bien cuisiner. C'est déjà comme ces produits d'un grand groupe industriel alimentaire français qui réduisent votre cholestérol ! Les graisses absorbées sont pourtant toujours là : un miracle ne les a pas fait disparaître ! Ok, votre taux de cholestérol est meilleur, mais faites un test sanguin plus approfondi et vous les retrouverez : ni au bon endroit, ni sous la bonne forme ! Quant à moi, je n'ai pas envie de jouer à l'apprenti sorcier avec mon corps, mes cellules et mes atomes : la vie est déjà assez courte comme cela !