cher

  • La Mandragola... plus jamais !

    Invité dans ce restaurant de l'Avenue de Tervuren, je me devais d'en écrire ce que j'en pensais... Cadre cosy contemporain, patrons italiens (absents ce soir-là) et clientèle cosmopolite. Je reproche la fraîcheur des mises en bouche : un tartare de thon tiède et oxydé sur le dessus, tellement il a traîné à température ambiante dieu ne sait où (j'ai hésité à le manger!) et une petite soupe de carottes à l'huile de truffes, qui n'avait rien d'extraordinaire. Arrivèrent les 3 noix de Saint-Jacques grillées sur un petit lit de courgettes fondues au beurre. Le goût des Saint-Jacques ne me plu pas du tout : on aurait dit qu'elles étaient avariées, ou en tout cas limite, limite. Je n'ai rien dis par respect à la personne qui m'invita. Suivi alors le "Dos de daurade Royale sur citrons confits". Je m'attendais à un beau morceau épais de Dos de Daurade Royale : je reçu une demi petite daurade royale d'élevage, à peine plus grosse que celles en vente au Delhaize... Et une cuillère à café de citrons confits sans trop de goût. Les desserts ne valaient pas mieux : 2 machins au chocolat, sans finesse, un tiramisu nouvelle vague (qui aurait mieux fait de rester classique), et une glace aux cerises du Piémont, bien inférieure à celle du glacier Capoue, pourtant fort proche... Bref, une déception culinaire totale. Heureusement, un fort bon Primitivo des Pouilles agrémenta quelque peu ce dîner. Une adresse à éviter donc, car pour 180 Euros, on peut se régaler dans plein d'endroits beaucoup plus sympathiques. Et y faire titiller nos papilles, ce qui ne gâche rien...