changement

  • Qu'est-ce qui va encore nous tomber dessus en 2014 ?

    Bon, d'abord, l'hiver, le vrai, glacial avec de la neige. Il va nous tomber dessus en un coup, avec un bon mois de retard. Préparez vos chaînes et des réserves de tout. Les saisons sont décalées, et cela continue...

    Ensuite, la mutation, crise oblige, de notre société, de notre façon de consommer, de notre façon de travailler, et l'émergence d'une nouvelle économie mondiale en réseau et sans intermédiaires. Qui peut affirmer que dans 10 ans, ou même peut-être 5, il y aura encore des agences bancaires, des agences de voyages, des courtiers d'assurances, des bureaux de poste, des libraires ? Des pans entiers de l'économie vont disparaître.

    Disparition annoncée de la presse écrite (les journaux), des livres, des CD, des cartes postales et du courrier : tout se passe sur le Net, et gratuitement. Des métiers séculaires disparaissent et d'autres naissent.

    Notre changement de vision du monde financier et bancaire, qui n'est toujours pas sorti d'affaires et dont la menace de faillite pèse toujours sur nos rares économies. Et notre nouveau regard sur les cartels industriels et nucléaires, dont les intérêts sont aussi protégés par le monde politique, au dépends des intérêts du citoyen... Tout cela doit changer et va changer. Beaucoup plus vite qu'on ne le pense.

    Mutation obligée donc pour nos gouvernements et pour la commission européenne, qui doivent changer de cap. 

    Tout cela aura des implications personnelles pour chacun d'entre-nous. Remises en question, choix, changements, évolution...  Cela promet une année difficile au niveau manifestations : les gens vont descendre dans la rue car ils n'en peuvent plus. Partout en Europe. Trop d'austérité et trop de taxes, combinés à tous ces changements de société, cela fait beaucoup...

    Bref, d'abord très froid, puis très chaud, 2014. Très très chaud.

     

  • 7 milliards de terriens...

    Nous devrions être 7 milliards d'individus sur terre dès demain, 31 octobre 2011.

    Nous étions un milliard en 1800, deux milliards en 1930, et depuis lors, tout monte en flèche.

    Ceci dit, la courbe devrait s'inverser à partir de 2050, selon le graphisme ci-dessous.

    Club de Rome

    Prévisions faites en 1970 par le Club de Rome dans son livre "Les limites de la Croissance".

    Nous avons un défi important à relever, des obstacles à franchir, des solutions à trouver et à mettre en oeuvre. Nos enfants trouveront les solutions qui nous font aujourd’hui défaut, et réussiront là où nous ne sommes qu’en chantier.  Il faudra  développer les énergies renouvelables (et sortir du nucléaire cher, polluant et dangereux),  réduire notre consommation énergétique,  mieux répartir, sans les épuiser, les ressources naturelles dans le monde,  lutter contre la pollution, consommer local et Bio, préserver les ressources en eau, arrêter de gaspiller, penser durable, équitable, recyclable.

    Il faudra aussi remettre en cause nos systèmes de productions intensifs (cultures, bétail), sources de pollution, d'épidémies, de carences en éléments nutritionnels, de malbouffe, mais aussi de gaspillage en eau et en céréales. Et bannir les OGM.

    Un beau programme pour les générations Y. Et Z. Terriens, il est temps d'agir...

  • Bande de bourins...

    "Je vous trouve bien pessimiste. Il est vrai que l’humanité est une bande de bourins à peine dégrossis, que leurs représentants pensent à l’unisson "après moi le déluge" et que nous avons commis de très grosses boulettes. Mais diable, ces drôles de moulins à vent produiront l’année prochaine autant de kwh que le parc nucléaire français, le bureau de l’aménagement du territoire de californie a plus de 75 projets de centrales solaires à examiner (plus de 50 GW de capacité cumulée), la chine bascule au vert à toute vitesse, les véhicules électriques arrivent, les LEDs débarquent et il y a des boutiques "bio"un peu partout (donc des clients). Bref, la gangrène n’est pas généralisé et le patient à la possibilité de se rétablir. Oui, il faut se bouger, oui, il faut réapprendre la sobriété, la frugalité, les plaisirs de l’esprit sur ceux de la matière, tellement de choses. Décantez un peu plus le monde que vous croyez voir. Il n’est pas si moche que ça. Ah oui, au lieu d’être seulement écolo, devenez végétarien, passez aux toilettes sèches, virez la TV oubliez la voiture (sauf cas extrêmes) et apprenez aux enfants que ce monde a pas mal de problèmes à résoudre. Les enfants adorent les problèmes. Il n’y a pas de mur, sinon dans les têtes. Certes, les espèces disparues le sont pour de bon. Une pensée pour elle. Mais tout le reste peut se reconstituer et nous allons le faire. Sans condescendance aucune de ma part."

    Commentaire de Marco B12, que je partage entièrement, suite à un article fort pessimiste sur Natura Vox quant à l'avenir de la planète...Terriens, il est temps d'agir...

  • On fait quoi le 7 juin ?

    En bon citoyen, je suis toujours allé voter. Au fil des années, déçu des magouilles diverses de nos politiciens, ce devoir électoral m'est apparu comme inutile : quoiqu'on vote, rien ne change. Ils s'arrangent entre eux et ce sont toujours les mêmes têtes qu'on voit... Le PS avait été lourdement sanctionné par les votes des dernières élections et aurait dû se retrouver en minorité dans l'opposition : on le retrouva au gouvernement ! Malgré la volonté du peuple...

    Ces dernières années, j'ai donc failli ne plus aller voter, comme le font beaucoup de nos concitoyens. Mais c'est tenu secret... Mais j'y allais au dernier moment, en me disant que ne pas voter, c'était laisser le plein pouvoir à cette bande de magouilleurs corrompus qui ne vise que son enrichissement personnel au lieu de jouer honnêtement son rôle politique et se battre pour faire bouger les choses.

    On s'aperçoit aussi que ces hommes politiques élus sont souvent des hommes de pailles, qui ne font qu'obéir aux ordres de leur président de parti, eux-mêmes obéissant à ceux des grandes multinationales industrielles, bancaires ou agro-alimentaires...

    Pour la première fois de ma vie, ce 7 juin, j'ai fort envie de voter vert et de voir les écolos au pouvoir, tant en Belgique qu'en Europe. Pourquoi ? Parce que les partis traditionnels m'ont déçus. Parce qu'il est temps de s'occuper de la planète, dont les ressources épuisables sont pillées sans compter par les multinationales agro-alimentaires, et polluée à outrance par les multinationales agro-chimiques, juste pour leur profit.

    J'ai envie que l'on prenne soin de la biodiversité, qu'on arrête de détruire les forêts primaires, qu'on arrête de nous faire bouffer des saloperies bourrées de pesticides, d'OGM et d'aliments irradiés qui ne goûtent plus rien, qu'on en revienne au commerce de proximité avec de petits producteurs et éleveurs locaux, que les voitures "vertes" arrivent plus tôt sur le marché, que les transports en commun ne polluent plus (les bus et leurs nuages de diesel et de particules fines sont un scandale), que les avions ne survolent plus Bruxelles (comme c'était le cas avant que certains ministres flamands qui habitent en périphérie ne pensent à leur repos personnel, même si c'est au dépend de celui de milliers de bruxellois), et surtout, j'en ai marre des pots de vin, des magouilles de tout genre et de la corruption avec l'argent du contribuable, pressé comme un citron, jusqu'à la dernière goutte...

    Ce 7 juin, j'ai envie de donner un grand coup de pied dans tout le système politique actuel. Et si, nous le faisons tous ensemble, cela se fera ! Osons changer nos habitudes électorales et provoquons le seul changement majeur possible en votant écolo. Ce sera une bonne leçon pour ces partis traditionnels, qui sont incapables de nous gouverner.

     

     

  • Crise et changement de consommation...

    Avec cette crise, les Français mangent-ils donc moins ? La réponse est non. Pour Robert Rochefort, directeur du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), cette situation inédite illustre plutôt une modification radicale des habitudes de consommation. Les Français ne consomment pas moins, mais différemment. "Au lieu de manger des céréales sophistiquées le matin, on achète une baguette de pain", observe-t-il. Selon M. Rochefort, ces changements, et parfois ces petits sacrifices de la vie courante, traduisent aussi"un désir de vengeance" de la part des consommateurs. Les Français jugent cette crise injuste, et refusent qu'elle enrichisse les grands groupes de distribution cotés au CAC40. Cela les incite à"consommer maigre" et à éviter les hypermarchés, "temples de la consommation", leur préférant les épiceries ou les marchés de quartier. Un réflexe qui semble paradoxal, alors que ces commerces sont souvent plus chers que les grandes surfaces.

    Ces nouvelles habitudes mettront du temps à disparaître, même après la reprise. Et pour M. Rochefort, cette crise pourrait même signer "la fin de l'ère de l'hyper-consommation", dominante depuis les années 1970.

    Article paru dans Le Monde de ce samedi 25 avril.

  • Blog au repos...

    Pas de dégustation du lundi hier soir, faute de participants : les vacances d'été sont bien là ! Pour ma part, je rentrerai le 15 juillet. C'est donc le moment de faire un petit bilan de ce blog créé il y a 22 mois et quelques : 481 messages lancés sur le net et 142.000 visiteurs ! Le 13 août 2006, alors qu'il faisait un temps de chien, je créais ce blog et écrivais : "Bonjour à toutes et tous.En attendant que je réfléchisse à un contenu attrayant, permettez-moi de déjà vous inciter à vous faire membre et soutenir Greenpeace et Slowfood, 2 organisations qui font un boulot formidable. Surtout à notre époque où l'on ne parle que de réchauffement de la planète, de la mort de la biodiversité, de l'extinction d'espèces animales, de la raréfaction des ressources marines, de pollution, d'OGM, de mondialisation, de la diminution du nombre de produits de terroirs, de la mal-bouffe...etc. Il est grand temps d'agir, chacun de son côté, en privilégiant les aliments bio, les produits de terroirs, les économies d'eau et d'énergies, les énergies renouvelables. Et en rejetant tout ce qui est OGM, pollution, mondialisation. Il y a du boulot ! www.slowfood.com www.greenpeace.be." Jamais je n'aurais imaginé, à l'époque, que ces sujets préoccupants m'entraîneraient si loin, tant ils sont d'actualité. C'est un combat contre les fausses informations commerciales des multinationales agro-alimentaires, un combat contre le lobbying des géants de l'OGM, un combat pour la préservation de la biodiversité, des terroirs et du goût des aliments, un combat pour notre santé et celle de la planète... La tâche est immense, mais, tous ensemble, nous y arriverons. D'ailleurs, le monde est obligé de changer. Et il commence seulement à le faire. Je poursuivrai ma mission dès mon retour. Bonnes vacances à tous !

  • Chaud, 2006, chaud...

    2006 s’avère être la sixième année la plus chaude enregistrée au niveau mondial. Ainsi l’impression de réchauffement se confirme, d’autant plus que les autres années les plus chaudes sont 1998, 2005, 2002, 2003 et 2004. Pour la France, il s’agit de la deuxième année la plus chaude et en Australie on vit la pire sécheresse depuis que les mesures existent, quand au Canada 66 km² de glace se séparent du continent. Statistiquement cela définit non plus une anomalie mais une nouvelle tendance. Ces données sont donc alarmantes surtout quand les Etats Unis freinent encore au niveau fédéral pour ne pas adopter le protocole de Kyoto et que la Chine et l’Inde (2,4 milliards des habitants sur 6,5 millards) veulent comme nous consommer (soit environ un milliard d’habitant pour les pays "développés" USA - Canada - UE). Ce qui devrait en toute logique tripler notre consommation et pollution. Ainsi Chirac a mis le doigt où il fallait pour désigner les enjeux de la présidentielle en expliquant que la révolution "écologique" est aussi une révolution technologique, et donc industrielle. En effet, si nous voulons agir vite, nous devons basculer dans les nouvelles énergies. En fait nous savons tous que nous devrons changer de voiture (les bio-carburants, il fallait les faire il y a cinq ou dix ans, maintenant c’est un peu tard) pour passer à des voitures à énergie renouvelable. Nous savons tous que nous devrons changer nos modes de consommation par l’utilisation de plus en plus fréquente des transports en commun par exemple, mais aussi par des modes de distribution qui devront évoluer. Mais nous savons aussi qu’être à la pointe sur ces marchés est une opportunité pour le futur et pour nos industries. En effet si la recherche et le développement combinés à l’usage permettent d’établir des prix de marché d’électricité propre en dessous du marché actuel, alors les industries trouveront un argument pour rester ou pour se développer en France et en Europe. Nicolas Hulot face à cette dernière nouvelle se sentira certainement renforcé dans sa décision d’y aller. Souhaitons qu’il y aille pour que le débat monte un peu... et que les choses changent !

  • 8.500 visites par mois...

    Et voilà, après 4 petits mois d'existence, ce modeste blog coup de gueule créé pour vous informer le plus justement possible des dangers qui nous entourent, et des modifications comportementales que nous nous devons d'adopter pour les éviter, est dorénavant visité par 8.500 personnes par mois, soit 283 par jour... ! Ce petit compteur qui s'affole me motive à persévérer dans cette voie, et à continuer d'écrire chaque jour sur des sujets qui m'ont toujours passionné, et rendus, aujourd'hui, brûlants par l'actualité. Nous vivons une époque charnière, où tout va vraiment changer très vite : une foule d'événements menaçants arrivent à grands pas au niveau climatique, les analyses environnementales tirent la sonnette d'alarme tellement nous sommes baignés dans un air, une eau et des aliments toxiques, et les consommateurs que nous sommes tous, prennent enfin conscience de cet impact sur notre santé et celle de nos enfants. Tout cela ne peut que créer un bouleversement mondial de remise en question des pratiques industrielles, de l'agriculture industrielle et des élevages industriels eux aussi. Nous assisterons à un retour des industries non polluantes et équitables, à une agriculture bio respectueuse de l'environnement (dommage pour les producteurs d'OGM, dont le rêve va s'écrouler), et à des élevages bio de terroirs. De notre côté, individuellement, nous nous devons de boycotter tous les produits qui nous trahissent à grands renforts de publicité mensongère, et optez pour ceux qui sont sains et respectueux de notre environnement et de notre santé : les industriels seront obligés de s'adapter à la demande. Mais il faut absolument que les gouvernements s'unissent et s'engagent très rapidement et franchement dans une série de mesures allant dans ce sens. Hier, j'entendais sur TF1 qu'en 2050, Avignon serait un port maritime, suite à la fonte de la calotte glacière et à la montée des eaux. Et chez nous, pendant ce temps, les politiciens flamands réclamaient sur la RTB l'autonomie de la Flandre ! Mais qu'ils la prennent, et vite, car en 2050 il n'y aura plus de Flandre, ni de Pays bas, ni de Camargue... Au lieu de perdre toute son énergie dans ces faux débats politiques à la noix, je préférerais voir de vrais hommes politiques (pas des marionnettes, des vrais, comme ceux qu'on a connu dans le passé) prendrent leurs responsabilités et lutter efficacement contre tout ce qui risque de nous arriver si nous ne bougeons pas ! Mais je suis optimiste : on s'est bien fait avoir jusqu'à présent. Mais on ne nous aura plus ! Nous allons aussi appliquer la tolérance zéro pour les pollueurs, pour les groupes agro-alimentaires mondiaux, pour les produits chimiques et les pesticides, pour les OGM, et vous verrez, tout va changer. Absolument tout. Grâce à vous, grâce à nous tous. Merci de votre intérêt pour ce petit blog.

  • Dépenses à venir...

    Le changement climatique aura un coût économique extrêmement élevé. C’est ce qui ressort de plusieurs rapports et notamment d’une étude menée par les économistes du « Global development and Environment Institute » de l’université de Tufts aux Etats Unis pour les Amis de la Terre. Le rapport « Changement climatique – le coût de l’inaction » met en évidence les dépenses qui seraient causées par un échec des gouvernements à prendre des mesures pour limiter la hausse des températures. Dans ce cas, le coût pour l’économie pourrait atteindre 20 trillions (20 milles milliards) de dollars par an en 2100, soit entre 6 et 8% du résultat économique de cette période. De plus, l'association les Amis de la Terre souligne que ces chiffres sont sous-estimés car ils ne tiennent pas compte du coût des pertes en terme de biodiversité ou d’événements climatiques extrêmes. Nous devons commencer à réduire fortement nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant pour éviter la catastrophe dans les années à venir. Rappelons qu’au cours du XXe siècle, la température moyenne de la planète s'est élevée d'environ 0,6°C et celle de l'Europe de plus de 0,9°C. Les prévisions des scientifiques tablent pour la fin du XXIe siècle sur une hausse des températures de 2 à 6 degrés, voire plus. Les effets seraient considérables : hausse du niveau des mers, développement de maladies tropicales et des cancers de la peau, extinction de nombreuses espèces, diminution des ressources pour l’alimentation (poissons, céréales, …), raréfaction de l’eau, cataclysmes naturels. Il serait nettement moins cher de s'y mettre tous, maintenant, afin de plafonner cette hausse des température au minimum possible et de limiter les dégâts, avant que la situation ne soit irréversible ! Terriens, il est temps d'agir...