chaîne alimentaire mondiale

  • Contamination de la chaîne alimentaire mondiale...

    "20 millions de tonnes de rejets radioactifs et de déchets chimiques provenant de Fukushima, de bois brisé, de bateaux à la dérive et d’épaves industrielles ont déjà traversé plus de la moitié de l’océan Pacifique et s’approchent de plus en plus de l’Amérique du Nord. 

    L’élimination et le traitement de ces déchets solides représenteront une tâche monumentale, mais la plus grande menace réside dans le cocktail chimique invisible mélangé à l’eau de mer, ce qui constitue une triple catastrophe sans précédent de contamination nucléaire, biologique et chimique (NBC) en provenance du nord-est du Japon. 

    Les isotopes radioactifs césium et strontium se trouvent maintenant dans la chaîne alimentaire marine et sont en train de remonter l’échelle biologique, depuis le plancton jusqu’aux invertébrés tels que les calamars, puis les poissons comme le saumon et le flétan.

    Quand les déchets radioactifs arriveront-ils sur ​​la côte Ouest de l’Amérique du Nord ? La distance entre le nord-est du Japon et le nord-ouest du Pacifique est d’environ 8000 km. Le courant Kuroshio du nord Pacifique fait normalement la traversée entre six à sept mois. Les matériaux les plus lourds, comme le bois, se déplacent à environ la moitié de ce  rythme, mais les produits chimiques dissous dans l’eau ont déjà commencé à atteindre la côte Pacifique de l’Amérique du Nord, une réalité ignorée par les gouvernements américain et canadien.

    Le mélange toxique ne s’arrêtera pas à la côte. De nombreux composés chimiques sont volatiles : ils peuvent s’évaporer avec l’eau pour former des nuages qui finiront par tomber sous forme de précipitations à travers le Canada et le nord des États-Unis. A long terme, la menace s’étendra loin dans les terres, vers les montagnes Rocheuses et au-delà, affectant l’agriculture, les rivières, les réservoirs et, éventuellement, les nappes aquifères et les sources".

    Extraits d'un article pour Rense.com par Yoichi Shimatsu, consultant en environnement basé à Hong Kong, ancien rédacteur général du « Japan Times Weekly » à Tokyo.

    "Contamination de la chaîne alimentaire mondiale en 2012" avais-je écrit en avril sur ce blog. On s'en approche chaque jour. Et Fukushima continue de contaminer l'environnement, jour après jour : la situation n'est toujours pas maîtrisée, et est loin de l'être tant la situation est compliquée.

    Et en dehors de cette catastrophe environnementale sans précédent dans l'histoire de l'humanité, il faut également penser à ces millions de Japonais contaminés (sans en avoir été informés) et qui continuent de se contaminer (air, eau et nourriture) chaque jour. Les premiers signes de maladie apparaissent dans la population, et ce n'est qu'un début : ils sont partis pour 30 ans de calvaire, faute d'avoir été évacués à temps et d'avoir été trompés par les déclarations rassurantes des autorités et du cartel nucléaire. Un Tchernobyl bis, mais en beaucoup plus grave...

    Après le boeuf contaminé, le thé contaminé, puis le lait pour bébé contaminé, il me semble prudent et évident de ne plus consommer les produits japonais importés en Belgique. Je n'ai vraiment pas confiance. Principe de précaution. 

    Voilà une bien triste histoire, dont les médias se gardent bien de parler. De quoi s'indigner un peu plus.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Radioactivité de la chaîne alimentaire...

    Concernant les produits alimentaires, l’UE ne s’est pas longtemps cassé la tête pour trouver une solution: Le 25.3 l’UE a pondu une directive 297/2011 pour relever la dose de radiation maximale autorisée pour les produits alimentaires venant du Japon. Cette nouvelle idée de l’UE pour nous empoisonner est basée sur la directive 3954/1987, née des conséquences de Tchernobyl. Le but de cette directive est d’assurer l’alimentation de la population en cas d’accident nucléaire.

    Les produits laitiers, dont le seuil de radioactivité maximale était à 370 becquerels (directive 2008), passent à 1000 ( directive 1987).

    Pour les produits pour nourrissons, de la valeur de 370 becquerels par kg (directive 2008), la commission repasse à 400 (directive 1987).

    Pour les « denrées de moindre importance », dont la radioactivité était plafonnée depuis 2008 à 600 becquerels/kg, la nouvelle valeur maximale devient 1250 (directive 1987) x 10 (bonus "moindre importance" institué par la directive 1989) = 12500 becquerels. Un facteur x20 et plus, donc.

    Et bien sûr, la directive 297/2011 permet aussi d’empoisonner les animaux à coups de 1250 becquerels par kg (porc), 2500 (agneaux, veaux, volaille), 5000 becquerels (autres : donc BOEUF, bétail adulte, de grosse taille, poissons etc.), rendus encore plus dangereux par la bio-accumulation inhérante aux rythmes du gavage industriel.

    Des denrées qui le 24 mars étaient dangereuses pour la santé, placées hors la loi, séquestrées et détruites, et qui auraient coûté très cher à leurs importateurs sont depuis le 25 mars 2011 considérées comme saines grâce à Monsieur José Manuel Barroso et ses complices.

    On est mal barrés, d'autant plus que d'autres continents sont touchés (lait radioactif à Hawaii et en Californie, niveaux de radioactivité en croissance dans plusieurs états américains, augmentation de 35% de la mortalité pré-natale dans plusieurs états américains, contamination radioactive de l'eau, ...) et que les répercussions de Fukushima, qui crache toujours ses vapeurs dans l'atmosphère et écoule ses eaux radioactives dans le Pacific, est en train de contaminer la planète entière et la chaîne alimentaire mondiale. 

    Va falloir acheter des détecteurs de radioactivité pour vérifier le taux de radioactivité de chaque aliment qu'on achète ! Et quand tout sera radioactif, on verra bien ce qu'on fera... Que du bonheur !