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  • Comment fonctionne l'Union européenne...?

    Si, comme moi, vous ne saviez pas exactement comment fonctionne la CEE, alors, ce qui suit devrait vous éclairer. Et vous confirmer combien les élections des futurs députés européens du 25 mai prochain seront importantes (voir article précédent).

     

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  • Grèce, Espagne, Italie, Irlande, Grande-Bretagne : la révolte gronde...

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    Photo parue à la Une du quotidien hollandais ND 

    Les mesures d'austérité imposées par les gouvernements sous la pression du FMI et de la CEE ne passent plus auprès de la population. Mesures d'austérité principalement dues à l'augmentation de la dette publique de tous les états, suite au financement public des banques privées en faillite. Ou comment transformer une dette privée en dette publique, à supporter par le peuple...

    Ces mesures d'austérité drastiques, qui empêchent toute relance économique et font monter le taux de chômage, poussent la population dans ses derniers retranchements. Et les manifestations s'enchaînent, les unes après les autres, que ce soit en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande du Nord, en Grande-Bretagne, mais aussi bientôt en France et en Belgique. Images et vidéos choquantes de ces armées de Robocops, frappant à l'aveugle des manifestants venus dire qu'ils n'en peuvent plus. 

    Il suffira d'une étincelle, d'une seule bavure policière, pour que tout explose, comme en Tunisie. L'hiver risque d'être chaud, à moins que les gouvernements "démocratiques" ne changent radicalement de cap.

  • Pauvre Grèce...

    Rien à la télé, rien dans les journaux, rien à la radio. Sujet censuré par les multinationales propriétaires des sources d'informations (TV, radio et presse). Il faut vouloir s'informer sur le net pour découvrir l'horreur et l'absurdité de ce qui se passe aujourd'hui en Grèce, pays européen, si proche de nous.

    Des salaires de misère, encore réduits de 20 ou 30%, des pensions amputées, des services publics supprimés, des faillites innombrables, un taux de chômage qui croît dangereusement, et des millions de gens qui ne savent plus comment faire pour s'en sortir, et dont on saisi les derniers biens, des enfants sous-alimentés qui tombent en syncope à l'école, les scènes de guerre civile de dimanche soir, ... Et on est en Europe, en 2012 !

    On impose au peuple grec des mesures en totale contradiction avec la Charte des Droits de l'Homme. On impose au gouvernement grec de signer des documents qui entraîneront le pays dans la misère pour des décennies. On spolie ce beau pays de toutes ses richesses, on le vide de sa substance, on le pille. Légalement. Sous le couvert du FMI, de la CEE et du cartel bancaire, qui, bien qu'il soit lui-même en faillite, dirige le monde. Ou tente de le faire.

    Nous n'avons pas le droit de laisser faire de telles choses, juste à côté de chez nous. Ce sont les banques qui sont responsables de cette crise qui, loin de s'achever, prend de l'ampleur. Et ce sont toujours elles, qui après avoir été renflouées par les états, se retournent contre eux et s'enrichissent malhonnêtement en leur prêtant de l'argent à un taux d'intérêt monstrueusement élevé, afin qu'ils remboursent les intérêts des prêts précédents... Ce n'est pas aider la Grèce ou les autres états, c'est les enfoncer encore un peu plus sous l'eau.

    Le Portugal et l'Espagne vont suivre. Puis l'Italie. Et ensuite d'autres états européens. Allons-nous les laisser faire ? Allons-nous rester les brebis qu'on tond ? Ou allons-nous réagir en exigeant que ces banques assument leur part de responsabilité dans tout ce qui se passe depuis 2008 ? Et aider la Grèce en la soulageant -plutôt qu'en l'enfonçant - positivement et constructivement, afin de la remettre sur les rails ? Ne nous laissons pas diriger de telle sorte par la CEE, le FMI et le cartel bancaire. Entrons en résistance et réagissons. Il faut vous bouger ! Et aidons le peuple grec. Il souffre.

    Quant aux eurocrates, aux fonctionnaires du FMI, aux banquiers et aux parlementaires, ne vous inquiétez pas pour eux : ils vont très bien et leurs salaires sont toujours aussi indécents. Crise ou pas crise.

  • Menace sur les remèdes naturels...

    Imaginez votre enfant ou votre conjoint gravement malade...

    Il existe un remède naturel et sans danger ni effets secondaires, qui pourrait peut-être le guérir...

    Mais l'Union Européenne vous interdit de l'utiliser.
     


     

    Au contraire, les autorités vous obligent à lui administrer des médicaments chimiques aux effets secondaires potentiellement gravissimes.

    Vous n'avez aucun choix

    Ce cauchemar absurde, c'est une réalité imminente qui menace l'Europe et tout ses habitants, vous et moi y compris.

    Après des années de lobbying, les multinationales pharmaceutiques sont en train de parvenir à leur but.

    Une directive draconnienne de l'Union Européenne est sur le point de nous interdire de nombreux remèdes médicinaux à base de plantes utilisées depuis des milliers d'années et sans les effets secondaires des médicaments modernes issus de la pétrochimie.

    Des centaines de plantes européennes sont concernées mais également toutes les plantes de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et toutes celles de l'Ayurveda (médecine indienne) !

    Il s'agit de la directive THMPD (Traditional Health Medical Products Directive), qui doit entrer en vigueur le 30 avril 2011.
     


     

    C'est une offensive sans précédent contre notre droit de nous soigner autrement.

    Et le but est extrèmement clair : sécuriser des milliards d'euros de profits pour l'industrie pharmaceutique, pour les années à venir, en obligeant les malades à recourir à leurs médicaments, faute d'alternative.

    Mais il y a un espoir, une association très organisée et très active au niveau européen, the Alliance for Natural Health (l'alliance pour la santé naturelle), ANH est en train de déposer un recours.

    Elle est soutenue par la European Benfyt Foundation (EFB) dans sa démarche.


     


     

    Il est possible qu'elle parvienne à faire comdamner l'Union Européenne pour abus de pouvoir.

    Cela permettrait de stopper la mise en application de cette directive.

    Le problème, c'est qu'aucune initiative populaire de grande ampleur, aucun grand mouvement de citoyens européens ne s'est formé pour apporter son soutien à l'ANH.

    C'est pourquoi des patients, des citoyens ont décidés de former un Collectif de solidarité et nous faisons appel à vous de toute urgence.

    Je m'appele Christelle et je fais moi même parti de ce collectif.

    Je me permets de vous demander : faites maintenant un geste symbolique fort en signant la pétition ci-dessous contre la nouvelle directive européenne, et pour la défense de la santé naturelle en Europe, en soutien à l'ANH.

    Nous avons besoin de centaines de milliers de signatures pour contrer la directive THMPD.


     


     

    La directive THMPD aussi appelée Directive 2004/24/EC de l'Union Européenne, impose une nouvelle procédure d'agrément pour les préparations thérapeutiques à base de plantes.

    Toutes ces préparations y compris celle d'un usage courant depuis des milliers d'années, devront suivre une procédure d'agrément similaire à celles des médicaments à compter du 30 avril 2011.

    Autrement dit, les fabricants devront fournir des rapports d'experts, des études, des dossiers qui coûtent des fortunes.

    On parle de 105000 à 180000 euros par plante.

    Le problème, c'est que producteurs d'herbes médicinales n'ont absolument pas les moyens des multinationales pharmaceutiques.

    La plupart ramassent les plantes dans la nature à l'état sauvage, de façon artisanale.

    Cette directive revient donc de facto à euthanasier un pan principal des médecines douces basées sur les plantes : phytothérapie, herboristerie, plus l'intégralité des traditions chnoises, indiennes, amazoniennes et africaines accessibles aujourd'hui sur le sol européen.

    L'Europe a déjà fait exactement la même chose avec les compléments alimentaires en 2006.

    Une nouvelle procédure d'agrément avait été créée par l'Agence Européennes des Aliments (EFSA).

    La député européenne Michelle Rivasi a témoigné du résultat le 14 décembre 2010.

    "A ce jour, plus de 95% des dossiers d'allégations déposés pour des produits à base de plantes ont reçu un avis négatif de l'EFSA."

    "Trop rigoureuse ou calquée sur des procédures propres aux médicaments, l'EFSA prend sa décision sur très peu de données et rejette des allégations pourtant déjà autorisées dans plusieurs pays européens."

    Il n'y a aucun doute que la même chose va se produire pour les plantes médicinales. 
     


     

    Non seulement ce sera la fin de milliers de plantes européennes, chinoises et ayurvédiques en Europe, mais "seront jetés dans l'illégalité des multitudes de remèdes créoles, berrichons, tibétains, nigériens ou cévenols" qui ne justifieront pas des "éléments bibliographiques appropriés", selon l'expert herboriste Thierry Thévenin.

    Le timing de cette directive ne doit rien au hasard. Il y a urgence en effet.

    L'industrie pharmaceutique a besoin de cette directive pour conforter sa position dominante à un moment où elle se trouve radicalement remise en cause.

    Sa crédibilité a été fortement entamée dans l'affaire du Vioxx, de l'Avandia, du Mediator et maintenant du Buflomédil.

    Des spécialistes parlent de dizaines, de centaines de médicaments toxiques qu'il faudrait interdire.

    C'est pourquoi il est plus qu'urgent pour l'industrie pharmaceutique de nous couper toute alternative possible.

    Et la nouvelle directive européenne représente pour elle le Saint-Graal, qui lui garantira ses milliards de profits annuels, pour des dizaines d'années.

    Indignez-vous !

    Signez la pétition ci-dessous

    Auteur : Christelle

    Source : www.defensemedecinenaturelle.eu

     

  • La CEE veut contrôler les budgets des Etats Membres...

    Encore un peu moins de liberté pour les Etats Membres qui voient la CEE s'imposer au coeur même de la dernière prérogative qui était propre à chacun d'entre eux. C'est, évidemment, un très mauvais signal supplémentaire  transmis aux spéculateurs en sous-entendant que les budgets sont truqués et que les Etats trichent.

    Il vaudrait mieux d'abord s'occuper des budgets des banques et des institutions financières, rendre leurs comptes plus clairs, et prendre des mesures draconiennes contre certaines mauvaises habitudes qu'elles ont toujours, malgré la crise qui a tout fait basculer, et dont elles se souviennent à peine, nonobstant les centaines de milliards d'euro apportés par les gouvernements pour les sauver.

    Enfin, il faut prendre garde de ne pas tomber dans une dictature mondiale, gouvernée par une poignée de politiciens verreux à la solde de quelques multinationales dont l'unique rêve est de dominer le monde, que ce soit au niveau alimentaire, au niveau énergétique, au niveau télécommunications ou au niveau informations.

    Les Etats doivent absolument conserver leur liberté de choix et de décision dans tous ces domaines. Par exemple, dans le domaine alimentaire, il est clair qu'ils doivent respecter les décisions européennes quant aux quotas de pêche, ou à l'interdiction d'utilisation de certains pesticides. Mais doivent-ils suivre aveuglément la CEE dans sa volonté d'imposer la culture intensive d'OGM, d'autoriser un pourcentage d'OGM dans les aliments Bio, d'irradier tous les fromages au lait cru, de ne vendre ou échanger que des graines et semences enregistrées, de ne sciemment pas indiquer sur les étiquettes des produits alimentaires "contient des OGM" ou "aliment ionisé ou irradié" ou encore "contient des acides gras trans"?

    Méfions-nous de toutes ces lois, directives et règlements imposés par Bruxelles, et qui aident chaque jour quelques multinationales agro-alimentaires à asseoir leur pouvoir et à conquérir le monde. Car si on les laisse faire, elles deviendront bientôt incontournables, et elles auront gagné leur pari... Quant à nous, nous aurons tout perdu : un environnement sain, une alimentation saine, la biodiversité de nos régions, nos produits de terroirs, et même nos us et coutumes et nos traditions. 

    Un rêve pour certains et un cauchemar pour nous tous ! Terriens, il est temps d'agir...