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  • Niveaux de radioactivité importants sur les plages californiennes...

    "Faisant partie du projet en cours  “Kelp Watch 2014» , les institutions gouvernementales et universitaires ont commencé à recevoir les résultats des échantillons des algues varech et des algues géantes Kelp recueillies le long de la côte de la Californie, ils confirment une présence radioactive plus élevée que la normale. 

    «Nous essayons de comprendre si des éléments radioactif émanant de Fukushima ont déjà atteint  notre écosystème », a déclaré le Dr Matthew Edwards , un professeur de l'Université d'État de San Diego . «Que nous soyons de l'autre côté du Pacifique ne signifie pas que nous soyons protégé des radiations émises par l'accident de Fukushima" .

    Bien que les scientifiques affirment que les niveaux de césium reste très faibles, la méfiance du public ne fait que croître compte tenu du refus persistant du gouvernement à informer la population de la côte ouest sur les questions liées aux radiations émise par la centrale de Fukushima accidentée.

    Pourtant cette nouvelle découverte coïncide avec les déclarations faites par des chercheurs de l'Institut de Physique de la Croix en Espagne , qui prédisait l' arrivée début 2014 de rayonnement de Fukushima le long de la côte ouest de l'Amérique du Nord.

    Suite à la découverte récente de niveaux de rayonnement de plus de 1400 % supérieures à la normale sur une plage de Californie et que le gouvernement continue de présenter sans risque des experts indépendants ont mis en garde les parents de ne pas laisser les enfants jouer sur les plages de Californie, le sable y est à risque disent ils.

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    Malgré les tentatives des médias pour minimiser l'importance de la catastrophe en cours, cette nouvelle découverte n'a fait que confirmer l'accumulation continue de rayonnement dans les eaux de la côte Ouest des Etats Unis.

    Compte tenu de la capacité des rayonnements à accumuler dans les écosystèmes marins, beaucoup craignent que les mortalités massives de la vie marine constatées ces derniers temps tout le long de la côte ouest soit liées à l'augmentation continue d'isotopes radioactifs. 

    Effectivement les découvertes récentes d'hécatombes massives de la vie marine sur la côte ouest est inquiétante, les étoiles de mer et les sardines sont mystérieusement atteintes d'anomalies étranges et mortelles depuis quelques mois .

    Malgré que le gouvernement tente de rassurer le public qu'il n'y a absolument aucun risque actuellement , des dizaines de millions de doses de iodure de potassium ont été discrètement acheté par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Les experts prédisent que la probabilité d'une augmentation de césium dans l'océan Pacifique semble inévitable, et que la radioactivité risque de durée environ une quarantaine d'année." (Article de Mikael Thalen sur Infowars.com).

    C'était annoncé depuis longtemps, et inévitable. Vous habitez au bord du Pacifique, et vous ne pouvez plus vous balader sur les plages, ni faire du Surf, ni manger du poisson, pendant 40 ans ! Vous pouvez juste admirer les cadavres d'animaux marins échoués en nombre sur les plages... C'est beau le nucléaire, et tellement propre et inoffensif..., à en croire tous les menteurs qui nous dirigent pieds et mains liés avec AREVA et le cartel nucléaire mondial.

    Qu'ils commencent à ne plus cacher la vérité et à dépolluer (avec leur dollars, et pas les nôtres) les côtes californiennes et celles d'Hawaii, ainsi que le Pacifique  et tout le Japon: on verra alors si le nucléaire est si économique que cela...

  • Une contamination chronique et diffuse dont nous ignorons encore tout...

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    En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans la pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout.

    Les côtes les plus contaminées par les courants radioactifs selon IOPsciences seront : la côte ouest du pacifique, la côte de l'Amérique du nord, Hawaï, la Californie du sud, et les îles aléoutiennes. Les américains de la côte Ouest pourraient être dix fois plus exposés au césium 137 que les japonais. Pourtant l'administration Obama n'a rien fait pour informer ou protéger ses compatriotes de la côte ouest (Source : wikistrike.com).

    La contamination radioactive étant invisible, sans odeurs et silencieuse, il est très difficile de la détecter, à moins d'être équipé de compteurs Geiger qui vous indiquent le taux de contamination de l'air que vous respirez, de l'eau dans laquelle vous vous baignez ou du poisson que vous allez déguster.

    Cet aspect de pollution non détectable ou mesurable par la plupart d'entre-nous permet à l'industrie nucléaire et aux pouvoirs politiques de minimiser, ou carrément nier, toute fuite de matières radioactives. Et de continuer à proclamer à qui veut encore l'entendre que le nucléaire, c'est propre et sans danger. Cette carte nous prouve le contraire, et devrait nous inciter à passer aux énergies renouvelables une fois pour toutes.

  • Nucléaire belge : tout va bien...

    A la question de savoir si le risque associé à l'énergie nucléaire est encore acceptable, le Directeur de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), Willy De Roovere a répondu qu'il opterait aujourd'hui pour d'autres sources d'énergies. Revenant sur la catastrophe de Fukushima et les problèmes de micro-fissures découvertes dans les cuves de certains réacteurs des centrales de Doel et Tihange, il a rappelé que nous ne devons pas nous faire d'illusion: il en va toujours ainsi avec une industrie, il y a un risque résiduel.

    Selon le directeur de l'AFCN, "on doit accepter l'existence d'un risque résiduel qui, à de très mauvais moments, peut conduire à une catastrophe". "Alors se pose la question de savoir si un tel événement est acceptable pour la population. Je crois que cela est très difficile à cette époque", a poursuivi Willy De Roovere, qui sera remplacé la semaine prochaine à la direction de l'AFCN par Jan Bens. Ce qui explique sans doute sa soudaine liberté de parole...

    Quant à la nomination de M. Bens, elle a suscité les critiques des écologistes car elle constitue un signal catastrophique pour l'indépendance et la crédibilité de l'organe de contrôle nucléaire dans le sens où c'est l'ex-directeur de Doel qui devra décider du sort des fissures apparues sur le réacteur nucléaire de Doel 3. Le contrôlé devient donc le contrôleur, ont dénoncé les écologistes.

    L'AFCN doit remettre à la mi-janvier au gouvernement des rapports sur les cuves des réacteurs Doel 3 et Tihange 2.

    Pour rappel, si un problème devait survenir à Doel, ce seront plus de 900.000 personnes à évacuer et à déplacer... A quand des indépendants, non soudoyés par le cartel nucléaire, pour décider, en toute neutralité, du futur énergétique de la Belgique ?

  • Enquête, 25 ans après Tchernobyl...

    Dans quinze jours, le 4 septembre exactement, une équipe italienne (choisie pour son indépendance par rapport au cartel nucléaire) viendra faire un premier bilan à Bastia où se réunira la commission Tchernobyl, sous la présidence de la conseillère territoriale PCF, Josette Risterucci.

    « Après, la phase scientifique commencera, poursuit Josette Risterucci. C'est-à-dire que le nombre de cas avérés de ces maladies sera mis en rapport avec la population insulaire. Et l'équipe dira si oui ou non, le nuage a eu un impact... Ce sera de leur responsabilité de dire si, sur les 25 années de pathologies étudiées, Tchernobyl a eu une incidence en Corse. C'est le but de leurs recherches !

    Ensuite, ce n'est pas la CTC qui estera en Justice. Mais nous sentons, qu'au niveau européen, les lignes bougent puisque récemment il y a eu une reconnaissance des effets du nucléaire sur l'atoll de Mururoa. Ce n'est pas rien de dire que le lobby nucléaire est puissant en France... » C'est pour cela que le prestataire choisi n'a aucun lien avec les services d'Etat en France, une sorte de garantie d'indépendance. L'annonce de l'appel à témoins de la collectivité territoriale de Corse pour retrouver les « malades de Tchernobyl » n'est pas passé inaperçu en ce mois d'août : Le Monde, Le Figaro, le journal gratuit 20 minutes, RTL, entre autres, ont relayé cette information loin d'être anodine. Car si l'on se réfère à la carte, « la France après Tchernobyl », de l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), le taux de Cesium 137 (produit de fission de l'uranium) était anormalement élevé dans une frange de l'Hexagone qui courait de l'Alsace à la Corse en passant par Rhône-Alpes, les Alpes-Maritimes, la Haute-Savoie... Pourtant aucune de ces régions n'a commandé une telle enquête. 

    La Corse fait figure d'ovni, voire de Don Quichotte dans ce duel. Et les médias nationaux, qui seront conviés à une conférence de presse dans la capitale en septembre, n'ont d'ailleurs pas oublié de mentionner la décision de la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris en septembre 2011 assurant que la catastrophe de Tchernobyl n'avait pas eu d'impact sanitaire mesurable en France... Mesurable, c'est bien ce que va s'efforcer de démontrer l'équipe du professeur Paolo Cremonesi. Article paru dans Corse Matin ce 22 août 2012.

    L'enquête épidémiologique sur le nuage de Tch - 18116494.jpg


  • Propre et pas cher, le nucléaire ?

    Déchets nucléaires à usage médical abandonnés, depuis des mois, par une firme américaine en faillite à Fleurus. Situation connue des autorités nucléaires belges et aucune réaction avant que cet état de fait ne soit dénoncé. Il faudra 5 à 7 ans et 50.000.000 d'euros pour les évacuer, après quoi, on verra quoi faire avec les bâtiments... Propre et pas cher le nucléaire ?

    Fissures dans les cuves des réacteurs de centrales nucléaires belges et européennes et mise à l'arrêt.  Doel a 30 ans, et le fabricant des cuves n'existe plus. Cette cuve a fait son temps. Mais il semble qu'on ne sache ni la réparer, ni la remplacer. GDF-Suez va-t-il prendre le risque d'affirmer que la sécurité est malgré tout assurée et relancer la production d'électricité ? C'est certainement plus lucratif que de devoir mettre à l'arrêt ces vieilles installations et de devoir commencer à les démonter, traiter les déchets et décontaminer le site... Pour info, la commission Énergie 2050, à peine installée par la ministre de l’Écologie en septembre 2011, a en effet avancé le chiffre de 750 milliards d’euros pour le démantèlement de toutes les installations nucléaires françaises, soit 58 centrales. Propre et pas cher, le nucléaire ?

    De l'autre côté de la planète, l’ancien Directeur de la centrale nucléaire de Fukushima, Masao Yoshida, a récemment raconté dans un vidéo-reportage diffusé avant-hier sur The Australian comment lui et ses équipes de techniciens (les « 50″ de Fukushima) ont cru que leur dernière heure était arrivée quand, le 14 mars 2011 à 9h, le réacteur n°. 3 de la centrale de Fukushima-Daiichi était détruit par une explosion toujours mal documentée à ce jour. M. Yoshida explique encore que, malgré les affirmations du gouvernement Japonais, le site de Fukushima-Daiichi n’est toujours pas stabilisé et qu »‘il est nécessaire de mobiliser une assistance internationale et notamment des ingénieurs, des technologies et des appréciations venant de tous les coins du monde. » Propre et pas cher, le nucléaire ?