carpe diem

  • Dégustation du lundi (10)

    Et voilà, de nouveau de retour d'une dégustation à l'aveugle, comme tous les lundis... Ce soir, le thème était d'avoir "Chambertin" sur l'étiquette... On pensait partir sur de bonnes bases, et pourtant...Le premier fût un Gevrey Chambertin cuvée vieilles vignes 1995 du Domaine Charlopin-Parizot, le second, un Gevrey Chambertin "vieilles vignes" 1996 de Jean-Michel Guillon, le troisième, un Mazis Chambertin Grand Cru 1997 du Domaine Maume, le quatrième, un Charmes-Chambertin Grand Cru 96 de Pierre Bourée & Fils, et le cinquième, un Chambertin Clos de Bèze Grand Cru 2000 de Lucien Le Moine. "Pitoyable" est le commentaire de Jean-Mildiou. "T'as joué au lotto et t'as perdu" est celui de Laurent... Bref, rien de très fameux dans tout cela ! Cela confirme mon opinion sur les Bourgognes rouges : une très belle bouteille sur 100 et 99 déceptions... Juste pour vérifier notre palais, Thomas a ouvert un Echezeaux Grand Cru 1998 de Daniel Bocquenet, qui s'est confirmé meilleur que tout le reste. Bref, grande déception, pour des bouteilles dont certaines valent 40 à 70 euros ! Pour ce prix-là, il y a quand même moyen de bien prendre son pied dans d'autres régions viticoles ! Lundi prochain, nous comparerons les grands bourgognes rouges aux grands bordeaux rouges; On prendra au moins son pied avec la moitié des bouteilles... A suivre...

  • Jésus, 33 ans...

    Ce soir, on s'est retrouvé pour les 33 ans d'un des nôtres. La table des 12 apôtres, y compris Judas ! Au menu, que des vins sublimes : Champagne Paul Roger, cuvée Winston Churchill 1985 en magnum, Bourgogne Aligoté 2001 du Domaine d'Auvenais, Château Haut Brion blanc 1998, Clos de Tart 2002 en magnum, Echézaux Grand Cru 2003 d'Emmanuel Rouget, Clos de Vougeot 1995 (Domaine Prieuré-Roch), Corton Clos Rouget 1999 (Domaine Méo-Camuzet), Château Léoville-Las-Cazes 1990 en magnum, Château Lynch-Bages 1986, suivi d'un splendide Amarone 1990 de Guiseppe Quintarelli (Racioto della Valpoli Cella), et achevé par un Quinta do Noval Nacional 1996. 22 bouteilles à 11 ! Ok, c'était trop, mais cela n'arrive qu'une fois tous les 4 siècles ! Donc, on y est allé à fond ! Le meilleur souvenir sera le Guiseppe Quintarelli, extraordinaire,et le Léoville Las Cazes. J'essayerais de noter les vins dégustés demain. Pour le repas, cela n'en vaut pas la peine : c'était vraiment dégueulasse... Mais ceci reste entre nous... Bref, une incroyable soirée au niveau des flacons dégustés, à mémoriser, apôtres ou pas ! Ceci dit, c'est un peu écoeurant au niveau du prix des bouteilles dégustées, mais comme dirait Paul : "Profitons de chaque instant de cette vie éphémère ! Ce qui fût fait !