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  • Dieselgate : un scandale touchant toutes les marques...

    Allez, encore un scandale de plus : celui du diesel !

    Oui, Volkswagen a triché et menti sur ses émissions de particules fines. Et s'en sort pas trop mal : le cours de l'action n'est pas tombé à zéro et les actions en justice, amendes ou dommages et intérêts s'avèrent minimes au regard de la fraude...

    Mais il n'y a pas que Volkswagen, Audi et consorts, il y a également les autres marques. Comme s'ils s'étaient tous mis d'accord de mentir et tricher pour respecter les normes euro 5 et euro 6 ! Des tests truqués, des appuis politiques nationaux pour protéger les marques du pays, bref, des faux et encore des faux.

    Un scandale d'éthique, mais, beaucoup plus important, un scandale de santé publique quand on sait combien de citoyens européens décèdent suite à cette pollution massive de l'air que nous respirons tous les jours !

    Deux tableaux : 

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    Celles et ceux d'entre-vous qui roulent au diesel devraient être fort embarrassés de leur choix et de la pollution mortelle qu'ils infligent aux passants, cyclistes, enfants à la sortie des écoles et autres motards...

    Avec la circonstance atténuante que c'est l'Etat qui a poussé le diesel, dieu sait pourquoi... Et que c'est toujours l'Etat qui a caché ces tests frauduleux et la pollution réelle des moteurs diesel. Et là encore, pourquoi ? Juste pour protéger l'industrie automobile et son lobbying.

    Comme toutes les autres industries. L'état ne protège plus le citoyen, mais les multinationales. Et dans tous les domaines : agro-alimentaire, pharmaceutique, nucléaire, industriel, chimique... , et chaque fois, au dépend de notre santé. 

    C'est fou non ? Ces histoires de gros sous. Il est temps que cela change et cela fait des années que je le crie. Quel monde de pourris.

  • Pasteurisation à froid. Chouette, c'est nouveau, cela vient de sortir...

    Depuis un bon nombre d'années, on pratique la méthode de l'ionisation afin de détruire les micro-organismes et insectes dans les fruits et légumes, entre autres. Cette technique consiste à passer les fruits et légumes aux rayons gamma d’une source radioactive, (cobalt 60 ou césium 137, ou rayons X ou faisceaux d’électrons à très haute énergie). Ce procédé a par ailleurs pour effet de ralentir le mûrissement, inhiber la germination et, mieux, donner aux aliments une apparence de fraîcheur éternelle... Une aubaine pour les transports longues distances et le stockage de longue durée.

    Par contre, l’irradiation « explose » pratiquement toutes les vitamines (A, B1, B6, B12, C, E, K, PP et acide folique….) et elle altère le goût en raison des transformations chimiques par radiolyse, jusqu’à quelquefois un léger goût de rance caractéristique.

    Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ces derniers sont toujours aussi orange alors qu’ils sont supposés être… secs ? C’est l’irradiation ou bien un traitement au soufre qui a permis à l’abricot de conserver sa couleur orangée, là où un abricot sec bio a viré carrément au brun… tout en restant délicieux.

    Même si l’irradiation des aliments ne les rend pas radioactifs, de nombreux scientifiques s’interrogent sur de possibles risques de cancérogénèse et de mutagénèse. En effet l’ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qu’on ne trouve jamais dans les aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont montré que chez l’homme ces composés créent des dommages aux cellules et aux gènes.

     

    Enfin, après exposition aux rayons gamma on obtient d’autres composés dits de radiolyse tels que des radicaux libres, du benzène ou du toluène : ces composés sont connus pour favoriser l’apparition de cancers, et de maladies cardio-vasculaires… Les radicaux libres, quant à eux, sont très réactifs et cherchent naturellement à se recombiner. Soit ils se recombinent de manière à reconstituer la molécule originelle, soit de manière aléatoire, formant ainsi des produits néoformés (cancérogènes).

    Une soixantaine de pays autorisent l'ionisation, et plus de trente pays la pratiquent. On assiste à une véritable explosion du nombre des installations d’irradiation dans les pays à fort développement (Chine, Inde, Mexique, etc.), tandis que les Etats-Unis signent des accords bilatéraux spécifiques pour l’échange de produits irradiés.

     

    Au niveau européen, environ 20 000 tonnes ont été irradiées en 2002, qui sont passées à environ 40 000 tonnes en 2003 - deux fois plus. Depuis on ne sait pas… 

    Dans l’Union européenne, deux directives déterminent la liste des produits pour lesquels l’irradiation est autorisée : herbes aromatiques séchées, épices et condiments végétaux. Il y a par ailleurs obligation d’étiquetage : un logo existe pour informer le consommateur, mais qui le connaît ? Le logo du nucléaire semblerait plus approprié et plus clair pour tous, non ?

     

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    Les aliments qui ont subi cette irradiation doivent aussi présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage. Mais ce n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

    Huit états membres de l‘Union européenne autorisent l’irradiation d’aliments autres que les trois catégories spécifiées par l’Europe : la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Tchéquie, la Hongrie et l’Italie. Ainsi la France autorise l’irradiation de nombreux produits supplémentaires : oignon, ail, échalote, légumes et fruits secs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, gomme arabique, volaille, cuisses de grenouilles congelées, sang séché et plasma, crevettes, ovalbumine, caséine et caséinates (additifs alimentaires).

    Roland Desbordes (président de la CRIIRAD) rapporte :

    « Dernièrement, nous avons pu repérer la mention "Pasteurisation à froid" sur certains jus de fruits vendus à la terrasse des cafés. Cette appellation (autorisée aux Etats-Unis) désigne le traitement par « rayonnements ionisants » mais elle est illégale en France… Il s’agit visiblement d’une traduction littérale de l’étiquette par des intermédiaires peu au courant de la législation. Nous avons alerté la DGCCRF (la répression des fraudes) à ce sujet, lors d’un entretien que nous avons eu avec eux début janvier. Cela n’avait même pas attiré leur attention et ils ont été totalement désarmés par notre interrogation ! »

    Selon le Collectif contre l’irradiation des aliments, le problème, c’est que « de façon générale, les contrôles au stade de la commercialisation sont incohérents, disparates, variant d’une année à l’autre et d’un pays à l’autre, et sans règles communes, ce qui rend une réelle évaluation quasiment impossible ».

    La libre circulation des marchandises au sein de l’espace Shengen facilite évidemment les dérives. Conclusion: même si l’étiquetage est obligatoire, le consommateur a peu de moyens de savoir si un aliment a été irradié. Source : Extrait de l'article rédigé le 19 novembre 2014 à 17h10 par Michel Dogna dans Alternative Santé.

    C'est de pire en pire, avec des répercussions sur la santé à moyen et long terme que tout le monde ignore. La parade est toujours la même, et plus que jamais : acheter local, de saison  et Bio ! Et pour le reste, lisez les étiquettes... Cela m'étonnerait fort que l'Origan sauvage que j'ai acheté à une paysanne portugaise en juillet ai été ionisé. Par contre, celui qui est vendu par Ducros dans votre grande surface préférée..., allez savoir !

  • Bouteilles plastiques, canettes et Bisphénol...

    Toujours rien de neuf au niveau des plastiques : ils contiennent toujours du Bisphénol... En quantité limitée, certes, mais ils en contiennent. Et aucune autre solution plus saine n'existe pour le moment : les industriels n'ont pas assez de recul sur la toxicité éventuelle des nouvelles molécules créées.

    Ceci concerne vos bouteilles d'eau, vos canettes de soft, vos berlingots ou autres boissons en tetrapack. Mais aussi toutes les boîtes de conserves, bidons de grenadine, Tupperwaere, biberons et autres boîtes à tartines de vos enfants. Sans parler des emballages alimentaires style barquette, et autres films fraîcheur. Jusqu'aux composants de la fontaine d'eau du bureau et de ses bonbonnes, sans parler des tasses et gobelets plastifiés... Bref on est cerné et il est difficile d'y échapper...

    La seule solution est de revenir aux contenants utilisés par nos grands parents : le verre, la terre cuite, la porcelaine, la fonte, l'inox, et le caoutchouc et le liège pour les bouchons. Et le papier gras pour les emballages. Cela paraît compliqué, à première vue, mais cela ne l'est pas. Et ce sont des matériaux sains, qui ont fait leur preuve. Pas d'autre moyen d'échapper au Bisphénol et autres polluants cancérigènes qui migrent du plastique dans vos aliments.

    Donc, en attendant le comprimé qui transformera votre verre d'eau en verre de Coca-Cola, retour aux bouteilles en verre, aux conserves en bocaux, aux récipients en verre pour conserver les aliments dans le frigo, à sa vraie tasse au bureau, aux cocottes en fonte, casseroles inox et plats Pyrex pour cuisiner (adieu les poèles Téfal). Je n'ai plus le moindre atome de plastique en cuisine, et je me sens si bien... Vous ne pouvez pas savoir !

  • Camp de concentration nucléaire pour tous...

    Extrait d'un article courageux et intéressant de Paolo Scampa, tiré de son livre. Ce chercheur s'est évertué à calculer le nombre de particules nucléaires présent aujourd'hui dans l'air et sur la terre, suite aux fameux essais nucléaires des années 45 à 80. Il parle aussi de Tchernobyl et Fukushima, et des guerres. Et il maudit les physiciens nucléaires qui cachent au monde la vérité absurde de la situation actuelle, tout comme il blâme les fausses mesures et fausses informations communiquées par les autorités nucléaires. Et le silence complice des gouvernements.

    "La physique n’est hélas pas une opinion et que l‘air soit désormais envahi par les nanoparticules radioactives n’est pas un mirage.  Les essais nucléaires ont transformé la biosphère en un imperceptible Auschwitz atomique lent. La planète est devenue un vaste territoire de concentration radioactif.

    Mais autant à Auschwitz qu’à Disneyworld, on y respire la même mort de l’humanité même si ici de manière bien plus discrète, indirecte et sournoise que là. Par la grâce des physiciens nucléaires que l’on loue tant, nous vivons en effet désormais et à jamais dans une chambre à gaz radioactive infiniment vaste et à effet tumoral retardé.

    Du soir au matin nous baignons libres dans une atmosphère insalubre saturée de radionucléides artificiels qui sont autant de minuscules bombes cancérigènes à retardement. Inspirant paisiblement nos 28 m3 quotidiens d’air surchargé de nanoparticules atomiques, nous vivons tranquilles l’aube d’une patiente et irréversible solution terminale qui viendra avec le temps. Notre monde a en somme glissé de facto de la dictatoriale solution finale « pour les autres » à la démocratique solution terminale « pour tous ». Du Zyklon B au 239Pu tel est bien la mesure inavouée du progrès politique connu par l’humanité après la seconde guerre mondiale. Heil Nuke. Que pourrions-nous dire d’autre face à ce crime radiologique contre l’humanité ? " 

    Paolo Scampa, Président de l’AIPRI (Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants ).

    http://www.vff-marenostrum.org/News/La-chambre-gaz-atomique-P.Scampa-2012.pdf

     

     
  • Démanteler une centrale nucléaire...

    "Démanteler une centrale nucléaire est un processus très long, très complexe et très couteux. Il faut rappeler ici que l'Allemagne dispose déjà de premières expériences en matière de démantèlement. Après la chute du mur, le démontage et la décontamination des deux centrales situées en ex-RDA (Greifswald et Rheinsberg), construites selon les normes de construction en vigueur en ex-Union soviétique, fut décidé, officiellement pour des raisons de sécurité. Vingt ans après, le démontage de la centrale de Greifswald n'est pas encore terminé et les coûts s'élèvent aujourd’hui à 5,2 milliards d'euros. Précision : la somme de 500 millions d'euros est généralement avancée par les opérateurs des centrales comme étant le budget moyen de démantèlement. Et ce sont les contribuables allemands qui doivent en assumer le coût, au motif que ces deux centrales n'ont pas été opérées par l'une des quatre oligopoles...A cet exemple s’ajoute le démontage de centrales entamé depuis la première sortie du nucléaire décidée par l'Allemagne en 2000 (deux centrales sont actuellement concernées, Stade et Obrigheim) et là encore, le processus s'avère plus long et plus couteux que prévu.

    Pour les opposants au nucléaire, ce scénario apparaît comme inhérent à l'industrie de l'atome. Ils citent "l'exemple" japonais pour appuyer leurs propos. Au Japon, l'opérateur de la centrale de Fukushima Tepco estimait peu après la catastrophe à un billion de yens le montant total des coûts liés à la reconstruction, à la décontamination et au dédommagement des habitants de la région. Or, les coûts atteignent d’ores et déjà 1,7 billions de yens et le gouvernement japonais estime désormais le coût total des opérations à 4,5 billions de yens.

    Compte-tenu de la longueur et du coût du démantèlement, l'opposition anti-nucléaire, qu'elle soit militante ou politique, cherche donc avant tout à assurer le financement de ces opérations sur le long terme - d'autant que la sortie du nucléaire par l'Allemagne ampute sérieusement les bénéfices des fournisseurs d'énergie, ceux-là même qui alimentent et gèrent le fonds destiné à financer le démantèlement. "Qu'une de ces oligopoles fasse faillite et ce sont les contribuables qui devront payer. La crise financière nous a suffisamment montré que même les entreprises de grande taille ne sont pas immunisées contre les faillites", estime Rainer Baake. De fait, la publication des derniers rapports de bilan par E.On et RWE montre le bien-fondé des propos de l'ancien secrétaire d'Etat : elles viennent d'afficher les premières pertes importantes de leur histoire..." Extrait d'un article de Claira Stam à Francfort sur Novethic.

    Au départ, il y a un service public, qui est la fourniture d'électricité. Puis, une fois les investissements publics réalisés (et payés par vous et moi), on privatise l'entreprise publique, qui va non seulement faire des bénéfices incroyables, mais qui va , en plus, augmenter le prix de l'énergie. D'un autre côté, cette entreprise privée va sciemment sous-estimer le coût de démantèlement des centrales en fin de vie et créer un fond tout à fait insuffisant. Et quand le moment sera venu, ce sont les pouvoirs publics qui devront faire face à ces dépenses "imprévues", c'est-à-dire encore vous et moi ! Un scandale de plus...

    Il est aujourd'hui évident que le nucléaire est dangereux, malsain, et hors de prix si on prend tous les éléments en compte : construction de la centrale, maintenance, traitement des déchets radioactifs, et, en fin de vie, démantèlement de la centrale, et stockage, pour des centaines d'années, des éléments radioactifs. Sans parler des effets déplorables sur la santé des habitants vivant dans l'environnement immédiat des centrales, ni de catastrophes mondiales telles que Tchernobyl et Fukushima, qui ont contaminé la planète entière et continuent de le faire, sans que les médias ni le politique ne s'en émeuvent. La puissance du cartel nucléaire est telle, et leurs appuis politiques si sûrs, qu'il continue comme si rien ne s'était produit...

    Pourtant, il suffirait que quelques états renoncent au nucléaire suite aux drames planétaires en cours, et à l'impossibilité technique de démanteler les vieilles centrales, pour que ce beau cartel s'écroule. J'attends ce moment avec impatience... Terriens, il est temps d'agir...

     

     

  • Alain Lompech et le Round-up...

    Au journal Le Monde, Alain Lompech  tient depuis quelques années une rubrique qui lui a valu admiration et tendresse de tous les amoureux des belles plantes. Oui, la rubrique jardinage, c’est lui qui y veille, dans Le Monde Magazine. 

    Dans la rubrique de ce week-end, consacrée à l'Art du Gazon, et en évoquant les boutons d'or qui pourraient apparaître au beau milieu de votre pelouse, il n'hésite pas à conseiller l'usage d'un désherbant, et un seul : le Round-Up de Monsanto ! Comment ose-t-il ?

    La revue scientifique américaine, Chemical Research in Toxicology, a publié en décembre une étude de l’équipe du Professeur Gilles Eric Seralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen qui affirme que le Roundup, premier désherbant vendu au monde, est dangereux pour la santé humaine même à dose infinitésimale. Le round-Up est un produit hautement cancérigènes pour l’homme (par l’empêchement de respiration cellulaire) provoquant lymphomes, malformations, dégénérescences multiples.

    Quant aux sols, ce désherbant miracle dont la matière active, le glyphosate, est censée être inactivée au contact de la terre constitue en réalité le pire des poisons pour l’environnement. Car c’est en réalité au contact des autres composants du Roundup que le glyphosate se démultiplie, provoquant pollution et stérilité des hommes, comme des sols.

    "Nous avons travaillé sur des cellules de nouveau nés avec des doses de produits 100.000 fois inférieures à celles avec lesquelles le jardinier lambda est en contact. Les Roundup programment la mort des cellules en quelques heures", a déclaré à l’AFP Gilles-Eric Séralini.

     Le scientifique est d’autant plus inquiet que Monsanto développe une gamme de cultures génétiquement modifiées pouvant être traitées aux différents Roundup. La Commission européenne a ainsi autorisé le 4 décembre l’importation et l’utilisation dans l’UE à des fins alimentaire du soja génétiquement modifié MON89788 de Monsanto.

    Le glyphosate, l’ingrédient actif du Roundup, le désherbant le plus vendu dans le monde, provoque des malformations chez les embryons de grenouilles et de poulets à des doses beaucoup plus faibles que celles utilisées dans la pulvérisation agricole et bien en-dessous des niveaux limites maximum de résidus dans les produits actuellement approuvés par l’Union Européenne.

    C’est ce que rapporte une étude publiée début 2011 par le groupe du professeur Andrés Carrasco, directeur du Laboratoire d’Embryologie Moléculaire de l’Ecole de Médecine de l’Université de Buenos Aires et membre du Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique d’Argentine.

    Carrasco a été amené à étudier les effets du glyphosate sur les embryons suite aux taux élevés de malformations dans les zones rurales de l’Argentine, là où le soja transgénique résistant au Roundup (“Roundup Ready”, RR) est cultivé en grandes monocultures régulièrement pulvérisées par les avions. 

    Lors d’une conférence de presse durant la 6ème conférence européenne des régions sans OGM au Parlement Européen à Bruxelles, Carrasco a dit : "Les résultats obtenus en laboratoire correspondent aux malformations observées chez les hommes exposés au glyphosate pendant la grossesse." Ces problèmes ont commencé à être signalés en 2002, deux années après l’introduction à grande échelle du soja RR en Argentine. Les animaux sujets aux expériences partagent les mêmes mécanismes de développement que les hommes. Les auteurs ont conclu que les résultats soulèvent des "préoccupations à propos des découvertes cliniques effectuées sur les enfants des populations exposées au Roundup dans les zones agricoles." Carrasco ajouta, "Je pense que le classement de la toxicité du glyphosate est trop faible. Dans certains cas, il peut agir comme un puissant poison."

    La teneur maximale en résidus (LMR) autorisés pour le glyphosate dans le soja dans l’UE est de 20 mg / kg. Le niveau a été augmenté de 200 fois de 0,1 mg / kg à 20 mg / kg en 1997, après la commercialisation du soja RR OGM en Europe. Carrasco a constaté des malformations chez les embryons à l’injection de 2,03 mg / kg de glyphosate. Le soja peut contenir des résidus de glyphosate jusqu’à 17mg/kg.

    Carrasco est aussi co-auteur d’un rapport, “Soja transgénique : Durable ? Responsable ?” publié le 16 septembre par un groupe de scientifiques internationaux. Le rapport documente une grande partie des preuves mises à jour par les recherches scientifiques à propos de l’impact négatif sur la santé et l’environnement du soja RR transgénique et du Roundup.

    Commentaire : "Concrètement, dans leurs résultats préliminaires, les chercheurs observent une diminution de la taille des embryons et de sérieuses altérations céphaliques. L’étude note aussi des altérations dans les mécanismes de formation de neurones précoces, par une diminution de neurones primaires compromettant le développement correct du cerveau, et entraînant des altérations de la fermeture normale du tube neural ou d’autres déficiences du système nerveux. Elle continue en précisant que des malformations intestinales et des malformations cardiaques ont aussi été observées, ainsi que des altérations dans la formation des cartilages et des os du crâne, compatible avec une augmentation de la mort cellulaire programmée. Ces résultats impliquent que le glyphosate affecte l’ensemble des cellules qui ont pour fonction la formation des cartilages et ensuite des os du crâne." 

    Comment Alain Lompech, journaliste au Monde, et amoureux de la nature (enfin, je suppose) ose-t-il faire la publicité d'un tel produit et d'une telle firme ? Et pourquoi pas une bombe au phosphore pour éradiquer ces malheureux petits boutons jaunes sur votre beau gazon vert ?

    Conclusion de cet article : boycottez les produits Monsanto, car ils sont très toxiques et cancérigènes. Et tournez-vous vers des désherbants Bio.

    Seconde conclusion : ne croyez pas aveuglément ce que l'on vous raconte dans la presse. Vérifiez par vous-même et appliquer le principe de précaution, plus que jamais.

    Troisième conclusion de cet article : boycottez tous les aliments au soja. Vous ne savez pas s'ils sont produits à partir de soja OGM (on ne doit pas l'indiquer sur l'étiquette). Et comme il y a de grandes chance qu'ils le soient, ils sont donc traités au Round-Up, avec toutes les conséquences énumérées plus haut. Seul le soja Bio est sain.

    Quatrième et dernière conclusion : La teneur maximale en résidus (LMR) autorisés pour le glyphosate dans le soja dans l’UE a été augmenté de 200 fois en 1997 pour permettre d'importer le soja OGM traité au Round-Up. Ceci prouve une fois de plus que la Commission européenne se fout de votre santé. Seule compte la santé économique de Monsanto et de quelques autres multinationales agro-alimentaires ou pharmaceutiques.

    Terriens, il est temps d'agir...


     

     


  • Ils nous empoisonnent, et puis nous soignent...

    Article intéressant de Patricia Jolly dans Le Monde de ce week-end, dont voici un résumé :

     

    Jean-Paul Jaud ne décolère pas. Le 15 janvier, Yannick Chenet est mort à l'âge de 45 ans. La nouvelle est apparue assez alarmante pour que TF1 la relaie dans un de ses journaux.

    Ce viticulteur charentais, atteint d'une leucémie reconnue comme maladie professionnelle par la Mutualité Sociale Agricole, était un des protagonistes de son dernier documentaire. Sur la pellicule de SEVERN : LA VOIX DE NOS ENFANTS, sorti en salle en novembre 2010, Jaud avait fixé le témoignage du quadragénaire en sursis après des expositions répétées aux pesticides : "Quand je suis arrivé à l'hôpital, j'ai vu les noms des mêmes firmes sur la boîte des médicaments. J'ai dis : "C'est pas vrai ! Ils m'ont empoisonné, et puis aujourd'hui ils me soignent. Ils gagnent deux fois, quoi ! Mais dans le monde agricole, c'est pas facile d'en parler."

    Jaud a ouvertement déclaré la guerre à l'agriculture intensive, aux fabricants de pesticides et autres engrais chimiques. Il est convaincu que : "L'homme empoisonne la terre nourricière et donc, sciemment, ses propres enfants." Avant SEVERN, Jean-Paul Jaud avait déjà frappé très fort : "70% des cancers sont liés à l'environnement, dont 30% à la pollution et 40% à l'alimentation", prévient le synopsis de NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT, sorti en novembre 2008, et présenté en avant-première à Cannes, film dans lequel il s'attaquait à la malbouffe.

    SEVERN est le nom de la jeune fille de 12 ans qui, en 1992, au Sommet de la Terre organisé par les Nations-Unies à Rio de Janeiro, interpella à la tribune les représentants du monde entier sur la situation humanitaire et écologique de la planète. Fille d'un généticien et  d'une ancienne prof d'Harvard, elle avait prononcé un discours de six minutes trente. "Arrêtez de casser ce que vous ne savez pas réparer", avait-elle lancé aux adultes depuis la tribune. "Tout ce que vous faites à la planète me fait pleurer la nuit."

    Tout en accompagnant le film dans les festivals en France, en Espagne, aux Etats-Unis ou au Canada, Jaud a déjà entamé un nouveau tournage. Toujours bio et écolo. "C'est d'initiatives individuelles que naîtra l'action collective", veut-il croire.

     

  • Les pâtes : que du bonheur...

    Elles favoriseraient le diabète : «Les glucides très raffinés (comme les pâtes) ont une charge glycémique élevée qui provoque une sécrétion d'insuline trop importante», explique le Pr Walter Willett, responsable de l'Ecole de santé publique de Harvard (Boston). En 1997 et en 2004, l'université Harvard a montré que chez les femmes, plus l'alimentation est pauvre en fibres et riche en aliments à charge glycémique élevée, plus le risque de développer un diabète de type 2 est élevé. Mieux vaut les cuisiner «al dente» : un facteur majeur qui détermine l'index glycémique (IG) des céréales est l'état structural de l'amidon qu'elles contiennent : gélatinisé ou non. Or il se gélatinisé lorsqu'il est cuit en présence d'eau. L'amidon gélatinisé est très facilement transformé en glucose par les sucs digestifs. C'est pour cette raison que l'IG des pâtes «al dente» (44) est plus faible que celui des pâtes très cuites (55). Complètes, elle sont meilleures pour la santé : les pâtes complètes ont de meilleures teneurs en fibres (anti-diabète), en vitamines (B1, B2, B5, B3, K et E) et en minéraux (calcium, fer, magnésium, phosphore, zinc, manganèse). Elles ont aussi de meilleurs index et charge glycémiques(IG et CG). En effet, les fibres forment un gel qui ralentit la vidange gastrique et donc l'absorption du glucose. Pour cette raison, les spaghettis «normaux» ont une CG de 37 alors que les spaghettis complets en ont une de 23. Elles pourraient augmenter le risque de cancer : des chercheurs milanais ont comparé les habitudes alimentaires de 767 personnes hospitalisées pour un cancer du rein à celles de 1534 patients du même hôpital (1). Verdict : la consommation de riz et de pâtes est associée à une hausse (+ 30%) du risque de cancer, celle de pain étant la plus importante (+94%). En raison de leur charge glycémique élevée, les pâtes pourraient aussi favoriser les cancers de la thyroïde et du sein. Elles font grossir : la ration normale d'une assiette de 200 g de pâtes représente une charge glycémique (CG) d'environ 23, une valeur élevée. Un régime à CG élevée peut conduire au surpoids, mais aussi empêcher de maigrir. Des chercheurs de l'université de Sydney ont analysé les résultats de six essais cliniques comparant les effets sur la perte de poids de régimes basés sur des aliments à CG élevée (pâtes, pain blanc, riz blanc, purée de pommes de terre, produits à base de céréales raffinées) et de régimes à CG faible (céréales complètes, légumineuses...). Conclusion : les régimes à CG faible font perdre plus de kilos aux personnes en surpoids que les régimes à CG élevée. Même lorsque l'on mange «à volonté» sans contrôler les calories, les régimes à CG faible font aussi bien que les régimes restrictifs pauvres en graisses. Encore mieux : ils améliorent les taux sanguins de «mauvais» cholestérol LDL. Alors, un bolo ou une assiette de lentilles vertes du Puy (bio) ?

  • Nano-particules, macro-danger...

    Alors que la production mondiale de nanomatériaux croît continuellement, on sait bien peu de choses de leurs effets sur la santé. Pourtant, si les leçons de la catastrophe de l'amiante avaient été tirées - ce dont on peut douter -, la capacité des nano-particules et des nanofibres à pénétrer le système respiratoire et à interagir avec les cellules aurait dû inciter à décupler les efforts de recherche consacrés à la toxicologie des nanostructures. On en est loin... Avec l’avènement des technologies de l’infiniment petit, la recherche et la production de nanoparticules (particules dont la taille ou le diamètre ne dépasse pas 100 nanomètres, soit 0,1 micron, ou un milliardième de mètre) va augmenter de manière exponentielle dans les prochaines années. Les nanoparticules sont incorporées dans divers produits : vêtements, cosmétiques, pneus, farts de skis, etc., et seront exploitées à l’avenir pour des applications médicales ou à des fins environnementales. Or l’état des connaissances sur les effets cardiovasculaires, respiratoires et cancérigènes des particules micro et nanométriques de la pollution atmosphérique fait craindre que les nanoparticules fabriquées par l’homme puissent avoir, elles aussi, des conséquences néfastes sur la santé. Les quelques études scientifiques publiées font état d’interactions des nano-particules avec les cellules, et incitent à la prudence. Le secteur des cosmétiques est actuellement l'un des plus attirés par les nano-sciences. Des marques comme CHANEL, CLINIC, DIOR, ESTEE LAUDER, NEUTROGENA et L'OREAL en intègrent dans leurs gammes sans se méfier des effets que peuvent engendrer ces matériaux (par exemple des Nanosomes de Pro-Rétinol A + dans le REVITALIFT de L'OREAL). Or, on sait que la matière nanométrique a la capacité de traverser les barrières des systèmes de protection (peau, paroi intestinales), d'encrasser irrémédiablement les poumons et d'entrer dans notre code génétique (ADN). Bref, les multinationales jouent à l'apprenti-sorcier, et c'est, à nouveau, le con-sommateur qui va casquer ! A quoi cela sert-il de s'enduire tous les jours d'anti-rides, si c'est pour mourir d'un cancer avant qu'elles n'apparaissent ? Terriens, il est temps de réfléchir et d'agir en conséquence...

  • Parfums mortels...

    Toujours dans la même revue, les résultats d'une récente enquête de Greenpeace sur les parfums et eaux de toilettes... 36 parfums célèbres laissent derrière eux autre chose qu'une agréable fragance, puisqu'ils exposent leurs utilisateurs à des substances chimiques persistantes, suspectées de pénétrer le corps avec des effets graves pour la santé à long terme... Ils ont quantifié les esters de phtalates et les muscs synthétiques, contaminants reconnus du sang et du lait maternel. Sur les premières marches du podium : ETERNITY (Calvin Klein), IRIS BLUE (Melvita), et LE MALE (Jean-Paul Gaultier) qui laissent apparaître les niveaux les plus élevés du phtalate le plus prévalent, le diéthylphtalate, responsable d'une modification de l'ADN du sperme. POISON de Dior, justifie bien son nom puisqu'il dévoile pas moins de 6.268 phtalates ! Pour ce qui est du musc polycyclique, c'est WHITE MUSK (The Body Shop) qui arrive en tête des tests. Là aussi, des alternatives existent : adieu Dior, Chanel et Guerlain, et vive les parfums naturels : PATYKA, COMPTOIR SUD PACIFIQUE, ESTEBAN, AESOP, FARFALLA, et autres TAÏNOS, dont le mélange de fragances est si subtil que le mystère reste entier, et sans une once de chimie de synthèse... Tous les résultats sur le site de Greenpeace. Alors, on change ?

  • Fruits, légumes et pesticides...

    Plus de 50% des fruits, légumes et céréales consommés en France contiennent des résidus de pesticides. 7% des échantillons dépassant même les Limites Maximales en Résidus (limites officielles à ne pas dépasser). Découvrez quels sont les résidus qui contaminent nos aliments : Les salades font parties des aliments les plus contaminés par les résidus de pesticides : Chlorothalonil (Cancérigène possible), Iprodione, Vinclozoline et Procymidone (Suspectés tous les 3 d’être cancérigènes et perturbateurs endocriniens), Deltamethrine (Perturbateur endocrinien) et Propyzamide (Cancérigène probable et suspecté d’être reprotoxique). Les fruits sont très traités aux pesticides: ainsi les fraises souvent poussées sous serres sont traitées avec de nombreux fongicides (pour tuer les champignons). Les analyses montrent que les 2/3 des fraises contiennent des résidus de pesticides et 15% dépassent les LMR ! Voici quelques unes des molécules les plus fréquemment détectées dans les fraises et leurs effets sur la santé: Cyproconazole (Cancérigène probable et toxique de la reproduction), Procymidone (Cancérigène probable et perturbateur endocrinien), Hexythiazox (Cancérigène possible) et Carbendazime(Suspecté d’être mutagène et perturbateur endocrinien). Et maintenant les tomates...Les tomates importées d’Espagne, consommées et analysées en Suisse, contiennent des résidus dans 81% des cas dont 7% dépassent les Limites Maximales en Résidus (LMR)! On y trouve du Carbendazim, du Chlorothalonil, de l' Iprodione, du Procymidone et du Pyrimethanil ! L'endosulfan a été retrouvé dans 31,7% des poivrons testés ! Et le methamidofos dans 20,7% des cas, les Limites Maximales en Résidus (LMR) étant excédés dans 18,7% de ces échantillons...! Même les fines herbes (basilic, persil, estragon) sont fortement traitées et contiennent des résidus de pesticides ! Plus de 23% de ces aliments végétaux contiennent parfois plusieurs résidus de pesticides, jusqu’à 8 différents! Il y a également des résidus de pesticides dans l’eau que vous buvez, dans certains jus de fruits et dans les vins. On trouve même des résidus de pesticides dans les poissons (saumon, thon..), dans les fruits de mer (moules, huîtres…) et même parfois dans la viande de bœuf ou le lait ! Ce sont ainsi des dizaines de pesticides différents que vous ingérez chaque jour par votre alimentation et qui viennent contaminer votre corps. Bref, vous croyez manger sainement et vous vous empoisonnez à petit feu... La seule solution : passer au bio ! Non seulement, les fruits et légumes bio ne contiennent AUCUN résidu de pesticide, mais en plus, quelle différence de goût ! Alors, on s'y met ?

  • Dioxine...

    La crise de la dioxine qui a éclaté en Belgique en 1999 a eu des effets sur la Santé, vient de déclarer le Professeur Larebeke de l'Université de Gand, membre, à l'époque, de la commission scientifique sur la dioxine. Les analyses effectuées auprès de femmes flamandes montrent une augmentation de 33% de PCB 153 et de PCB 138, lesquels étaient les principaux éléments de contamination lors de la crise de la dioxine. Outre le fait que la dioxine peut avoir un effet cancérigène, c'est surtout la perturbation de l'équilibre hormonal, de l'immunité, de la fécondité et du système nerveux qui est préoccupante, selon lui. Qui vivra verra ! Ce sont ces crises successives de la dioxine, de la vache folle, de la grippe aviaire, etc., qui devraient nous pousser à consommer bio. Nos voisins les britanniques l'ont bien compris et sont en passe de devenir les premiers consommateurs de produits bio de la planète. Il faut avouer qu'ils ont été touchés de plein fouet par la crise de la vache folle et que l'adage "on est ce qu'on mange" y a pris toute sa valeur...Et vous, vous vous y mettez quand ?

  • Fumée et particules...

    Voilà une étude française qui tombe au mieux pour les opposants à la cigarette : la qualité de l'air est "dangereuse" dans 42% des lieux publics en France à cause du tabac. Des relevés scientifiques indiquent que la France se situe au 6e plus mauvais rang derrière la Syrie, la Roumanie, le Liban, la Belgique et Singapour, selon cette étude du Centre international de recherche sur le cancer, basé à Lyon, et le Roswell Park Cancer Institute.L'enquête, menée dans 24 pays, a mesuré le nombre de particules fines principalement issues de la fumée de cigarette en suspension dans l'air de bars, restaurants, discothèques, mais aussi gares, aéroports, universités et hôpitaux. Le seuil de dangerosité de ces particules a été fixé à 250 microgrammes par m3 d'air, par l'agence américaine de protection environnementale. Dans 42,1% des 53 lieux testés en France, les mesures ont fait état d'un taux supérieur au seuil de dangerosité, avec un maximum de 2397 µg/m3 dans une discothèque parisienne. Mais ils oublient de dire que l'air est pollué par des milliers d'autres substances chimiques, et hautement cancérigènes, provenant des échappements, des industries, des incinérateurs, des plaquettes de freins (amiante), des traitements chimiques des champs, des aérosols, des produits ménagers, etc. Il est plus dangereux de rouler rue de la Loi fenêtre ouverte, que de fumer ! Donc, de toute façon on meurt : si pas du tabac, d'autres particules, pour lesquelles l'état ne fait rien pour en diminuer la concentration, soit parcequ'il se heurte aux lobbies industriels, soit parce que cela l'arrange ! Son but est quand même de nous faire travailler un maximum, puis de nous voir disparaître au plus vite pour ne pas devoir payer de pension (pourtant misérable)....