calme

  • Une semaine à Panarea (Sicile)...

    Il aura donc suffit d'une seule photo trouvée sur Google images pour que je me décide à séjourner sur ce caillou volcanique de 3 km2 :

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    Une mer bleu profond et des volcans tout autour, dont le célèbre Stromboli, qui fume sans cesse, dans ce ciel bleu. Magique.

    Seulement, faire le trajet du sud de Malte au nord de la Sicile n'est pas évident. Trop de temps perdu en bateau. Donc un petit vol de 37 minutes entre Malte et Catane, 1H30 de bus jusqu'à Messine, puis 2H00 de bateau jusqu'à Panarea.

    L'hôtel Cincotta est parfaitement situé, chambre vue mer avec terrasse, piscine d'eau de mer et accès direct vers une petite plage de sable.

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    Pour le reste, tous les restaurants sont accessibles à pied, tout comme tout le reste de l'île. Juste à côté, il y a le Raya, qui semble moins bien et sans piscine, mais dont les terrasses en toitures sont parfaites pour boire un cocktail tout en admirant le coucher de soleil.

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    Au niveau restaurants, et après en avoir essayé beaucoup, je peux affirmer que le meilleur est le Da Pina Restaurant. Voici, par exemple, le tartare de poissons crus : thon rouge, bar et crevettes rouges locales. Magnifique !

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    Il y a moyen de louer un petit bateau sans permis avec moteur de 25 cv, parfait pour faire le tour de l'île et des îlots avoisinants. Comptez 90 euros tout compris, la journée.

    Et puis, il y a aussi moyen d'aller visiter toutes les îles avoisinantes, via les ferries. Vraiment bien et pas cher.

    En résumé, Panarea qui a dû être le Saint Tropez italien des années 70, reste une destination qui en vaut la peine. Tout y est beau, vert, sans voiture (juste des petits véhicules électriques), et c'est vraiment sympa. Calme, repos, bains de mer, repas poissons et excellents vins : que demander de plus ?

    Prochaines vacances en 2017, si tout va bien...

  • Bruxelles, quelle paisible petite ville provinciale...

    Il n'y a pas une autre ville au monde qui aura reçu, en 10 jours, la visite du Président des Etats-Unis pendant 2 jours, en même temps que celle du Secrétaire Général de l'OTAN, puis celle du Président Chinois, suivie de celle de 20 délégations africaines...

    De quoi secouer la quiétude de notre petit Bruxelles provincial, devenu par la force des choses et au fil des ans, la Capitale de l'Europe, et maintenant la Capitale du Monde !  

    Situation enviée par d'innombrables autres villes de la planète, où il ne se passe jamais rien. Profitons de cette aubaine, et de tous ces étrangers établis dans "notre Bruxelles", pour créer une société bruxelloise cosmopolite, avenante, ouverte, riche en événements culturels et en bonnes tables, où il fait bon vivre.

    Espaces verts entretenus, propreté, facilités de parking, Musée d'Art Moderne, grand centre commercial, grand stade, grandes salles de concert, clubs sportifs en suffisance et quartiers à l'architecture typique préservés et entretenus, tout comme quelques grands monuments à sortir de l'abandon comme notre magnifique Palais de Justice. Et amélioration drastique des transports en communs (non polluants) et des fréquences de passage.

    Fleurissons les jardins et les balcons, posons des ruches sur les toits ou aménageons-y des potagers. Et Bruxelles, avec ses innombrables terrasses, ses bons petits bistrots et ses grands restaurants sera la plus charmante des villes.

  • Dégustation du lundi (78)

    Petite retraite campagnarde et en famille, pour le Clos ce lundi. A l'apéro, en attendant les convives retardataires, un Anjou blanc 2006 en magnum d'Agnès et René Mosse, titrant 13,5°. Un nez oxydatif et une bouche ample et grasse, sur des notes oxydatives et d'alcool. Un peu mou. Pour suivre, le champagne offert aux épouses tolérant depuis plus de douze ans nos agapes du lundi... Champagne Dom Pérignon vintage 2000, barriqué sur du fût neuf, fumé, pas assez tendu, avec un manque de vivacité, et une seconde bouteille de Champagne Larmandier-Bernier "Terre de Vertus", en premier cru, au nez plus minéral et racé, et au fruité léger en bouche : il n'a pas l'ampleur ni l'intensité du premier.

    Suivi un Arena, Savennières 2007, d'Agnès et René Mosse, fruité, avec de l'acidité et des épices. Ce vin est tendu et beaucoup plus sympa que l'Anjou 2006. On attaqua les rouges avec un magnum Murmûres, Le Scarabée 2007, en Vin de Pays des Côtes Catalanes d'Isabelle Frère : belle mise en bouche, sur de la fraîcheur, malgré les 14° affichés. Le Château Pichon Comtesse de Longueville 96, Pauillac, qui suivi, présenta un nez boisé très jeune, sur des poivrons et des épices. La bouche, sur une magnifique matière et de beaux tannins, s'avéra fermée et pas encore fondue : débouchée trop tôt...

    Vînt, pour suivre, le magnum Château Haut-Brion 1986 en Pessac Léognan. Un millésime difficile et austère, et en plus radioactif (Tchernobyl) ! Lui aussi est encore trop jeune à boire : le bois doit se fondre et le fruit émerger...  On termina les rouges sur un Domaine de Gramenon, en Côte du Rhône 2006 "Cuvée A. Pascal", dont je n'ai plus trop de souvenirs. Par contre, la dernière bouteille, un liquoreux, retînt mon attention. Certains évoquaient un magnifique vin jeune du Jurançon, alors que d'autres juraient du contraire... Fort beau nez, frais, sur des abricots, avec une belle acidité qui porte le sucre. La bouche, fruitée, vivace, fraîche et intense : Maculan 2005 Torcolato, Breganze. Un vin liquoreux italien, porté aux nues par la Revue des Vins de France, et ramené de Venise. Très belle bouteille. Lundi prochain, les vins biodynamiques ! Tout un programme, en espérant prendre son pied. Qui vivra verra...