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  • La STIB commande 200 nouveaux bus...

     

    Le projet européen CUTE (Clean Urban Transport for Europe - le Transport Urbain Propre pour l'Europe) a permis le développement des bus à PAC qui roulent déjà depuis deux ans à Amsterdam, comme dans huit autres villes européennes. Le développement du nouveau bus hybride à PAC fait partie du projet plus avancé, HyFLEET CUTE. Le premier prototype devrait sortir des usines de Mercedes en 2008. Ce bus est plus économique de 20 à 30% que la génération actuelle, selon Frits van Drunen, responsable du projet CUTE à Amsterdam.

    Dans les deux types de bus, les piles à combustible transforment en électricité l'énergie du moteur produite par la combustion de l'hydrogène. Cela permet à l'électromoteur d'actionner les roues. 
    Dans les bus hybrides à PAC cependant, les électromoteurs deviennent générateurs d'électricité quand le bus freine. L'énergie est stockée et pourra être utilisée ultérieurement. Grâce à son système économe et à une augmentation de la pression dans le réservoir d'hydrogène, le bus hybride à PAC a une plus grande autonomie. Elle peut atteindre 500 km tandis que celle des bus à PAC est de seulement 250 km. Mais ce projet du bus hybride à PAC n'est pas encore complètement terminé. L'électricité peut être stockée dans une batterie à l'aide de condensateurs ou d'un volant d'inertie. Et il n'a pas encore été décidé si le bus va avoir un seul moteur électrique central ou un moteur pour les deux roues arrière.

    Pour l'entreprise de transport, la mise en place de ce projet à Amsterdam a été dés à présent très positive. 
    Les piles à combustible tiennent plus longtemps que prévu : en deux ans, seulement six des 5.760 piles ont dû être remplacées à cause d'un mauvais fonctionnement.

    Cet article avait été publié  le 23/05/2006 !

    Or, la Stib vient de passer commande de 200 bons vieux bus Diesel, à la firme Van Hool, qui pollueront Bruxelles jusqu'en 2025 au moins. Car, même équipés d'un filtre à particules, les plus fines d'entres elles (et les plus nocives pour la santé) envahiront l'air de la Capitale et continueront de contaminer les bruxellois, et surtout, les enfants qui utilisent en masse ce mode de transport pour se rendre à l'école...

    Fort dommage, alors que des alternatives vertes à 100%, qui ne dégagent que de l'eau, existent sur le marché. Depuis longtemps. Et que Bruxelles, Capitale de l'Europe, se doit de montrer l'exemple !