bruit

  • Nuisances sonores Zaventem : de quel droit ?

    Tous les matins, dès 6H00 (donc plutôt en fin de nuit) des dizaines d'avions charters bruyants décollent de Zaventem et passent juste au-dessus de ma tête.

    Je pense avoir le droit de dormir fenêtre ouverte. Et bien, même quand elle est fermée, en hiver, je suis réveillé. Avec un boucan dont les décibels dépassent allègrement tout ce qui est autorisé en Région Bruxelloise, de jour comme de nuit.

    De quel droit ?

    De quel droit des gens décident-ils de me priver de plusieurs heures de sommeil par semaine ? Et d'écourter mon éventuelle grasse matinée du week-end ?

    De quel droit choisissent-ils d'exploiter des routes aériennes surpeuplées d'habitants ?

    Il est temps d'arrêter les compromis et de faire respecter les normes légales de bruit en Région Bruxelles-Capitale, et d'appliquer les amendes en cas d'infraction.

    Même s'il y en a 20.000 la première année, même si des compagnies de fret migrent vers Liège, où ce problème de survol de zone habitée n'existe pas. Même s'ils brandissent des menaces de pertes d'emplois.

    Arrêtons d'être les éternels dindons de la farce et défendons-nous ! Nous sommes dans le droit. Eux pas. Nous subissons un dommage, eux pas.

  • Suppression des vols de nuit à Brussels Airport (Zaventem)...

    Article intéressant d'un ingénieur polytechnicien français publié dans l'Echo de ce samedi. Jean-Noël Lebrun affirme que si on supprimait tous les vols entre 22H00 et 07H00, l'état économiserait 100 millions d'euros en frais de santé, dépensés (et remboursés par la mutuelle) par les 250.000 personnes survolées et fortement dérangées (et en ne prenant en compte que 10% des dépenses médicales de ces personnes sur un an).

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    Et, toujours d'après lui, cela ne produirait qu'une perte de 1,4 % sur le trafic passager (306.000 sur 21,9 millions) et de 3,6 % sur le fret (16.342 tonnes sur 454.000 tonnes). L'aéroport de Francfort l'a fait en 2011 et cela s'est très bien passé.

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    Levée de bouclier, évidemment, chez Brussels Airport qui vise une extension sans fin de l'aéroport et par conséquent un accroissement des nuisances pour les populations survolées, dont je fais partie.

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    Pendant ce temps, les 12 associations anti survol de Bruxelles, de Flandre et de Wallonie ont décidé de se regrouper (une première) avec des revendications fermes et communes qui vont notamment dans ce sens, mais qui, en plus, souhaitent limiter à 220.000 par an les mouvements sur l'aéroport (pour 231.528 en 2014, en hausse de 14,6% par rapport à 2013). Et demandent aussi une délocalisation de certaines activités de Brussels Airport vers des aéroports régionaux.

     

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    Les nuisances sonores de Brussels Airport imposées aux zones survolées, tant à l'atterrissage qu'au décollage, sont épouvantables et entraînent des soucis majeurs de santé aux habitants de ces zones. De quel droit ? 

  • Las avions en direct au-dessus de Bruxelles : FlightRadar24...

    Belle application que ce FlightRadar24 qui vous montre en direct tous les avions dans votre région. Prenons Bruxelles, par exemple.

    On peut observer tous les avions en attente de décollage à Zaventem et suivre chacun d'entre-eux après le décollage. Alors qu'aujourd'hui il n'y a pas de vent (5 à 10 km/h selon météo Belgique), tous les décollages que j'ai pu observer passent au-dessus de Bruxelles. Tous.

    Ce qui est sympa aussi, c'est que vous pouvez identifier l'avion en question : modèle, compagnie aérienne, destination, mais aussi vitesse et altitude. Par exemple, quand ils survolent Woluwé, ils sont entre 754 mètres d'altitude (Jetair) et 1.100 mètres (Tunisair), les moteurs à fond la caisse : je ne vous dit pas le boucan infernal...

    A Nice, où l'aéroport est situé en pleine ville, il est interdit de survoler l'agglomération à moins de 2.000 mètres d'altitude. On comprend pourquoi. Et les avions qui survolent Nice sont entre 2.500 et 3.000 mètres d'altitude. A Bruxelles, pas de règlement de ce genre. Il serait grand temps que la Région bruxelloise prenne les chose en mains, sérieusement. Et évite à tous ses habitants ces nuisances sonores continues (alors que nous vivons dans une ville calme), qui portent atteinte à notre santé, à notre environnement et à notre bien-être.

    Quant aux Bruxellois, ne restez pas passifs : portez plainte au médiateur de l'aéroport, au premier ministre, au ministre de l'environnement, à votre parti politique préféré, etc... Faites vous entendre ! Sinon, rien ne bougera...

  • Les avions au-dessus de Bruxelles : pollution sonore et environnementale...

    Dans une déclaration commune, MM. Gosuin (Auderghem-FDF), Deleuze (Watermael-Boitsfort - Ecolo), Maingain (Woluwe Saint-Lambert - FDF) et Cerexhe (Woluwe Saint-Pierre -cdH), ont réclamé l'application stricte de l'arrêté de la Région bruxelloise fixant des limites de bruit à ne pas dépasser, et rappelé leurs exigences de voir étendu dans les plus brefs délais le réseau de sonomètres régionaux afin que ce dernier corresponde aux nouvelles trajectoires actuellement en vigueur. Pour eux, l'application de l'arrêté bruit comprend la perception systématique des amendes consécutives aux infractions.

    Les nouvelles procédures de vols mises en œuvre depuis le début du mois de février ne sont rien d'autre que l'exécution des accords de gouvernement de 2008 et 2010 de répartir de façon équitable les nuisances engendrées par les avions décollant et atterrissant à l'aéroport de Zaventem. Le principe de répartition équitable des nuisances a été par ailleurs validé par le Conseil d'Etat. 

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    Ces nouvelles procédures suppriment enfin la concentration de la quasi moitié des décollages vers la seule balise d'Huldenberg, ce qui représentait pour les habitants de l'Est de Bruxelles et de sa périphérie un matraquage sonore insupportable à des altitudes de 1.500-2.000 pieds (environ 500-600m). Les communes qui se plaignent aujourd'hui des nouvelles procédures sont elles survolées à des altitudes de 5000-6000 pieds soit à une altitude 3 fois plus élevée et avec une nuisance forcément bien moindre.

    Il faut noter qu'à Nice, par exemple, où l'aéroport est très proche de la ville également, les avions n'ont pas le droit de survoler cette zone à haute densité de population à moins de 2.000 mètres de hauteur, afin d'éviter toute nuisance sonore. Ce qui explique les grands cercles des avions au-dessus de la grande bleue, tant au décollage qu'à l'atterrissage... Si on pouvait faire la même chose au-dessus des champs de patates des environs de Zaventem, ce serait bien !

    Comme l'a récemment dit le journal LE SOIR, personne ne veut du bruit des avions. Seules deux solutions existent: soit on répartit la nuisance de façon équitable, on limite l'extension de l'aéroport et on supprime les vols de nuit , soit on déménage l'aéroport. Cette dernière solution nous semble irréaliste à court terme mais doit absolument être étudiée.

    Nous bruxellois, ne nous rendons plus compte du silence qui règne à Bruxelles quand il n'y a pas d'avions : nous sommes vraiment comme à la campagne, avec juste le chant des oiseaux dans notre verte capitale. Et nous acceptons aussi, sans nous plaindre, de nous faire réveiller tous les matins, week-ends compris, à 06H00 du matin, par des décollages intempestifs et incessants. Et de ne pas pouvoir nous endormir, avec ces vols nocturnes bruyants... Bande de moutons, portez plainte et faites bouger les choses ! Vous avez droit à une nuit paisible et complète ! Si personne ne bouge, pourquoi changeraient-ils quelque chose ? Par contre, s'ils (le ministre des transport, le premier ministre, les associations) ont des milliers de plaintes... Terriens, il est temps d'agir... Bougez-vous !

  • Bruxelles, la silencieuse...

    Quel bonheur depuis jeudi soir ! Quel silence dans notre belle capitale : comme à la campagne ! Il aura fallu qu'un volcan islandais crache ses particules de dioxyde de soufre dans l'atmosphère et cloue tous les avions au sol pour que nous retrouvions enfin le calme...

    Ceci prouve que les seules nuisances sonores dont Bruxelles souffre proviennent uniquement de Zaventem, dont les avions ne cessent de survoler la capitale.

    On n'est plus réveillé, en pleine nuit, par les vieux avions cargo de DHL, ou les bruyants charters low cost. Terminée aussi la série ininterrompue de décollages du samedi matin. Et bonjour le chant des moineaux, merles et mésanges. C'est quand même autre chose ! Quel plaisir, quelle qualité de vie retrouvée, quelle qualité de sommeil, quelle bonne humeur matinale !

    Et comme ce fameux nuage semble se stabiliser sur notre petit Royaume, et que le volcan est toujours en activité, on peut espérer que cette situation se prolonge encore un peu. Le week-end sera donc calme, calme comme il devrait toujours l'être, et comme il l'était avant que des politiciens flamands ne décident unilatéralement de détourner le trafic aérien sur Bruxelles (et son million d'habitants) afin qu'ils puissent profiter, eux-mêmes du calme dans leur brabant flamand campagnard... Un scandale, toujours d'actualité...

    Bref, profitons bien de ces journées de quiétude offertes par l'Islande, car très bientôt, les agressions sonores incessantes des avions survolant la capitale reprendront, infligeant aux bruxellois des réveils nocturnes, du stress, des dépressions, un mal-être général, sans parler de la pollution de l'air et des sols. Quelle calamité ! Et quel dommage que le gouvernement de la Région Bruxelles-Capitale ne soit pas assez fort que pour interdire tout survol de la Capitale... Tout simplement.

     

  • Sans bagnoles, mais plein d'avions...

    Et voilà, un beau dimanche silencieux, sans voitures, camions, bus, motos : le rêve ! L'occasion de se réveiller plus tard, bercé par le chant des oiseaux. Et bien que nenni ! C'est sans compter le cauchemar journalier imposé par les politiciens flamands : le survol de Bruxelles ! J'ai donc déjà eu droit ce matin aux survols bruyants vers Héraklion, Frankfurt, Hurghada, Zurich, Vienne, Rhodes et Athènes, Warsaw, tout cela, juste au-dessus de ma tête, et dès 06h00 du matin. Juste après les vols de nuit de DHL et autres charters. Un véritable plaisir. C'est tel que quand un avion décolle, vous n'entendez plus la radio ou la télé. Et fenêtre ouverte, les décibels émis doivent allègrement dépasser ceux admis lors des concerts ou dans les discothèques. L'enfer ! Dans une commune verte où il fait bon vivre, qu'ils disent... Outre cette pollution phonique fort agressive subie par des milliers de Bruxellois avant 7H00 du matin, donc en pleine nuit, il faut ajouter la pollution atmosphérique énorme de ces gaz de combustions largués sur notre belle capitale. Cette effroyable pollution de l'air que nous respirons est tue par l'IBGE et Inter-environnement, alors qu'elle est analysée et dénoncée dans tous les autres pays... Portons plainte, faisons-nous entendre, faisons-nous membres des associations de riverains, votons pour les hommes politiques qui se battent contre le survol de Bruxelles. Ne subissons pas toutes ces agressions nocives pour la santé avec fatalité. Terriens, il est temps d'agir...

  • Le Coriandre à Watermael-Boisfort...

    Nous avons testé le menu homard breton au Coriandre. Avis mitigé sur ce restaurant fort bruyant, où les conversations des différentes tables résonnent fort dans l'espace confiné. Après quelques dégustations assez banales, un "Croustillant de homard & guacamole accompagné d'un sorbet de tomates vertes et confiture de tomates rouges et d'une éprouvette tiède et inutile « melon - pastèque ». Ensuite, belle présentation pour la "Pince de homard en kadaïf; gelée tiède de légumes comme une ratatouille, condiment « doux - épicé ». On poursuit avec une "Papillote de homard aux légumes verts; crème de homard & fève tonka", goûteuse, mais dont je n'aimais pas le plastique emballant le plat. Les " Quelques morceaux de homard rôti à l’huile d’olive; mousseline d’artichauts & artichauts violets, sirop de betterave & compote de rhubarbe" furent très bons, excepté la consistance trop "panade sirupeuse" de la mousseline d'artichauts. Le dessert : " Tous les fruits du moment; glace crème brûlée, croustillant, crème fouettée" manquait de finesse. Les vins servis en accompagnement de ce menu étaient d'une qualité honnête: Quincy, Domaine Fouassier, 2007; Les vignes Retrouvées, Saint Mont, 2006; Vouvray, Domaine de la Gaverie, 2006; Cuvée Sully, Château de L’Aumerade, Cru Classé Côtes de Provence, 2004; et un Bornos, Semi dulce Sauvignon Blanc, 2006. En résumé, une soirée bruyante et un chef qui essaye de surprendre, quelques fois avec bonheur, quelques fois pas. A ré-essayer, à la carte, un jour de moins grande affluence...

  • Terminé, les avions ?

    La Cour de Cassation a débouté hier le ministre fédéral Rennat Landuyt en donnant raison aux riverains bruxellois de l'aéroport. Elle a confirmé l'arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles du 17 mars 2005, relatif à l'utilisation préférentielle de la fameuse piste 02 ! A la clé : une astreinte de 25.000 Euros par infraction ! Plus aucun recours n'est possible : c'est donc définitif ! La Cour de Cassation a estimé que le maintien de la situation actuelle causerait un préjudice majeur à la santé, la sécurité et le bien-être des riverains. Merci à l'Ubcna, Wake-up Kraainem et Awacss, les 3 associations de riverains à la base de cette victoire. Maintenant, il reste à voir comment la Flandre va réagir et comment vont réagir les riverains néerlandophones, bien qu'au niveau juridique, plus rien n'est possible...

  • Il est interdit de...

    Je viens de recevoir gracieusement (élections oblige) de mon Bourgmestre "Le règlement général de police" de ma commune. 22 (chiffre logique pour les poulets) pages entières d'interdits ! Un régal ! Vous lisez cela et vous n'osez plus sortir, c'est moins dangereux ! Et même chez vous, faut faire gaffe : "il est interdit d'incommoder le voisinage par des fumées (adieu le BBQ), des odeurs (adieu les frites), des émanations quelconques (adieu le fumet de la soupe aux choux), ainsi que par des poussières (on ne secoue plus sa loque par la fenêtre), ou projectiles de toute nature (adieu le champagne), il est interdit de se livrer à des jeux ou exercices bruyants (adieu les galipettes), de réaliser tous travaux quelconques (adieu le Brico), de se rendre coupable de bruits ou tapages nocturnes (seuls les avions ont la permission), etc., etc. 22 pages d'interdits et d'amendes à la clé ! J'hallucine ! Et où est notre liberté, où peut s'exprimer notre joie de vivre ? Bientôt, il sera interdit de rire...

  • L'IBGE, c'est quoi?

    L'IBGE, c'est l'administration de l'environnement et de l'énergie de la région de Bruxelles.Vous pouvez poser toute vos questions à info-environnement au 02/775 75 75.Celles concernant la qualité de l'air du jour (il y a un pollumètrre on line sur le site), la qualité de l'eau, l'inventaire des sols pollués (mon jardin est-il pollué ou puis-je cultiver des légumes? Plud de 50 % du sol bruxellois est pollué !), les nuisances sonores (l'IBGE gère la pose de sonomètres fixes à Bruxelles et édite des rapports, notamment sur le bruit causé par le survol de Bruxelles), la santé environnementale (l'effet de toutes ces pollutions sur la santé des individus), la gestion des déchets. En outre, l'IBGE propose des primes à ceux qui abandonnent l'usage de la voiture, organise des séminaires sur les énergies renouvelables et les économies d'énergies. Pas mal, non ?