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  • Plus que jamais, vous devez veiller à votre alimentation...

    « Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et 2015, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments.

    Ces travaux, résumés dans l’étude de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute, confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé.

    Même dans les aliments réputés sains, les teneurs en vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisées par 2, par 25, voire par 100 en un demi-siècle.
    Cela paraît invraisemblable. Mais pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

    Prenons l’exemple de la pomme.

    Hier, quand nos grands-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os.

    Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apporteraient que 4 mg de vitamine C chacune, selon Philippe Desbrosses, pionnier de l’agriculture biologique.

    Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme.

    Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux apports journaliers recommandés (AJR) – en vitamine A.

    Aujourd’hui, il faudrait manger 21 oranges pour ingurgiter la même quantité de cette précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaudrait à 26 pêches aujourd’hui et les pommes de terre, l’oignon, le brocoli n’apporteraient quasiment plus de calcium. La viande, elle, apporterait beaucoup moins de fer que jadis… »


    C’est ce que je vous disais au début de cette Lettre : pas franchement gai, comme nouvelle… Et puis en réfléchissant deux minutes, je me suis dit : et si cette situation absurde était au contraire une « chance ». Une opportunité pour des millions de personnes de reprendre enfin le contrôle sur ce qu’elles mettent dans leur assiette.

    Reprenons le cas de la pomme. Il ne faut plus tendre la main pour attraper le sachet de granny sans se poser de questions. Elles sont bio, OK. Mais d’où viennent-elles ? Comment ont-elles été cultivées, récoltées, transportées etc. ?

    Si le producteur ne sait pas répondre (ou ne veut pas répondre), choisissez-en un autre. Aujourd’hui de nombreuses associations pratiquent le circuit court (du producteur directement au consommateur) : parlez avec elles, adhérez-y, impliquez-vous.

    C’est un premier pas, mais il est déterminant. Il n’y a aucune raison d’être (ou de demeurer) des zombies de la consommation. D’acheter sans poser de questions ce que mangerbouger.fr vous demande d’acheter.

    C’est votre argent, c’est votre santé. Et les producteurs, comme les entreprises qui veulent nous vendre des aliments, nous doivent la vérité.

    Alors voici quelques conseils de bon sens, pour en finir avec ces « calories vides ». Choisissez :

    Des fruits frais de saison et de proximité si possible bio : il ne s’agit pas de fruits en compote ou cuits, car la cuisson détruit les vitamines et fait perdre aux fruits leurs qualités gustatives et leurs nutriments (fructose, vitamine C, minéraux dont le calcium végétal et le magnésium pour l’équilibre et l’humeur).

    Si vous avez des problèmes de côlon, choisissez des fruits à fibres douces, tels que petites bananes, poires ou pommes sans la peau, kiwis, mandarines, mais ni oranges, ni pamplemousse ou ananas aux fibres trop agressives.

    L’idéal est de consommer 4 à 6 fruits frais par jour, longuement mastiqués : 2 au petit-déjeuner puis au repas de midi et du soir et/ou entre les repas à la place des viennoiseries, des sucreries, crèmes et autres pâtisseries qui apportent trop de sucres raffinés ou cachés.

    Des salades contenant des végétaux de toutes les couleurs : laitue (qui possède un excellent antivieillissement, antioxydant: la lutéine, essentielle à l’entretien de notre rétine) ; les tomates fraîches, qui contiennent un antioxydant anticancer : le lycopène ; des amandes, noix, noisettes, du persil… avec leurs vitamines et leurs minéraux : calcium pour les os, magnésium pour réguler l’humeur ; de l’avocat et ses excellents acides gras, des bonnes fibres, des vitamines C et du groupe B (B1 à B6), nécessaires à votre cerveau, et les vitamines A (vision), E (neurones et fertilité), K (circulation-coagulation).

    Des légumineuses comme les lentilles, pois chiches, haricots qu’il faut faire cuire à la vapeur douce (pas plus de 95-97°C) et rapide de quelques minutes, afin de les consommer al dente, ce qui oblige à bien mastiquer chaque bouchée. Ainsi les fibres, les nombreuses vitamines, les phytohormones sont conservées et assimilées au mieux par notre organisme.

    Des produits animaux issus d’une saine agriculture : bio ou biodynamique avec le minimum de pesticides, insecticides, antibiotiques, perturbateurs endocriniens (dopage hormonal des animaux…), et de farines animales.


    Les protéines animales les meilleures sont dans les mers et océans. Les petits poissons gras, comme les sardines, maquereaux, harengs ou anchois sont les plus riches en acides gras oméga-3 qui offrent d’innombrables bienfaits pour la santé [2]. Ils contiennent aussi d’intéressants apports de vitamine D, de sélénium, de phosphore et de protéines de haute qualité.

    Sur terre, choisir en priorité les animaux qui ont des ailes pour leur viande blanche facilement digestible, issus d’élevages bios : poulet, dinde, pintade, pigeon…

    La viande rouge est indiquée une à deux fois par semaine. Elle contient des graisses cachées qui augmentent l’artériosclérose et les risques d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) et/ou d’infarctus du cœur. Une bonne côtelette, un bon steak (non haché), vous apporteront du fer facilement absorbé par le tube digestif (à éviter si vous avez trop de fer dans le sang). Source : Pure Santé.

    C'est ce que je répète inlassablement sur ce blog, depuis sa création... Et, croyez-moi, je suis plutôt satisfait de constater aujourd'hui que beaucoup de jeunes se rendent au marché Bio et prennent enfin soin de leur alimentation. Bien manger Bio, local et de saison coûte 1 euro de plus par jour : c'est le meilleur investissement que vous puissiez faire !

    Je suis également très heureux de voir capoter ce fameux traité transatlantique dont personne ne voulait en Europe (excepté la Commission Européenne et les multinationales, qui se foutent éperdument de votre santé).

    Bref, je me sens bien : mes efforts de communication et de lancements d'alertes n'auront pas été vains ! 

     

  • La saison des Bergamotes...

    C'est maintenant ou jamais pour déguster cet agrume méconnu en Belgique et au goût si typique. On est en pleine saison jusqu'à la fin du mois.

    C'est en Grèce que j'ai découvert cet agrume au goût si particulier, servi confit dans son sirop en dessert, accompagné d'un peu de fromage blanc et de confiture de roses : un délice !

    Je viens donc de confire 6 bergamotes - jamais fait auparavant et ultra facile - et les dégusterai dès demain. 

    Vous plongez 6 à 8 bergamotes (Bio) dans l'eau bouillante pendant une heure, puis vous les laissez refroidir. Vous préparez un sirop avec un litre d'eau et 500 gr de sucre et vous plongez les bergamotes dedans pendant 30 minutes (bergamotes que vous aurez coupé en 4 et dont vous aurez ôté les pépins). Vous laissez refroidir le tout pendant 12 heures, avant de reporter à ébullition pendant 30 minutes. Laissez à nouveau refroidir et c'est prêt !

    Ensuite, soit vous les égouttez et les conservez secs, soit vous les laissez dans le sirop, au frais. Un vrai régal, de saison !

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  • Au revoir Bee Green, bonjour La Ferme du Peuplier...

    Petit émoi samedi passé au marché de Woluwé Saint Lambert : mon producteur de fruits et légumes Bio n'était pas là ! Cela fait un fameux vide.

    Heureusement, ce samedi, Guillaume Le Hardy (Bee Green) était bien là et discutait avec des clients. Je remarque que les étals ont changé; la disposition est autre, c'est plus ordonné et de belles étiquettes de prix ont fait leur apparition. L'absence du week-end passé s'explique peut-être par ce changement qui a dû être mis au point.

     

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    Et bien non. Guillaume Le Hardy arrête provisoirement pour raisons personnelles, et cède son emplacement à Gwenael Du Bus, de la Ferme des Peupliers, un gars qui a la même philosophie et avec qui il a souvent travaillé et échangé des produits. Et il était là, ce samedi matin, pour expliquer son départ à ses nombreux anciens clients.

    Les fruits et légumes Bio de la Ferme des Peupliers sont parfaits, ultra frais, bien présentés, et le plaisir de se rendre au Marché le samedi matin va donc se poursuivre avec ce nouveau maraîcher, pour le plus grand plaisir de nos papilles gustatives et de notre santé. Et bonne route à Guillaume.

     

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    Marché : le samedi matin à Woluwé-St-Lambert sur la Place Saint Lambert (08h à 13h).

  • Magnifique week-end et bientôt l'été...

    Quel superbe week-end ! On sent l'été qui pointe le bout de son nez et les vacances qui approchent à grands pas.

    Quel bonheur au marché Bio hier matin : fruits rouges parfumés à profusion, melons de Cavaillon mûrs à souhait et à la chair sucrée, premières tomates goûtues de pleine terre (variété précoce, il faut encore attendre fin juillet pour les autres), salade Rougette lourde et croquante au goût délicieux et frais, les premiers artichauts, et toujours les asperges, blanches ou vertes. On se serait cru dans le sud de la France.

    Une petite envie de se faire du bien et de manger léger et frais avec une salade de Baby homards hier midi (salade Rougette, échalote ciselée, persil et mayonnaise maison), avec une baguette à l'ancienne encore tiède, un pur délice. Et une petite salade de fruits rouges pour terminer en beauté.

     

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    Hier soir, une tomate de crevettes grises épluchées main (pendant une demi-heure) : le bonheur gastronomique et la fraîcheur des produits est à ce prix. Bref, mes premières tomates fraîches cette année, et j'ai bien fait d'attendre : quel parfum et quel goût ! Et la saison ne fait que commencer...

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    Ce midi, 4 magnifiques fonds d'artichauts m'attendent, mais j'ignore encore comment je vais les préparer. Simplement avec une vinaigrette maison, ou poêlés à l'huile d'olives, avec des poivrons rouges allongés Bio eux aussi, achetés hier, du fenouil, quelques pointes d'asperges vertes et de l'ail violet ? Ou farcis de dés de saumon fumé et d'une sauce Mornay, puis gratinés ? On verra bien.

    Et puis il y a encore ce melon charentais qui embaume tout l'appartement : ce sera pour ce soir. 

    Bref, la saison des plats odorants, parfumés et colorés a débuté et il faut en profiter autant que possible pendant l'été qui arrive. Pour le plus grand plaisir gustatif de chacun. Avec des produits Bio uniquement, bien entendu. Car seuls ceux-là ont vraiment du goût.

     

     

  • Zéro pour cent, c'est nul et dangereux...

    Vous êtes en surpoids et aimez bien ce qui est gras ou sucré. Vous adorez le beurre, les fromages et les boissons sucrées comme le coca.

    Ne vous inquiétez pas, l'industrie agro-alimentaire a pensé à vous et vous propose des produits 0% de matières grasses, ou 0% de sucre pour vous permettre de continuer à vous empiffrer, mais sans remords.

    Grave erreur. Il faut fuir tous ces produits 0% ou allégés comme la peste car ils sont nocifs pour votre santé. J'avais déjà écrit sur ce blog un article sur les margarines et leur composition d'huiles de mauvaises qualités, hydrogénées et bourrées d'acides gras trans cancérigènes : un scandale !

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    "Aujourd'hui, ils sont tout simplement interdits à la vente. Mais pour les remplacer, nous avons les produits à « 0 % de matière grasse ». 

    Tous les produits contenant de la graisse sont aujourd'hui proposés dans les supermarché en version « allégée », voire « zéro pour cent ». Le problème est que c'est la graisse qui donne une texture onctueuse. Si vous l'enlevez d'un produit, il vous reste une sorte de carton… Mais il existe une ruse : remplacer la matière grasse par des farines ou de l'amidon (maïzena par exemple) pour servir d'épaississant. 

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    Or l'amidon est un sucre qui se transforme aussi vite, et même plus vite, en glucose dans votre estomac que si vous mangez des sucres en morceaux. En effet, l'amidon, bien qu'il n'ait pas le goût sucré, n'est qu'une simple chaîne d'atomes de glucose. Il commence à être décomposé dès le contact avec la salive par une enzyme, l'amylase salivaire. 

    Les sucres en morceaux sont faits en saccharose, c'est-à-dire la combinaison de fructose et de glucose. Ils font donc monter le sucre sanguin (glycémie) moins vite que l'amidon. 

     

    Si vous cherchez à maigrir, il faut à tout prix éviter les aliments à haute charge glycémique, et donc tous les produits « allégés en matière grasse » mais enrichis en farine ou amidon qui sont des sucres à index glycémique élevé." (Extrait d'un article de Jean-Marc Dupuis sur Santé Nature Innovation).

    Vous n'avez qu'un corps : prenez-en soin ! Ne croyez jamais aux slogans publicitaires de l'industrie agro-alimentaire et ne consommez pas leurs produits. Nourrissez votre corps d'aliments naturels, de saison, bio si possible, et sans faire d'excès (sauf occasionnellement bien entendu) : c'est le seul moyen, aujourd'hui, de rester en bonne santé.

     

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    Vous pensez vraiment que les centenaires qui meurent aujourd'hui allaient, dans leur jeunesse, au supermarché acheter toutes les crasses qu'on y trouve aujourd'hui ? Réfléchissez un peu... Yoplait, Danone, Activia, Flora, Becel, Pro-Activ, Elle & Vire, Coca-Cola, Pepsi et Fanta n'existaient pas... Tout comme les supermarchés, d'ailleurs...

  • Nous ingérons une vingtaine de tonnes en une vie...

    Vingt tonnes de nourriture : c'est plus ou moins ce qu'un être humain consomme dans sa vie. Partant du principe que nous sommes ce que nous mangeons et que la qualité de notre alimentation, tout au long de ces années d'existence, fera que nous serons en bonne santé ou malade, il est primordial de faire attention à ce que nous avalons.

    Dès le premier âge, le fait d'être allaité par sa mère pose déjà de bien meilleures bases que d'être nourri avec des laits industriels.

    Plus tard, les produits bio, sans pesticides ni autres traces de produits chimiques, nous apporteront tous les nutriments nécessaires à notre croissance, sans aucune carence de quoi que ce soit. Ce qui n'est pas le cas avec les aliments provenant des modes de productions industriels ou intensifs.

    Et c'est en étant élevé au goût des bonnes choses, bio, de saison et local, que nous reproduirons cela avec nos propres enfants, en les mettant sur la bonne voie au niveau nutritionnel.

    C'est toute la différence entre vingt tonnes de produits naturels et goûtus, bourrés de vitamines, d'acides aminés, d'enzymes et de fibres bienfaisantes par opposition à des aliments morts, raffinés et vidés de toute substance nutritive, et bourrés d'additifs chimiques industriels nocifs, d'arômes artificiels, de conservants et de colorants qui ne peuvent que conduire à l'obésité, au diabète et à toutes les maladies dont le cancer.

    Vous allez me dire qu'on n'a jamais vécu aussi vieux aujourd'hui, malgré les fast food, les produits light et la malbouffe industrielle, et que donc vous vous en foutez. Réfléchissez juste au fait que ceux qui meurent aujourd'hui, à des âges de plus en plus respectables, ont bénéficié des bonnes bases citées plus haut, ce qui n'est plus le cas des enfants nés avec les 2 parents qui travaillent et n'ont plus le temps d'allaiter, de faire les courses et de cuisiner de bons plats de saison avec les produits frais du marché.

    Et le retour de manivelle risque de faire mal aux statistiques...

  • Bien se nourrir, c'est très facile... En 8 règles.

    1. Tout ce que vous voyez comme publicité à la télé, dans les magazines ou dans la rue, c'est exactement ce qu'il ne faut jamais manger : sodas, coca, jus de fruits, chips, pizzas, pâte à tartiner, actimel et yaourt, plats industriels, etc...

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    2. Evitez le lait de vache qui est fait pour le veau (qui doit prendre 600 kg en un an) et pas pour l'homme. Préférez le lait de chèvre ou de brebis, ou un lait d'amandes, de noisettes, etc... Evitez le lait de soja. Côté fromages, optez pour ceux au lait cru.

    3. Evitez la farine blanche (pain de mie blanc, viennoiseries, pizzas, pâtes blanches, biscuits). Et les produits raffinés en général.

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    4. Consommez des fruits (entiers, pas en jus sans fibres) et légumes Bio locaux et de saison, cuits à basse température (vapeur) pour garder tous les nutriments. Le Vitaliseur est le meilleur cuiseur vapeur. Evitez les cuiseurs vapeur à plusieurs étages, et ceux en plastique. Avec un peu de beurre ou un filet d'huile d'olive première pression à froid, c'est un délice. Et jetez votre micro-ondes à la poubelle !

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    5. Côté antioxydants, un grand bol de thé vert (sucré avec du miel bio), 2 verres de bon vin rouge et de temps à autre, un verre d'Elixir fermenté de grenade. N'oubliez pas les fruits secs et les légumineuses.

    6. Ne pas fumer, ne pas consommer d'alcools forts régulièrement et faire bouger notre corps de bipède (transpirer minimum deux fois par semaine pour éliminer les toxines).

    7. Evitez certains vaccins. Et les médicaments, sauf en cas d'absolue nécessité. Normalement, en corrigeant son alimentation, tout devrait pouvoir se soigner, sauf si vous avez trop traîné...

    8. Et pour finir, prenez le temps de manger. Dégustez vos aliments. Et mâchez des aliments solides (pas de viande hachée, c'est à dire mâchée par quelqu'un d'autre, pas de compote, etc...). Il faut faire fonctionner nos glandes salivaires qui produisent un litre de salive par jour et qui aident à la digestion.

    C'est ce que j'ai retenu de la conférence donnée par le Professeur Henry Joyeux, cancérologue de renom, chirurgien et professeur à l’Université de Montpellier. Il a un site internet et publie gratuitement une newsletter hebdomadaire avec plein de bons conseils. Avis aux amateurs.

    C'est tellement évident et simple à suivre que, oui, bien se nourrir est vraiment facile. Même de nos jours.

  • Hécatombe...

    Pas drôle, cette période, avec les premiers amis autour des 50 ans qui commencent à tomber. Edouard d'abord, le 16 août, mort seul chez lui d'un malaise cardiaque, alors que sa femme et ses enfants sont à la mer. Jo, qui fait un infarctus chez le coiffeur, mais qui s'en sort. Arnaud, le week-end passé, qui s'écroule sur un terrain de hockey, avec arrêt cardiaque. Heureusement, 3 médecins présents  et, surtout, le défibrillateur du club, le ramèneront à la vie.

    Mauvaise alimentation ? Pollution ? Stress ? Les 3 cumulés sans doute. En tout cas, cela me conforte dans l'idée que, contrairement à ce qu'on avance, les générations nées dans les années 60 et postérieures n'auront pas la longévité de leurs parents et grands parents. Tous ces jeunes nés et nourris de produits industriels des multinationales agro-alimentaires et de l'agriculture intensive n'ont pas reçu les bonnes bases alimentaires saines des générations précédentes. On appelle cela le progrès...

    Jeudi soir, c'est notre vieil ami Walter qui s'est éteint, à l'âge de 103 ans et huit mois. C'est une exception, et cela le deviendra de plus en plus. Parce que nous avons avalé trop de pesticides, de cocktails de produits chimiques, de particules ayant migré des contenants en plastique, respiré trop de gaz d'échappement diesel, mangé trop gras (du mauvais gras de piètre qualité), trop salé et trop sucré.  Et cela se payera un jour...

    Nous n'avons qu'un corps : prenons-en soin, faisons-le bouger et nourrissons-le bien. Des fruits et légumes crus, de saison et Bio, des cuissons basse température, de bonnes matières grasses, du poisson sauvage,et du vin rouge. Pas trop de viandes rouges, ni de sel. Et pas de sucre, sirop de glucose, édulcorants, produits light et plats préparés. Vous verrez, on va vite tous y revenir ! 

  • Dégustation du lundi 229...

    C'est avec un peu de retard que je rends compte de notre dernière dégustation de lundi passé. J'ai été quelque peu débordé ces derniers temps...

    6 bouteilles de rouge pour ce Clos à 5, avec une première bouteille à la robe écarlate et au nez de fruits rouges sur une légère réduction, pour virer, une heure plus tard, sur de l'orange confite... En bouche, c'est un beau jus, sur le fruit, mais c'est simple et peu qualitatif. C'est citronné, vif et frais. On pense à un Gamay et on y est : La Pause 2011 en Vin de France de Laurent Saillard, vigneron à Pouillé en Tourraine. Cà ou une bonne Cantillon...

    Second rouge, à la robe plus foncée, et au nez de Reblochon Fermier des Alpages, avec de la réduction aussi. En bouche, l'attaque est assez sucrée et fruitée, puis des notes poivrées et un peu d'astringence mûre en finale, sur une belle concentration. On pense à une Syrah ou à un Cabernet franc de Loire : Le Gros 2011 en Anjou d'Agnès et René Mosse. Cépage : Grolleau noir.

    Troisième flacon, à la robe rubis et au nez de vin nature sur du citron. La bouche, acidulée, est gentille et correcte, mais il ne faut pas réfléchir avec un "vin" comme celui-là : vin de comptoir sans prétention. Régnié 2010 en Beaujolais du Domaine Christian Ducroux en Biodynamie. Vin à 6,50 euros la bouteille, départ propriété. Trois d'entre-nous adorent ce vin, les 2 autres pas trop. Cà ou une bonne blanche, on prend la blanche...

    La quatrième bouteille présente une robe évoluée et un nez plaisant et construit. Belle attaque, belle longueur, pas de sécheresse : c'est un bon vin. Il est âgé. On abandonne le côté fruité et jovial pour quelque chose de respectable : une bouteille aboutie. Château Pibarnon 1990 en Bandol. Nous sommes 3 à l'apprécier, les 2 autres préférant de loin les 3 vins précédents...

    Cinquième bouteille à la robe grenat foncée et au nez de Syrah pour moi, avec des notes de curry. La bouche est sanguine, avec de la matière et des épices. Belle finesse : une main de fer dans un gant de velours. C'est vraiment bon et rappelle certains beaux pinot noirs qu'on déguste très jeunes, avant qu'ils ne soient nikés par les vignerons... 350 M 2011 en Saint Joseph de David Reynaud. Une très belle bouteille à 10 euros.

    Dernier flacon de la soirée, à la robe noire et au nez mentholé, frais et fruité. En bouche, c'est doux et sucré, avec des tannins présents qui tiennent le vin, et sans sécheresse. Il y a de l'alcool, mais aussi de la fraîcheur malgré le côté sudiste : Coccigrues 2010 Saint Chinian de Yannick Polletier.

     

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  • Be Slow Food, c'est ce week-end ! Goûtez Bruxelles...

    Slow Food, un mouvement international qui ne cesse de s'amplifier.

    Face à une offre alimentaire uniformisée, industrialisée, à l'origine et aux saveurs souvent incertaines, Slow Food, mouvement international, propose de mettre dans nos assiettes une nourriture dont les maîtres mots sont : goût, traçabilité, proximité et éthique. Désormais, tant les producteurs, les éleveurs, les artisans, les chefs, les distributeurs que les consommateurs font partie d'une même révolution qui place l'humain au centre de l'agroalimentaire !

    Ce week-end, Slow Food organise un grand événement à Bruxelles :

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    Allez sur le site de Slow Food (slowfoodbrussels.be) découvrir l'incroyable programme de ce week-end, et surtout, allez-y, découvrez et participez à ce grand mouvement mondial qui refuse l'alimentation des industries agro-alimentaires (la malbouffe), qui préserve la biodiversité à l'échelle mondiale, qui protège les produits de terroir et le goût (le vrai) des aliments, et qui prône une alimentation locale, Bio et de saison. Même les plus grands Chefs étoilés s'y mettent, y compris Christophe Hardiquest (Bon Bon **).

     

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  • Be Slow Food à Bruxelles ces samedi 29/03 et dimanche 30/03...

    Les 29 et 30 mars, le convivium bruxellois Slow Food organise ainsi son premier week-end « Be Slow Food » (cf. ci-dessous), pour aider les Bruxellois à s’approvisionner en produits locaux de qualité, chose moins aisée en ville qu’à la campagne…

    Alors que le Slow Food International se fait de plus en plus actif à Bruxelles en termes de lobbying auprès de l’Union européenne, il se doit de montrer l’exemple en Belgique, où le mouvement peine à s’implanter. Mais les choses semblent enfin bouger. Il y a quelques semaines, on a ainsi assisté au lancement de la première Sentinelle Slow Food en Belgique, une dénomination privée destinée à soutenir la production d’un produit alimentaire en voie de disparition. Celle-ci concerne pour l’instant deux producteurs de fromage de Herve au lait cru et se veut beaucoup plus restrictive que l’Appellation d’origine protégée du Herve, qui tend à favoriser la production semi-industrielle. 

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    Cette constatation, on ne la trouve pas que dans le monde du fromage… Le procès d’Olivier Cousin devant le tribunal correctionnel d’Angers, le 6 mars dernier, a été largement médiatisé en France. La Fédération des viticulteurs de l’Anjou et de Saumur lui réclamait 5 000 € de dommages et intérêts avec sursis. Ce viticulteur d’une cinquantaine d’années basé à Martigné-Briand, dans le Maine-et-Loire, est accusé d’utiliser le mot « Anjou » sur ses étiquettes (il ose même écrire « AOC » pour « Anjou Olivier Cousin ».

    Or, producteur en biodynamie, « sans sulfite ni sucre ajouté », Cousin n’entre pas dans le cahier des charges de l’AOC, notamment parce qu’il utilise… un cheval de trait pour travailler ses 4 ha de vignes! Malin, le viticulteur s’est servi de cette affaire comme d’une tribune - et le bonhomme a un sacré bagou, comme on a pu s’en rendre compte l’autre matin alors qu’il était invité dans la matinale de France Inter. Il dénonce haut et fort le rôle des ses collègues (interprofessions et fédérations viticoles) dans « la standardisation des AOC » et surtout « la destruction des terres ». Le tribunal d’Angers rendra son délibéré le 4 juin prochain.

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    Cette histoire a passionné la France. Mais au-delà d’un petit côté Clochermerle tellement terroir qui amuse la presse parisienne, ce bras de fer est exemplaire… « Mon produit, complètement artisanal, ne peut pas entrer dans la catégorie des vins industriels. Et ne peut pas les concurrencer », affirme Olivier Cousin. Comme bien viticulteurs, il a choisi de sortir du jeu des AOC pour imaginer ses propres vins. Des vins « d’auteur », « de pays », « nature » que l’on s’arrache à l’export dans le circuit des vinothèques…

    Le Slow Food est exactement sur la même ligne avec ses Sentinelles, dont le cahier des charges est beaucoup plus strict que les appellations traditionnelles, et ce en vue de défendre une agriculture paysanne à échelle artisanale. Berceau du Slow Food, l’Italie est un bel exemple de ce qui peut être fait en la matière. On y compte en effet plus de 220 Sentinelles, regroupant plus de 1600 producteurs: fermiers, fromagers, pêcheurs, bergers, boulangers, pâtissiers… Surtout, leurs produits du terroir étiquetés « Presidii Slow Food » sont intégrés à un vrai circuit de distribution. Que ce soit à travers les chefs du réseau des « Osterie Slow Food », qui les mettent à l’honneur à leur carte, ou via la chaîne d'épiceries gourmet « Eataly », associée au mouvement.

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    Créées pour défendre les productions spécifiques à une région, les appellations existent depuis le XVIIIe siècle. Les producteurs de Porto défendent ainsi leur vin depuis 1756, lorsque le marquis de Pompal, Premier ministre portugais, créa un comité chargé de garantir un certain niveau de qualité. Le mot « Champagne » est, lui, protégé par la loi depuis la fin du XIXe siècle. Mais il faut attendre 1935 pour voir apparaître le système des AOC français, le premier au monde.

    Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et les appellations, plus ou moins officielles, plus ou moins commerciales, se sont multipliées: Label rouge, bio, AB, IGP… Tandis que les AOC s’alignent désormais sur les AOP (Appellations d’origine protégée) européennes. Mais il suffit de parler avec les producteurs, que ce soit d’huitres, de fromages, de vins, de charcuteries… pour se rendre compte des faiblesses de ces appellations, qui reposent essentiellement sur l’autocontrôle.

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    Aussi peu restrictives soient-elles, ces appellations sont par ailleurs menacées par la logique de production néolibérale. Elles sont en tout cas au cœur du Traité de libre-échange que l’Union européenne négocie en secret avec les États-Unis. Les industriels américains ignorent en effet la notion de terroir, préférant la marque à l’appellation. Ils plaident donc pour pouvoir utiliser sur leurs étiquettes les mots “Brie”, “Gouda”, “Champagne”, "Roquefort"…

    Les négociations viennent de reprendre à Bruxelles, ce 10 mars, et cette question capitale risque d’enrayer sérieusement les pourparlers. Cet accord de libre-échange transatlantique était d’ailleurs au cœur d’une rencontre organisée à Bruxelles jeudi 13 mars par l’association "Les amis de la Terre", à laquelle participait le Slow Food, pour alerter sur les conséquences de la signature d’un tel traité. Les interventions vidéo de Richard McCarthy, directeur exécutif de Slow Food USA, et d'Ursula Hudson, présidente du Slow Food Allemagne, sont à revoir en ligne sur le site Slowfood.com.

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    Cette année, « Goûter Bruxelles » a pour thème « la qualité dans nos assiettes ». C’est dans ce cadre que s’inscrit le premier week-end « Be Slow Food », consacré « à la promotion d’une alimentation de qualité, de proximité, avec une approche éthique du marché ». Ce rendez-vous des producteurs et des consommateurs se tiendra dans la Halle des Tanneurs. Au menu, une vingtaine de stands de producteurs et artisans recommandés par les différents conviviums du pays (Namur, Liège, Anvers, Ostende…) ou issus d’autres filières (Saveurs paysanes, BioWallonie, Nature et Progrès…). Mais le salon accueillera également des associations actives dans le domaines de l’alimentation durable et des entreprises « eco-friendly ».

    Par ailleurs, de nombreuses activités sont prévues, comme la projection de documentaires consacrés à la problématique (« LoveMeatTender », « Slow Food », « Les moissons du futur »…) et des micro-conférences sur le thème « Ralentir dans un monde de plus en plus virtuels », le samedi. Ou, le dimanche de 13h30 à 15h30, deux tables rondes, l’une pour les professionnels (« Vers un autre approvisionnement »), l’autre pour les particuliers (« L’accès à des produits de qualité »). Sans oublier, pour les gourmands, un apéro Slow Food suivi d’un cooking show, le samedi dès 19h, et un « slow brunch », le dimanche à midi.

    Be Slow Food, les samedi 29 et dimanche 30 mars à partir de 10h à l’Atelier des Tanneurs. 60 rue des Tanneurs 1000 Bruxelles.

    Rens. et programme complet: www.slowfoodbrussels.be.

    Les Ateliers des Tanneurs proposent un marché bio du mercredi au vendredi de 11h30 à 18h et le samedi et le dimanche de 10h à 16h.

    Article paru sur : La cuisine à quatre mains. Carnet de route de deux gourmets gourmands sur Lalibre blogs.

     

  • Comparatif des miels de lavande Bio...

    Miel de lavande de Gabriel Perronneau (logo Bio AB), provenant du Portugal et conditionné en France : agréable, aromatisé, mais fort sucré. Prix 15,75 euro le bocal de 500 grammes (Sequoia). Il exista aussi un miel de Lavande maritime dans lequel j'espérais retrouver des arômes d'iode, mais ce n'est pas le cas.

    Miel de Lavande de la Vallée du Célas dans les Hautes-Pyrénées de Ballot-Flurin (logo Bio AB) : beaucoup plus aromatique, plus crémeux (cristallisation fine) et moins sucré que le premier. Prix 16,39 euro le bocal de 500 grammes (Tan).

    Miel de lavande fabriqué pour Les Davids par Patrick Martin dans les environs de Carpentras (pas de logo : en conversion vers l'agriculture biologique) : une bombe d'arômes de lavande, un miel plus solide et plus lourd, mais d'une finesse incroyable en bouche. Moins sucré aussi que le premier. Prix 7,62 euro le bocal de 280 grammes (Tan).

    Miel de lavande de Gélibert Andrée dans le Var à Grimaud (logo Bio AB), un apiculteur chez qui nous nous approvisionnons depuis fort longtemps. Un miel vraiment délicieux. Prix (de mémoire) 7,5 euro le bocal de 500 grammes.

    Conclusions : Le miel (le vrai) devient rare et cher. La disparition des abeilles due aux produits phyto-sanitaires utilisés dans l'agriculture intensive en est une des raisons. Le fait de ne plus trouver de miel produit localement et de devoir le faire venir des pays voisins ou de l'autre bout du monde est une autre raison. Et pourtant, rien ne vaut ce vrai miel produit localement par un apiculteur que vous connaissez et qui respecte l'environnement, ses abeilles et son miel... Et, en plus, c'est moins cher.

  • La malbouffe s'installe : 970 millions de Hamburgers consommés en France en 2013...

    La France a-t-elle fini par craquer ? Longtemps, les Français estimaient que les burgers n'étaient pas "de bonne qualité", ils ne voulaient pas laisser de place à la "malbouffe". Il semble que les mentalités aient évolué. En effet, selon l'étude de Gira Conseil, les ventes de burgers en 2013 ont explosé avec 970 millions d'unités écoulées. "Les chiffres sont impressionnants : en 2000, on comptait un burger vendu pour 9 sandwichs; en 2007, 1 pour 7 et en 2013, un pour deux" indique à l'AFP Bernard Boutboul, le directeur général du cabinet.

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    McDonald's et Quick se taillent la part du lion ayant vendu en 2013 en France 655 millions de burgers (sur 970 millions). Mais la mode des burgers ne s'arrêtent pas là puisque "75% des restaurants traditionnels français (110 000 au total) proposent au moins un hamburger à leur carte" selon le cabinet. "Pour un tiers des restaurateurs ayant le burger à sa carte, il est devenu le leader de la gamme de plat, devant l'entrecôte, les grillades ou les poissons" complète-t-il. Lu sur Atlantico.

    Un pain qui ne vaut rien (farine blanche, conservants, graisses hydrogénées et acides gras trans), une viande bas de gamme (élevage intensif, nourri aux OGM et traitée), de la verdure symbolique (salades de culture intensive, hors terre, traitée) qui ne contient aucun nutriment, et des frites surgelées bien grasses et trop salées, accompagnées d'une mayonnaise composée d'huiles végétales extraites à chaud : rien de bon pour le corps. Que des crasses, qu'on nomme MALBOUFFE.

    Servie 970.000.000 de fois en 2013, dans le pays de la gastronomie et des produits de terroirs. Un non-sens complet, une abérration délirante au niveau nutritionnel et santé, et des conséquences qu'il faudra payer un jour, face à l'obésité, au diabète de type 2, ou aux maladies cardio-vasculaires qu'une telle alimentation implique, sans parler des cancers...

    Et c'est pourtant si simple, et moins cher, de manger sainement...

     

     

     

  • Les nutriments essentiels à la vie...

    Suite au film Food Matters (voir article précédent), je me suis posé la question de savoir quels étaient ces nutriments essentiels que nous devions apporter au corps pour rester en bonne santé ?

    J'ai trouvé une belle liste de tous ces nutriments, que seule l'alimentation saine peut apporter à notre corps, qui en a grand besoin. Si vous n'avez plus d'air, vous mourrez rapidement. Si vous n'avez plus rien à boire, vous mourrez en quelques jours. S'il vous manque un de ces nutriments, rien n'arrivera à court terme. Mais à plus long terme, vous aurez une carence, qui va entraîner des réactions en chaînes dans votre organisme et ouvrir la porte à la fatigue, à la dépression et aux maladies. C'est donc important...

    Notre corps est vraiment bien fait et a développé toutes sortes de systèmes d'auto-défense contre les maladies, les cancers, etc... Mais il faut l'alimenter. Et bien l'alimenter, avec les nutriments dont il a besoin pour bien fonctionner.

    A la lecture de nombreux articles sur le sujet, il apparaît, ce qui est logique, qu'il faut diversifier son alimentation, pour être certain de consommer tous ces nutriments essentiels. La seconde chose, évidente elle aussi, est qu'il faut opter pour le Bio. Les aliments issus de l'agriculture intensive et industrielle ne contiennent plus tous ces nutriments, ou alors, en très faibles quantités. Le sol est tellement pollué par les traitements successifs qu'il est mort. Et la plante ne parvient plus à synthétiser ces nutriments présents dans la terre. Elle est en carence, puis atteinte de maladies, ce qui lui vaut d'être encore plus traitée par de nouveaux produits chimiques, etc...

    Le cercle infernal. Avec au final, un aliment carencé, pollué, ne vous apportant plus les nutriments essentiels dont vous avez besoin. Vous aurez beau manger varié, local et de saison, vous tomberez malade car votre corps ne pourra plus se défendre. Alors qu'avec le Bio, tous les nutriments sont bien là, les pesticides et insecticides en moins. Moi, j'ai fait mon choix, depuis longtemps...

    Je reviendrai sur le sujet dans les prochains articles de ce blog, car c'est vraiment important. En attendant, visionnez ce très beau film Food Matters...

  • Le défi : Un mois sans supermarché...

    J'ai bien aimé ce défi lancé par Vincent sur Conso-Globe. C'est quelque chose que nous devrions tous essayer au moins une fois. Adieu Colruyt, Aldi, Carrefour et autres Delhaize et bonjour les marchés, les magasins Bio et les commerces spécialisés.

    Adieu la malbouffe industrielle fade et bonjour les produits locaux, de terroirs, de saison, sains et qui ont du goût. 

    OK, je suis d'acccord avec vous : cela va coûter plus cher. Ce qui est normal, puisque ce sont des aliments de qualité, qui ont pris le temps de pousser ou de grandir. Beaucoup plus de temps que dans la culture ou l'élevage intensifs. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il ont un vrai goût et plus de matières sèches aussi.

    Quand vous êtes malade, vous allez voir le moins bon médecin qui est moins cher, ou le meilleur qui est plus cher ? Pourquoi faudrait-il agir différemment vis-à-vis de notre alimentation ? Nous sommes ce que nous mangeons, ne l'oublions pas...

    Le tout est de consommer mieux, mais moins, pour un même coût. Adieu les portions XXL de la malbouffe et tentons de déguster chaque repas, bouchée après bouchée, sans se presser. Prenons du plaisir et prenons le temps. Vous verrez vite que vous pouvez réduire votre portion habituelle de 30 à 50% selon les cas et vos habitudes. Et au bout d'un quart d'heure, vous n'avez plus faim.

    Je préfère boire un seul verre de bon vin que je déguste lentement, plutôt qu'une demi-bouteille de vin médiocre que j'avale comme de l'eau, sans plaisir gustatif, sans parler du mal de tête. Mon vin pourra coûter trois fois plus cher que l'autre, mais quelle différence et quel plaisir ! C'est exactement la même chose pour tout le reste.

    Essayez, vous verrez : les supermarchés ne seront pas prêts de vous revoir ! C'est un autre mode de vie, une autre façon de consommer et d'acheter. Et quelle différence pour votre santé...

  • AMAP, défense de l'Agriculture Paysanne et du Goût...

    "Bonjour, Producteur de fruits et légumes dans le Var, je suis avec mon épouse initiateur des AMAP en France. Par ailleurs partenaire de Gilles Demaure, chef et patron de l'Atelier du Goût à Bandol dont vous avez pu apprécier le savoir faire et qui soutient notre ferme mais aussi celle d'autres producteurs, éleveurs ou volailler, pêcheurs aussi, petites fermes porteuses de savoir faire, malheureusement mis à mal par une économie dominante mortifère qui a provoqué ces 20 dernières années la disparition de 3 paysans sur 4 en France...

    L'adhésion d'un chef comme Gilles ou Christophe Morret de Lassere , ou Gerald Passédat du Petit Nice et des restaurants du Mucem au concept AMAP est un signe qui montre que les chefs, parmi les meilleurs, ont compris l'urgence de soutenir et défendre l'agriculture paysanne en France en acceptant même d'adhérer à un concept qui est un véritable challenge pour eux. En effet, ils sont soumis au rythme des saisons, aux aléas du climat, aux compétences de leurs paysans, à une gamme de produits dont ils ne choisissent ni la gamme, ni la quantité, suivant les caprices du jardin. Ils acceptent de payer pour çà le juste prix de ces productions, pas celui défini par un marché spéculatif mais celui qui permet aux paysans de vivre dignement de leur travail.

    Ce qui se passe là est un événement d'une grande importance. Les citoyens avertis ont déjà donné le ton, en 10 ans 6 000 producteurs sont entrés en AMAP qui participent à nourrir 1 million de consommateurs. L'arrivée des chefs de cuisine va booster encore plus ce phénomène et c'est tant mieux pour aujourd'hui , pour demain, pour la planète et les générations futures.

    Les paysans en AMAP de France se retrouvent les 14 et 15 Décembre en Corse, à l'initiative du Centre de Ressource pour l'Essaimage des AMAP, CREAMAP France,site amap-france.org, pour échanger sur leurs expériences, faire part de leur difficulté et mutualiser les savoirs faire. Vous semblez être sensible aux valeurs que nous partageons, c'est pourquoi je me suis permis de vous importuner, veuillez m'en excuser. Cordialement Daniel Vuillon"

    AMAP : Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne est un partenariat producteur/consommateur contractualisé.

    - Le consommateur s’engage à payer à l’avance le juste prix de la production, à partager les aléas de cultures et du climat.

    - Le producteur s’engage dans la transparence à produire sainement,  sans engrais de synthèse, sans pesticide ni herbicide ni OGM. 

    http://www.amap-france.org/

     

  • Pourquoi ceux qui mangent Bio ne sont pas gros...

    Quel est le portrait des consommateurs réguliers de produits Bio?

    Ils ont un niveau plus élevé d’éducation et sont physiquement plus actifs, mais ont un niveau de revenus comparables aux non-consommateurs Bio.

    Ils mangent plus équilibré, en privilégiant les aliments considérés comme sains  : produits d’origine végétale et peu raffinés comme les fruits, les légumes, les légumes secs, les céréales complètes, les noix, les amandes, les noisettes…,… et  mangent moins d’aliments considérés comme peu sains : les  charcuteries (31% de moins), les boissons sucrées (hommes : 34% de moins ; femmes : 46% de moins) ou alcoolisées (hommes : 18% de moins ; femmes : 8% de moins) les produits des  »fast-food » (hommes: 22% de moins ;  femmes: 25% de moins).

    Résultats de ces choix alimentaires : leurs rations caloriques journalières sont comparables à celles des autres participants, mais leurs apports en vitamines, minéraux, oméga-3 et fibres sont supérieurs.

    Donc ils mangent autant, mais mieux ! Conséquences sur le poids :  ils sont moins souvent en surpoids (-36% pour les hommes, -42% pour les femmes) ou obèses (-62% et -48% respectivement). Pour les consommateurs occasionnels, les résultats en termes de surpoids sont intermédiaires entre ceux des consommateurs réguliers et des non-consommateurs.

    Les chercheurs soulèvent aussi un autre argument pour expliquer cette réduction de surpoids et d’obésité parmi les consommateurs de bio : le fait que ces aliments sont moins contaminés. « L’hypothèse d’une influence des pesticides sur le développement de l’obésité », une « corrélation » entre les deux phénomènes ont déjà soulignées dans des publications médicales, notent-ils dans la discussion de l’étude.

    Autre explication sur le poids sans surpoids : « A apport d’énergie pratiquement équivalent, les mangeurs de bio prennent plus de nutriments tels des polyphénols ou des bêta-carotènes qui ont des effets régulateurs sur la capacité du tissu adipeux à stocker des graisses », disent les chercheurs.

    Ce portrait du mangeur bio demande à être encore affiné. Un suivi est prévu sur encore 5 ans. L’étude Nutrinet-Santé recrute toujours de nouveaux Nutrinautes (+ de 18 ans). Inscrivez-vous sur le site  www.etude-nutrinet-sante.fr. (Source Conso-Globe).

     

     

  • Derniers jours...

    Ce n'est pas le petit épisode froid et pluvieux des derniers jours qui doit nous faire penser que l'hiver est déjà là. Il suffit de regarder sur les étals des marchés pour nous sentir encore en été : prunes, pêches de vigne, cavaillons, tomates abondent, avec leurs senteurs estivales et leurs parfums prononcés.

    Il faut donc en profiter pour préparer des conserves ou des sachets surgelés qui nous raviront tout l'hiver. Mes 10 kilos de tomates Bio achetés samedi passé au Marché se sont transformés en 10 petits sachets surgelés de chair de tomates réduites, rouges et mûres à souhait, parfumées à mourir, au goût incroyable, qui viendront colorer un plat de pâtes en plein hiver. Un régal qu'il faut préparer maintenant ! On est en pleine saison. Et je vous assure que cela n'a rien à voir avec les tomates fades, farineuses et sans goût que vous trouvez dans votre grande surface préférée...

    vibchallengeindiansummer,saison,tomates,sauces,conserves,goût,santé,bio

    Et si, parmi toutes ces anciennes variétés de tomates, l'une d'entre elles devait vous plaire énormément, prélevez-en quelques pépins que vous faites sécher quelques jours sur un papier absorbant. Mettez-les ensuite dans une enveloppe, au sec. Et en mars 2014, ou même 5 ans plus tard, plantez ces petites pépins dans un peu de terreau humide. De jeunes plants de tomates naîtront, identiques à celle que vous aviez appréciée.

    En mai, après les derniers risques de gelées, replantez ces jeunes plants sur votre terrasse ou dans votre jardin, et arrosez les chaque jour. Et vous aurez rapidement le plaisir de déguster des dizaines de tomates de la même variété. Je vous assure que c'est un réel plaisir.

    Bon marché demain matin, en attendant l'été indien.

  • Dur dur de trouver du vrai miel...

    2013 ne fait pas le miel des apiculteurs. Avec une récolte quasi inexistante au printemps, la profession souffre. Au point que son déclin, amorcé il y une quinzaine d’années, pourrait rattraper celui des abeilles.

    « A quelques exceptions près, dans tout le pays, personne n’a rien récolté avant juillet », soupire Henri Clément, le porte-parole de l’Unaf, l’Union nationale de l’apiculture française. A première vue, la cause de cette pénurie est simple : les abeilles ne sortent pas butiner sous la pluie. Sophie Dugué, apicultrice dans la Sarthe, a donc nourri ses ouvrières elle-même jusqu’en juin. « Les reines étaient à la diète, l’éclosion des œufs au ralenti, explique-t-elle. Alors cet été, le soleil a beau être revenu, on a moins de monde pour butiner. » 

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    « La France est déficitaire en miel depuis plus d’une décennie », rappelle Joseph Benazra, négociant en produits de Compagnie apicole, dans le Loiret. Bon an mal an, les Français mangent 40 000 tonnes de miel. Une demande stable que les apiculteurs français comblent de moins en moins. Les chiffres sont éloquents. En quinze ans, la quantité de nectar français a été divisée par deux, passant de 33 000 tonnes en 1995 à 16 000 tonnes l’an dernier. Un triste record, « et cette année, le bilan sera encore plus mauvais » déplore Henri Clément. Logique puisque entre un tiers et la moitié de la récolte a normalement lieu au printemps. Résultat, les prix ont beaucoup grimpé cette année. Parfois jusqu’à 20% de plus lors de la vente en gros et jusqu’à un euro par pot de plus que l’an dernier.

    Aux consommateurs qui veulent tartiner local, négociants et apiculteurs conseillent les miels d’été : châtaignier, fleurs et tilleul. Car au début du mois de juillet, les récoltes ont repris. Oui mais après ? Dans les années à venir si la chute de production se poursuit, « le risque c’est que les supermarchés ne parviennent plus à s’achalander et que nos produits soient déréférencés » estime François Servel, président de la coopérative Provence miel.

    Sur les étals, les miels d’eucalyptus, d’oranger, de citronnier ou encore d’acacia hongrois remplacent peu à peu les pots de lavande et de tournesol. Sans que la couleur soit toujours annoncée. En mai dernier, le Centre d’études techniques apicoles de Moselle (Cetam), seul laboratoire français indépendant de contrôle du miel, a révélé que 10% du miel vendu comme français était frauduleux, c’est-à-dire mal étiqueté. Pire encore, le cas du miel artificiel. En Chine, premier pays producteur mondial de miel, du sirop sucré et coloré serait vendu comme du miel sans jamais avoir vu d’abeilles. Parmi les autres nectars chinois « vendus en France à des prix défiants toute concurrence » selon le Cetam, beaucoup sont « adultérés, c’est-à-dire coupés avec des sirops de différentes origines ».

    En France, la production nationale reste donc prisée et respectée. « L’apiculture a deux forces : une bonne image auprès des consommateurs et l’attractivité du métier », se réjouit Henri Clément. Dans son dernier audit sur la profession, France Agrimer parle d’un « chassé-croisé de générations ». « Heureusement qu’il y a toujours des têtes brûlées pour s’installer, confirme Joseph Benazra, mais elles ne sont pas assez. » Le revendeur s’est fixé comme défi de travailler avec au moins 80% de miel français. Un cap difficile à tenir. « Pour les années à venir, la relève n’est pas assurée », confie t-il. A l’échelle nationale, toujours selon France Agrimer, deux tiers des apiculteurs ont plus de 50 ans et 10% envisagent d’arrêter dans les cinq ans.

    Alors, fatalement, les effectifs dégringolent. Entre 2004 et 2010, la France a perdu 4 500 apiculteurs par an, pour un total de 42 400 cessations d’activité non remplacées depuis 1995. Un chiffre considérable pour une profession qui en 2012 ne comptait plus que 68 200 personnes. « L’apiculture est le plus vulnérable des métiers agricoles, il cumule les aléas de la culture – tributaire de la météo – et ceux de l’élevage, avec des cheptels affaiblis ou en proie aux maladies », rappelle Joseph Benazra. Car le fond du problème est là. Les apiculteurs perdent 30% de leurs abeilles chaque année, contre à peine 5% il y a quinze ans.

    Ainsi, dans le grand domaine apicole des Chezelles, dans l’Indre, 650 des 1 600 ruches ont été anéanties au printemps. En cause ? Des facteurs multiples parmi lesquels les néocotinoïdines, les plus efficaces des insecticides, soupçonnés de fragiliser et de déboussoler les abeilles. En décembre, leur utilisation sera suspendue dans l’Union européenne. « Trop tard, les cultures auront déjà été plantées », tranche Marie-Cécile Hernaez-Mary, responsable du domaine des Chezelles. Autre problème, « ces produits restent dans la nature deux ans », ajoute Henri Clément. 

    En attendant l’embellie, chaque année, les apiculteurs reforment leurs troupes. En plus de sa production de miel, Sophie Dugué vend des reines et des essaims à ses confrères. Ce business est florissant, « là encore on a trop de demande », constate l’apicultrice. Enfin un signe de bonne santé du métier ? Pas vraiment : « On vend bien quelques essaims à de nouveaux arrivants mais le gros de nos produits servent à compenser les pertes. »

    A plus de 100 euros l’essaim, les hécatombes coûtent cher. Surtout en l’absence de récolte. « C’est pour les jeunes qui s’installent que c’est catastrophique », souligne l’apicultrice « comme pour ceux qui ont réaliser de gros investissements » ajoute Henri Clément. « Honnêtement, je ne vois pas comment la filière pourrait remonter la pente », soupire-t-il. Dans un élan de nostalgie le président de l’Unaf regrette l’Europe des douze (avant 1995), époque bénie où l’apiculture française était leader sur le marché du miel dans la Communauté. (Article paru sur terraeco.net).

  • Enfin mes premières tomates...

    Il aura fallu patienter, mais elles arrivent : mes 6 pieds de tomates de plus de 2 mètres de haut et garnis de fruits verts vont commencer à me régaler. Deux pieds de Cornues des Andes, deux autres de Miel du Mexique et Rose de Berne pour les 2 derniers. En bio, bien entendu.

    Voilà donc l'occasion d'une première "tomates mozzarella basilic" et huile d'olive première pression à froid comme je les aime : des tomates bien mûres et goûtues, une vraie Mozzarella Di Bufala Campana DOP, goûtue elle aussi (rien à voir avec ces morceaux de plastiques blancs industriels sans goût ni saveur communément appelés mozzarella dans les grandes surfaces), un filet d'huile d'olive douce et légèrement parfumée, quelques feuilles de basilic bio, fleur de sel de Guérande et poivre noir juste moulu, et le tour est joué. Un repas royal.

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    Le foutu printemps 2013 (et le début de l'été) n'ont pas été très bénéfiques pour mes 6 plants de tomates, qui, exposés à tout vent et aux averses fréquentes, ont particulièrement souffert du froid et d'un manque criant de chaleur. Heureusement, les choses ont changé depuis la mi-juillet et les choses rentrent dans l'ordre. Je devrais donc en profiter encore pendant les 2 mois qui viennent, si la météo veut bien rester clémente...

  • 2013 : année des fruits rouges...

    Bon, d'accord, avec la météo qu'on vient de se taper ces derniers mois, tout est en retard. Mais par contre, je n'ai jamais vu autant de groseilles rouges (encore vertes) sur mon groseillier, ni autant de framboises (encore vertes) sur mon framboisier ! Des centaines...

    Quant à mes fraisiers Charlotte, c'est aussi l'abondance : 2 à 3 fois plus de fruits que l'année passée. Et, comme ce fraisier -dit retombant- produit des fraises jusqu'en novembre, la saison risque d'être fort belle !

    Par contre, mes pieds de tomates sont fort en retard : les premières fleurs n'apparaissent que maintenant ! Mais, là aussi, peu importe de patienter 3 semaines de plus en 2013, avant de pouvoir les déguster ! Tant que la qualité gustative est au rendez-vous.

    Et, contrairement aux prévisions météo pour les 15 prochains jours, espérons seulement qu'il arrête de pleuvoir car cela dilue le goût et amène le mildiou. Qui vivra verra.

    En attendant, précipitez-vous sur les dernières asperges Bio et locales : la récolte s'achève maintenant.

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  • La semaine du Bio débute aujourd'hui...

    bio,goût,santé,saison,terroir,saveurs,biodiversitéVendredi passé, dans mon panier Bio, un gros melon charentais. Moi je les achète petits et en juillet, quand ils sont gorgés de soleil. Mais bon, c'est comme çà : vous ne savez jamais ce que vous allez découvrir dans votre panier Bio hebdomadaire, et cela vous force à cuisiner et consommer des aliments que vous n'auriez jamais acheté par vous-même ! 

    Pour ce melon, je me suis dit : c'est pas encore la saison, il est trop gros, il ne goûtera rien, et j'en passe... Grosse erreur ! Abandonné 6 jours sur la corbeille à fruits, il dégagea de si forts arômes jeudi soir que je me décidai d'y goûter, et ce fût la surprise totale ! D'une couleur de chair orange foncée, il dégagea des arômes extraordinaires. En bouche, la chair est dense (il y a de la matière), juteuse à mourir, et formidablement sucrée, avec un goût exceptionnellement concentré. Un tel plaisir que l'on a envie de le faire goûter à tout le monde ! Un melon comme je n'ai plus eu l'occasion d'en déguster depuis  au moins 25 ans ! Un vrai melon charentais, comme autrefois ! Merci à Bee Green qui me l'a livré !

    Tout cela pour vous dire que le Bio, c'est le goût, c'est la qualité, c'est laisser le temps aux légumes et aux fruits de pousser, sans pesticides, conservateurs ou autres produits chimiques. C'est aussi découvrir d'autres variétés que celles commercialisées par les grandes surfaces, manger local et de saison. Vous aussi, passez au Bio : c'est l'avenir. Le seul.

    "Du 1er au 9 juin, venez découvrir le bio « Bon, Sain, Local » ! Si le bio a du goût et qu’il ravit votre palais, il est aussi meilleur pour votre santé. Cette 9e édition de la Semaine bio sera l’occasion de remettre au-devant de la scène des produits sains, exempts de produits chimiques et d’OGM ! Que ce soit seul, en famille ou entre amis, c'est l'occasion de découvrir la richesse des saveurs locales au travers de dégustations, d'ateliers, d'animations, de visites de fermes ou d'exploitations et encore bien d'autres activités ludiques, gustatives et variées! Au total, plus de 150 activités sont organisées dans toute la Wallonie et à Bruxelles ! Retrouvez toutes les activités de la Semaine bio 2013 sur www.semainebio.be". Source : rawad.be (Réseau des acteurs wallons pour une alimentation durable)

  • NATURE : LES NOUVEAUX SUPERMARCHÉS...

    Le monde de la distribution est-il en train de changer : voici quelques nouveaux supermarchés peu ordinaires. Des magasins collaboratifs ou de produits locaux...

    Tout cela n'est pas vraiment nouveau : des coopératives alimentaires se développent en fait depuis 40 ans, à New York et Londres. La coopérative Park Slope Food Coop (PSFC) est devenue le supermarché le plus qualitatif et le plus économique de Brooklyn, grâce à un système bien particulier : chaque membre de la coopérative y travaille 2 heures et 45 minutes toutes les quatre semaines, et reçoit en échange, la possibilité de s’approvisionner à la boutique qui pratique des tarifs avantageux. Les aliments et articles ménagers respectueux de l’environnement qui y sont vendus ont un prix intéressant : comme 75% du travail autour de la coopérative est réalisé par ses membres, les prix ne sont majorés que de 21% , contre  26-100% dans un supermarché conventionnel...

    Ce type de supermarché collaboratif fait des émules : à Londres, The People’s Supermarket propose aux consommateurs de bénéficier d’une réduction de 10% sur l’ensemble du magasin, à condition d’y travailler 4h par mois. Alors qu'un projet similaire est en train de se lancer à Paris, chez nous, c'est en région liégeoise, qu'un autre modèle de supermarché, détenu par ses propres clients, vient de naître.250_160_87e04081a0ed4e8e2e1e8d7012b3953d-1368698059.jpg

    La Coopérative ardente propose uniquement des produits alternatifs, respectueux de l’homme et de l’environnement et ses clients-coopérateurs peuvent commander par internet et se faire livrer à domicile ou dans un des point-relais situés dans tous les quartiers de Liège. Il n'y a pas à dire, la consommation alternative a le vent en poupe. Frank Mestdagh ouvre en ce mois de mai une grande surface entièrement dédiée aux produits locaux. Ces paris peuvent sembler audacieux, voire utopiques. Mais un signe ne trompe pas : de grandes enseignes ouvrent elles aussi des rayons spécifiques aux produits locaux. La durabilité est devenue un argument de marketing. Alors, en tant que consommateurs, ouvrons l'oeil, plus que jamais, au moment de faire les courses. Source : Madame nature sur Classic21

  • Food4Good...

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    Je reviens sur Food4Good et sur la qualité des produits mis en vente (uniquement en magasin Bio). Il est intéressant de comparer les valeurs nutritives des 3 poissons d'élevage Bio à ceux des poissons sauvages (pêche durable MSC) proposés par la même marque.

    On constate que chaque espèce de poissons possède des qualités nutritives différentes des autres. Par exemple, on trouve de l'iode, du sélénium et du phosphore dans le Merlu Blanc, et la même chose plus du potassium dans le Cabillaud, mais rien de tout cela dans le Saumon sauvage du Pacifique ou dans les poissons d'élevage.

    Par contre, on trouve de la vitamine D dans le Saumon du Pacifique et dans le Bar d'élevage et de la vitamine E dans le Saumon d'élevage irlandais.

    Au niveau graisses, le Merlu Blanc et le Cabillaud n'en ont quasi pas, tandis que le Saumon sauvage en a 10 fois plus, et le Bar d'élevage 8 fois plus, avec le même pourcentage de graisses saturées pour ces 2 derniers. 

    Conclusion : il faut varier les espèces pour pouvoir bénéficier de l'ensemble des nutriments, chaque espèce étant différente, ce qui est logique puisqu'elle se nourrit différemment. Et c'est d'ailleurs la même conclusion pour le reste de notre alimentation : varier fruits et légumes selon les saisons pour bénéficier de tous les bienfaits nutritifs dont notre corps a besoin. 

    Encore faut-il que ce soit du Bio et que les plantes aient pu synthétiser les micro-nutriments et les oligo-éléments présents dans la terre. Car en cultures intensives, traitées à outrance, le sol est mort et la plante ne peut plus rien y puiser, excepté des traces de pesticides et d'insecticides. Mais là, je m'égare. Ce n'est pas le sujet du jour...

  • Bars, Daurades Royales et Saumons d'élevage Bio disponibles en magasin...

    Bars et Daurades Royales Bio des Iles de Lérins, Saumon Bio élevé en Mer d'Irlande : enfin du poisson d'élevage Bio certifié ABpack-daurade-royale.jpg, surgelé,  disponible à Bruxelles dans mon magasin Bio (Sequoia) ! 

    Cela faisait tellement longtemps que j'attendais ce moment. Car les seuls poissons Bio, disponibles en grande surface, ne comportent que le logo européen, beaucoup plus laxiste que celui d'AB. Dans ce cas-ci, on est certain que ce poisson n'est pas traité, ni nourri d'OGM, ni élevé intensivement : on laisse la nature faire, et dans des conditions optimales.

    On est également certain que ces poissons vous apporteront tous les bienfaits nutritionnels habituels, sans les métaux lourds, traces d'antibiotiques ou de pesticides habituellement présents dans les poissons d'élevages intensifs.

    Et tout cela doit se retrouver dans l'assiette, au niveau du goût, de la fermeté de la chair et de sa blancheur. Je vous dirai quoi fort bientôt, bien que je sois déjà persuadé de la qualité de ces filets.

    Et j'aime bien l'emballage aussi : 

    Eco-emballages et déchets

     

    Food4Good - Imprim VertFood4Good - FSC

     

    Nos emballages sont en carton éco-certifié FSC (forêts gérées durablement, voir le site), et imprimés à base d'encres végétales par un imprimeur certifié ‘Imprim’Vert’ (site Imprim'Vert).

     

    Food4Good - Recyclable

    Les produits étant protégés par le sachet sous-vide, qui vous garantit une conservation pendant 24 mois dans les meilleures conditions, nous avons pu éviter le traditionnel plastique à l'emplacement de la fenêtre. Notre emballage est donc facilement recyclable et limite les déchets. Et bien sûr, sans bisphénol A ni phtalates! Pensez à le mettre dans la poubelle jaune !

  • Avis aux amateurs de tomates anciennes et Bio...

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    Avis à ceux qui ont la main verte : ce week-end, sur nos marchés bruxellois, Bee Green vendra ses excédents de plants de tomates anciennes. Cette année, Bee Green cultivera plus de 200 variétés de tomates anciennes! Il y aura donc du choix et chaque plant vous sera proposé au prix de 2,50 euros. Même si vous ne possédez pas de jardin, un gros pot, une terrasse ensoleillée protégée par un mur, de l'amour et beaucoup d'eau suffisent pour voir s'épanouir un plant de tomate.

     

    Bee Green sera ce samedi matin Place Saint Lambert à Woluwé-St-Lambert et ce dimanche matin Place Jourdan (sur la chaussée de Wavre) à Etterbeek. Ces plants seront aussi en vente au magasin sur le lieu de production (à Lens-St-Servais, en Hesbaye) pendant 3 jours (vendredi, samedi et dimanche prochains) de 15h à 19h.

     

    Une aubaine pour les amateurs de tomates goûtues, que les magasins ne commercialisent plus aujourd'hui. La Cornue des Andes, la Miel du Mexique, la Rose de Berne sont de purs délices auxquels nos palais de bouffe industrialisée ne sont plus habitués. Retrouvez le vrai goût de la tomate en la cultivant chez vous, ou en l'achetant à un producteur Bio lors de la saison.

     

    Et si une tomate vous paraît vraiment extraordinaire, n'oubliez pas d'en prélever quelques pépins que vous sécherez quelques jours avant de les emballer à l'abri de la lumière et au sec. Vous pourrez les replanter dans un an ou dans 5 ans et retrouverez alors des plants chargés de la même tomate. Un pur bonheur.


  • Mieux se nourrir sans vider son portefeuille...

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    Ces dernières semaines, derniers mois, les polémiques et scandales alimentaires se sont succédés. Aujourd'hui, on vous dresse un panorama de solutions pour mieux se nourrir, sans pour autant vider son portefeuille.

     

    On entend souvent dire que bien se nourrir coûte cher. Cuisiner soi-même fait partie de la solution. Il n'en reste pas moins qu'on est parfois fan du goût de certains aliments industriels... Prenons l'exemple de ce fameux choco aux noisettes, dont tout le monde sait qu'il contient de l'huile de palme. Pour ceux qui en sont accros, difficile de s'en passer.

     

    C'est sur base de ce constat que Lucie, graphiste, et Mélanie, journaliste, ont lancé le site http://www.lasupersuperette.com/, sur lequel elles proposent des recettes qui permettent de reproduire chez soi, avec des ingrédients triés sur le volet,  les douceurs préparées par les géants de l’agro-alimentaire… Le tout avec humour, et sans additifs alimentaires : on découvre par exemple comment cuisiner des dandinantes, inspirées par les célèbres crèmes pour lesquelles tout le monde se lève, la recette d'un ketchup maison, d'un choco-noisette sans huile de palme, de lasagnes à surgeler soi-même... Bref, c'est une mine de recettes gourmandes et amusantes...

     

    Toujours dans l'idée de reprendre votre alimentation en main, je vous propose de consulter un autre super site, celui de http://www.saveurspaysannes.be/. Saveurs Paysannes joue un rôle de facilitateur. Cette association promeut les circuits courts : vente directe, magasins à la ferme, vente en foires ou marchés, porte à porte, halles de distribution, paniers de produits frais, distributeurs de lait crû, vente par Internet,… Sur son site vous pourrez trouver tous les moyens de vous approvisionner via les circuits courts, auprès d' une grande série de producteurs dans des domaines divers.

     

    Une autre façon de faire que l'on découvre notamment sur ce site, c'est l'auto-cueillette, çad le fait  d'aller soi-même cueillir les fruits et les légumes : certaines fermes proposent  de mettre la main à la pâte en saison. C'est une autre façon de réduire le nombre d'intermédiaires, de resserrer les liens entre consommateur et producteurs, et donc de mieux contrôler la façon dont ce qu'on mange a été cultivé... Bonne chasse aux informations, et bonne cueillette de votre garde-manger durable ! Source : Madame Nature sur Classic 21.


  • Faites pousser une ferme...

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    Excellente initiative que celle de Terre de liens, qui, grâce à la mobilisation de citoyens, a permis l'installation de 70 fermes partout en France et l'acquisition de 1.900 hectares destinés à une agriculture biologique ou paysanne. C'est énorme !

     

    Convoitées, surexploitées et exposées à la spéculation immobilière, les fermes agricoles, socle de notre alimentation et de nos paysages disparaissent. 200 fermes sont rayées de la carte, chaque semaine, en France ! Et, toujours chaque semaine, 1.300 hectares d'espaces agricoles et naturels sont couverts de béton ou de bitume, sous la pression de l'urbanisation !

     

    La terre s'est transformée en marchandise spéculative (+ 40% en 10 ans) et devient inaccessible aux jeunes agriculteurs, tandis que les campagnes se vident des vieux agriculteurs qui ne parviennent plus à transmettre leur ferme, ni leur savoir.

     

    Devenez actionnaire solidaire (le prix d'une action est de 102 euros), choisissez le projet ou la région, et faites pousser une ferme ! Les engagements de Terre de liens sont simples : Préserver les fermes, restaurer les terres agricoles et les paysages. Favoriser la création d'activités rurales diversifiées (agricoles, culturelles, artisanales ou forestières). Accompagner, soutenir et installer des paysans pour dynamiser l'économie en milieu rural et encourager le développement d'une agriculture biologique, biodynamique et paysanne.

     

    C'est pas beau tout çà ? Allez, courrez sur www.terredeliens.org/campagne/


     

  • Les bienfaits du régime crétois...

    UN REGIME A LA LOUPE. Le régime méditerranéen, ou crétois, suscite l’intérêt des médecins depuis que, pour la première fois dans les années 60, un spécialiste américain en nutrition a parlé des bénéfices pour la santé de ce type de diète. Depuis des centaines d’études, parfois contradictoires, ont tenté d’appréhender et d’expliquer ce phénomène. Aujourd’hui, la plupart des experts reconnaissent son intérêt dans la diminution des maladies cardiovasculaires et la prévention des cancers et de l’obésité.

    Les résultats de l’étude PREDIMED, portant sur  plus de 7000 personnes, publiés cette semaine dans le New England Journal of Medicine confirment l’efficacité de ce régime dans la prévention des maladies vasculaires et artérielles. En effet, les données indiquent que les volontaires qui ont adopté pendant cinq ans le régime méditerranéen ont montré une réduction de 30% du risque de décès d’origine cardiovasculaire (infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral).

    Le bénéfice est même supérieur à d’autres régimes pauvres en graisses et en viande. Selon les auteurs, une alimentation riche en graisse végétale est plus saine au niveau cardiovasculaire qu'un régime à basse teneur en lipides.

    Le régime méditerranéen se définit par une forte consommation de légumes, de fruits, de fruits secs (noix, noisettes…), de céréales (qui autrefois n’étaient pas raffinées) et d’huile d’olive. La consommation de poisson est plus ou moins importante en fonction de la proximité avec la mer, celle de viande et de volaille est faible. Les produits laitiers, en quantité modérés, sont essentiellement pris sous forme de fromage et de yaourt. Plusieurs auteurs incluent la prise de vin rouge durant les repas comme une caractéristique de la diète méditerranéenne. Article de Joël Ignasse pour Sciences et Avenir.

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  • La Tour du Bon, un domaine qui mérite le détour...

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    La Tour du Bon est un petit domaine viticole de 12 hectares, dont on ne soupçonne pas l'existence. Aucun panneau ne pointe ses vignes depuis la route principale. Inutile de rentrer son adresse dans le GPS, il ne connaît pas le 714 chemin de l'Olivette au Brulât du Castellet. Mais vous aurez toutes vos chances en rentrant le chemin de l'Estagnol. Alors, vous quittez la route qui file vers Saint-Cyr puis passez devant le boulodrome et ses vieux platanes. La route s'étrangle peu à peu jusqu'à ne laisser passer qu'une seule voiture dans un virage en épingle. Là vous vous demandez où va vous emmener le bitume. Et puis soudain le paysage s'élargit, comme le chemin. C'est comme si une autre vallée s'ouvrait devant vous avec ses vignes, ses oliviers, ses collines de pins au loin.

    Enfin, c'est fléché. Vous êtes très proches.

     

    La Tour du Bon, c'est le domaine. La Tour de Bon, le lieu dit. On imagine un personnage d'un autre temps, hors du commun : un noble juste et généreux, qui aurait régné sur les lieux. En fait ce nom est celui d'une butte coiffée de pins. Comme si la terre se mettait sur la pointe des pieds pour apercevoir la mer. Ce mamelon veille en silence sur les cépages de mourvèdre, grenache, cinsault, carignan et autres. Les vignes ont les pieds dans le calcaire, la tête au mistral. En ce moment, des petites fleurs blanches poussent en abondance entre les rangs. Elles travaillent. Elles aèrent le sol. Alors on les laisse. « On se penche sur la biodynamie » justifie Agnès Henry-Hocquard à la tête du domaine, racheté dans les années 60 par sa famille.

     

    On vendange à la main pour produire rosé, blanc et rouge. La cuvée Saint-Ferréol est un rouge à servir dans de grands verres, comme un bourgogne. « C'est un vin assez rude, monacal, très noir mais très émotionnel, quasi mystique. On n'est pas en contact avec dieu mais presque » explique Agnès Henry-Hocquard, avec fierté. Environ 26 euros la bouteille. Une recette qui irait bien avec ce vin ? Un lièvre mariné, conseille-t-elle.

    Pour déguster un Saint-Ferréol au domaine, appeler le 04 98 03 66 22. Et tant qu'à faire goûtez la cuvée Classique en blanc (15 euros), rouge ( 17 euros) ou rosé (13 euros). Source : Le Coin Bleu, le blog cuisine et terroir animé par  Régine Meunier.