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  • Perturbateurs endocriniens : la France capitule...

     

     

    Paris s’est finalement incliné devant Berlin. La Commission européenne a fini par obtenir, mardi 4 juillet en comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, un vote favorable des Etats membres à son projet controversé de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques, omniprésentes dans l’environnement et les objets de consommation courante.

     
    La majorité qualifiée requise a été obtenue grâce au revirement de la France. Celle-ci s’opposait pourtant depuis plus d’un an, aux côtés du Danemark et de la Suède, à un texte jugé trop peu protecteur de la santé publique et de l’environnement par les sociétés savantes et les organisations non gouvernementales. Berlin, favorable à une réglementation moins contraignante pour l’industrie, a eu gain de cause.
     
    Dans un communiqué de presse conjoint, les ministres français de l’environnement, de la santé et de l’agriculture, se félicitent d’avoir obtenu des « garanties supplémentaires » de la Commission européenne. L’une d’elles : le « lancement d’une stratégie européenne », un texte officiel qui énonce une politique générale sur un thème donné. Or, une stratégie communautaire sur les perturbateurs endocriniens, développée par le précédent commissaire à l’environnement, Janez Potocnik, existe bel et bien, mais elle a été enterrée en 2014 par la Commission Juncker.

    Niveau de preuves «  jamais exigé »

    Les critères adoptés mardi permettront d’appliquer le règlement européen de 2009 sur les pesticides, mais devraient à l’avenir servir de base à la régulation d’autres secteurs industriels (cosmétiques, agroalimentaire, jouets…). Fait notable : en dépit de l’extrême attention politique et médiatique, la Commission a mis en ligne la mauvaise version du texte pendant près de deux heures.
    « Après des mois de discussion, nous avançons vers le premier système réglementaire au monde pourvu de critères légalement contraignant, définissant ce qu’est un perturbateur endocrinien, s’est félicité Vytenis Andriukaitis, le commissaire européen à la santé. C’est un grand succès. Une fois mis en œuvre, ce texte assurera que toute substance utilisée dans les pesticides et identifiée comme perturbateur endocrinien pour les humains ou les animaux pourra être évaluée et retirée du marché. »
     
    Ce n’est pas l’avis du Danemark, qui a voté contre la proposition. « Le niveau de preuves requis pour identifier les substances chimiques comme perturbateurs endocriniens est bien trop élevé », a déclaré le ministère danois de l’environnement au Monde.
    « Nous regrettons que la Commission n’ait pas écouté la grande inquiétude du Danemark, de la Suède et d’autres, soulignant que les critères proposés exigent, pour pouvoir identifier un perturbateur endocrinien, un niveau de preuve jamais exigé jusqu’à présent pour d’autres substances problématiques comme les cancérogènes, les mutagènes et les reprotoxiques, précise au Monde Karolina Skog, la ministre suédoise de l’environnement. Cela ne reflète pas l’état actuel du savoir scientifique. Au total, ces critères ne remplissent pas le niveau de protection attendu par les co-législateurs. »
     
    Le trio d’Etats membres qui tenait tête à la Commission vient ainsi d’exploser. La Suède avait en effet porté plainte contre l’exécutif européen avec le soutien du Danemark et de la France : la Commission devait proposer les critères avant fin 2013. En décembre 2015, son retard lui avait valu – fait rarissime – une condamnation par la Cour de justice de l’Union européenne pour carence.

    Les scientifiques demandaient une échelle graduée

    La Commission n’a rendu publique sa première version qu’en juin 2016. Le texte a, depuis, évolué. Les critères adoptés mardi sont cependant identiques à ceux présentés le 30 mai – mais non mis au vote en raison de la vacance du pouvoir en France. Or, cette version avait suscité une mise en garde de trois importantes sociétés savantes.
     
    Le 15 juin, l’Endocrine Society, la Société européenne d’endocrinologie et la Société européenne d’endocrinologie pédiatrique avaient adressé une lettre aux vingt-huit ministres de l’Union, leur enjoignant de rejeter la proposition de Bruxelles, au motif qu’elle ne permettait pas d’assurer « le haut niveau de protection de la santé et de l’environnement requis » par les traités européens et qu’elle « échouerait probablement à identifier les PE qui causent des dommages chez l’homme aujourd’hui ».
    Les scientifiques demandaient qu’une échelle graduée soit mise en place, distinguant les perturbateurs endocriniens « suspectés », « présumés » et « avérés » – à la manière de la classification des substances cancérogènes. Cette gradation aurait permis une réponse réglementaire adaptée au niveau de preuve disponible pour chaque produit, mais elle n’a pas été incluse dans les critères adoptés.
     
    Dans leur communiqué commun, les trois ministères français chargés du dossier se félicitent que les critères soient étendus aux perturbateurs endocriniens « présumés ». Dans plusieurs déclarations publiques, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a affirmé qu’il avait obtenu l’ajout de cette disposition, mais celle-ci est pourtant présente dans le texte depuis la mi-mai...
     
    De même qu’une clause controversée, ajoutée voilà plusieurs mois à la demande expresse de Berlin. En contradiction avec les objectifs du texte, elle permet d’empêcher un retrait des pesticides « conçus spécifiquement pour perturber les systèmes endocriniens des insectes ciblés ». Et ce, alors qu’ils sont aussi susceptibles d’atteindre ceux d’autres espèces animales. Cette exemption avait été développée par les fabricants de pesticides les plus menacés par les conséquences d’une réglementation drastique, en particulier les géants allemands BASF et Bayer.
     

    « Définition au goût amer »

    Nicolas Hulot, a déclaré sur France Info que l’Allemagne avait « obtenu cette exemption sur ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens qui ont été conçus pour l’être, parce que [son] industrie tient évidemment à les conserver le plus longtemps possible ». Le nouveau ministre a assuré que les experts français plancheraient sur ces pesticides et « si leur dangerosité est avérée, nous les sortirons unilatéralement du marché ». Théoriquement possibles, de telles mesures sont en pratique très difficiles à mettre en œuvre : elles créent des distorsions de concurrence et entravent la libre circulation des marchandises.
     
    Au total, M. Hulot a néanmoins salué l’adoption de ces critères comme « une avancée considérable », ouvrant « une brèche qui ne va pas se refermer ». Cruelle ironie, la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme, elle, évoque « une définition au goût amer », à l’unisson de plus de 70 ONG européennes, qui « regrettent le caractère insuffisant des critères »et appellent le Parlement européen à les rejeter.
     
    Car le vote en comité n’est pas le dernier épisode de la saga. Le texte doit désormais être examiné par les députés européens. Ils ont quatre mois pour, éventuellement, adopter une résolution qui s’y opposerait – avec une majorité absolue du Parlement comme condition, a expliqué au Monde Axel Singhofen, conseiller santé et environnement pour le Groupe des Verts/Alliance libre au Parlement. Le compte à rebours commencera au moment où la Commission aura adressé sa notification officielle. Si elle le faisait avant le début des vacances parlementaires, à la mi-juillet, le temps de mobilisation des élus serait ainsi amputé de plus d’un mois.
    Un second front s’ouvre aussi : c’est celui des directives d’applications de ces critères d’identification des PE. Plus techniques encore que les critères, déjà abscons pour le commun des mortels, ces documents-guides sont développées sous les auspices des agences européennes chargées de la sécurité alimentaire (EFSA) et des produits chimiques (ECHA).
     
    Sans même attendre le vote du comité, les deux agences ont commencé ce travail de traduction des critères en termes techniques et scientifiques et les consultations ont déjà commencé avec les agences réglementaires nationales. Et là encore, c’est le niveau de preuves scientifiques nécessaire qui se retrouve au cœur de ces discussions.
     
    LE MONDE |   • Mis à jour le  | Par  Stéphane Horel et Stéphane Foucart
  • Autorisation de remise sur le marché du glyphosate (Round-Up de Monsanto) par la commission européenne... Qu'ils en bouffent tous une cuillère..

    Les agences américaines et européennes continuent à avoir un avis différent sur le caractère cancérigène du glyphosate, le principe actif du Round-up et d'autres pesticides. C'est au tour de l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) de confirmer que caractère non cancérigène du glyphosate. Selon l'Agence, la molécule controversée est également non-mutagène et non-toxique pour la reproduction. Elle reste dangereuse pour les yeux et toxique pour la vie aquatique.

    Cette décision a fait bondir la députée européenne Michèle Rivasi, qui demande depuis un an à avoir accès aux « 75 études secrètes » utilisées par l'Echa, et précédemment l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa). « Aujourd’hui, l’Echa a aussi rendu son avis sur le glyphosate en se basant sur ces mêmes études non-publiées et avec des experts au sein de son comité qui sont en conflits d’intérêts. C’est indigne des agences européennes ! Le glyphosate est partout, dans nos champs, nos assiettes, notre urine. Nous avons le droit de savoir comment les autorités européennes en viennent à dire qu’il n’est probablement pas cancérogène alors que l’OMS affirme le contraire », proteste Michèle Rivasi.

    Cet avis a été rendu le 15 mars par le Comité pour l'évaluation des risques. ​Après une dernière étape de vérification interne, il sera présenté, d'ici à l'été, à la Commission européenne, qui doit à nouveau se pencher sur cet épineux dossier de renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché (AMM) du glyphosate. Fin juin 2016, face à l'absence de majorité claire des Etats membres et deux jours avant l'expiration de l'AMM du glyphosate, la Commission avait renouvelé cette AMM pour 18 mois, jusqu'à fin 2018. Source : article de Albane Canto sur Environnement-Magazine.fr

    Quand va s'arrêter ce cinéma de contre enquêtes truquées et financées par les multinationales ? Quand seront condamnés les pots de vin ?Quand seront publiées et mises à disposition de tous ces 75 études secrètes (et pourquoi secrètes ?) ? Quand seront virés les experts de ces commissions qui sont en conflits d'intérêts ? Quand est-ce que tout ce cirque tournant autour du fric va-t-il s'arrêter ?

    Les autorités européennes se rendent-elles compte que pareilles attitudes ne font que couler l'Europe un peu plus chaque jour, les citoyens européens étant dégoûtés de ces mauvaises pratiques indignes de notre époque et de notre continent ? 

    Et si le glyphosate est tellement inoffensif qu'ils le prétendent, que les membres de l'Agence européenne des produits chimiques, les euro députés et les membres de la commission européenne qui voteront pour l'autorisation de remise sur le marché soient obligés d'en prendre une cuillère tous les matins (vérifié par huissier) pendant un mois. 

    Et là, on risque de  s'amuser...

     

  • Incidence en France des pesticides sur la fertilité humaine...

    La qualité du sperme des Français a diminué dans quasiment toutes les régions, selon une étude publiée ce lundi dans Human Reproduction par des chercheurs de l'Institut de veille sanitaire (InVS) et de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Une forte baisse de la concentration de spermatozoïdes – de près d'un tiers sur une période de seize ans – avait déjà été constatée au niveau national. Le phénomène a cette fois été analysé au niveau régional. Seules la Franche-Comté et la Bretagne ont connu une évolution positive.  

    Si l'Aquitaine arrive en tête des chutes de concentration, c’est en Midi-Pyrénées que le pourcentage de spermatozoïdes de morphologie normale est le plus faible de France. Les chercheurs donnent à cela une raison environnementale liée à l'utilisation de pesticides dans le monde agricole. 058_967979-36216330.jpg

    Midi-Pyrénées est en effet la deuxième région de France en terme de surface agricole cultivée et la première pour le nombre d'exploitations. L’Aquitaine, elle, arrive en tête pour le nombre d'emplois dans le secteur agricole et en deuxième position pour la surface agricole cultivée. "Il est très important de surveiller la qualité du sperme, car c'est un biomarqueur sensible aux expositions environnementales et corrélé à l'espérance de vie", a insisté le docteur Le Moal. (Lu sur Atlantico).

    Merci à Bayer, Sygenta, Monsanto, BASF et Dow Chemical qui représentent à eux cinq 75% du marché mondial de pesticides,  de nous avoir inondé de leurs produits chimiques toxiques ( il existe 900 substances homologuées -par qui ?-, réparties entre fongicides, insecticides et herbicides) pendant de si nombreuses années, d'avoir pollué nos sols et nos rivières, et de nous avoir empoisonné. 

    Merci aussi à tous ces agriculteurs, avides de cultures intensives à grand rendement, sans se fatiguer, qui ont abusé de ces produits sur leurs cultures pendant des années, et qui, aujourd'hui n'osent même plus manger ce qu'ils produisent, tant les plantes sont traitées et les sols morts.

    Et il aura fallu attendre que ces agriculteurs commencent à devenir malades pour qu'ils se remettent en question et passent maintenant au Bio... Quel gâchis...

     

  • Le cycle idiot du cancer...

    Le cycle idiot est un jeu de mot avec le « cycle de vie »  qui montre qu’il y a une sorte de régénération des mêmes problèmes provoqués par les mêmes gens, en l’occurrence les plus grandes compagnies pétrochimiques qui sont aussi les plus grandes compagnies de biotechnologies (OGM), qui rejettent des substances cancérigènes comme le benzène ou la dioxine, et qui sont aussi les plus grandes compagnies pharmaceutiques, qui sont censées soigner les cancers. 

    Après le cancer de sa mère et d’autres proches, très jeunes, qui n’avaient pourtant pas de prédispositions particulières pour développer une telle maladie, Emmanuelle Shick-Garcia a voulu comprendre quelles étaient les causes du cancer, en s’intéressant aux industries chimiques.

    Car, « aujourd'hui on nous bombarde de 18 millions de produits chimiques, dont beaucoup se mélangent dans l'environnement pour en créer de nouveaux. Seulement 2 000 de ces produits chimiques fabriqués par l'homme ont subis une analyse toxicologique complète », dénonce la réalisatrice.

    Dans son documentaire, elle part donc à la rencontre des populations riveraines de ces industries chimiques au Canada et aux Etats-Unis, des zones où sont rejetées des substances telles que le benzène ou la dioxine et qui correspondent à une explosion du nombre de cancers…

    Puis elle s’intéresse à la nouvelle marotte de ces –souvent-mêmes industries : la biochimie, dont sont en particulier issus les OGM et dont les effets sur la santé restent encore peu étudiés. Entre les deux, un lien : l’industrie pharmaceutique et les stratégies de lobbying pour diffuser ses médicaments traitant justement le cancer. Un cycle idiot donc, que la réalisatrice invite à arrêter, par le biais d’une pétition et d’actions quotidiennes, présentées sur le site internet dédié au film. Article de Béatrice Héraud sur Novethic.

    Bayer, BASF, Monsanto, Dupont, etc.…Les plus grandes sociétés pétrochimiques sont aussi les plus grandes sociétés biochimiques et les plus grandes sociétés pharmaceutiques...Une aberration qui nourrit le « cycle idiot du cancer », dénonce la réalisatrice franco-hispano-canadienne Emmanuelle Schick-Garcia dans un documentaire –« The idiot cycle »- qui fait le tour du monde, hors des circuits habituels de distribution. A voir pour comprendre ce qui nous arrive...

  • Fortuna de BASF

    Le groupe allemand BASF souhaite lancer d'ici 2011 deux autres pommes de terres OGM supplémentaires, dont une destinée à l'alimentation humaine, après avoir obtenu un feu vert européen à sa pomme de terre Amflora.

    "Nous travaillons à d'autres produits, dont une pomme de terre résistante au mildiou", une forme de pourriture responsable notamment de la grande famine irlandaise du XIXè siècle, a indiqué vendredi une porte-parole à l'AFP.

    Cette pomme de terre, baptisée Fortuna et destinée à l'alimentation humaine, est basée sur une variété européenne, et contient des gènes d'une pomme de terre sud-américaine, qui lui permettent de résister à cette maladie.

    "Nous avons fait des essais en plein champ, en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et en République tchèque, nous en sommes très contents et nous voulons naturellement demander son autorisation", a-t-elle poursuivi.

    BASF, numéro un mondial de la chimie, a également un projet de pomme de terre pour l'industrie, qui pourrait succéder à l'Amflora, pour laquelle la Commission européenne a donné mardi son feu vert, et destinée comme elle à la production industrielle d'amidon.

    Le groupe compte "constituer un dossier (pour chacune de ces pommes de terre)" et demander leur autorisation "en 2010 ou en 2011" en Europe.Au niveau global, le groupe mène également des recherches dans le domaine des maïs, soja, coton et riz génétiquement modifiés.

    Fortuna : quel beau nom pour une pomme de terre ! Sans doute décidé par le CEO de BASF, imaginant la fortuna comme seule espèce de pomme de terre consommée dans le monde entier dans 20 ans... Ce qui ferait évidemment la fortune de BASF. Personnellement, je préfère la Belle de Fontenay bio. 

    Pourquoi implanter le gêne anti-mildiou d'une pomme de terre sud-américaine et ne pas planter directement cette dernière ? Il y a, de par le monde, des milliers d'espèces de pommes de terre, qui ont toutes leurs caractéristiques propres, leurs qualités et leurs faiblesses, leur goût typique et unique, leur résistance à certaines maladies ou conditions météo, leur adaptation à un terroir... Cela s'appelle la biodiversité et c'est cela qu'il faut protéger. Elles existent depuis le début des temps, et il n'y a aucune raison de toutes les remplacer par une espèce unique, génétiquement modifiée.

    D'abord pour lutter contre l'uniformisation du goût, ensuite pour notre santé et enfin, parce que le jour où cette espèce sera atteinte par un quelconque parasite, ce sera la famine mondiale. Alors qu'en cultivant des milliers d'espèces différentes, elles ne seront jamais toutes touchées par ce parasite. Ne nous laissons pas faire. Terriens, il est temps d'agir...

  • Brevet BASF pour retarder la maturation...

    Date de délivrance : 10/01/2007
    Numéro de publication : 1653809
    Titulaire : BASF Aktiengesellschaft ; BASF CORPORATION

    "L'invention réside en la découverte du fait que l'application d'une composition de revêtement spécialement formulée sur la surface extérieure de produits après récolte, en particulier des fruits, spécialement ceux ayant une écaille, une écorce ou une peau non comestibles, retarde de manière significative la maturation, le mûrissage et la déperdition d'eau. Ceci, à son tour, prolonge le laps de temps entre la récolte et les conditions optimales de consommation, de sorte que ceci permet une plus large distribution de fruits et de légumes frais. En outre, la nécessité d'équipements et de conditions spéciaux de transport et d'entreposage, comme une réfrigération, peut dans de nombreux cas être éliminée ou tout au moins allégée.

    Selon l'invention, la composition de revêtement est de préférence et le plus facilement et  économiquement appliquée sur la surface extérieure de fruits et de légumes sélectionnés par application d'une émulsion liquide diluée. L'émulsion est de préférence aqueuse et composée de copolymère (n'importe lequel parmi les suivants : des copolymères de poly(chlorure de vinylidène) et d'acide acrylique, d'acide méthacrylique, de chlorure de vinyle, d'acétate de vinyle, de méthacrylate de méthyle, de propylene, d'éthylène, d'acrylates, de styrènes, ou toute combinaison des monomères susmentionnés formant la composition de copolymère),  de tensioactif, le Triton - 45.  Facultativement, la composition de revêtement peut aussi comprendre,  1% d'antimicrobiens, de préférence duméthylparabène, une petite quantité de plastifiant, par exemple un polysorbate, d'un copolymère de poly (chlorure de vinylidène) et de préférence  d'un agent antimousse, comme du polydiméthylsiloxane.

    La solution aqueuse peut être appliquée sur les produits de n'importe quelle manière appropriée ou usuelle, par exemple par immersion des produits dans le réservoir ou la cuve de la solution, par pulvérisation de la solution sur les produits, ou par passage des produits dans un rideau tombant ou une cascade de la solution. Juste avant l'emballage..."

    A nouveau, moralité de l'histoire, consommons bio, local et de saison ! Plus aucune confiance en ces fruits et légumes hors saison (ou de saison), vendus en grande surface, et qui ne pourrissent pas, tellement ils sont traités. Mes produits bio, ils pourrissent ! Et c'est normal. Achetons des produits frais de saison, juste cueillis, et à consommer rapidement, pour bénéficier de toutes les vitamines, minéraux et oligo-éléments, et aussi du goût. Tout le reste est mort, bourré de pesticides et conservants, et n'apporte quasi plus rien de bon à l'organisme, sans parler des produits chimiques.

    Arrêtons de faire vivre ces multinationales. Terriens, il est temps d'agir...

  • CO2, mon amour...

    Sous le parapluie du “réchauffement climatique anthropique”, les multinationales de l’agrochimie, de la pharmacie et de la semence, ainsi que les divers cartels pétroliers, banquiers, agro-alimentaires, automobiles, assistés de leurs complices dans les organisations internationales (ONU, FMI, Banque Mondiale...) et dans les instituts agricoles (CGIAR, IRRI...) et soutenus par les plus grosses fondations du monde (Fondation Rockefeller, Fondation Bill Gates...) lancent une seconde révolution verte transgénique - avec des variétés génétiquement manipulées - pour “refroidir la planète” par les nécro-carburants et pour accroître la production alimentaire industrielle. Tout cela sur fond de mensonges climatiques. Mais les mensonges climatiques de Mr Al Gore sont peu de choses eu égard au fait qu’il fut l’homme de Monsanto, de 1993 à 2000, et qu’il est l’un des principaux responsables de l’invasion planétaire par les OGMs. Les mensonges climatiques de Mr Kofi Annan sont peu de choses eu égard au fait que son organisation AGRA est l’un des principaux vecteurs de l’invasion actuelle de l’Afrique par les chimères génétiques.

    La suite de l'article sur : www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/eugenique.html

    Vous allez être secoués...

  • Triste podium...

    « Les portefeuilles sales de l’industrie des pesticides ». Dès le titre de son rapport, Greenpeace accuse, et son plaidoyer est plutôt inquiétant. L’ONG environnementale a examiné les produits phytosanitaires proposés par les entreprises leaders du secteur : les Allemands Bayer Crop Science et BASF, les Américains Dow Agro-Science et Monsanto, et le Suisse Syngenta, qui a eux cinq représentent les trois quarts du marché des pesticides. Le rapport est accablant pour la filière et alarmant pour les consommateurs du monde entier. En publiant mi-juin le 1e classement au monde des principales compagnies productrices de pesticides, la section allemande de l’ONG a donné le coup de grâce à la filière. Toutes catégories confondues, Monsanto reste le « leader » du toxique, mais, au final, les cinq firmes sont sur le banc des accusés. Monsanto est également l’entreprise qui propose le plus de pesticides non détectables (75%, contre 50% chez Dow). Ces substances, qui ne peuvent être détectées dans la nourriture, faute de moyens scientifiques adéquats, posent le problème du principe de précaution. Greenpeace réclame un suivi, du producteur aux assiettes, de la présence de pesticides dans l’alimentation, et demande qu’aucun pesticide indétectable ne soit autorisé. Le parlement européen a annoncé que 33 polluants, dont de nombreux pesticides, seraient soumis à des normes de qualité environnementale d’ici 2018. Une échéance qui parait bien lointaine, et qui ne risque pas de porter atteinte à l’économie du secteur : les 5 entreprises leaders ont réalisé 18,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les pesticides en 2007. Optez pour des moyens naturels, comme le purin d'orties, tout aussi efficace et tellement meilleur pour tout le monde... sauf pour les profits de ces 5 multinationales super puissantes, qui sont même parvenues à rendre la fabrication de ce purin illégale en France... Mais jusqu'où iront-ils ? Terriens, il est temps d'agir...

  • Ils continuent leurs conneries...

    Lundi, à Bruxelles, le Conseil des ministres de l'Agriculture des 27 a été invité à prendre position sur une proposition de décision visant à autoriser la mise sur le marché d'une pomme de terre génétiquement modifiée de l'industriel allemand BASF pour l'obtention d'un amidon à teneur accrue en amylopectine. Si une majorité des ministres de l'agriculture des pays membres de l'Union se sont pourtant prononcés contre l'autorisation de mise en culture de la pomme de terre OGM, la majorité qualifiée n'a pas été atteinte. En effet 6 pays, dont la France se sont abstenus, 11 ont voté contre et 10 pour. Faute de majorité dans un sens comme dans l'autre, la décision va donc revenir à la Commission. Comme en février 2006, la Commission qui s'était appuyée sur l'avis de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) avait déjà conclu qu'il était improbable que cette pomme de terre ait un effet néfaste sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement dans le cadre des utilisations proposées, il y a donc fort à parier qu'elle tranchera en faveur de la mise en culture. Greenpeace déplore cette procédure biaisée et estime que les gouvernements se déchargent de leur responsabilité. À chaque fois la Commission européenne dit oui en se basant sur l'avis de l'autorité européenne de sécurité des aliments, estime Arnaud Apoteker de Greenpeace. Les ministres fuient leur responsabilité alors que les opinions publiques européennes sont majoritairement opposées à l'invasion des cultures et des produits OGM. Selon l'association, la pomme de terre BASF contient un gène de résistance à la néomycine et à la kanamycine, des antibiotiques réservés au traitement des infections aigües. Pour Arnaud Apoteker, comme la résistance accrue des hommes et animaux aux antibiotiques constitue un grave problème médical, utiliser des gênes résistants alors que ce n'est pas indispensable est tout à fait irresponsable. Si la Commission avait précisé en 2006 que cet OGM permettait d'extraire davantage d'amidon, ceci à des fins industrielles notamment pour l'industrie du papier, l'association écologiste estime quant à elle, que certains résidus pourront servir à l'alimentation animale. Greenpeace signale en outre que dans sa demande d'autorisation, BASF n'exclut d'ailleurs pas que cet OGM puisse être utilisé ou présent dans l'alimentation. Précisons que dans la mesure où la pomme de terre génétiquement modifiée de BASF est autorisée par la Commission, il s'agira de la première autorisation de mise en culture d'un OGM depuis le maïs BT Monsanto 810 en 1998. Verdict dans quelques mois… Mais quand arrêteront-ils leurs conneries, ces euro-députés et ces ministres de l'Agriculture, à la botte des monopoles agro-alimentaires mondiaux et des producteurs d'OGM ?