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  • Incidence en France des pesticides sur la fertilité humaine...

    La qualité du sperme des Français a diminué dans quasiment toutes les régions, selon une étude publiée ce lundi dans Human Reproduction par des chercheurs de l'Institut de veille sanitaire (InVS) et de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Une forte baisse de la concentration de spermatozoïdes – de près d'un tiers sur une période de seize ans – avait déjà été constatée au niveau national. Le phénomène a cette fois été analysé au niveau régional. Seules la Franche-Comté et la Bretagne ont connu une évolution positive.  

    Si l'Aquitaine arrive en tête des chutes de concentration, c’est en Midi-Pyrénées que le pourcentage de spermatozoïdes de morphologie normale est le plus faible de France. Les chercheurs donnent à cela une raison environnementale liée à l'utilisation de pesticides dans le monde agricole. 058_967979-36216330.jpg

    Midi-Pyrénées est en effet la deuxième région de France en terme de surface agricole cultivée et la première pour le nombre d'exploitations. L’Aquitaine, elle, arrive en tête pour le nombre d'emplois dans le secteur agricole et en deuxième position pour la surface agricole cultivée. "Il est très important de surveiller la qualité du sperme, car c'est un biomarqueur sensible aux expositions environnementales et corrélé à l'espérance de vie", a insisté le docteur Le Moal. (Lu sur Atlantico).

    Merci à Bayer, Sygenta, Monsanto, BASF et Dow Chemical qui représentent à eux cinq 75% du marché mondial de pesticides,  de nous avoir inondé de leurs produits chimiques toxiques ( il existe 900 substances homologuées -par qui ?-, réparties entre fongicides, insecticides et herbicides) pendant de si nombreuses années, d'avoir pollué nos sols et nos rivières, et de nous avoir empoisonné. 

    Merci aussi à tous ces agriculteurs, avides de cultures intensives à grand rendement, sans se fatiguer, qui ont abusé de ces produits sur leurs cultures pendant des années, et qui, aujourd'hui n'osent même plus manger ce qu'ils produisent, tant les plantes sont traitées et les sols morts.

    Et il aura fallu attendre que ces agriculteurs commencent à devenir malades pour qu'ils se remettent en question et passent maintenant au Bio... Quel gâchis...

     

  • Le cycle idiot du cancer...

    Le cycle idiot est un jeu de mot avec le « cycle de vie »  qui montre qu’il y a une sorte de régénération des mêmes problèmes provoqués par les mêmes gens, en l’occurrence les plus grandes compagnies pétrochimiques qui sont aussi les plus grandes compagnies de biotechnologies (OGM), qui rejettent des substances cancérigènes comme le benzène ou la dioxine, et qui sont aussi les plus grandes compagnies pharmaceutiques, qui sont censées soigner les cancers. 

    Après le cancer de sa mère et d’autres proches, très jeunes, qui n’avaient pourtant pas de prédispositions particulières pour développer une telle maladie, Emmanuelle Shick-Garcia a voulu comprendre quelles étaient les causes du cancer, en s’intéressant aux industries chimiques.

    Car, « aujourd'hui on nous bombarde de 18 millions de produits chimiques, dont beaucoup se mélangent dans l'environnement pour en créer de nouveaux. Seulement 2 000 de ces produits chimiques fabriqués par l'homme ont subis une analyse toxicologique complète », dénonce la réalisatrice.

    Dans son documentaire, elle part donc à la rencontre des populations riveraines de ces industries chimiques au Canada et aux Etats-Unis, des zones où sont rejetées des substances telles que le benzène ou la dioxine et qui correspondent à une explosion du nombre de cancers…

    Puis elle s’intéresse à la nouvelle marotte de ces –souvent-mêmes industries : la biochimie, dont sont en particulier issus les OGM et dont les effets sur la santé restent encore peu étudiés. Entre les deux, un lien : l’industrie pharmaceutique et les stratégies de lobbying pour diffuser ses médicaments traitant justement le cancer. Un cycle idiot donc, que la réalisatrice invite à arrêter, par le biais d’une pétition et d’actions quotidiennes, présentées sur le site internet dédié au film. Article de Béatrice Héraud sur Novethic.

    Bayer, BASF, Monsanto, Dupont, etc.…Les plus grandes sociétés pétrochimiques sont aussi les plus grandes sociétés biochimiques et les plus grandes sociétés pharmaceutiques...Une aberration qui nourrit le « cycle idiot du cancer », dénonce la réalisatrice franco-hispano-canadienne Emmanuelle Schick-Garcia dans un documentaire –« The idiot cycle »- qui fait le tour du monde, hors des circuits habituels de distribution. A voir pour comprendre ce qui nous arrive...

  • Fortuna de BASF

    Le groupe allemand BASF souhaite lancer d'ici 2011 deux autres pommes de terres OGM supplémentaires, dont une destinée à l'alimentation humaine, après avoir obtenu un feu vert européen à sa pomme de terre Amflora.

    "Nous travaillons à d'autres produits, dont une pomme de terre résistante au mildiou", une forme de pourriture responsable notamment de la grande famine irlandaise du XIXè siècle, a indiqué vendredi une porte-parole à l'AFP.

    Cette pomme de terre, baptisée Fortuna et destinée à l'alimentation humaine, est basée sur une variété européenne, et contient des gènes d'une pomme de terre sud-américaine, qui lui permettent de résister à cette maladie.

    "Nous avons fait des essais en plein champ, en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et en République tchèque, nous en sommes très contents et nous voulons naturellement demander son autorisation", a-t-elle poursuivi.

    BASF, numéro un mondial de la chimie, a également un projet de pomme de terre pour l'industrie, qui pourrait succéder à l'Amflora, pour laquelle la Commission européenne a donné mardi son feu vert, et destinée comme elle à la production industrielle d'amidon.

    Le groupe compte "constituer un dossier (pour chacune de ces pommes de terre)" et demander leur autorisation "en 2010 ou en 2011" en Europe.Au niveau global, le groupe mène également des recherches dans le domaine des maïs, soja, coton et riz génétiquement modifiés.

    Fortuna : quel beau nom pour une pomme de terre ! Sans doute décidé par le CEO de BASF, imaginant la fortuna comme seule espèce de pomme de terre consommée dans le monde entier dans 20 ans... Ce qui ferait évidemment la fortune de BASF. Personnellement, je préfère la Belle de Fontenay bio. 

    Pourquoi implanter le gêne anti-mildiou d'une pomme de terre sud-américaine et ne pas planter directement cette dernière ? Il y a, de par le monde, des milliers d'espèces de pommes de terre, qui ont toutes leurs caractéristiques propres, leurs qualités et leurs faiblesses, leur goût typique et unique, leur résistance à certaines maladies ou conditions météo, leur adaptation à un terroir... Cela s'appelle la biodiversité et c'est cela qu'il faut protéger. Elles existent depuis le début des temps, et il n'y a aucune raison de toutes les remplacer par une espèce unique, génétiquement modifiée.

    D'abord pour lutter contre l'uniformisation du goût, ensuite pour notre santé et enfin, parce que le jour où cette espèce sera atteinte par un quelconque parasite, ce sera la famine mondiale. Alors qu'en cultivant des milliers d'espèces différentes, elles ne seront jamais toutes touchées par ce parasite. Ne nous laissons pas faire. Terriens, il est temps d'agir...

  • Brevet BASF pour retarder la maturation...

    Date de délivrance : 10/01/2007
    Numéro de publication : 1653809
    Titulaire : BASF Aktiengesellschaft ; BASF CORPORATION

    "L'invention réside en la découverte du fait que l'application d'une composition de revêtement spécialement formulée sur la surface extérieure de produits après récolte, en particulier des fruits, spécialement ceux ayant une écaille, une écorce ou une peau non comestibles, retarde de manière significative la maturation, le mûrissage et la déperdition d'eau. Ceci, à son tour, prolonge le laps de temps entre la récolte et les conditions optimales de consommation, de sorte que ceci permet une plus large distribution de fruits et de légumes frais. En outre, la nécessité d'équipements et de conditions spéciaux de transport et d'entreposage, comme une réfrigération, peut dans de nombreux cas être éliminée ou tout au moins allégée.

    Selon l'invention, la composition de revêtement est de préférence et le plus facilement et  économiquement appliquée sur la surface extérieure de fruits et de légumes sélectionnés par application d'une émulsion liquide diluée. L'émulsion est de préférence aqueuse et composée de copolymère (n'importe lequel parmi les suivants : des copolymères de poly(chlorure de vinylidène) et d'acide acrylique, d'acide méthacrylique, de chlorure de vinyle, d'acétate de vinyle, de méthacrylate de méthyle, de propylene, d'éthylène, d'acrylates, de styrènes, ou toute combinaison des monomères susmentionnés formant la composition de copolymère),  de tensioactif, le Triton - 45.  Facultativement, la composition de revêtement peut aussi comprendre,  1% d'antimicrobiens, de préférence duméthylparabène, une petite quantité de plastifiant, par exemple un polysorbate, d'un copolymère de poly (chlorure de vinylidène) et de préférence  d'un agent antimousse, comme du polydiméthylsiloxane.

    La solution aqueuse peut être appliquée sur les produits de n'importe quelle manière appropriée ou usuelle, par exemple par immersion des produits dans le réservoir ou la cuve de la solution, par pulvérisation de la solution sur les produits, ou par passage des produits dans un rideau tombant ou une cascade de la solution. Juste avant l'emballage..."

    A nouveau, moralité de l'histoire, consommons bio, local et de saison ! Plus aucune confiance en ces fruits et légumes hors saison (ou de saison), vendus en grande surface, et qui ne pourrissent pas, tellement ils sont traités. Mes produits bio, ils pourrissent ! Et c'est normal. Achetons des produits frais de saison, juste cueillis, et à consommer rapidement, pour bénéficier de toutes les vitamines, minéraux et oligo-éléments, et aussi du goût. Tout le reste est mort, bourré de pesticides et conservants, et n'apporte quasi plus rien de bon à l'organisme, sans parler des produits chimiques.

    Arrêtons de faire vivre ces multinationales. Terriens, il est temps d'agir...

  • CO2, mon amour...

    Sous le parapluie du “réchauffement climatique anthropique”, les multinationales de l’agrochimie, de la pharmacie et de la semence, ainsi que les divers cartels pétroliers, banquiers, agro-alimentaires, automobiles, assistés de leurs complices dans les organisations internationales (ONU, FMI, Banque Mondiale...) et dans les instituts agricoles (CGIAR, IRRI...) et soutenus par les plus grosses fondations du monde (Fondation Rockefeller, Fondation Bill Gates...) lancent une seconde révolution verte transgénique - avec des variétés génétiquement manipulées - pour “refroidir la planète” par les nécro-carburants et pour accroître la production alimentaire industrielle. Tout cela sur fond de mensonges climatiques. Mais les mensonges climatiques de Mr Al Gore sont peu de choses eu égard au fait qu’il fut l’homme de Monsanto, de 1993 à 2000, et qu’il est l’un des principaux responsables de l’invasion planétaire par les OGMs. Les mensonges climatiques de Mr Kofi Annan sont peu de choses eu égard au fait que son organisation AGRA est l’un des principaux vecteurs de l’invasion actuelle de l’Afrique par les chimères génétiques.

    La suite de l'article sur : www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/eugenique.html

    Vous allez être secoués...

  • Triste podium...

    « Les portefeuilles sales de l’industrie des pesticides ». Dès le titre de son rapport, Greenpeace accuse, et son plaidoyer est plutôt inquiétant. L’ONG environnementale a examiné les produits phytosanitaires proposés par les entreprises leaders du secteur : les Allemands Bayer Crop Science et BASF, les Américains Dow Agro-Science et Monsanto, et le Suisse Syngenta, qui a eux cinq représentent les trois quarts du marché des pesticides. Le rapport est accablant pour la filière et alarmant pour les consommateurs du monde entier. En publiant mi-juin le 1e classement au monde des principales compagnies productrices de pesticides, la section allemande de l’ONG a donné le coup de grâce à la filière. Toutes catégories confondues, Monsanto reste le « leader » du toxique, mais, au final, les cinq firmes sont sur le banc des accusés. Monsanto est également l’entreprise qui propose le plus de pesticides non détectables (75%, contre 50% chez Dow). Ces substances, qui ne peuvent être détectées dans la nourriture, faute de moyens scientifiques adéquats, posent le problème du principe de précaution. Greenpeace réclame un suivi, du producteur aux assiettes, de la présence de pesticides dans l’alimentation, et demande qu’aucun pesticide indétectable ne soit autorisé. Le parlement européen a annoncé que 33 polluants, dont de nombreux pesticides, seraient soumis à des normes de qualité environnementale d’ici 2018. Une échéance qui parait bien lointaine, et qui ne risque pas de porter atteinte à l’économie du secteur : les 5 entreprises leaders ont réalisé 18,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les pesticides en 2007. Optez pour des moyens naturels, comme le purin d'orties, tout aussi efficace et tellement meilleur pour tout le monde... sauf pour les profits de ces 5 multinationales super puissantes, qui sont même parvenues à rendre la fabrication de ce purin illégale en France... Mais jusqu'où iront-ils ? Terriens, il est temps d'agir...

  • Ils continuent leurs conneries...

    Lundi, à Bruxelles, le Conseil des ministres de l'Agriculture des 27 a été invité à prendre position sur une proposition de décision visant à autoriser la mise sur le marché d'une pomme de terre génétiquement modifiée de l'industriel allemand BASF pour l'obtention d'un amidon à teneur accrue en amylopectine. Si une majorité des ministres de l'agriculture des pays membres de l'Union se sont pourtant prononcés contre l'autorisation de mise en culture de la pomme de terre OGM, la majorité qualifiée n'a pas été atteinte. En effet 6 pays, dont la France se sont abstenus, 11 ont voté contre et 10 pour. Faute de majorité dans un sens comme dans l'autre, la décision va donc revenir à la Commission. Comme en février 2006, la Commission qui s'était appuyée sur l'avis de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) avait déjà conclu qu'il était improbable que cette pomme de terre ait un effet néfaste sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement dans le cadre des utilisations proposées, il y a donc fort à parier qu'elle tranchera en faveur de la mise en culture. Greenpeace déplore cette procédure biaisée et estime que les gouvernements se déchargent de leur responsabilité. À chaque fois la Commission européenne dit oui en se basant sur l'avis de l'autorité européenne de sécurité des aliments, estime Arnaud Apoteker de Greenpeace. Les ministres fuient leur responsabilité alors que les opinions publiques européennes sont majoritairement opposées à l'invasion des cultures et des produits OGM. Selon l'association, la pomme de terre BASF contient un gène de résistance à la néomycine et à la kanamycine, des antibiotiques réservés au traitement des infections aigües. Pour Arnaud Apoteker, comme la résistance accrue des hommes et animaux aux antibiotiques constitue un grave problème médical, utiliser des gênes résistants alors que ce n'est pas indispensable est tout à fait irresponsable. Si la Commission avait précisé en 2006 que cet OGM permettait d'extraire davantage d'amidon, ceci à des fins industrielles notamment pour l'industrie du papier, l'association écologiste estime quant à elle, que certains résidus pourront servir à l'alimentation animale. Greenpeace signale en outre que dans sa demande d'autorisation, BASF n'exclut d'ailleurs pas que cet OGM puisse être utilisé ou présent dans l'alimentation. Précisons que dans la mesure où la pomme de terre génétiquement modifiée de BASF est autorisée par la Commission, il s'agira de la première autorisation de mise en culture d'un OGM depuis le maïs BT Monsanto 810 en 1998. Verdict dans quelques mois… Mais quand arrêteront-ils leurs conneries, ces euro-députés et ces ministres de l'Agriculture, à la botte des monopoles agro-alimentaires mondiaux et des producteurs d'OGM ?