banquiers

  • L'enfer des citoyens et le bonheur des banquiers...

    Bientôt le dernier jour de l'année 2013, une année dure pour beaucoup d'entre-nous, avec cette austérité européenne, cette peur du lendemain et ces décisions d'investissements retardées en attendant une éclaircie... J'ai donc envie de parler d'autre chose, pour une fois.

    2014 arrive, avec une légère perspective de croissance dans 6 mois au plus tôt. Espérons que cela soit plus que cela, et plus rapide aussi, car beaucoup de PME et d'indépendants vont prendre le bouillon...

    Quand je dis qu'on est étouffé par les impôts et les taxes diverses, certains me répondent que c'est normal de payer des impôts, pour les routes, les écoles, les hôpitaux, la police, les pompiers, etc... Je suis d'accord avec le principe. Mais plus à ce niveau de taxation là !

    Il faut que vous sachiez que vos impôts ne servent qu'à une seule et unique chose : rembourser les intérêts (je dis bien les intérêts) de la dette publique aux banquiers. C'est tout. Et comme l'Etat a quand même besoin de liquidités pour payer ses fonctionnaires et réparer les nids de poules de nos belles routes, il lance de nouveaux emprunts, et accroît la dette... Et là, je ne suis plus d'accord du tout ! Car nous travaillons, nous suons, pour les banques. Uniquement pour elles !

    Je suis taxé à 55%, plus des lois sociales de 12%, soit 67%. Avec les 33% qu'il me reste, je paye mon loyer. Et avec la minuscule somme qui subsiste, je peux vivre ma vie ! Quel bonheur ! Et pour chaque achat, je paye encore la TVA et autres taxes gouvernementales (droits d'accises sur essence, cigarettes, alcool, etc...). Sommes-nous aussi bêtes que des moutons pour nous faire tondre de la sorte, sans REAGIR ?

    Avant, il n'y avait pas d'impôts sur le revenu. Et pas de dette non plus. Il y avait quelques taxes, et quand l'Etat avait besoin d'argent, il frappait sa monnaie. Jusqu'au jour où les banquiers ont fait voter par leurs amis politiciens un loi imposant à l'Etat d'emprunter aux banques (avec intérêt) s'il avait besoin d'argent. Les collusions entre élites politiques et cadres dirigeants de l'industrie bancaire ont souvent amené les gouvernements à faire primer les intérêts des banques sur ceux de leurs citoyens (et c'est toujours le cas aujourd'hui). Et c'est ainsi que la dette est née. Et que l'impôt sur les revenus est né aussi, un peu plus tard, pour rembourser la dette, qui n'a cessé de gonfler. A tel point qu'aujourd'hui, l'Etat ne parvient plus qu'à rembourser les intérêts de la dette. Scandaleux, non ? 

    Les banquiers sont parvenus à mettre les Etats à genoux, et via les Etats, toute la population. Quelle belle arnaque ! Et quand ces mêmes banquiers, au-dessus de toutes les lois, ont frôlé la faillite à cause d'une gestion irresponsable dictée par un appât du gain toujours plus grand, ce sont les Etats, donc nous, qui ont dû les secourir à coup de milliards d'euros. La dette belge était de 80%. Elle est aujourd'hui de 100% du PIB suite à ces sauvetages. C'est encore pour notre pomme...

    Et ne croyez pas un seul instant que ces banquiers se sentent coupables de quoi que ce soit : ils n'ont rien changé à leur façon de faire ni tiré aucune leçon du passé. Ils peuvent retomber en faillite demain. Ce qui me fait rigoler, c'est qu'aucun de ces irresponsables n'a volé en prison, mais surtout que le dernier accord gouvernemental  sur la réforme du secteur bancaire visant à améliorer la situation et les contrôles, a été accueilli très favorablement par le porte-parole des institutions bancaires belges. A se demander qui a dicté les mesures et contrôles imposés dans cet accord...

    La pièce de théâtre continue. Mais plus pour longtemps... La génération Y refusera de prendre en charge cette dette, et crée un monde parallèle, un réseau horizontal mondial, sans intermédiaire, où tout est rapide et gratuit (voir article un peu plus bas). C'est le début de la fin pour les banques.

  • Connards de banquiers...

    Pour en terminer avec mon coup de gueule contre ces banquiers hautains et malhonnêtes, coupables de tout ce qui va nous arriver dans les mois et années à venir, voilà ce que vous devez savoir : ce milieu, qui n'est attiré que par l'appât du gain, a obtenu de l'état, alors que tout allait encore très bien et qu'ils dégageaient des milliards d'euros de bénéfice sur notre dos, de ne pas payer les lois sociales ! De quel droit une entreprise privée peut-elle obtenir un tel avantage ? UN SCANDALE.

    Ensuite, ils ont viré leur personnel, et l'ont remplacé par des selfs banks, pour vous faire travailler à leur place ! C'est évidemment de la main d'oeuvre gratuite, et des bénéfices en hausse. Quant à la clientèle qui persiste à se rendre au seul guichet encore accessible, elle le paye lourd et cher, vu les nouveaux tarifs des opérations guichet... UN SCANDALE.

    Enfin, vient la crise, essentiellement due à cet appât du gain maladif qui caractérise ces banquiers véreux : tout s'effondre et l'Etat doit intervenir ! 20 milliards d'euros ! Ceci signifie que la dette publique (celle que nous devrons tous payer un jour où l'autre), et qui était en baisse depuis 1993, est remontée de 83,9 % du produit intérieur brut à 87% ! On a perdu en 15 jours ce que la Belgique (= nous) a mis 6 ans à économiser ! Et vous croyez qu'ils sont gênés ? Qu'ils ne touchent plus de plantureux salaires ? Qu'on a saisi les biens des responsables et qu'ils sont en prison ? Rien ! Ils sont intouchables. UN SCANDALE.

    Aujourd'hui, ces mêmes banques qui ont été aidées, présentent à nouveau des signes de faiblesse, et certaines pourraient tomber en faillite ! Mais cette fois-ci, l'Etat n'a plus un rond, d'autant plus qu'on annonce une croissance négative pour 2009 (= 3% de recettes en moins pour l'Etat), et qu'il faut absolument commencer à financer le coût du vieillissement de la population dont on commencera à sentir les effets en 2015. Bref, l'Etat est plus que frileux pour intervenir une seconde fois. C'est même mission impossible. En attendant, les banques vont augmenter leur tarifs, augmenter le coût des crédits, et se refaire une santé sur notre dos ! C'est encore pour notre pomme, comme d'habitude ! Et négocier avec le politique des facilités et des exemptions en tout genre, que nous payerons également, au passage ! UN SCANDALE.

    Ce genre de sujet, tout comme les combines politiques me dégoûtent profondément. D'ailleurs je n'irai pas voter. Les partis ont déjà prévu que Verhofstadt serait notre prochain Premier Ministre. Alors, à quoi sert-il d'aller voter, puisqu'ils se débrouillent si bien entre eux, et se foutent absolument de nous. On aurait pu espérer de grands changements, que cette crise nous impose de faire. Et bien non, tout continuera comme avant. L'appât du gain restant le plus fort, et l'intérêt personnel prévalant sur celui de la communauté. UN SCANDALE.

    Voilà, j'ai poussé ma gueulante envers ces personnes que je hais, et vais revenir à des articles plus centrés sur le vrai thème de ce blog.