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  • Quelques bandols rouges 2011...

    Testés pour vous, et pour moi..., 4 Bandols 2011, en rouge évidemment.

    Celui qui m'a tout de suite fort plu est le Moulin des Costes du Domaine Bunan, avec une matière phénoménale, sur des grains fins, et sur du fruit mais aussi de l'alcool (le vin titre 15°), 2011 ayant été assez chaud.

    Ensuite, le Domaine de La Suffrene, à la robe foncée également et avec une très belle matière aussi. C'est rond, suave et concentré, mais l'alcool est également là. 15°, et cela ne passe pas inaperçu ! Il faudra voir comment ces 2 vins évoluent dans le temps...

    Les 2 suivants présentent une robe plus claire et moins de concentration. Souviou est sur des notes cuir et animal que j'apprécie, avec un fruité bien présent (14°5). Val d'Arenc (14°) me semble être plus un vin facile, clair, sur le fruit, gourmand mais pas fort typé Bandol selon mes critères (puissance, matière, rondeur, etc...). 

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    A noter que Moulin des Costes et Val d'Arenc ont tous les 2 remporté la Médaille d'Or au Concours Général de Paris en 2014. Ce qui ne veut rien dire, mais soit.

    Je poursuivrai bientôt cette dégustation avec les autres bouteilles que j'ai en cave, à savoir La Laidière, La Tour Blanche et La Tour de Bon, toujours en 2011.

    Quant aux grands Bandols, tel que Pibarnon, Lafran Veyrolles, Tempiers (en Tourtine, Migoua et Cabassaou), Terrebrune, Jean-Pierre Gaussen, Gros Noré et Pradeaux, je préfère les attendre quelques années. Ce serait un sacrilège d'ouvrir un de ces flacons aujourd'hui...

    Idem pour les cuvées spéciales de la Tour de Bon, de la Bastide Blanche et de la Suffrene. A attendre pour pouvoir les apprécier à maturité.

    AAAAHHHH, ces vins rouges de Bandol, quel plaisir ! 

  • Carte des vins de Bandol et petit classement personnel...

    Pour mieux comprendre Bandol et ses terroirs, rien de mieux qu'une carte. Trop peu de gens connaissent ces grands vins de garde, composés majoritairement de Mourvèdre bien mûr. De magnifiques flacons, vendus entre 15 et 25 euros, à faire vieillir patiemment en cave, pour pouvoir déguster, plus tard, de véritables nectars.

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    Mon trio de tête en Bandols rouges, tout à fait personnel, est Pibarnon, Terrebrune et Lafran-Veyrolles en Cuvée Spéciale. Très proches de ce trio viennent aussi Pradeaux, Bunan (avec son Moulin des Costes, sa Cuvée Charriage et Rouvière) et Tempier (avec ses cuvées La Migoua, La Tourtine et la désormais de plus en plus rare cuvée Cabassaou).

    J'apprécie également La Bégude (et La Brûlade produite dans certaines millésimes), La Tour de Bon en Cuvée Saint-Féréol, La Suffrène et sa cuvée Les Lauves, Souviou, sans oublier le magique Jean-Pierre Gaussen.

    Viennent ensuite, toujours avec beaucoup de plaisir dans le verre selon les millésimes, Château Vannières, Gros Noré, Castell Ryenoard, La Bastide Blanche (et sa cuvée Fonténaou) et La Laidière.

    Puis viennent tous les autres, dont certains ne figurent même pas sur cette carte déjà ancienne, et avec une qualité qui ne cesse de monter, dont on peut citer La Vivonne et Salettes qui remportèrent le titre de Vin de Garde sur le millésime 2014, mais aussi les Domaines Sorin, de L'estagnol, et des Baguiers.

    Je n'ai jamais pu déguster, jusqu'à présent, un Bandol du Domaine Pieracci, qui a sorti quelque chose de très beau sur 2011, paraît-il, mais fort difficile à trouver.

    Et je n'ai pas encore dégusté les vins de certains Domaines ou Châteaux : Baumelles, Cagueloup, Clos du Cas, Dupuy de Lôme, Imbert, Gueissard, Lou Capelan, Moutin, La Rochebelle, Mas Thérèse et Guilhem Tournier. Ce classement personnel est donc subjectif.

    Notons aussi qu'à part Terrebrune situé à Ollioules et Pradeaux à Saint-Cyr-sur-mer, mes Bandols préférés sont géographiquement parlant, fort proches les uns des autres, au Plan du Castellet. Hasard ou terroir ?

     

  • Les superbes vins rouges de Bandol...

    J'ai eu la chance de passer le week-end dernier à Bandol, pour assister à la Fête du Millésime 2014. Elle a lieu chaque année le premier dimanche de décembre.

    Tout d'abord, en raison de ma passion pour les vins de Bandol rouges qui sont des vins puissants et tanniques élaborés principalement à base de Mourvèdre, et qui ont une magnifique aptitude au vieillissement. Il faut savoir les attendre de nombreuses années et les carafer une heure avant de les déguster. Vous aurez alors  dans votre verre un nectar abouti digne des plus grands crus classés de la rive gauche bordelaise.

    Ce sont, à ma connaissance, les seuls vins français qui offrent un tel rapport qualité prix. On peut aussi les boire jeunes, mais on regrette souvent des les avoir bu trop tôt et de ne plus en avoir en cave...

    Ensuite, pour le plaisir de rencontrer les vignerons qui oeuvrent jour après jour et millésime après millésime à nous offrir ces merveilleux vins, élaborés pour la plupart en Bio. Il faut dire que le climat est clément et que le mistral et la tramontane assèchent l'air.

    Ceci dit, cela fait 3 ou 4 ans qu'il n'a plus fait froid à Bandol. Et cela n'est pas bon pour la vigne : il faut au moins 2 semaines en hiver lors desquelles les nuits sont négatives pour que la vigne soit saine. Et ce ne sont pas avec les 16° qu'on annonce pour Noël dans la région qui feront l'affaire..., ni la météo très arrosée de ces derniers temps...

     

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    Cette année-ci, j'ai donc fait principalement la connaissance de ceux qui gèrent les Domaines de Pradeaux, Lafran-Veyrolles, Bunan et Castell Reynoard. Chacun dans leur style, chacun avec son approche et sa vision. Fort intéressant. Pour la petite histoire, Souviou, La Vivonne et Salettes ont remporté le concours 2014 et pourront donc inscrire "Longue Garde" sur leurs bouteilles. En 2013, c'était Souviou, Terrebrune et Gros Noré.

    Ce petit week-end m'a aussi permis de ramener quelques merveilleux flacons, achetés à la vente aux enchères du samedi soir : un magnum Moulin des Costes 1993 du Domaine Bunan, un autre du Château Pradeaux en 1989, deux bouteilles du Domaine de la Bastide Blanche Cuvée Fontanieu en 1990 et 1992, 3 bouteilles des 3 premiers millésimes du Domaine Castell-Reynoard (1989/1990 et 1991) et, pour finir, 3 bouteilles du Domaine La Suffrene Cuvée Les Lauves en 1998, 2001 et 2004.

    Tout cela à ramener en avion..., et à ajouter à quelques autres achats effectués chez David aux Caves de La Poste (Bastide Blanche Cuvée Fontanéou 2011, Tour du Bon Cuvée Saint-Féréol 2011, Lafran-Veyrolles 2000 et Le Clos 2009 du Domaine Castell-Reynoard) et à l'Oenothèque, ou je suis toujours bien reçu (et pour cause) par Pascal Périer et son collègue Renaud.

    Bref, 66 kilos de bagages pour rentrer, et sans aucune casse ! Question d'organisation... Il ne me reste plus qu'à les mettre en cave et les ouvrir parcimonieusement en présence de connaisseurs lors des longues soirées hivernales. Et je reviendrai à Bandol quand la météo sera plus clémente...

     

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    Bonnes adresses à Bandol : Hôtel Les Galets, le restaurant L'Atelier du Goût, qui est toujours mon favori, et le restaurant L'Espérance, très bien aussi.

     

     

     

  • Le Dîner des Vignerons de Bandol 2013

     

    IMGP7371.jpgCa, c'est de la dégustation ! Des dizaines de bouteilles de Bandol rouge, dans les millésimes 2011 à 2003. Et les bouteilles qui voyagent de table en table, afin que chacun puisse en goûter un maximum... C'était vendredi soir, au dîner des Vignerons de Bandol. Et ils étaient tous là, dans une incroyable ambiance de fête et de bonne humeur, en attendant de pouvoir fêter, 2 jours plus tard, la Fête du Millésime 2013 sur le  port et au Club Nautique. Les 3 lauréats de ce millésime sont Gros Noré, Souviou et Terrebrune qui pourront afficher "Longue Garde" sur leurs flacons 2013. Toutes mes félicitations à ces 3 domaines qui m'ont déjà procuré tellement de plaisirs ! Et à l'année prochaine, pour le millésime 2014, sans aucun doute !

  • Bandol demain... un vieux rêve.

    Heureux ! Cela faisait des années, même plus, que je souhaitais participer à la Fête du Millésime à Bandol, et cette fois-ci, mon rêve se réalise : j'y serai !

    Le Bandol rouge et moi, c'est une longue histoire d'amour qui a débuté il y a bien longtemps quand, lors d'une séjour professionnel à Nice, j'ai découvert en déjeunant sur une plage un Moulin des Costes du Domaine Bunan qui m'a plus que séduit.

    Il n'en fallu pas plus pour que je me rende illico-presto à La Part des Anges, en acheter quelques flacons. Olivier Labarde, le patron, me fit partager sa passion pour ces grands vins, qui quand ils sont bus au bon moment, peuvent vous procurer un plaisir proche du nirvana. C'est ainsi que j'ai découvert et acheté mes premiers Terrebrune, Lafran Veyrolles Longue Garde, Pibarnon et autres La Tour du Bon, Cuvée Saint-Féréol.

    C'est à ce moment aussi que j'ai commencé à délaisser les  grands Bordeaux, rendus imbuvables par le changement de vinification (osmose inverse et boisé pour plaire à Parker), et rendus inaccessibles par une hausse fulgurante des prix. J'avais désormais bien plus de plaisir à boire un bon Bandol qu'un soi-disant très bon Bordeaux.

    Je me rappellerai toute ma vie ce Terrebrune 1993 dégusté à l'Epuisette à Marseille : magnifique, parfait, 100% de plaisir. Mais il y a aussi La Bégude, Gros-Noré, JP Gaussen, Tempiers, Pradeaux et beaucoup d'autres...

    Ma cave, composée à l'époque de 95% de Bordeaux Grands Crus Classés est aujourd'hui composée de 60% de Bandols, 35% de Côtes du Rhône et 5% de vins du Languedoc. Plus une seule bouteille de Bordeaux, un vin qui désormais me semble manquer de fruits, trop boisé, asséchant en finale. Plaisir zéro, à quelques rares exceptions près.

    Je participerai donc à cette grande fête dimanche à Bandol, mais, cerise sur le gâteau et énorme privilège, je participerai également au Dîner des Vignerons de Bandol ce vendredi soir, lors duquel des dizaines de Bandols des années 2011 à 2003 seront servis, pour notre plus grand plaisir à tous. Un fameux week-end qui s'annonce fort bien...

     

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  • Entretien avec Olivier Bernard...

    Entretien fort intéressant avec Olivier Bernard, propriétaire du Domaine de Chevalier en Pessac Léognan ce jeudi soir.

    Je lui ai raconté notre passion pour les grands vins de Bordeaux dans les années 90, puis, lentement, notre désintérêt de plus en plus marqué pour cette région, pour aboutir aujourd'hui à ne plus avoir une seule bouteille de bordeaux en cave.

    Les raisons furent tout d'abord la montée en flèche des prix et l'impossibilité de trouver certains grands millésimes. Ensuite, le changement, à partir de 1991,  dans la façon de produire le vin, en recherchant la concentration et en accentuant le côté boisé (pour plaire à Parker?). Enfin, par l'encensement de tous les millésimes, alors que certains, comme 1995, ne le méritaient pas et s'avérèrent décevants à l'ouverture des flacons, alors que j'avais fort investi dans ce millésime.

    Je lui ai raconté mon émotion devant quelques vins absolument parfaits. Ce sont des moments rares que de déboucher le bon flacon, au bon moment et dans de bonnes circonstances. Haut Brion 89, Cheval Blanc  82, Petrus 90 et 89, Le Pin 90, Beauséjour Duffau 90, mais aussi un Lynch Bages 90 et un Clos du Marquis 89, sans parler de quelques vieux Yquem mémorables et d'autres vieux grands bordeaux.

    Que s'est-il donc passé, pour qu'aujourd'hui, les bouteilles amenées au Clos en dégustation proviennent d'autres régions ? Quasi plus de bordeaux, et quand il y en a, nous sommes déçus et le vin est mal coté : nous n'y trouvons plus de plaisir (lire l'article précédent : "Où sont passés les grands vins bordelais d'antan ?").

    Certes, nous avons évolué et nous sommes ouverts aux autres régions, qui ont toutes fort progressé, et aux autres pays. Mais les vins de bordeaux ont également changé, et ne correspondent plus du tout à nos attentes, à nos émotions et à nos plaisirs gustatifs. Sans parler des prix pratiqués...

    Olivier Bernard, que je respecte beaucoup et dont j'adorais le Domaine de Chevalier, m'a parlé des investissements considérables des grands châteaux bordelais dans le but d'améliorer encore la qualité des vins. Une grande partie du Domaine de Chevalier a été replantée, en améliorant l'orientation des ceps, en faisant mieux correspondre le porte-greffe à la parcelle. Puis les pesticides ont été abandonnés. Puis les insecticides ont été aussi abandonnés, et les autres traitements réduits.

    Quant aux prix, il m'affirme qu'en 2008, les 70 grands Bordeaux étaient vraiment fort abordables. Et qu'il faut aussi goûter les autres vins de Bordeaux, les 9.930 autres domaines bordelais : en 2009, tout est bon et réussi.

    Personnellement, et bien que ceux-ci aient fort évolué, j'ai un doute qu'un "petit" bordeaux m'offre un nez complexe sur de magnifiques nuances et arômes, et une bouche suave, pleine et longue sur des petits fruits, avec des tannins nobles, serrés et fondus, sans alcool ni boisé...

    Par contre, il m'est arrivé d'éprouver le même bonheur avec un Terrebrune 93, Cuvée Tradition, en Bandol, dégusté à L'Epuisette à Marseille. Un vin parfait et un moment inoubliable. Idem avec un Lafran Veyrolles Longue Garde 2000. Des bouteilles à 25 euro...

    Ces propos mériteraient une dégustation comparative lors de laquelle on comparerait quelques tout grands bordeaux, avec les vins qui, aujourd'hui, nous font plaisir. Dans les mêmes millésimes, évidemment.

  • Dégustation du lundi (63).

    Petite dégustation à 3 ce lundi soir, sur le thème des Bandols. Je m'attendais à déguster des Pibarnon, Pradeaux, Lafran-Veyrolles et autres Terrebrune ou Moulin des Costes : ce ne fût pas le cas ! Le premier vin, à la robe évoluée et au nez discret avec de l'alcool présenta une bouche plate sans grands défauts, mais sans qualités, fluet : Clos Dière 1999, Cuvée II, en Côtes de Provence. Une bouteille exceptionnelle, qui ne l'était pas... et qui n'était pas un Bandol ! Le second, avec sa robe foncée et sa bouche expressive présenta un peu de sécheresse en finale, avec de l'alcool également. Gentil, sans plus : Domaine de Font Vive 2004 en Bandol. Heureusement, arriva le troisième, à la robe foncée avec un contour rouille et au nez lacté, sur une belle évolution, avec du fruit, du soleil, de l'élevage sur des notes florales et d'épices. La bouche, pleine et opulente, sans être trop massive, était équilibrée, toujours avec ce côté lacté, sur une fine trame tannique avec des notes de thym et de lauriers et des fruits mûrs : Château La Rouvière 2000 (en magnum), des Domaines Bunan à Bandol. Un Bandol comme je les aime, dans un bon millésime, mais qu'il faut avoir la patience de conserver en cave au moins 7 ans pour le déguster dans sa plénitude... Inutile de dire qu'on termina la bouteille... Lundi prochain : les rouges en Loire. A voir.

  • Régime méditerranéen...

    Le régime méditerranéen, ou crétois, suscite l’intérêt des médecins depuis que, pour la première fois dans les années 60, un spécialiste américain en nutrition a parlé des bénéfices pour la santé de ce type de diète. Depuis des centaines d’études, parfois contradictoires, ont tenté d’appréhender et d’expliquer ce phénomène. Aujourd’hui, la plupart des experts reconnaissent son intérêt dans la diminution des maladies cardio-vasculaires et la prévention des cancers et de l’obésité. Deux nouvelles études européennes viennent élargir un peu plus l’éventail des bénéfices attribués à ce mode de vie. La première concerne l’alimentation des femmes enceintes et semble démontrer une relation positive entre cette alimentation et une diminution du risque d’asthme et d’allergies pour les enfants à naître. Cette corrélation serait liée aux bienfaits des antioxydants sur les systèmes qui mettent longtemps à se développer, comme l'appareil respiratoire et le système immunitaire. Une autre recherche se consacre plus particulièrement à l’huile d’olive, dont les polyphénols (des antioxydants naturels) améliorent la qualité des malades qui souffrent de stress oxydatif et lutteraient aussi efficacement contre le vieillissement des cellules et l’ostéoporose. Le régime méditerranéen est une pratique alimentaire qui associe un apport calorique relativement faible (pourquoi je suis gros?) par rapport à l’activité physique déployée avec une consommation abondante de légumes et de fruits frais, de pain, de céréales (base de l’apport énergétique), de fruits secs et d’huile d’olive. D’autre part, les produits d’origine animale représentent une faible part de l’alimentation, à l’exception du poisson qui est souvent présent dans les assiettes des populations méditerranéennes. Ail, huile d'olive, soupe de poisson, rouille et croûtons, salades croquantes et goûteuses, fruits et légumes de saison odorants et naturels, poissons de la grande bleue pêchés le matin, olives, pastis ou rosé à l'apéro, bandol rouge pour les repas : le paradis, et en plus c'est bon pour la santé ! Pour ma part, ce régime est adopté depuis belle lurette. Et vous, c'est pour quand ?

  • Bar de ligne au fenouil...

    Demain, dimanche, journée sans voiture à Bruxelles (mais avec plein d'avions !), est un bon prétexte pour organiser diverses activités sportives en milieu urbain : randonnées, ballades à vélo, roller ou skate board dans des lieux inédits, sur le bitume pollué. Chacun son truc... Personnellement, j'ai décidé, d'organiser un dernier BBQ ! Je suis donc allé chez VDH acheter un superbe (vrai) Bar de ligne de 2Kg (vidé mais non écaillé) qui sera farci de branches de fenouil avant d'être grillé, tout simplement (et pas un filet de bar ou de loup du Lac Victoria, mou, pâteux et insipide, que nous devrions tous boycotter tellement c'est mauvais !). En accompagnement, une compote de fenouil, magnifique légume au goût légèrement anisé, et qui s'allie fort bien avec le Bar. Choisissez les pieds de fenouil femelles (plus fins et élancés que les gros pieds mâles) dont le goût est plus fin. Débitez-les en lamelles ou en cubes, et faites-les cuire doucement avec de l'huile d'olive. Quand ils sont cuits, ajoutez du sucre fin, de la fleur de sel et du poivre noir, et continuez à les faire fondre. Vous verrez, c'est un pur délice, et c'est un excellent légume qu'on utilise trop peu souvent (on peut même le manger cru en salade (coupé en fines lamelles). J'imagine déjà ce beau filet de Bar grillé au fenouil, accompagné d'un bon Bandol : nous serons en vacances, emplis de saveurs et senteurs du Sud ! Vivement demain !