avions

  • L'enfer dans le ciel bruxellois...

    L'enfer une nouvelle fois, ce samedi matin à 6H00 tapantes, avec un réveil en sursaut dû aux vrombissements infernaux d'une série incessante d'avions décollant de Zaventem et survolant la Région Bruxelles Capitale à bien trop basse altitude.

    Comme il était impossible de me rendormir, j'ai dû me lever, une fois encore, bien avant l'heure prévue... Je me suis branché sur le site http://www.flightradar24.com/50.88,4.41/12 pour observer qui étaient ces sauvages qui se permettaient de réveiller avant l'aube tous ces pauvres bruxellois.

    air-journal_easyjet-thomas-cook.jpg

    Et bien, ce sont des charters Thomas Cook et autres Jetair, plus quelques avions Brussels Airlines et quelques autres. Il faut absolument que vous alliez sur ce site http://www.flightradar24.com. Vous pouvez même faire un playback accéléré et voir tout ce qui s'est passé dans le ciel bruxellois de 6h00 à 8h00, par exemple. C'est effrayant !

    Ce qui est également remarquable sur ce site, c'est que l'on peut non seulement identifier quasi tous les vols, mais aussi vérifier leur altitude en temps réel. On voit également que tous les avions (j'ai bien dit tous) décollent en survolant la Région Bruxelloise, alors qu'il n'y avait pas de vent et qu'ils auraient très bien pu décoller dans l'autre sens, en évitant de réveiller un million d'habitants...

    Il est grand temps de régler ce problème qui nuit fortement à la santé des bruxellois : limiter les heures de survol de la capitale, limiter le nombre d'avions, limiter le niveau sonore des nuisances et faire respecter les décisions et encaisser réellement les amendes en cas de non respect des règlements.

  • Las avions en direct au-dessus de Bruxelles : FlightRadar24...

    Belle application que ce FlightRadar24 qui vous montre en direct tous les avions dans votre région. Prenons Bruxelles, par exemple.

    On peut observer tous les avions en attente de décollage à Zaventem et suivre chacun d'entre-eux après le décollage. Alors qu'aujourd'hui il n'y a pas de vent (5 à 10 km/h selon météo Belgique), tous les décollages que j'ai pu observer passent au-dessus de Bruxelles. Tous.

    Ce qui est sympa aussi, c'est que vous pouvez identifier l'avion en question : modèle, compagnie aérienne, destination, mais aussi vitesse et altitude. Par exemple, quand ils survolent Woluwé, ils sont entre 754 mètres d'altitude (Jetair) et 1.100 mètres (Tunisair), les moteurs à fond la caisse : je ne vous dit pas le boucan infernal...

    A Nice, où l'aéroport est situé en pleine ville, il est interdit de survoler l'agglomération à moins de 2.000 mètres d'altitude. On comprend pourquoi. Et les avions qui survolent Nice sont entre 2.500 et 3.000 mètres d'altitude. A Bruxelles, pas de règlement de ce genre. Il serait grand temps que la Région bruxelloise prenne les chose en mains, sérieusement. Et évite à tous ses habitants ces nuisances sonores continues (alors que nous vivons dans une ville calme), qui portent atteinte à notre santé, à notre environnement et à notre bien-être.

    Quant aux Bruxellois, ne restez pas passifs : portez plainte au médiateur de l'aéroport, au premier ministre, au ministre de l'environnement, à votre parti politique préféré, etc... Faites vous entendre ! Sinon, rien ne bougera...

  • Les airbags dans les cars, c'est pour quand ?

    Tragédie, hier soir dans le Valais et deuil national en Belgique. Sans évoquer l'horreur pour les parents de ces 22 enfants tués, car perdre un enfant, c'est la pire des choses.

    Quelques réflexions, suite aux nouvelles de ce soir :

    1.) Il est quand même bizarre de trouver un mur en béton perpendiculaire aux voies de circulation dans un tunnel, d'autant plus qu'il n'est pas protégé par des glissières de sécurité. Le chauffeur a peut-être cru que le tunnel passait à 3 bandes et s'est mis sur celle de droite, face au mur...

    2.) Les premières personnes arrivées sur place témoignent du fait que tous les sièges du car s'étaient détachés et avaient été projetés vers l'avant, empilés les uns sur les autres. Il serait peut-être temps de revoir les fixations des sièges de cars. Et tant qu'on y est, celles des sièges d'avions aussi...

    3.) Tous les enfants portaient leur ceinture de sécurité. Et 28 personnes sont mortes sur le coup... Ne faudrait-il pas équiper les cars d'airbags ? On aurait certainement évité l'hécatombe. Et on pourrait faire de même pour les avions...

    4.) Certaines voitures sont aujourd'hui équipées d'un système de freinage automatique lorsqu'un obstacle survient. A quand ce système obligatoire sur tous les cars ? Et sur les camions.

    Ces mesures permettraient certainement de sauver de nombreuses vies.

  • Vols annulés : quel bonheur !

    Cela doit bien faire 10 ans que je n'ai vécu un samedi matin aussi calme, sans être réveillé par ces dizaines d'avions décollant de Zaventem et survolant, évidemment, Bruxelles pour la plus grande joie de ces habitants !

    Sont annulés, ce samedi matin, les vols de 03H15 vers Sharm El Sheik et 03H20 vers Oujda, ceux de 4H50 vers Marakech et 5H50 pour Bodrum et Tenerife, puis la série infernale qui réveille tout à fait la moitié de Bruxelles : 5H55 Alicante et Malaga, 6H00 Bodrum et Djerba, 6H10 Santa Cruz, 6H15 Rome, 6H25 Amsterdam, Turin, Venise, et 6H30 Barcelone, Lisbonne, Malaga, Nice, Palerme et Paris. C'est en général à cette heure-là que vous vous levez, vu l'impossibilité de se rendormir..., d'autant plus que vous savez qu'une autre quinzaine d'avions bruyants suivent dans l'heure qui suit ! 

    Ce matin, rien ! Le calme absolu. Un luxe (provisoire) qui nous permet, sereins, de profiter du chant des oiseaux et de la quiétude normale d'un samedi matin.

    C'est à ce moment qu'on réalise à quel point le survol de Bruxelles par les avions de Zaventem est empoisonnant, et transforme notre belle ville en un endroit bruyant, pollué et invivable. Un scandale politique, je vous le dis ! 

    Et gare au premier avion qui décollera : ses moteurs vont s'arrêter (à cause des poussières volcaniques) et il tombera comme une pierre sur notre belle ville... Mais d'ici-là, on devrait encore avoir, au moins, 12 bonnes heures de calme : profitons-en !

     

  • Les poisons du ciel...

    Longtemps, les nuisances aériennes, réduites au bruit, nous cassaient les oreilles. Aujourd'hui, élargies à la pollution chimique, elles peuvent tuer. Surtout l'été, lorsque les aéroports réalisent 40% de leur trafic annuel. «En 2003, le terrible épisode caniculaire a permis de stigmatiser le rôle des gaz d'échappement provenant des avions», s'exaspère Sébastien Trollé, auteur des "Poisons du ciel". Un mouvement aérien dure en moyenne quarante-trois minutes et se décompose en quatre phases pendant lesquelles sont émis différents types de polluants: l'approche (descente et atterrissage); le roulage à l'arrivée et au départ, où la combustion de carburant libère essentiellement du monoxyde et du dioxyde de carbone; enfin, le décollage et la montée produisent surtout des oxydes d'azote. Dans l'atmosphère, les gaz à effet de serre émis par les avions seraient responsables, selon les calculs de la Commission intergouvernementale sur le changement climatique (IPCC), d'au moins 3,5% du réchauffement planétaire. Au sol, ces émissions ont des effets directs sur la santé: irritation des bronches, sensibilité accrue aux infections microbiennes, baisse de l'oxygénation sanguine, asthme, bronchites, voire cancers des poumons. Au total, en Ile-de-France, la pollution atmosphérique issue des activités aériennes équivaudrait à celle de deux boulevards périphériques! Et ce n'est qu'un début: le trafic aérien autour de Paris devrait doubler d'ici à 2020. Idem pour Bruxelles, survolé quotidiennement. Ce qui est fort étonnant est le mutisme le plus complet observé par l'IBGE (Bruxelles-Environnement), et par le site Web de la Cellule Interrégionale de l'Environnement (CELINE - IRCEL), qui étudient de fort près la pollution de l'air à Bruxelles (et ailleurs), mais qui n'abordent pas celle émise par les avions. Malgré mes demandes répétées : aucune réponse ! A croire que ce sujet tabou au niveau politique les rend muets ! En attendant, on déguste. Comme toujours...

  • Pollué pour raison politique...

    Le constat de ces vingt dernières années montre clairement une amélioration de la qualité de l’air ambiant à Bruxelles. Celle-ci est liée à différents facteurs tels que la suppression d’importantes sources d’émissions (incinérateurs hospitaliers, usines de cokeries…), l’appauvrissement des combustibles en composés organiques volatils (COV) ou en soufre, la suppression du plomb dans l’essence, l’introduction du pot catalytique sur les voitures, le renouvellement du parc automobile, l’utilisation croissante du gaz naturel pour le chauffage… Néanmoins, la situation actuelle doit encore être améliorée pour certains polluants. L'ozone troposphérique occupe une place importante parmi les polluants préoccupants : le seuil de protection de la santé est régulièrement dépassé. L’ozone est un polluant secondaire et sa production est influencée par les émissions de ses précurseurs : les NOX et les COV. Les particules en suspension comme les PM10 ou PM2.5 d'origines diverses (chauffage, véhicules à moteur) constituent une préoccupation nouvelle pour les décideurs en raison de leur importante nocivité. De nouvelles normes européennes ont d’ailleurs été mises en place pour ces substances. Le CO2, principal polluant responsable de l'effet de serre, est aussi le plus important en termes de quantité avec près de 5 millions de tonnes émises annuellement à Bruxelles. Sa présence croissante dans l’air ambiant est essentiellement due à l’augmentation régulière des consommations énergétiques liées au chauffage, au transport et aux activités industrielles. Les POPs (polluants organiques persistants tels que pesticides, hydrocarbures aromatiques polycycliques ou « HAP », …) ne présentent pas de concentrations inquiétantes. Néanmoins, vu leur toxicité et leur persistance dans l'environnement, le respect de la norme de qualité de l'air concernant les HAP sera surveillé avec beaucoup d'attention. Ce qui m'étonne dans tout cela, c'est que la pollution engendrée par les avions survolant allègrement Bruxelles n'est même pas invoquée par Bruxelles-environnement (pour une raison politique?), alors qu'ils sont, entre autres, responsables d'énormes émissions de NOX qui produisent de l'ozone... La qualité de l'air de notre belle ville verte ferait un grand bon en avant si le survol de Bruxelles était interdit ! Mais avec le futur premier ministre qu'on va devoir se taper (et qui est déjà ministre de la mobilité aujourd'hui), je parie que le sujet ne sera même pas abordé ! On est mal barré, je vous le dis. Terriens, il est temps d'agir !

  • Terminé, les avions ?

    La Cour de Cassation a débouté hier le ministre fédéral Rennat Landuyt en donnant raison aux riverains bruxellois de l'aéroport. Elle a confirmé l'arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles du 17 mars 2005, relatif à l'utilisation préférentielle de la fameuse piste 02 ! A la clé : une astreinte de 25.000 Euros par infraction ! Plus aucun recours n'est possible : c'est donc définitif ! La Cour de Cassation a estimé que le maintien de la situation actuelle causerait un préjudice majeur à la santé, la sécurité et le bien-être des riverains. Merci à l'Ubcna, Wake-up Kraainem et Awacss, les 3 associations de riverains à la base de cette victoire. Maintenant, il reste à voir comment la Flandre va réagir et comment vont réagir les riverains néerlandophones, bien qu'au niveau juridique, plus rien n'est possible...

  • Une tonne de CO2 par passager...

    Au sein de l'Union européenne, les émissions de CO2 provenant de l'aviation ont augmenté de presque 70% entre 1990 et 2002, tandis que le trafic aérien international s'est accru d'environ 14% en 2004. Pourtant l’aviation est encore à l’abri de toute réglementation sur son impact climatique. A titre d’exemple, un aller-retour Paris-New-York émet près d’une tonne de CO2 par passager et un voyageur émet environ 140 grammes de CO2 au kilomètre, contre 100 pour un automobiliste, qui, lui, s’acquitte d’une taxe sur le carburant… La taxe sur le kérosène n’a pas vu le jour, jugée trop dangereuse pour la viabilité économique de l'industrie du transport aérien. Cette situation devrait toutefois changer dans les prochaines années sous l’impulsion de la Commission européenne, qui a pour projet de faire entrer le transport aérien dans le système d’échange des quotas de CO2 (Kyoto). Car, même si le secteur ne représente encore que 3% des émissions totales de GES, les experts estiment qu’il atteindra 5% d’ici 2050. Un chiffre qui justifie pleinement son entrée dans le système d'échange de quotas, selon la Commission. Dans sa proposition annoncée en octobre 2005, elle suggère donc de plafonner les émissions de CO2 pour tous les avions au départ des aéroports européens et d'autoriser les compagnies à échanger leur éventuel surplus de crédits carbone sur le marché du CO2. Une limite des émissions serait fixée pour tous les vols au départ des aéroports européens et impliquerait un surcoût moyen de 9 euros par billet pour un vol aller-retour. Et devinez qui s'y oppose ? Les Etats-Unis, bien entendu ! Mais pendant combien de temps pourront-ils encore nier le réchauffement de la planète et le dérèglement du climat, eux qui sont de plus en plus touchés par des séries de cyclones ?

  • Avions, il faut savoir...

    Vous devez savoir qu'en fin de session au parlement bruxellois le 23 juin dernier, la résolution de Serge de Patoul (MR-FDF) demandant l'application des astreintes pour faire cesser les infractions a été rejetée par le PS, le cdH et Ecolo. Pour celles et ceux qui ne dorment plus, c'est bon à savoir, avant les élections... Ces partis portent très peu d'intérêt au problème crucial du survol de Bruxelles : leurs représentants ne doivent assurément pas habiter la région bruxelloise ! Il est aussi intéressant de constater que, par sa plaidoirie, un parlementaire flamand démoli les arguments de Serge de Patoul, et par la même occasion, l'arrêt de la Cour d'appel (qui condamne l'Etat belge à faire cesser les infractions constatées sous peine d'astreinte fixée à 25.000,00 euros par infraction) en criant haut et fort que Zaventem, c'est la flandre toute entière, et qu'il y a d'autres moyens de régler ce problème ! Quand je vous disais que le politique manipule le judiciaire, et contourne à sa guise les arrêts rendus... Bruxellois, il va falloir agir...

  • Le survol de Bruxelles...

    Depuis que des décisions de justice récentes permettent au Gouvernement bruxellois de faire respecter un cadastre du bruit et d'appliquer des amendes aux avions bruyants, à ceux qui volent la nuit et à ceux qui survolent Bruxelles alors que les vents dominants imposent aux avions de décoller dans l'autre sens, plus rien ne bouge ! Soit ils n'osent pas, soit ils sont tous corrompus, soit ce sont des marionnettes et ils ne décident rien car on décide pour eux... Pourquoi les avions ne décollent-ils pas comme à Nice afin de ne pas dépasser la limite du ring, pourquoi suis-je réveillé avant l'aube (y compris le week-end) par 80 décibels alors que la norme, la nuit est de 25 ? Qui commande tout cela ? Qui sera accusé en cas de crash au dessus de Bruxelles ? Qui sera tenu responsable des milliers de malades (dépressions, asthme, cancers,...) atteints par la pollution effroyable qu'ils dégagent et dont personne ne parle jamais (voyez le lien : c'est édifiant !) ? Remplissons des pétitions et gueulons un grand coup avant les élections. Arrêtons de tout supporter comme des moutons, unissons-nous pour faire bouger les choses ! L'avenir de notre belle ville en dépend, la qualité de son air et notre santé aussi. C'est important, non ?