arrogance

  • Déjà à l'époque, les banques...

    Sir Josiah Stamps, directeur de la banque d’ Angleterre (de 1928 à 1941), et réputé deuxième fortune d’ Angleterre disait :” Le système bancaire moderne fabrique de l’ argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.

    La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’ argent pour la racheter.

    Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’ argent et à contrôler les crédits.” 

    Bref, rien n'a changé. Et il n'y a pas de raison que cela change : les intérêts sont trop grands et la connivence entre les pouvoirs publics et les pouvoirs de la finance sont trop forts pour que les autorités puissent imposer quoique ce soit.

    On fait donc passer des pseudos tests, on fait semblant de réglementer le milieu bancaire, mais au final, elles n'ont toujours pas assez de fonds propres pour garantir leurs placements risqués et autres montages financiers farfelus et irresponsables. La moindre nouvelle crise financière les fera replonger vers la faillite.

    A quand des banquiers en prison, pour répondre de leur mauvaise gestion et des milliards d'euros renfloués par les états (donc nous) pour les tenir à flot? La dette belge était de 80% du PIB en 2007. Elle est de 100% aujourd'hui, après la crise des subprimes... Et le citoyen n'a pas fini de payer, pour les banquiers. Aberrant !

    Nous sommes prisonniers d'un système. On ne peut vivre de troc (bien que j'en connaît qui le font) et nous devons donc quitter nos banques traditionnelles de papa et nous orienter vers des banques saines, éthiques et propres. Tous en masse. Cela fera peut-être changer les choses...

     

  • L'enfer des citoyens et le bonheur des banquiers...

    Bientôt le dernier jour de l'année 2013, une année dure pour beaucoup d'entre-nous, avec cette austérité européenne, cette peur du lendemain et ces décisions d'investissements retardées en attendant une éclaircie... J'ai donc envie de parler d'autre chose, pour une fois.

    2014 arrive, avec une légère perspective de croissance dans 6 mois au plus tôt. Espérons que cela soit plus que cela, et plus rapide aussi, car beaucoup de PME et d'indépendants vont prendre le bouillon...

    Quand je dis qu'on est étouffé par les impôts et les taxes diverses, certains me répondent que c'est normal de payer des impôts, pour les routes, les écoles, les hôpitaux, la police, les pompiers, etc... Je suis d'accord avec le principe. Mais plus à ce niveau de taxation là !

    Il faut que vous sachiez que vos impôts ne servent qu'à une seule et unique chose : rembourser les intérêts (je dis bien les intérêts) de la dette publique aux banquiers. C'est tout. Et comme l'Etat a quand même besoin de liquidités pour payer ses fonctionnaires et réparer les nids de poules de nos belles routes, il lance de nouveaux emprunts, et accroît la dette... Et là, je ne suis plus d'accord du tout ! Car nous travaillons, nous suons, pour les banques. Uniquement pour elles !

    Je suis taxé à 55%, plus des lois sociales de 12%, soit 67%. Avec les 33% qu'il me reste, je paye mon loyer. Et avec la minuscule somme qui subsiste, je peux vivre ma vie ! Quel bonheur ! Et pour chaque achat, je paye encore la TVA et autres taxes gouvernementales (droits d'accises sur essence, cigarettes, alcool, etc...). Sommes-nous aussi bêtes que des moutons pour nous faire tondre de la sorte, sans REAGIR ?

    Avant, il n'y avait pas d'impôts sur le revenu. Et pas de dette non plus. Il y avait quelques taxes, et quand l'Etat avait besoin d'argent, il frappait sa monnaie. Jusqu'au jour où les banquiers ont fait voter par leurs amis politiciens un loi imposant à l'Etat d'emprunter aux banques (avec intérêt) s'il avait besoin d'argent. Les collusions entre élites politiques et cadres dirigeants de l'industrie bancaire ont souvent amené les gouvernements à faire primer les intérêts des banques sur ceux de leurs citoyens (et c'est toujours le cas aujourd'hui). Et c'est ainsi que la dette est née. Et que l'impôt sur les revenus est né aussi, un peu plus tard, pour rembourser la dette, qui n'a cessé de gonfler. A tel point qu'aujourd'hui, l'Etat ne parvient plus qu'à rembourser les intérêts de la dette. Scandaleux, non ? 

    Les banquiers sont parvenus à mettre les Etats à genoux, et via les Etats, toute la population. Quelle belle arnaque ! Et quand ces mêmes banquiers, au-dessus de toutes les lois, ont frôlé la faillite à cause d'une gestion irresponsable dictée par un appât du gain toujours plus grand, ce sont les Etats, donc nous, qui ont dû les secourir à coup de milliards d'euros. La dette belge était de 80%. Elle est aujourd'hui de 100% du PIB suite à ces sauvetages. C'est encore pour notre pomme...

    Et ne croyez pas un seul instant que ces banquiers se sentent coupables de quoi que ce soit : ils n'ont rien changé à leur façon de faire ni tiré aucune leçon du passé. Ils peuvent retomber en faillite demain. Ce qui me fait rigoler, c'est qu'aucun de ces irresponsables n'a volé en prison, mais surtout que le dernier accord gouvernemental  sur la réforme du secteur bancaire visant à améliorer la situation et les contrôles, a été accueilli très favorablement par le porte-parole des institutions bancaires belges. A se demander qui a dicté les mesures et contrôles imposés dans cet accord...

    La pièce de théâtre continue. Mais plus pour longtemps... La génération Y refusera de prendre en charge cette dette, et crée un monde parallèle, un réseau horizontal mondial, sans intermédiaire, où tout est rapide et gratuit (voir article un peu plus bas). C'est le début de la fin pour les banques.

  • Tout sur le nucléaire.be

    Vraiment raz le bol de ces publicités pro-nucléaires pleines pages dans la presse écrite. Celle de ce week-end avance que : " Le temps de lire cette annonce, vous émettrez plus de CO2 qu'une centrale nucléaire". 

    Pourquoi ne parlent-ils pas des autres rejets, certainement plus préoccupants que ce pauvre CO2 ? Pourquoi ne parlent-ils pas des taux de cancers plus élevés détectés dans la population vivant à proximité de leurs centrales ?

    Pourquoi n'évoquent-ils pas Tchernobyl qui continue de polluer une énorme région en Russie, 40 ans après les faits, et qui continue de rendre cancéreux les jeunes enfants qui y naissent actuellement ?

    Pourquoi ne s'attardent-ils pas sur Fukuschima, où rien n'est réglé, 2 ans après les faits ? Ni sur les 40 ans qu'il faudra pour nettoyer le site pour la modique somme de 400 milliards d'euro, évidemment payés par le contribuable?

    Et pourquoi ne pas aborder, tant qu'on y est, le problème insoluble du stockage des déchets nucléaires ?

    Et ils osent terminer leur message en affirmant que tout ce qui s'échappe des centrales nucléaires n'est rien d'autre que de la vapeur d'eau ! Si çà, ce n'est pas une publicité mensongère... Quel culot, ce lobby nucléaire. Et quelle connerie ce "Forum" Nucléaire, qui n'en est pas un.

    Pour info, ces campagnes sont payées par AGORIA, AREVA, ELECTRABEL, EDF, SYNATOM, TRACTEBEL et WESTINGHOUSE ELECTRIC BELGIUM. Il y aurait un conflit d'intérêt, que cela ne m'étonnerait pas...

     

  • Les dindons de la farce...

    Il y a peu de temps, tous les états du monde lançaient des emprunts faramineux pour renflouer et sauver les banques arrogantes et malhonnêtes au bord de la faillite. Des milliards d'euro..., des centaines de milliards d'euro...

    Nous voilà en 2010, avec la crise de 2009 derrière nous, et les premiers états qui battent de l'aile, parce qu'ils éprouvent des difficultés à rembourser leurs dettes. Non seulement, ils ont ces milliards d'euro à rembourser, mais en plus, crise oblige, les rentrées ne sont plus ce qu'elles étaient !

    Les banques, toujours elles, qui ont prêté de l'argent à certains de ces états avant la crise, seraient à nouveau dans la tourmente si un état venait à tomber en faillite. Elles ont donc organisé la montée des taux d'intérêt pour tout nouveau prêt à un état en difficulté, et ont, en plus, fait pression sur l'Euro pour forcer l'Union européenne à intervenir.

    Les banques ont à nouveau gagné, puisqu'après avoir été renflouées, elles ont maintenant la certitude que leurs prêts seront remboursés, quoiqu'il arrive à la Grèce, l'Espagne ou le Portugal, 720 milliards d'euro ayant été libérés dans un fond européen.

    Et qui va payer tout çà ? Pas les banques, qui continuent de vivre sur un grand train, continuent de vous rouler dans la farine comme si rien ne s'était passé, continuent de payer des primes inavouables à leurs traders (qui n'ont rien changé à leur méthode), et continuent de vous assommer avec des taux ridicules pour l'épargne et des taux exorbitants pour les emprunts.

    C'est nous ! Les heureux gagnants ! Et les autorités politiques sont occupées à nous sortir quelques mesures très pratiques pour rembourser "la dette" : suppression des 13ème et 14ème mois des fonctionnaires, gel des salaires à moyen terme, recul de l'âge de la retraite, augmentation des taxes, diminution ou suppression du remboursement de certains médicaments et des soins de santé, etc, etc.

    Au lieu de faire payer les banques (qui re-dégagent des milliards de bénéfice) avec un impôt spécial, et de leur faire assumer le risque d'avoir prêté de l'argent à certains états pas très droits dans leurs bottes (corruption, budgets falsifiés, etc.), c'est plutôt nous qui sommes visés.

    Bref, et pour quelques années, nous voilà une nouvelle fois les dindons de la farce. Va falloir se serrer encore un peu plus la ceinture, nos banquiers arrogants ayant déconnés... Et demain, grosse farce supplémentaire, avec ces élections anticipées : quel que soit notre vote, ce seront les mêmes gugus que nous retrouveront au gouvernement, ceux-là mêmes qui s'octroient, à eux-mêmes et à leurs fonctionnaires, des pensions inavouables, et des avantages de toutes natures.

    Les dindons, nous sommes les dindons... Terriens, il est temps de changer...