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  • Où en sommes-nous avec le TTIP et le CETA, ces traités commerciaux tant contestés ?

    L’UE négocie actuellement avec les États-Unis et le Canada deux grands accords commerciaux : le TTIP (Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement) et le CETA (Accord économique et commercial global). Ces deux accords sont fortement contestés par Slow Food et la société civile dans son ensemble, car ils accordent des droits spéciaux aux corporations tout en menaçant la démocratie, l’environnement et les normes sociales. Où en sont donc les négociations ?

    La signature du CETA a eu lieu en 2014 et la Commission européenne a confirmé début juillet que les 28 parlements nationaux de l’union devraient se prononcer sur le traité avant son adoption définitive. Pendant ce temps, le 14e cycle de négociations entre les États-Unis et l’UE s’est tenu en juillet. Toutefois, les négociateurs du TTIP semblent bloqués sur les problèmes-clés de l’agriculture, des services et des marchés publics, ainsi que sur les appellations géographiques liées aux produits alimentaires.

    À travers toute l’Europe et les États-Unis, la société civile se bat contre ces deux accords. Les gouvernements nationaux ont, pour certains, répondu. La France s’est par exemple montrée très critique envers le TTIP, mais il ne faut cependant pas se laisser berner, met en garde José Bové, célèbre député européen, agriculteur et membre du mouvement altermondialiste.

    « Le gouvernement français se focalise sur le TTIP et claironne partout qu’il ne veut pas de cet accord. Il s’agit d’une campagne orchestrée pour éviter que les gens ne se focalisent sur l’Accord de Libre Échange avec le Canada. Les négociations sur le CETA ont abouti à la fin de l’année dernière. Il pourrait être ratifié et mis en œuvre avant la fin de cette année. L’urgence est là. Le tuyau du TTIP est bouché alors le CETA devient le cheval de Troie des entreprises globales pour imposer les tribunaux arbitraux, le nivellement par le bas des normes environnementales et sociales. Et une fois de plus, le secteur qui sera le plus négativement impacté est l’agriculture.

    L’Union européenne n’a obtenu la reconnaissance que d’une appellation d’origine protégée sur dix. Lorsque 10 % des objectifs sont atteints, on ne peut parler que d’échec total ou de déroute en rase campagne. Cet accord va ruiner des dizaines de milliers de familles paysannes. De plus, il est illégal, car il entraine une discrimination entre les AOP. Pourquoi celle-ci a-t-elle été choisie et pas celle-là ? Parce qu’un ministre a fait pression ? Parce qu’une multinationale a des intérêts économiques ? Nous vivons en démocratie. Il y a des règles, il y a du droit et ces choix ne peuvent relever du fait du prince. Nos concitoyens doivent se mobiliser contre le CETA comme ils ont su le faire contre le TTIP. »

    Slow Food s’est associé à de nombreuses initiatives au niveau national et européen pour dire STOP au TTIP et au CETA, entre une manifestation à Rome en mai dernier rassemblant plus de 30 000 citoyens et des courriers envoyés aux gouvernements nationaux et aux institutions européennes enjoignant à privilégier l’humain au profit. D’autres actions sont prévues, notamment deux débats lors de Terra Madre ; « Ce sont des géants, mais nous sommes une multitude » avec José Bové et « TTIP : que présage-t-il et qu’implique-t-il pour l’UE et les États-Unis ? » Un grand rassemblement aura également lieu à Bruxelles en octobre, où Slow Food présentera la richesse de la biodiversité alimentaire, des cultures et des communautés locales que nous souhaitons protéger et promouvoir. Celles-ci ne peuvent perdurer qu’au sein d’économies alimentaires locales, pas d’un TTIP ou d’un CETA. (Source Slow Food).

  • Déjà à l'époque, les banques...

    Sir Josiah Stamps, directeur de la banque d’ Angleterre (de 1928 à 1941), et réputé deuxième fortune d’ Angleterre disait :” Le système bancaire moderne fabrique de l’ argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.

    La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’ argent pour la racheter.

    Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’ argent et à contrôler les crédits.” 

    Bref, rien n'a changé. Et il n'y a pas de raison que cela change : les intérêts sont trop grands et la connivence entre les pouvoirs publics et les pouvoirs de la finance sont trop forts pour que les autorités puissent imposer quoique ce soit.

    On fait donc passer des pseudos tests, on fait semblant de réglementer le milieu bancaire, mais au final, elles n'ont toujours pas assez de fonds propres pour garantir leurs placements risqués et autres montages financiers farfelus et irresponsables. La moindre nouvelle crise financière les fera replonger vers la faillite.

    A quand des banquiers en prison, pour répondre de leur mauvaise gestion et des milliards d'euros renfloués par les états (donc nous) pour les tenir à flot? La dette belge était de 80% du PIB en 2007. Elle est de 100% aujourd'hui, après la crise des subprimes... Et le citoyen n'a pas fini de payer, pour les banquiers. Aberrant !

    Nous sommes prisonniers d'un système. On ne peut vivre de troc (bien que j'en connaît qui le font) et nous devons donc quitter nos banques traditionnelles de papa et nous orienter vers des banques saines, éthiques et propres. Tous en masse. Cela fera peut-être changer les choses...

     

  • Bill Gates et Monsanto...

    "Les contributions du couple Bill et Melinda Gates et du milliardaire Warren Buffet font de la Fondation Gates la plus grosse fondation privée du monde. Elle est dotée de 40 milliards de dollars. Sur ces fonds, elle a consacré 3 milliards au développement agricole en Afrique depuis 2003. Dans un rapport publié en novembre 2014, l’ONG Grain s’est penchée plus en détail sur les subventions accordées par l’organisation philanthropique. Bilan: la fondation donne surtout au Nord. 5% seulement des dépenses vont directement au continent africain. La moitié des subventions vont à des organisations internationales. Et la plus grande partie des  budgets de recherche finance des laboratoires américains.

    La Fondation Gates a réagi en dénonçant un rapport "délibérément trompeur", soulignant  qu’il n’est pas besoin de financer des organisations africaines pour apporter de l’aide aux agriculteurs africains. Depuis qu’elle s’est lancée dans le développement agricole en 2006, la Fondation a annoncé la couleur: permettre la mise au point de 400 variétés améliorées pour sortir de la famine 30millions de personnes en Afrique. La recherche génétique est au centre de son projet.

    La fondation américaine s’est déjà attiré beaucoup de critiques lorsqu’elle a resserré ses liens avec Monsanto, le géant américain de la biochimie. Depuis 2010, elle a acquis des parts dans la multinationale. Et le directeur de l’équipe Recherche et développement agricole qui gère les subventions pour les semences améliorées de la Fondation Gates n’est autre qu’un ancien responsable de Monsanto.

    Mais le rapport de Grain va plus loin: il reproche à la Fondation Gates d’ouvrir des marchés en Afrique aux multinationales du Nord. Et particulièrement en créant, en 2006, avec la Fondation Rockefeller, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra). La Fondation Gates a versé 414 millions de dollars à Agra.

    "Cest une véritable filière de semences hybrides et d’intrants [herbicides, engrais de synthèse...] qu’Agra structure en finançant aussi bien la recherche que la création d’entreprises", explique Nora Binet, spécialiste du sujet au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). 

    La Fondation Gates est également devenue l’un des principaux financeurs du CGIAR, l’organisation internationale qui coordonne 15 centres de développement agricole, avec 720 millions de dollars injectés depuis 2003. En jeu, l’utilisation des réseaux locaux des centres du CGIAR pour diffuser des semences améliorées et les produits chimiques qui vont avec.

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    La Fondation Bill-et-Melinda Gates finance également de nombreux partenariats public-privés (PPP) avec des multinationales (DuPont, Cargill, Unilever, Nestlé, Coca cola, Olam…) dans des projets visant à transformer l’agriculture africaine, explique Nora Binet.

    La chercheuse constate ainsi une réorganisation du développement agricole qui donne "aux multinationales le rôle principal dans le cadre de PPP, facilités par les fondations fournissant un appui institutionnel et financier".

    De nombreuses ONG américaines et africaines et des organisations de producteurs dénoncent ces conflits d’intérêts. Une vingtaine d’entre elles l’ont encore rappelé le 12 octobre 2014, lors d’une rencontre internationale à Seattle. Dans une résolution, elles s’inquiètent des conséquences de cette stratégie pour l’Afrique, en particulier la perte de biodiversité liée à la monoculture de semences améliorées et à l’utilisation de produits chimiques.

    Selon la FAO (Food and agriculture organization), la perte de biodiversité est responsable de la malnutrition dans le monde. Or, selon Grain, pas un centime de la Fondation n’est allé à des programmes de développement conduits par des agriculteurs africains, même si ces derniers fournissent toujours 90% des semences du continent." Source : Article de Magali Reinert sur Novethic.

    Il est fort regrettable que le sympathique Bill Gates se soit à ce point lié avec Monsanto et d'autres multinationales du même acabit, qui, toutes, polluent les sols de la planète, empoisonnent les agriculteurs et les consommateurs, tout en éradiquant la biodiversité qui existe depuis des millénaires sur des territoires entiers...

    Il eût été mille fois plus malin et gratifiant d'instruire les agriculteurs africains à la permaculture et de favoriser la consommation locale, bio et de saison, en total respect avec l'environnement.

    J'avais écrit un mail à Bill Gates, il y a quelques années, pour lui demander, avec tout son argent, de racheter Monsanto et de transformer cette néfaste multinationale chimique en une multinationale Bio irréprochable. Je n'ai jamais eu de réponse et je pense savoir pourquoi...

  • L'enfer des citoyens et le bonheur des banquiers...

    Bientôt le dernier jour de l'année 2013, une année dure pour beaucoup d'entre-nous, avec cette austérité européenne, cette peur du lendemain et ces décisions d'investissements retardées en attendant une éclaircie... J'ai donc envie de parler d'autre chose, pour une fois.

    2014 arrive, avec une légère perspective de croissance dans 6 mois au plus tôt. Espérons que cela soit plus que cela, et plus rapide aussi, car beaucoup de PME et d'indépendants vont prendre le bouillon...

    Quand je dis qu'on est étouffé par les impôts et les taxes diverses, certains me répondent que c'est normal de payer des impôts, pour les routes, les écoles, les hôpitaux, la police, les pompiers, etc... Je suis d'accord avec le principe. Mais plus à ce niveau de taxation là !

    Il faut que vous sachiez que vos impôts ne servent qu'à une seule et unique chose : rembourser les intérêts (je dis bien les intérêts) de la dette publique aux banquiers. C'est tout. Et comme l'Etat a quand même besoin de liquidités pour payer ses fonctionnaires et réparer les nids de poules de nos belles routes, il lance de nouveaux emprunts, et accroît la dette... Et là, je ne suis plus d'accord du tout ! Car nous travaillons, nous suons, pour les banques. Uniquement pour elles !

    Je suis taxé à 55%, plus des lois sociales de 12%, soit 67%. Avec les 33% qu'il me reste, je paye mon loyer. Et avec la minuscule somme qui subsiste, je peux vivre ma vie ! Quel bonheur ! Et pour chaque achat, je paye encore la TVA et autres taxes gouvernementales (droits d'accises sur essence, cigarettes, alcool, etc...). Sommes-nous aussi bêtes que des moutons pour nous faire tondre de la sorte, sans REAGIR ?

    Avant, il n'y avait pas d'impôts sur le revenu. Et pas de dette non plus. Il y avait quelques taxes, et quand l'Etat avait besoin d'argent, il frappait sa monnaie. Jusqu'au jour où les banquiers ont fait voter par leurs amis politiciens un loi imposant à l'Etat d'emprunter aux banques (avec intérêt) s'il avait besoin d'argent. Les collusions entre élites politiques et cadres dirigeants de l'industrie bancaire ont souvent amené les gouvernements à faire primer les intérêts des banques sur ceux de leurs citoyens (et c'est toujours le cas aujourd'hui). Et c'est ainsi que la dette est née. Et que l'impôt sur les revenus est né aussi, un peu plus tard, pour rembourser la dette, qui n'a cessé de gonfler. A tel point qu'aujourd'hui, l'Etat ne parvient plus qu'à rembourser les intérêts de la dette. Scandaleux, non ? 

    Les banquiers sont parvenus à mettre les Etats à genoux, et via les Etats, toute la population. Quelle belle arnaque ! Et quand ces mêmes banquiers, au-dessus de toutes les lois, ont frôlé la faillite à cause d'une gestion irresponsable dictée par un appât du gain toujours plus grand, ce sont les Etats, donc nous, qui ont dû les secourir à coup de milliards d'euros. La dette belge était de 80%. Elle est aujourd'hui de 100% du PIB suite à ces sauvetages. C'est encore pour notre pomme...

    Et ne croyez pas un seul instant que ces banquiers se sentent coupables de quoi que ce soit : ils n'ont rien changé à leur façon de faire ni tiré aucune leçon du passé. Ils peuvent retomber en faillite demain. Ce qui me fait rigoler, c'est qu'aucun de ces irresponsables n'a volé en prison, mais surtout que le dernier accord gouvernemental  sur la réforme du secteur bancaire visant à améliorer la situation et les contrôles, a été accueilli très favorablement par le porte-parole des institutions bancaires belges. A se demander qui a dicté les mesures et contrôles imposés dans cet accord...

    La pièce de théâtre continue. Mais plus pour longtemps... La génération Y refusera de prendre en charge cette dette, et crée un monde parallèle, un réseau horizontal mondial, sans intermédiaire, où tout est rapide et gratuit (voir article un peu plus bas). C'est le début de la fin pour les banques.

  • Je ne comprends pas à quoi joue la Commission Européenne...

    J'ai assisté, malgré moi car je ne devais pas être présent à cette réception, au discours d'un commissaire européen. Je ne porte évidement pas ce genre de personnage dans mon coeur : ils ne sont pas élus par le peuple, ont des salaires mirobolants, sans parler des multiples avantages inavouables, et sont en contact permanent avec les lobbies des multinationales, qui leur dictent les lois à faire passer. En tout cas, c'est l'image que j'en ai.

    Pour moi, la commission européenne, c'est cet organisme qui chapeaute le parlement européen, donne les directions à suivre, et prend des décisions au nom de l'Europe, même si le parlement et la population y sont opposés. Je pense aux tentatives répétées d'introduire des OGM dans l'Europe entière (alors que personne n'en veut), je pense à l'interdiction d'utilisation de certains produits chimiques et aux années qu'il faut pour prendre la  décision, alors que les preuves de nocivité sont là (produit qui sera illico remplacé par un autre aussi toxique, mais pas encore testé), je pense à l'injection massive d'argent public pour sauver les banques privées gérées de façon frauduleuse et irresponsable.

    Je pense à la désinformation pour appuyer le lobby nucléaire, je pense à l'inscription rendue obligatoire pour toute plante (légumes ou fruit) commercialisée et à l'interdiction de cultiver autre chose, je pense aux interdictions d'exercer le métier d'herboriste (alors que ces remèdes naturels existent depuis des millénaires), je pense aux bâtons mis dans les roues des producteurs de fromages au lait cru, je pense à ce nouveau plein pouvoir de la Commission pour négocier un traité de libre-échange avec les USA, et à mille autres choses encore... qui me révoltent toutes les unes plus que les autres !

     Les propos de ce commissaire européen, le premier que je vois en chair et en os, m'ont paru tout à fait contraire à ce que pense et souhaite le peuple européen. Il s'est d'abord félicité d'avoir éteint l'incendie de la crise des subprimes (il n'a pas d'enfants en Grèce ou au Portugal, lui, et ne remboursera jamais ces centaines de milliards d'euros). Ensuite, les banques sont loin d'être tirées d'affaire : elles manquent toujours de fonds propres et sont toutes en faillite virtuelle. Rendez-vous dans 2 ans pour la suite, en plus grave (selon Jacques Attali, que j'estime). Enfin, elles n'ont rien changé à leur mode de fonctionnement depuis 2008, et prennent toujours autant de risques ! Donc rien n'est réglé, ni éteint, quoiqu'il dise.

    Ensuite il a regretté qu'on n'ai pas une vraie Europe. Un truc soudé, comme aux Etats-Unis. Un continent où il n'y aurait que 3 gros opérateurs de téléphonie (au lieu de 200 actuellement en Europe). Il voudrait peut-être aussi n'avoir que 2 producteurs de fromages, 3 semenciers, 2 fournisseurs d'électricité et 2 magnats de la presse ? Ce n'est plus de la concurrence, mais de l'entente commerciale pour monter le niveau des prix. Ce n'est plus de la diversité mais de la mondialisation : tout le monde mange et consomme la même chose (même si les marques sont différentes, c'est le même produit). Et cela facilite la corruption, à tous les niveaux. Ce n'est vraiment pas à cela que rêvent les européens pour l'Europe.

    L'Europe ne sera jamais comme les Etats-Unis, car elle est issue de pays totalement différents, au niveau linguistique, culturel, religieux, gastronomique et économique. Il y a des traditions, il y a des typicités, il y a des terroirs, il y a des mentalités et des façons de vivre qu'il est illusoire de vouloir unifier sous une montagne de législation européenne. Nous, européens, n'en voulons pas ! 

    J'imaginais plutôt le rôle de la Commission européenne comme protectrice du peuple européen, garante de nos différences qui font notre richesse, et rendant cette union de pays forte par rapport au reste de monde. Mais, si le but ultime de cette Commission Européenne est d'aboutir aussi vite que possible à un nouvel Ordre Mondial, ce sera sans nous. Mais bonne chance quand même Monsieur le Commissaire européen.

  • Semaine mouvementée...

    Quelle semaine !

    L'affaire Cahuzac, tout d'abord, avec ce Ministre des Finances (PS) qui fraude, avec un compte personnel dans un paradis fiscal. Ensuite, l'origine douteuse de cet argent : provenant de multinationales pharmaceutiques, alors que Cahuzac délivrait, à l'époque, les autorisations de mise sur le marché de leurs nouveaux médicaments... Plus pourri que cela...

    Ensuite, le scandale des Offshore Leaks : plus de 2,5 millions de documents concernant près de 120 000 sociétés "offshore" ont été épluchés par les enquêteurs qui ont pu ainsi établir une liste de noms d'utilisateurs d'investisseurs offshore. Cela va faire du bruit...

    Fukushima, dont on parlera encore pendant des dizaines d'années, avec une panne électrique en début de semaine due à un pauvre rat radioactif qui s'est suicidé en mordant un câble, et une colossale fuite d'eau hautement radioactive en fin de semaine, qui rejoindra les nappes phréatiques ou l'océan. Ces techniciens de Tepco sont des bricoleurs, et le cartel nucléaire ignore toujours comment gérer cette situation critique. Et sans communiquer, bien sûr.

    Puis, il y a le Monsanto Act ! Un amendement discret glissé dans une loi budgétaire pour l'agriculture aux Etats-Unis, qui provoque scandale et stupéfaction chez les défenseurs de l'environnement et les ennemis des OGM : la justice américaine ne pourra plus s'opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si elles n'ont pas reçu d'homologation et sont de ce fait illégales. Où allons-nous ?

    L'actualité de cette semaine confirme, une fois encore, que ce sont bien les cartels financiers, industriels, pharmaceutiques et alimentaires qui dirigent le monde, et plus le petit politicien démocratiquement élu par le peuple. Cela ne peut plus continuer comme cela, on court droit dans le mur. Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Le cheval roumain et la malbouffe...

    "Le cheval roumain est désormais presque aussi célèbre que la vache folle anglaise. De manière un peu injuste, car c'est toute l'Europe qui, touchée par l'extension du scandale débuté chez Findus avec ses désormais fameuses lasagnes, devrait être accusée. Tous les pays sont coupables et nous avec, par la même occasion. Est-ce donc si compliqué de prendre des pâtes, d'ajouter des petits morceaux d'une viande choisie soi-même chez le boucher avec une sauce tomate plus les aromates que l'on aime ? Notre époque veut du tout-fait, du tout-vite, du tout-surgelé, du tout-micro-onde, et le tout surtout pas cher. D'un bout à l'autre de la chaîne on veut économiser.

    Mais la palme de la cupidité revient à ces industriels qui n'hésitent pas à transformer une viande en "minerai", puisqu'on a appris que c'était le terme consacré ! Les chevaux et les boeufs sont devenus des objets eux aussi mondialisés qui doivent cracher le plus de profit. Car pour l'industrie alimentaire ce "minerai", c'est de l'or. De l'or avec du maigre, du gras et… du collagène. Il y a sans doute chez Spanghero un employé chargé de trouver le "minerai" le moins cher pour faire les lasagnes. Une fois la Roumanie, demain, ailleurs. 

    C'est tout le système de cette malbouffe industrielle qui est en cause puisque la nourriture est devenue une industrie. Le journal Time avait publié un comparatif des budgets de familles de Chine au Tchad, du Bouthan à la Mongolie, de l'Angleterre aux États-Unis. Les photos de ces familles montraient que ceux qui donnaient l'impression de manger des choses saines n'étaient pas ceux qui dépensaient le plus pour leur nourriture. Aujourd'hui, l'augmentation des prix alimentaires est plus élevée que lors de la crise de 2007-2008, au cours de laquelle le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde avait, pour la première fois, dépassé le milliard ! C'est notre souveraineté alimentaire que nous avons depuis trop longtemps abdiquée, notre droit à définir des politiques agricoles qui, avec la PAC, ont contribué au développement d'une agriculture intensive dont les dégâts sociaux, environnementaux et sur les pays du Sud ne justifient en rien les 50 milliards annuels de cette politique européenne. 

    Comme si l'on n'avait pas tiré des leçons de l'une des plus graves crises agroalimentaires de l'histoire européenne, la commission européenne, avec un sens aigu du timing, a annoncé hier le retour des farines animales au menu des poissons d'élevage ! Comme si, en quinze ans, on avait oublié ces souvenirs de la crise de la "vache folle" qui se nommaient prion, encéphalopathie spongiforme bovine et tremblante du mouton…". Source : Jean-Marcel Bouguereau sur le site de La République des Pyrénées.fr

  • Nestlé et Pure Life : un scandale de plus...

    Pour son enquête, Res Gehriger a repris les discours de Peter Brabeck, le président autrichien du conseil d’administration de cette multinationale basée en Suisse, pour les confronter aux habitants, aux militants et aux experts. "Les producteurs d’eau sont là uniquement pour l’argent, affirme Maude Barlow, ex-conseillère de l’Onu sur l’eau. Quand ils participent à des programmes de type humanitaire, c’est du marketing. C’est parce que le monde entier les critique et qu’ils veulent redorer leur blason. Mais seul le profit les intéresse." Une analyse corroborée par l’exemple du Pakistan où Nestlé s’est ouvert un nouveau marché. Son eau en bouteille, Pure Life, s’adresse aux classes aisées. Au point que, pour les jeunes privilégiés, être à la mode, c’est se balader ostensiblement avec sa Pure Life. Tandis que des enfants tombent malades en buvant l’eau non potable à cause des canalisations.

    Ce documentaire, coproduit par Arte, affirme que l’usine d’eau Pure Life, près de Lahore, a fait baisser le niveau de la nappe phréatique et asséché des puits ancestraux à proximité. Au Nigeria, aussi, Nestlé écoule sa Pure Life. Sauf que son prix est supérieur au revenu journalier de nombreux Nigérians. Et qu’un litre de cette eau coûte plus cher qu’un litre d’essence !

    Dans le monde, 900 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, d’après l’Onu. "Au Sud, la situation est gravissime, s’alarme Maude Barlow. L’eau tue plus que le sida ou les guerres, les accidents de voiture et le paludisme réunis. L’eau est la première cause de mortalité. Là-dessus, Nestlé arrive en nous disant : nous avons la solution, elle s’appelle Pure Life, nous allons vous vendre de l’eau que nous puisons dans vos propres nappes souterraines. Voilà sa solution pour les pays sans réseau public d’eau où rien ne sort des robinets ou alors une eau souillée. Ce n’est pas seulement irresponsable, c’est presque criminel !"

    Et contrairement à l’Etat du Maine, aux Etats-Unis, où un mouvement de citoyens a fini par empêcher Nestlé d’installer des zones de pompage, l’enquête démontre comment avocats et lobbyistes peuvent tirer profit du vide juridique pour s’accaparer des terrains et des sources. Car l’eau reste l’enjeu majeur de demain : "On manquera d’eau bien avant de manquer de pétrole", prophétise Peter Brabeck. Et de conclure : "Qu’est-ce qui pourrait encore garantir 140 ans d’existence à notre entreprise ? La réponse est claire, c’est l’eau." Article de Virginie Roussel dans La Libre de ce jour.

    “Nestlé et le business de l’eau en bouteille”. Enquête à charge sur Arte, à 20h50.

  • L'arnaque du lotto...

    Il ne s'est rien passé, la deuxième minute de la deuxième heure du deuxième jour du deuxième mois de la deuxième année de la deuxième décade de ce siècle du deuxième millénaire. Même pas gagné au lotto ! Pourtant, je suis né le 02/02 !

    Il faut dire que depuis qu'ils ont ajouté des chiffres aux grilles du lotto et doublé le prix du billet (et idem pour l'Euromillions) les chances de gagner qui étaient déjà infinitésimales sont aujourd'hui nulles.

    Avant, on pouvait encore espérer 4 chiffres de temps à autre. Aujourd'hui, on en a un seul, et c'est déjà miraculeux ! Avant, on dépensait, mais on gagnait un peu de temps en temps. Aujourd'hui, on dépense et on ne touche plus rien. Assez déprimant, semaine après semaine. J'ai donc arrêté.

    Bon ok, cela faisait rêver. Mais une chance sur 10, c'est déjà peu. Une chance sur 100, c'est minuscule. Une chance sur 1.000, ce serait un miracle. Une chance sur 10.000, c'est impossible. Une chance sur 100.000, on n'en parle même plus. Et vous avez une chance sur 137.000.000 de toucher l'euromillions ! Faut arrêter de déconner ! D'autant plus qu'à part le gros lot, les autres gains sont franchement lamentables...

    Mettons tous nos mises habituelles dans une grande boîte, chaque semaine. Et dans un an, vous serez surpris du montant et pourrez vous offrir un magnifique cadeau ! Et ça c'est garanti : gagnant à tous les coups ! Vous n'êtes déjà pas assez ponctionné comme ça par l'état ?

     

  • Nocivité des capsules Nespresso...

    Cliché 2011-09-06 22-01-09.jpgQuand on examine une capsule Nespresso encore fumante de près, et qu'on observe la manière dont elle a été percée (ou déchiquetée) de toutes parts, sous pression et à chaud, il ne faut pas être savant pour se dire que des particules d'aluminium et d'autres de vernis se retrouvent dans votre tasse ! Avec tous les dangers que cela représente pour votre santé !
    Je serais curieux de faire analyser le contenu chimique d'une tasse de café Nespresso par un labo indépendant. Un cocktail explosif et nocif pour la santé, non seulement dû aux capsules elles-mêmes, mais aussi à la tasse plastifiée utilisée, sans parler de l'eau bourrée de phtalates et bisphénol A, si elle provient d'une bonbonne plastique, ou bourrée d'aluminium, de fluor, et de bien d'autres molécules chimiques, si elle provient du robinet... Un cocktail d'enfer qui prendra quelques années avant de se manifester dans votre corps sous la forme d'une maladie grave.
    Il est temps d'arrêter de faire confiance aux grandes multinationales agro-alimentaires qui usent de toute leur ingéniosité, de tout leur pouvoir de persuasion, pour vous faire avaler n'importe quoi, à n'importe quel prix.
    Il est temps de revenir aux anciennes façons de servir le café (le filtre métallique perforé, posé sur la tasse en porcelaine, dans lequel on pose une dose de café moulu en papier et de l'eau chaude qui s'écoule lentement, le vieux filtre Melita, ou, pour les cafés plus corsés, la cafetière en verre style Bodum, avec le piston métallique qui chasse le marc de café vers la base).
    Et il est grand temps d'éviter tout contact des aliments et des boisons avec l'aluminium et les plastiques : les dangers pour la santé humaine sont prouvés depuis belle lurette...

  • Inflation, quelle inflation ?

    L'hyper-inflation qui a transformé les classes moyennes en pauvres depuis 10 ans est camouflée par l'indice des prix officiel qui nous assure que les prix n'augmentent que de 2% par an, un résultat obtenu en basant cet indice sur des produits qui ne sont pas représentatifs des dépenses d'un ménage.

    L'inflation de ces dernières années s'est concentrée sur 3 secteurs qui représentent 70% du budget d'un ménage moyen: l'alimentation, le logement et l'énergie. Mais ces secteurs ne pèsent que 10% dans l'indice !

    L'indice des prix n'est plus représentatif de l'inflation subie au quotidien, mais il continue à servir de référence pour justifier la stagnation des salaires, des retraites, des allocations chômage ou du RMI.

    En revanche, les revenus des élites économiques ont parfaitement suivi l'inflation réelle, avec des hausses des 20 ou 30% par an, voire davantage. 

    En 2000, un pain coûtait 3 francs français. En 2008, le même pain coûte 0,85 euro, soit une augmentation de 85% ! Il en est de même pour une laitue (+ 118%), le café (+64%), le lait (+ 183%), le brie (+137%) et le coulommiers (+ 161%), les pommes de terres (qui coûtaient en 2000 1,5 Francs français, coûtent en 2008 3,30 euro, soit + 1.435%), le chou vert (+97%), le beurre (+66 %), sans parler du barril de pétrole (+ 396%) et du fuel de chauffage (+145%).

    Entre temps, le salaire moyen annuel en France est passé de 16.875 euro en 2000 à 16.792 euro en 2005..., tandis que le salaire mensuel net du Président de la République augmentait de 218% entre 2000 et 2007 !

    Voici un petit clip pour nous rafraichir la mémoire sur la hausse des prix depuis le passage à l'euro, alors que selon nos dirigeants politiques, une banque centrale européenne privée était censée empêcher l'inflation...

    http://blog.syti.net/index.php?article=336

  • OMS pas fiable...

    Au chapître premier de la Constitution de l’OMS, Article 1 - BUT de l’OMS, il est écrit : “Le but de l’Organisation Mondiale de la Santé est d’amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible”.

    Seul problème : l’existence d’un accord contre-nature signé en 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui empêche l’OMS d’agir librement en faveur des populations contaminées par la radioactivité , puisque ce document prévoit notamment que l’OMS ne peut s’exprimer sur le nucléaire et ses conséquences sans l’aval de l’AIEA ! 

    Depuis la catastrophe de Tchernobyl, il est devenu évident que cet accord empêche les milieux médicaux de témoigner haut et clair sur les conséquences sanitaires à court et long terme de cette catastrophe globale. Les populations de la région de Tchernobyl supportent ainsi depuis 25 ans, dans l’indifférence générale, les souffrances dues à l’incorporation de faibles doses de radioactivité.

    Résultat de cet accord, l’OMS affirme encore, 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, que les radiations n’ont fait que 56 victimes. Entre 600 000 et un million de « liquidateurs » ont sauvé l’Europe en éteignant l’incendie du réacteur et en construisant le sarcophage. Plus de 80% d’entre eux sont malades. Ils meurent dans d’atroces souffrances, mais sont ignorés de l’OMS. Tout comme les millions de personnes qui, encore aujourd'hui, en Ukraine ou en Biélorussie, continuent de s'empoisonner chaque jour, sans le savoir. Il faudra 300 ans pour que les molécules radioactives de Tchernobyl disparaissent...

    L'OMS n'est donc pas fiable. Seuls, des laboratoires indépendants peuvent l'être, en déterminant les taux de radioactivité, et en communiquant les résultats exacts des analyses à la population.

    Et quand l'OMS ou l'AESA (Agence européenne de Sécurité Alimentaire) annoncent que le bisphénol A n'est pas nocif ou que les OGM ne présentent aucun risque, permettez-moi d'en douter ! Des accords similaires que ceux du nucléaire, passés avec le cartel pétrolier (production des plastiques) ou les multinationales agro-alimentaires (OGM) ne m'étonneraient pas du tout. Nous ne pouvons donc plus croire ces organisations (que nous finançons) et devons nous fier à notre bon sens, notre logique, notre instinct de survie. Tous des pourris...

    Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Bio piraterie...

    En 2000, débute la commercialisation du médicament Umckaloabo®, produit phare de la firme pharmaceutique allemande Schwabe et élaboré à base de Pélargonium, une variété de géranium dotée de propriétés antimicrobiennes et expectorantes. Fort des profits amassés par la vente de ce produit, le groupe dépose plusieurs brevets afin de s’assurer l’exclusivité de ses droits sur l’utilisation médicale du Pélargonium. C’était sans compter l’intervention de deux organisations, le Centre Africain pour la Biodiversité et la Déclaration de Berne.

    En mai 2008, ces deux organisations s’opposent à l’appropriation du Pélargonium par Schwabe et déposent un recours auprès du Bureau européen des brevets sur la base « d’ une appropriation illégitime et illégale des ressources génétiques issues du savoir traditionnel et d’une opposition flagrante à la Convention sur la Biodiversité ». Leurs revendications se basent sur deux motifs, à savoir la non inventivité et le non partage des bénéfices issus de l’utilisation des ressources génétiques et de la commercialisation du produit naturel. 
De fait, la firme Schwabe n’a fait aucune découverte mais exploite à ses propres fins le savoir-faire traditionnel et les techniques ancestrales de communautés autochtones d’Afrique du Sud, lesquelles utilisent les racines et les extraits du Pélargonium pour traiter la bronchite et certaines affections respiratoires. De plus, malgré les importants bénéfices tirés de la commercialisation de ce produit, aucun pourcentage n’a été reversé aux peuples autochtones.

    Le Collectif Biopiraterie (qui réunit en son sein France Liberté, ICRA, Paroles de Nature et Sherpa.) explique ainsi avoir « contribué à l’élaboration d’un modèle économique démontrant l’écart entre la marge réalisée par l’entreprise Schwabe sur la commercialisation de son médicament (environ 12€) et le prix payé aux producteurs (environ 0,9€), pour une bouteille vendue 15€ aux distributeurs finaux ». 

Une fois n’est pas coutume, ces arguments ont été entendus et ont obtenu gain de cause. En effet, le 26 janvier 2010, l’Office européen des brevets a finalement décidé d’abroger le brevet détenu par la firme allemande Schwabe sur le Pélargonium du Cap.

    Si cette victoire fait écho à un autre succès avec le retrait du brevet sur le Sacha Inchi par le laboratoire Greentech en 2009, la bataille contre la biopiraterie est loin d’être gagnée d’avance. Ces dysfonctionnements témoignent, en effet, des lacunes en matière de respect des droits des peuples autochtones, expropriés de leurs terres et de leurs ressources par des usurpateurs.

  • On se laisse trop faire...

    OGM_gens_et_nourriture_GMO_food_people

    Exactement comme il n’appartient pas au seul pouvoir politique de décider de ce que nous cultivons et mangeons, ou du fait que nos aliments puissent contenir des OGM, il n’appartient pas au seul pouvoir politique de décider que le vaccin est la seule réponse possible à une pandémie.  

    Raz-le-bol de cette collusion financière entre pouvoir politique et industries agro-alimentaires ou multinationales pharmaceutiques. Terriens, réveillez-vous. Arrêtez de passer votre vie devant la télé et de vous endormir. Vivez-la.

    Agissez, ayez un avis, osez ne pas suivre le troupeau de cobayes, rapprochez-vous de la Nature et respectez-la, modifiez vos modes de consommation, soyez vous-même et sentez-vous mieux, libérez-vous. On n'a qu'une seule vie, et elle passe vite. Terriens, il est temps d'agir...

  • 74.000.000 €....

    Vendredi prochain, il y aura 74.000.000 € à gagner à l'Euromillions. Parmi les joueurs, beaucoup doivent déjà faire des plans de ce qu'ils en feraient, s'ils devaient ramasser le pactole.

    74.000.000 €, c'est peu et c'est beaucoup à la fois. Cela ne fait que 7€ par belge, c'est à dire rien. Ou 74 € à chaque bruxellois, soit pas grand chose. C'est aussi le prix d'un très beau Yacht ou d'un Airbus A320. De 74 très belles villas ou de 300 beaux appartements.

    Cette somme équivaut également à un séjour de 246 ans, à 2, dans un hôtel VIP en Afrique, ou 102 ans de restaurants étoilés, midi et soir, chaque jour. C'est aussi le prix de 148.000 bouteilles d'un 1er Grand Cru Classé bordelais (soit 420 ans de plaisir à raison d'une bouteille par jour).

    74.000.000 €, c'est la somme à débourser pour 740 hectares de vignes dans le Var, ou 21 hectares de vignes sur un terroir mythique à Bordeaux. C'est aussi ce que coûterait la construction d'un hôtel **** de 450 chambres, ou l'achat de 3.500 hectares de plages au Brésil.

    Tout cela semble fort démesuré et inutile.

    Par contre, acheter quelques milliers d'hectares de forêt tropicale et en faire une réserve naturelle pour la protéger me semble déjà plus intéressant. Ou créer un énorme laboratoire d'analyses indépendant qui étudierait les ingrédients et composants de tout ce qui est en vente dans le monde (alimentaire ou non) et qui publierait ces analyses dans la presse et sur le net pour convaincre les multinationales d'abolir les produits dangereux ou nocifs pour la santé, et de viser la qualité. Ce qui pousserait les consommateurs à n'acheter que les produits sûrs. Ca, ce serait géant. 

    Allez, j'achèterai un ticket. Mais n'oubliez pas non plus qu'on s'appauvrit tous en jouant au Lotto. Comme d'habitude, le gros vainqueur, semaine après semaine, c'est l'Etat.

     

  • 1.000 milliards de dollars...

    "Si on voit ce que la Réserve fédérale a déjà fait, si on voit l'extension des pouvoirs du Trésor pour traiter le problème de Fannie Mae et Freddie Mac, je crois qu'on parle d'environ 1.000 milliards de dollars", a déclaré Richard Shelby, numéro deux de la commission des Affaires bancaires, sur la chaîne de télévision ABC. A nouveau, Bush préfère aider (aux frais du contribuable) ses petits copains banquiers (qui ont pourtant fort mal géré leur business, et qui continueront néanmoins de s'octroyer des salaires indécents) plutôt que d'aider les pauvres américains qui ne parviennent plus à rembourser l'emprunt de leur maison. Pourtant, avec mille milliards de dollars, il aurait pu aider tous ceux qui étaient dans le besoin. Et il n'y aurait jamais eu cette crise des subprimes, qui a des répercussions sur l'économie mondiale toute entière, et tous ces américains vivraient toujours dans leur maison C'est toujours la même chose et cela m'écoeure. De plus en plus. Tout ceci n'a rien à voir avec ce blog, mais j'avais envie de le dire.

  • Foutue banque ING...

    Je vous l'ai déjà dit, vous êtes des moutons. En quelques années à peine, ma banque ING s'est transformée, comme toutes les autres... Au début, votre banquier était un ami, un confident, qui vous aidait à bien placer vos économies et vous soutenait en cas de coup dur passager. On ne faisait jamais la file, le personnel était souriant : c'était l'époque du service au client. Aujourd'hui, les banques ont décidé de faire des économies sur votre dos, et le changement est radical : nombre de guichets réduits à 2, dont 1 inoccupé (bonjour la file), nouveau personnel qui ne vous connaît pas (vous devenez un n°, adieu le service), et la plupart des opérations via le self bank (pas possible du guichet, ou alors avec frais !). Bref, vous voilà devenu employé de votre banque (non payé), occupé à encoder vos virements...quand c'est libre, car les petits vieux monopolisent l'endroit pendant des heures, malgré votre aide, et oublient leur cartes bancaires en partant ! Bref, vous travaillez gracieusement minimum 1 heure par mois pour votre banque ! Eux gagnent 10 millions d'heures de prestations par mois et se font un pognon... sur votre dos ! Et vous acceptez, comme des moutons... Et si vous avez le toupet de leur demander un service (un prêt, quoi !), là ils doivent étudier le dossier, ont besoin de garanties, ne prennent plus aucun risque.. A quoi sert ma banque aujourd'hui? A part me voler du pognon et du temps, je l'ignore ! D'ailleurs, je vais bientôt m'en passer. Ca doit être possible, non ?