allergies

  • La peur au ventre...

    Lasagnes à la viande de cheval, poisson au mercure, jambon à la salmonelle. Ne peut-on donc plus rien manger ? Les Français se montrent, en tout cas, de plus en plus vigilants quand ils font leur marché, au point que cette peur au ventre est devenue le nouveau filon des professionnels de l’alimentation.

    Traumatisée par les scandales, une nouvelle race de consommateurs a fait son apparition : ils calculent l’équilibre de leurs repas au gramme près, redoutent les allergies, certains ne vont plus dîner chez des amis de peur de s’empoisonner. Ils sont à l’origine du succès des produits "sans" : sans sucre, sans OGM, sans lactose, sans huile de palme, et aujourd’hui sans gluten. Mais au-delà des vrais allergiques, qui en a vraiment besoin ? Quelles carences peut générer cette forme d’automédication ?

    Objets de tous les fantasmes : les élevages high-tech de l’industrie agro-alimentaire. Quels médicaments sont administrés aux poulets, porcs et lapins élevés en batterie pour qu’ils restent en bonne santé ? Avec quelles conséquences pour ceux qui les mangent ensuite ? Complément d’enquête dans les pharmacies des usines à viande.

    Dernier avatar du manger sain, les "bouchers haute couture" : grandes gueules, ultra médiatiques, ils installent leurs échoppes à la déco rétro dans des quartiers branchés, et proposent du bœuf bio de race japonaise, nourri à la bière … à 250€ le kilo ! Comment gèrent-ils leur stratégie marketing? Décryptage de ces bouchers new-look qui réveillent une profession en perte de vitesse.

    C'est ce soir sur France 2 à 22H15 : Le marché de la peur, dans Complément d'enquête.

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  • De la drogue dans nos assiettes...

    80 % de notre alimentation provient de l’industrie agro-alimentaire. Quelles sont les circonstances qui ont favorisé ce type de pratiques ?

    Dans les années 60 et 70, on a dit que pour être moderne, il fallait manger ce type de nourriture-là. La libération de la femme également a beaucoup joué. Elle n’est plus obligée de rester à la maison et peut travailler parce qu’elle a ces produits de facilité. Donc toute la pub a investi là-dedans pour dire : c’est plus pratique, c’est plus moderne et c’est plus rapide. Aussi, dans les supermarchés, ils mettent les plats cuisinés en face des fruits et des légumes. C’est fait exprès, c’est fait pour vous montrer que vous pouvez manger sans vous prendre la tête à couper les fruits et les légumes. Mais c’est aussi une manière d’inciter un raisonnement mental dans votre esprit et qui consiste à dire que si c’est dans les rayons fruits et légumes, c’est que c’est bon pour la santé.

    En tant que Franco-Américain, considérez-vous que l’on peut établir un parallèle entre les USA et la France en matière de “junk food” ?

    Oui. L’une des personnes que j’avais interviewées sur la nourriture et l’addiction avait d’ailleurs réalisé une étude à ce sujet. Elle avait comparé la courbe d’ouverture de nouveaux MacDo en France avec celle des problèmes de surcharge pondérale. Ces deux courbes évoluaient de la même manière. En Angleterre, même chose. Il y a aussi un Belge que nous avons interrogé, Olivier de Schutter (rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation, NdlR). Il dit que c’est un problème énorme auquel doivent surtout faire face les pays émergents. C’est un problème de santé publique. Et cela concerne un marché énorme, chiffré en millions. Il y a des millions de personnes qui meurent de maladies liées à notre nourriture moderne et industrialisée. Et là-dedans, je n’inclus pas encore ceux qui souffrent de malnutrition, là c’est encore autre chose.

    Que vous inspire la dernière polémique sur les lasagnes Findus ?

    Ça m’inspire que nous n’avons pas les moyens de vérifier la traçabilité des aliments et de vérifier ce qu’il y a dans nos assiettes. C’est honteux d’autant que c’est l’Europe qui le permet parce qu’en France, par exemple, nous voudrions changer l’étiquetage au niveau national et nous n’en aurons pas le droit car le parlement européen l’a refusé. L’Europe est complètement phagocytée par le lobbying et ça, on l’indique dans le film avec l’étiquetage "feu tricolore" défendu par Monique Goyens. Elle avait quelques milliers d’euros pour faire sa campagne mais les lobbies ont un million pour contrer ça. Et ce n’est pas normal. Extrait d'un entretien d'Aurélie Moreau avec Rémy Burkel, auteur d' un documentaire interpellant sur les pratiques de l’industrie agro-alimentaire "De la drogue dans nos assiettes". La Libre.be

  • Attention à l'aluminium...

    Virginie Belle en interview : alerte sur l'aluminium qui nous empoisonne

    Livre alarmant sur un sujet pourtant connu depuis de longues années : la toxicité de l'aluminium. On le respire (particules dans l'air), on le mange (canettes, boîtes de conserves, ustensiles de cuisine en aluminium, barquettes alu et papier alu, capsules Nespresso, lait en poudre, dentifrice, etc...), on l'absorbe par voie cutanée (produits de beauté, déodorants, etc...) ou on nous l'injecte (47% des adjuvants des vaccins sont composés d'hydroxyde d'aluminium). 

    Des études de plus en plus nombreuses et récentes prouvent de façon irréfutable les dangers potentiels de la présence de cet aluminium présent dans le corps humain, qui passe très rapidement dans le sang et les os (déminéralisation), puis dans le cerveau où des dégâts irréversibles sont causés (pertes de mémoire par la destruction massive des neurones, problèmes de psychomotricité, accélération du processus de vieillissement du cerveau, cause plus que probable de la maladie d'Alzeimer).

    Les aliments non transformés (industriellement) renferment peu d'aluminium. Par contre, on le retrouve comme additif alimentaire (acidifiant, colorants, émulsifiant ou levant). E 520, E 521, E 522 et E 523 que l'on retrouve dans les préparations culinaires industrielles, les fruits et légumes confits, cristallisés ou glacés, et le E541 pour la génoiserie. Il y a aussi l E 554, E 555, E 556 et E 559 dans les denrées séchées en poudre (potages, purées, lait pour bébés ! ), le sel, les compléments alimentaires et les fromages industriels en tranches ou râpés.

    Il y a aussi pas mal d'aluminium dans l'eau du robinet : la plupart des stations de traitement d'eau utilisent de l'aluminium (sulfate d'alumine) pour capturer les particules argileuses en suspension, abondonnant une partie de celui-ci dans l'eau.Une étude a été menée sur 75 communes de la Gironde et de la Dordogne par des chercheurs de l'Inserm qui révèle que les communes délivrant une eau contenant plus de 100 ug d'aluminium par litre comptent deux fois plus de cas de démences dégénératives, en moyenne. 

    A éviter absolument : les produits cosmétiques, les déodorants et les dentifrices contenant de l'aluminium. C'est par la voie cutanée que l'aluminium pénètre le plus facilement dans notre corps.

    Enfin les vaccins, pour lesquels il est prouvé depuis 1995 le lien entre la présence d'aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d'immunoglobulines E (IgE) chez les enfants. Or, les IgE sont des anticorps indésirables responsables d'environ la moitié des allergies humaines... Dans une étude publiée il y a deux ans, des chercheurs néo-zélandais comparent la fréquence des allergies chez 1265 enfants vaccinés dans leur prime enfance contre la diphtérie, la polio, le tétanos et la coqueluche (avec de l'aluminium comme adjuvant) et 23 enfants non vaccinés. A dix ans, 30% des enfants vaccinés avaient consulté un médecin pour des problèmes d'allergies, aucun parmi les enfants non vaccinés ! Sans parler de cet hydroxyde d'aluminium qui migre un peu plus tard vers le cerveau et y détruit nos neurones... 

    Abandonner l'aluminium provoquerait un manque à gagner énorme pour les multinationales agro-alimentaires et les multinationales pharmaceutiques. Ils préfèrent continuer de vous empoisonner, et puis d'essayer de vous soigner. C'est plus lucratif.

    Terriens, il est temps d'agir : boycottons l'aluminium sous toutes ses formes ! Il y va de votre santé et de la survie de vos neurones.


  • Mémorandum contre la pollution chimique...

    L'Association pour la Recherche Therapeutique Anti Cancereuse (ARTAC) a organisé un colloque lors duquel a été présenté un Mémorandum, fruit de la concertation de 68 scientifiques de renommée internationale. Ce document propose 164 mesures à mettre en œuvre dans le domaine de la santé environnementale afin d'éviter ou d'atténuer les crises de santé publique dans les Etats membres de l'Union Européenne. Ces mesures concernent principalement les maladies liées à la pollution chimique comme les cancers, la stérilité, les malformations congénitales, l'obésité, les maladies du système nerveux et les allergies… Parmi ces mesures, certaines concernent le retrait du marché des substances chimiques Cancérogènes, Mutagènes et Reprotoxiques (CMR) comme le formaldéhyde, certains phtalates (DEHP), le bisphénol A, le cadmium et le mercure, ainsi que leurs dérivés respectifs. D'autres mesures indiquées dans l'Appel de Paris préconisent le retrait du marché des produits organobromés en raison de leurs très grandes réactivités avec l'ozone et donc de la possibilité d'aggraver la disparition de la couche d'ozone stratosphérique. Certaines concernent encore les modalités d'autorisation de mise sur le marché des pesticides, additifs alimentaires et cosmétiques selon une procédure réglementaire comparable à celles utilisées pour les médicaments. Les scientifiques demandent également la réduction programmée de l'utilisation des pesticides, le développement de l'agriculture biologique, et, à ce titre, une réforme de la politique agricole commune. Outre la nécessité d'orienter le 7ème programme cadre de la communauté européenne pour la recherche et le développement technologique en direction de l'écologie et de la prévention des maladies environnementales, et non pas seulement en direction de la génétique et des traitements, les scientifiques prônent la création d'une nouvelle discipline médicale : la médecine environnementale. Avec tout ce qui est en train de se passer sur notre petite planète, ils vont avoir du boulot... Bravo, en tout cas pour l'initiative : il est grand temps !