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  • Brinz'l, le nouveau restaurant ucclois dont on va parler...

    Magnifique dîner hier soir au Brinz'l (Aubergine en créole, dites Brinzel), le tout nouveau restaurant de Laure Genonceaux, une Mauricienne ayant notamment fait ses armes pendant 4 ans chez Bon Bon.

    Dans un cadre clair, lumineux et chaud, nous avons eu le privilège d'être ses premiers clients, pour sa première soirée d'ouverture.

    Nous avons opté pour le menu dégustation à 55 euros, le plus cher de la carte. Et c'est un festival de dégustations et d'entrées qui se sont succédées, ravissant nos palais et émerveillant nos papilles, à chaque fois.

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    Il faut avouer qu'elle cuisine fort bien, que les accords sont justes et les cuissons parfaites. Tout est maîtrisé, tout est là. Il ne manque rien.

    Puis vinrent les plats, la plie aux poireaux, épaisse et goûtue, cuite à l'arrête, parfaite. Et des Gamberini rosso en remplacement du chevreuil, pour moi qui ne mange pas de viande. Avec une petite émulsion bisquée de derrière les fagots, comme seul, un grand Chef peut le faire.

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    Comme il restait du vin, on opta pour une assiette de fromages affinés, au lait cru comme il se doit.

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    Puis vinrent les desserts. Un premier dessert de Chef à la mangue, suivi d'une somptueuse crème brûlée et de mignardises.

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    Côté vins, un grand choix à tous les prix, reprenant le fond de cave du restaurant précédent, et ses premières, et déjà nombreuses, références de la future carte. Nos deux bouteilles étaient parfaites et servies à la bonne température. On acheva le repas d'une fort belle manière, avec un magnifique rhum parfumé à l'extrême. En hommage au pays natal de Laure, cette jeune Chef, qui vient de loin et qui ira loin.

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    Je vous recommande vivement ce nouveau restaurant bruxellois.

    BRINZ'L, Rue des Carmélites 93 1180 Uccle Tel : 02 218 23 32.

     

  • Bon Bon et son menu 16 services...

    Cela faisait pas mal de temps que je n'y étais plus allé. Et je dois bien avouer que Le Chef Christophe Hardiquest s'est encore amélioré : il approche la perfection absolue (qui n'est pas de ce monde) avec un talent et une maîtrise hors du commun.

    Ce fût, hier soir, une soirée mémorable et incroyable sur des saveurs, des contrastes, des accords, des cuissons et le goût, bien sûr. Pour une fois qu'on y était, on a opté pour le tout nouveau menu 16 services qui fait découvrir le talent immense de ce chef et de sa brigade. Tout est juste, orchestré sans fausse note, dans la simplicité et la bonne humeur. Un régal.

    A la fin du repas, je lui ai dit qu'il manquait peut-être juste quelques produits nobles. Ni homard, ni langoustine, ni turbot ou daurade royale... Et en rentrant et en y repensant, je me disais avoir commis une erreur : j'ai divinement bien mangé et ce n'était que des produits simples : maquereau, plie, légumes et un peu de truffes quand même. Il ne faut rien de plus car ces produits sont tellement magnifiés, mis en valeur et servis juste comme il faut que cela suffit amplement.

    Pour accompagner ce repas royal, j'avais amené un Moulin des Costes Charriage 2001 du Domaine Bunan à Bandol. Ce superbe flacon a surpassé les 6 autres bouteilles consommées ce soir-là : puissance, rondeur, longueur incroyable, un fruit encore présent avec des notes de garrigue et de la fraîcheur, tannins enrobés. Il avait tout pour lui, pour notre plus grand bonheur. Un tout grand moment, cumulé à l'autre.

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    Suivent ici quelques photos des plats servis qui résument, à elles seules, cette ballade gastronomique de haut vol. Le tartare de légumes et sa tuile de géranium, si simple et préparé devant vous, est un pur délice.

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    Je vous laisse deviner l'intitulé et la composition des plats suivants. 

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    Et à 2 heures du matin, au moment du départ, la cuisine est à nouveau propre. Car dans quelques heures, tout recommence pour la brigade et Le Chef. Chapeau bien bas. Et une troisième étoile pour Bon Bon qui se profile à l'horizon.

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  • La Vague d'Or...

    Et on achève cette série de photos de plats français de haut vol, avec le meilleur de tous. Le restaurant 3 étoiles de l'Hôtel de la Pinède à Saint-Tropez, La Vague d'Or. Malheureusement, la qualité des photos est médiocre car nous avons dîné dehors, à nouveau au bord de la grande bleue, et la lumière ambiante était insuffisante... Mais cela reste le meilleur souvenir gastronomique de 2014.

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  • Ce qui manque à l'Europe : un but...

    Demain on vote.

    Avez-vous, par le plus grand des hasards, entendu ce qui est prévu pour notre Europe ? Quelles sont les perspectives, quelle est la voie que les parlementaires européens vont suivre, vers quoi nous nous dirigeons ? Quel but l'Europe s'est-elle donnée pour les 5 prochaines années ?

    Rien. Un vide lamentable. Aucune information, aucune initiative commune, aucune feuille de route. Aucun projet. 

    Tout cela est bien triste et ne va certainement pas motiver les foules à se rendre aux urnes demain et à faire le bon choix. L'Europe reste trop distante, secrète, inaccessible et devrait beaucoup mieux communiquer sur sa vision des choses. Elle devrait également faire plus participer la population européenne aux décisions importantes (des référendums comme en Suisse ?). C'est notre Europe : nous devrions avoir droit à la parole !

    Et plutôt que d'avoir un président de la Commission Européenne copain comme cochon avec les banques et lobbies industriels, il en faudrait un soucieux du peuple européen, et qui défend ses intérêts, avec un programme connu de tous.

    Ce jour-là, les élections européennes seront ressenties positivement par la population, et vous verrez : on se ruera pour aller voter.

  • OMS pas fiable...

    Au chapître premier de la Constitution de l’OMS, Article 1 - BUT de l’OMS, il est écrit : “Le but de l’Organisation Mondiale de la Santé est d’amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible”.

    Seul problème : l’existence d’un accord contre-nature signé en 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui empêche l’OMS d’agir librement en faveur des populations contaminées par la radioactivité , puisque ce document prévoit notamment que l’OMS ne peut s’exprimer sur le nucléaire et ses conséquences sans l’aval de l’AIEA ! 

    Depuis la catastrophe de Tchernobyl, il est devenu évident que cet accord empêche les milieux médicaux de témoigner haut et clair sur les conséquences sanitaires à court et long terme de cette catastrophe globale. Les populations de la région de Tchernobyl supportent ainsi depuis 25 ans, dans l’indifférence générale, les souffrances dues à l’incorporation de faibles doses de radioactivité.

    Résultat de cet accord, l’OMS affirme encore, 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, que les radiations n’ont fait que 56 victimes. Entre 600 000 et un million de « liquidateurs » ont sauvé l’Europe en éteignant l’incendie du réacteur et en construisant le sarcophage. Plus de 80% d’entre eux sont malades. Ils meurent dans d’atroces souffrances, mais sont ignorés de l’OMS. Tout comme les millions de personnes qui, encore aujourd'hui, en Ukraine ou en Biélorussie, continuent de s'empoisonner chaque jour, sans le savoir. Il faudra 300 ans pour que les molécules radioactives de Tchernobyl disparaissent...

    L'OMS n'est donc pas fiable. Seuls, des laboratoires indépendants peuvent l'être, en déterminant les taux de radioactivité, et en communiquant les résultats exacts des analyses à la population.

    Et quand l'OMS ou l'AESA (Agence européenne de Sécurité Alimentaire) annoncent que le bisphénol A n'est pas nocif ou que les OGM ne présentent aucun risque, permettez-moi d'en douter ! Des accords similaires que ceux du nucléaire, passés avec le cartel pétrolier (production des plastiques) ou les multinationales agro-alimentaires (OGM) ne m'étonneraient pas du tout. Nous ne pouvons donc plus croire ces organisations (que nous finançons) et devons nous fier à notre bon sens, notre logique, notre instinct de survie. Tous des pourris...

    Terriens, il est temps d'agir...