|
|
 |
| 19-03-2010 Général |
Limagrain, Monsanto, Sygenta, Pionner et consorts... |
|
Vous ne connaissiez peut être pas la société Limagrain. C'est une coopérative agricole spécialisée dans les semences et à ce titre concurrente des grands du secteur, l'américain Monsanto, le suisse Syngenta ou l'autre américain Pioneer (Groupe Du Pont de Nemours). Le groupe possède le pain Jacquet bien connu mais surtout Vilmorin qui en est la filiale de fourniture de semences cotée en bourse. Classé quatrième semencier mondial et premier semencier européen, elle opère sur le marché mondial et à ce titre offre à la vente des semences OGM en concurrence avec celles des autres semenciers. Pour se développer, Vilmorin a besoin de cash et a annoncé une augmentation de capital de 200 millions que les agriculteurs de Limagrain n'ont pas les moyens de suivre. Le FSI, Fonds Stratégique d'Investissement, et bras armé de l'Etat pour soutenir l'industrie française, a considéré que cette activité était une activité stratégique et a décidé d'investir dans la holding du groupe Limagrain à hauteur de 150 millions d'euros. C'est le premier investissement du FSI dans une activité agro-alimentaire. Le marché des semences est estimé à 20 milliards d'euros dans le monde et croit régulièrement (9% en 2008), tiré qu'il est par l'accroissement de la population mondiale et par l'abandon progressifs des semences produites à la ferme pour des semences industrielles. Celui des semences OGM est lui en progression de 20 pct par an grâce à des surfaces cultivées en progression constantes dans le monde (+7%) malgré un recul en Europe (-12%). Quant aux prix de vente, ils sont supérieurs de 50 à 100% à ceux des semences classiques. Du fait de la situation européenne sur les OGM, Vilmorin a pris du retard dans le développement des nouvelles semences OGM. D'où ce besoin d'investissement pour rester dans la course mondiale. Vilmorin pense que, tôt ou tard, l'Europe basculera vers les semences OGM. Le FSI juge néanmoins utile d'ajouter au sujet de cet investissement "qu'il ne faudrait pas en conclure que l'Etat français investit dans les OGM". Ah bon ? Il aurait mieux fait d'investir (avec notre argent) dans Kokopelli, qui distribue des semences Bio de légumes et fruits oubliés : c'est quand même plus agréable de planter et déguster la tomate cornue des Andes que la F1 d'un semencier industriel... Et surtout, c'est plus goûtu et meilleur pour la santé. Luttons contre la formation de ce monopole planétaire de l'alimentation organisé par une poignée de multinationales avides de profits, au détriment de tout le reste : la qualité, la diversité, le goût, la santé, la préservation de l'environnement et de la biodiversité, la gratuité des semences entre paysans, les produits locaux et de terroirs. Achetez des semences Bio, et mangez Bio.
|
|
19-03-2010, 22:59:45 bem biodiversité monopole planétaire multinationales agro-alimentaires OGM semenciers
Commentaires (0)
|
 |
| 05-03-2010 Général |
Fortuna de BASF |
|
Le groupe allemand BASF souhaite lancer d'ici 2011 deux autres pommes de terres OGM supplémentaires, dont une destinée à l'alimentation humaine, après avoir obtenu un feu vert européen à sa pomme de terre Amflora. "Nous travaillons à d'autres produits, dont une pomme de terre résistante au mildiou", une forme de pourriture responsable notamment de la grande famine irlandaise du XIXè siècle, a indiqué vendredi une porte-parole à l'AFP. Cette pomme de terre, baptisée Fortuna et destinée à l'alimentation humaine, est basée sur une variété européenne, et contient des gènes d'une pomme de terre sud-américaine, qui lui permettent de résister à cette maladie. "Nous avons fait des essais en plein champ, en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et en République tchèque, nous en sommes très contents et nous voulons naturellement demander son autorisation", a-t-elle poursuivi. BASF, numéro un mondial de la chimie, a également un projet de pomme de terre pour l'industrie, qui pourrait succéder à l'Amflora, pour laquelle la Commission européenne a donné mardi son feu vert, et destinée comme elle à la production industrielle d'amidon. Le groupe compte "constituer un dossier (pour chacune de ces pommes de terre)" et demander leur autorisation "en 2010 ou en 2011" en Europe.Au niveau global, le groupe mène également des recherches dans le domaine des maïs, soja, coton et riz génétiquement modifiés. Fortuna : quel beau nom pour une pomme de terre ! Sans doute décidé par le CEO de BASF, imaginant la fortuna comme seule espèce de pomme de terre consommée dans le monde entier dans 20 ans... Ce qui ferait évidemment la fortune de BASF. Personnellement, je préfère la Belle de Fontenay bio. Pourquoi implanter le gêne anti-mildiou d'une pomme de terre sud-américaine et ne pas planter directement cette dernière ? Il y a, de par le monde, des milliers d'espèces de pommes de terre, qui ont toutes leurs caractéristiques propres, leurs qualités et leurs faiblesses, leur goût typique et unique, leur résistance à certaines maladies ou conditions météo, leur adaptation à un terroir... Cela s'appelle la biodiversité et c'est cela qu'il faut protéger. Elles existent depuis le début des temps, et il n'y a aucune raison de toutes les remplacer par une espèce unique, génétiquement modifiée. D'abord pour lutter contre l'uniformisation du goût, ensuite pour notre santé et enfin, parce que le jour où cette espèce sera atteinte par un quelconque parasite, ce sera la famine mondiale. Alors qu'en cultivant des milliers d'espèces différentes, elles ne seront jamais toutes touchées par ce parasite. Ne nous laissons pas faire. Terriens, il est temps d'agir...
|
|
05-03-2010, 23:27:15 bem alimentation atteinte à la biodiversité BASF goût OGM
Commentaires (0)
|
 |
| Général |
EFSA et sécurité alimentaire... |
|
L'EFSA, l'Autorité européenne de sécurité des aliments, est la pierre angulaire de l'Union européenne (UE) pour ce qui concerne l'évaluation des risques relatifs à la sécurité des aliments destinés à l'alimentation humaine et animale. En étroite collaboration avec les autorités nationales et en consultation ouverte avec les parties prenantes, l'EFSA fournit des avis scientifiques indépendants ainsi qu'une communication claire sur les risques existants et émergents. C'est ce qu'on peut lire comme introduction sur le site de l'EFSA, et cela fait bien rigoler... "En étroite collaboration avec les autorités nationales" : c'est faux ! L'ensemble des ministres européens de l'agriculture avaient demandé en décembre 2008 que l'EFSA modifie et améliore les procédures utilisées pour vérifier l'innocuité des OGM. Rien n'a été fait. "en consultation ouvertes avec les parties prenantes" : c'est encore faux ! Personne n'a été consulté avant cette décision unilatérale d'autoriser la culture d'OGM en Europe. Sauf, peut-être, les multinationales agro-alimentaires mondiales et les semenciers d'OGM, qui sont sans doute les seules parties prenantes de ce débat aux yeux de l'EFSA... "des avis scientifiques indépendants" : c'est toujours faux ! Comment peuvent être "indépendants" des personnes qui ont travaillé pour Sygenta ou d'autres firmes produisant des OGM ? Comment peut-on être indépendant, quand on a travaillé sur le Codex Alimentarius ? Tout cela pousse à fortement mettre en doute l'indépendance des experts de l'EFSA. Tout cela me semble fort corrompu. Cela sent l'argent sale, les pots de vin, le profit malsain au dépend de notre santé, de la biodiversité, de l'environnement. Il est temps de remettre de l'ordre dans ces organismes de contrôle qui ne contrôlent rien, à la botte des grands groupes semenciers mondiaux.
|
|
05-03-2010, 22:56:42 bem atteinte à la biodiversité maladies monopole alimentaire mondial OGM pollution
Commentaires (0)
|
 |
| 02-03-2010 Général |
Un OGM illégal dans nos aliments... |
|
Greenpeace a fait tester 18 produits contenant des graines de lin et un produit s'est avéré contenir des traces d'OGM illégal : la farine All-In Mix Pain foncé 9 Céréales de Soubry, acheté en décembre dernier chez Delhaize. Ce cas de contamination démontre une fois de plus que l'unique manière de garantir une alimentation sans-OGM, est l'interdiction mondiale des cultures OGM. Les graines de lin entrent dans la composition de nombreux produits de consommation courante : pains multi-grains, muesli, biscuits mais aussi vinaigrette ou préparations pour bébés... Elles sont appréciées pour leur apport en Oméga 3 et leur action bénéfique sur la digestion. Elles sont donc synonymes de bien-être et d'alimentation de qualité. Pour de nombreux consommateurs, un aliment de qualité suppose une production non-OGM. Or, cette garantie ne semble plus exister pour les graines de lin. Comme beaucoup d'autres plantes transgéniques, le lin a été génétiquement modifié pour résister à un herbicide et contient trois gènes résistants aux antibiotiques. Cet OGM, développé par une université canadienne, est connu sous la dénomination de Triffid. Son histoire est un parfait exemple de l'impossible co-existence entre les filières conventionnelles, bio et transgéniques. Cet OGM a été autorisé au Canada en 1998 pour ensuite être retiré trois ans plus tard, toujours par le Canada. Pourquoi ce retrait ? Les agriculteurs canadiens - qui sont les plus gros producteurs de graines de lin au monde - redoutaient de perdre le marché européen peu favorable aux OGM... C'est l'Allemagne qui a signalé pour la première fois la présence de graines de lin contaminées en utilisant le système prévu à cet effet par l'Union européenne. De nombreux pays ont alors réalisé des tests et les exemples de produits contaminés se sont multipliés. On a trouvé des traces de Triffid dans une vingtaine de pays européens et quelques pays asiatiques comme la Thaïlande. Strictement parlant, la présence de cet OGM est parfaitement illégale en Europe. Aucune autorisation n'a jamais été demandée. Au delà de cela, la contamination des graines de lin par un OGM officiellement retiré du marché depuis près de dix ans illustre ce que peuvent être les « dégâts collatéraux » des cultures transgéniques. Si la contamination persiste, la grande distribution risque ne pas pouvoir satisfaire les exigences de ses clients et les fabricants seront forcés de tester leurs produits avant commercialisation. Les cultures transgéniques ne profitent qu'aux multinationales qui les imposent à tous. En Belgique, des tests ont également été réalisés mais aucune information quant à la contamination n'a filtré. Pour Greenpeace, le consommateur a le droit de savoir. C'est pourquoi 18 produits ont été achetés dans des grandes surfaces belges et envoyés dans un laboratoire spécialisé en Allemagne. Une fois les résultats connus, Greenpeace a averti Soubry et Delhaize. Fabricant et distributeurs sont dans ce dossier plus « victimes » qu'autre chose. Comme les consommateurs, ils ont été mis devant un fait accompli. L'attention de Greenpeace se porte dès à présent sur la réaction des autorités compétentes. Les produits incriminés doivent être retirés des rayons, plus d'analyses doivent être effectuées et dans un cadre plus large, la Belgique doit s'opposer à toute nouvelle autorisation d'OGM en Europe.
|
|
02-03-2010, 22:15:27 bem analyses danger Greenpeace illégalité OGM santé
Commentaires (0)
|
 |
| Général |
Feu vert de la Commission européenne sur les OGM... |
|
Catastrophe ! La Commission européenne a annoncé ce mardi avoir autorisé la culture d'une pomme de terre génétiquement modifiée du groupe allemand BASF, le premier feu vert de ce type depuis douze ans dans l'Union européenne où les OGM suscitent une vive controverse. "La Commission a pris aujourd'hui des décisions concernant la pomme de terre transgénique Amflora", dont la culture est autorisée dans l'Union européenne "à des fins industrielles" et pour l'alimentation animale, selon un communiqué de l'exécutif européen. Bruxelles a aussi accepté la commercialisation en Europe à des fins alimentaires de trois variétés de maïs transgéniques de la firme Monsanto, des dérivés du MON 863, selon un communiqué de l'exécutif européen. Une décision moins spectaculaire dans la mesure où des produits OGM importés font régulièrement l'objet d'autorisations pour le commerce. La vraie nouveauté concerne l'autorisation de la pomme de terre Amflora, un tubercule conçu par la firme BASF destiné à l'usage industriel pour son amidon et à l'alimentation animale. La Commission européenne n'avait plus donné son feu vert à une culture OGM en Europe depuis 1998 et le maïs OGM de Monsanto, le MON 810. La Commission européenne, à qui revenait la décision finale après que les Etats de l'UE n'auront pas réussi à se mettre d'accord, s'est appuyée sur le fait que l'Agence européenne de sécurité des aliments (AESA) a jugé que la pomme de terre ne posait pas de problème pour la santé. Le féculent est renforcé en amylopectine, un composant de l'amidon utilisé par l'industrie pour fabriquer des textiles, du béton et du papier. Mais il contient aussi un gène marqueur de résistance aux antibiotiques, ce qui lui vaut d'être critiqué depuis longtemps par les défenseurs de l'environnement. Ces derniers s'inquiètent des risques de dissémination du gène sur les autres plantes dans la nature. En outre, les défenseurs de l'environnement estiment que les avis de l'AESA doivent être pris avec précaution car l'institution est au coeur d'une polémique après l'embauche de son ancienne directrice du département OGM, Suzy Renkens, par le groupe suisse Syngenta, présent dans le secteur des organismes génétiquement modifiés. La décision prise mardi est de nature à relancer le débat autour de l'inocuité des produits OGM en Europe. L'autorisation de culture du maïs génétiquement modifié MON 810 de Monsanto, est arrivée à échéance il y a deux ans et n'a pas encore à ce jour obtenu d'autorisation de renouvellement. Les OGM sont un sujet extrêmement polémique dans l'Union européenne, en raison des craintes sur leurs effets possibles pour la santé et l'environnement. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a profité du début de son deuxième mandat à Bruxelles pour clore le dossier de la pomme de terre de BASF qui avait empoisonné son premier mandat en suscitant la controverse. Son ancien commissaire à l'Environnement, le Grec Stavros Dimas, aujourd'hui parti, était opposé à un feu vert à la culture. Le dossier a été confié à présent au nouveau commissaire chargé de la Santé et de la protection des consommateurs, John Dalli. Ce dernier s'est justifié mardi en indiquant que toutes les craintes en matière de santé avaient été "levées" par les études scientifiques. En résumé, le lobbying acharné des producteurs d'OGM a enfin payé : ils ont gain de cause ! Combien de pots de vin à Manuel Barroso, à la Commission européenne et à l'AESA ? Nous ne le saurons jamais... Reste aux états membres de légisférer pour interdire ces cultures OGM sur leur territoire. L'Autriche et l'Italie viennent de le faire. Espérons que tous les autres suivent. Cette prise de position de la Commission européenne, contraire à la volonté du peuple européen, me scandalise. Cette Europe là, corrompue, me dégoûte. Profondément. C'est contraire à notre volonté, c'est contraire à la santé publique, c'est contraire à la préservation de la biodiversité, et en plus, c'est illégal : le gêne résistant aux antibiotiques dont cette patate de BASF est dotée est interdit depuis 2004 ! Dans quel monde, dans quelle Europe vivons-nous ? Terriens, il est temps d'agir...
|
|
02-03-2010, 22:09:42 bem atteinte à la biodiversité maladies monopole alimentaire mondial OGM pollution
Commentaires (0)
|
 |
| 04-02-2010 Général |
Vous en mangez, sans le savoir... |
|
Et oui, vous êtes opposé aux OGM, et vous n'arrêtez pas d'en manger, sans le savoir ! Reprenant le document de Greenpeace, dont vous trouverez le lien dans le précédent article, voici quelques produits que vous consommez tous les jours et qui en contiennent, à votre insu ! Jambon d'Aoste, Cochonou, Croq'sec, Herta, Justin Bridou, Winny (Cora), Rosette de Lyon sont bourrés d'OGM. Au niveau lait : Bridel, Candia, Lactel, Président, Régilait et Viva en sont bourrés aussi. Et au niveau beurre, les marques Candia, Célia, Bridel, Bridelice et Bridelight (Lactalis), Carrefour, Cora, Elle & Vire, Fleurette (Yoplait), Primevère (Lactalis), Président et Winny (Cora) ne font pas mieux ! Quant aux Actimel, Activia, Danacol, Danao, Danette et Dany (Danone), ils en sont bourrés également, tout comme Bonne Maman (Andros), Fjord, Carrefour et Cora ! Sans parler de Flanby, Frutos, Gervita,Gloria, Ile Gourmande, Jockey, Kido, La Laitière, P'tit Gourmand, Paniers de Yoplait, Perle de Lait, Petits Filous, Senoble, Sveltesse, Taillefine, Terre et Saveur et même Yop ! Pour les crèmes glacées, évitez Ben & Jerry (Unilever), Bounty, Snickers, Twix et Mars glacés (Masterfoods), Brossard, Carte d'Or et Cornetto (Unilever), Gervais (Danone), Häagen-Daz, La Laitière (Nestlé), Miko, Mystère et Winny (Cora). Au niveau sauces, oubliez Amora et Maille (Unilever), Buitoni et Maggi (Nestlé), Lesieur (Campbell), et les sauces Uncle Ben's (Masterfoods). Et au niveau soupes, faites-en autant avec Royco minute soup et Liebig (Campbell) et Maggi (Nestlé). Je terminerai avec les céréales, bourrées, elles aussi, d'OGM : Cheerios, Chocapic, Crunch et Fitness (Nestlé), Spécial K et Smacks Trésor (Kellogg's). Même le Nesquick (Nestlé) en contient ! Et les chocolats et confiseries After Eight, Carambar, Crunch,, Côte d'Or, Ferrero Rocher, Galak, Kinder, Kit-Kat, La pie qui chante, Lion, Lutti, Milka, Nutella, Quality Street, et Smarties. Je passe tous les autres secteurs alimentaires (fromages, plats préparés, surgelés, poissons, aliments pour bébés, etc.), car c'est la même constatation : les multinationales agro-alimentaires nous inondent d'OGM, sans que nous puissions le savoir, puisqu'elles ont obtenu l'autorisation des autorités de ne pas le faire figurer sur la liste des ingrédients ! Et la consommation d'OGM n'est pas anodine : les expériences animales le prouvent. Sachez que le cahier des charges de l'agriculture biologique exclut les OGM à tous les stades. Par contre le Label rouge, n'exclut pas systématiquement l'utilisation de produits OGM. Vérifiez au cas par cas sur le site de Greenpeace. A noter que de nombreux fromages AOC et volailles fermières sont sans OGM. Plus que jamais, appliquons le principe de précaution, et tournons-nous vers les produits naturels et bio, Terriens, il en va de votre santé. Et il est temps d'agir...
|
|
04-02-2010, 23:13:39 bem business agro-alimentaire danger OGM principe de précaution santé
Commentaires (0)
|
 |
| 03-02-2010 Général |
Comment éviter de consommer des OGM sans le savoir ? |
|
Nombre d'animaux d'élevage sont nourris avec une part plus ou moins grande d'aliments génétiquement modifiés. Pour les producteurs, cette pratique est d'autant plus facile qu'aucun étiquetage n'est obligatoire en la matière, empêchant de fait le consommateur de pouvoir faire un choix en connaissance de cause. Or, on estime à 80 % la proportion de viande, œufs, lait, etc. issus d'animaux ayant consommé des OGM ...
Face à ce déficit d'information, Greenpeace publie un guide des "produits avec ou sans OGM", depuis 1998. Ce document classe les marques selon trois catégories : vert, orange ou rouge, attribuées respectivement aux fabricants garantissant ne pas utiliser de produits nourris avec des OGM, avoir entamé une démarche pour exclure les OGM de l'alimentation animale, n'apportant aucune garantie en la matière ou n'ayant pas répondu aux enquêteurs de l'association.
Jusqu'alors ce guide était téléchargeable ou directement consultable sur Internet, et, à défaut de l'imprimer pour le consulter au moment de faire ses courses, son usage demeurait incertain. Avec la démocratisation des smartphones et la démultiplication de leurs possibilités au travers du téléchargement d'applications indépendantes (iPhone et depuis peu Androïd), plus rien n'empêchait ce guide OGM de devenir plus facilement consultable et utilisable. Cela n'a visiblement pas échappé à Greenpeace, l'association proposant dorénavant une application dédiée.
Mise à jour en temps réel, cette dernière recense les produits par catégories alimentaires (poisson, viande, crémerie, fromage, épicerie salée/sucrée, plats préparés, aliments pour bébés, aliments pour animaux domestiques), tandis qu'une recherche par marque est également possible. Bref, la simplicité est au rendez-vous, et si vous avez un téléphone compatible, il serait dommage de s'en priver.
|
|
03-02-2010, 23:29:47 bem danger ingrédients cachés malsain multinationales agro-alimentaires OGM
Commentaires (0)
|
 |
| 26-01-2010 Général |
Précautions... |
|
Article intéressant d'André Cicocella dans Le Monde du 16/01/2010 à propos du principe de précaution que nous devrions tous appliquer instinctivement. Nous vivons une mutation. Nous sommes en train de prendre conscience de l'importance du lien entre environnement et santé. La prise de conscience s'est faite à partir du développement de l'épidémie de cancers. Il y a le discours officiel (porté par l'Académie de médecine, notamment) qui dit "circulez, il n'y a rien à voir" sur le lien entre cancer et environnement, mais ce discours n'accroche plus parce qu'il est perçu comme décalé par rapport à la réalité. Les gens qui meurent actuellement sont nés en 1920 dans un environnement tout à fait différent. Le cancer représentait, en 1906, 3% des causes de mortalité contre 30% aujourd'hui. Rien ne nous dit que nos enfants vivront plus longtemps que nous. Le cancer est une mutation. On sait que les perturbateurs endocriniens sont responsables de ces cancers. Or, ces perturbateurs endocriniens sont dans notre environnement depuis quelques décennies. Evidemment, il y a l'influence directe et non négligeable des milieux industriels dans les comités chargés de rendre des avis pour des institutions, et il y a aussi le fait que certaines personnes n'ont pas pris conscience de l'importance des phénomènes épigénétiques (interaction entre gènes et environnement). Enfin, il ne faut plus raisonner milieu par milieu (eau, air, sol, alimentation), mais il faut avoir une vision globale de l'environnement. Nous sommes constamment exposés à ces perturbateurs endocriniens. Or, la durée et la période d'exposition sont capitales. Les observations dans l'écosystème et chez l'homme ont une cause commune. Nous sommes confrontés à une épidémie de maladies chroniques (cancers, maladies cardio-vasculaires,etc.), et devons veiller à protéger notre environnement immédiat. En appliquant le principe de précaution, dès qu'on doute de quelque chose. Quand les agences sanitaires nous disent qu'il n'y a pas de preuves, est-ce une raison pour ne rien faire, alors qu'il existe des preuves pour l'animal ? N'attendons pas 20 ou 30 ans : réagissons tout de suite ! Après, il sera trop tard... Alors : fast food ou slow food, cultures traditionnelles (= intensives) ou bio, diesel à particules ultra fines (non retenues par les filtres) ou essence, plastique ou verre, wifi ou câble, micro-ondes ou four traditionnel, Téfal ou poêle inox, diffuseur de parfums ou bouquet de lavande, traité ou non-traité, énergie polluante ou énergie verte, produit lointain ou produit local, plat préparé ou cuisiné soi-même, margarine ou huile d'olive et beurre, cuisine moléculaire ou traditionnelle, abrutissement publicitaire ou choix raisonné personnel, fromage industriel ou fromage au lait cru, etc.? A vous de choisir, en toute conscience. en appliquant le principe de précaution. Pour votre santé, et celle de vos enfants. Et pour la planète.
|
|
26-01-2010, 23:47:47 bem fast food GSM industries agro-alimentaire OGM plastique
Commentaires (0)
|
 |
| 17-12-2009 Général |
Monsanto, c'est quoi au juste ? |
|
Qu’est-ce que Monsanto : l’archétype de la multinationale tentaculaire et planétaire ! Née en 1901, active dans 46 pays, forte de 17500 salariés et d’un chiffre d’affaires de 7,5 milliards de $ en 2006 Monsanto se fait véritablement connaître comme nuisance globale avec le fameux Agent orange. Un défoliant à base de dioxine largué à partir 1961 et pendant une décennie sur les forêts du Nord Vietnam couvrant le lacis de la piste Hô Chi Minh par laquelle transitait hommes et armes à destination du Sud. Puissamment carcinogène, tératogène et mutagène l’Agent orange 47 ans plus tard continue à tuer. Au glorieux palmarès de la marque, ajoutons l’herbicide total connu sous le nom de Round Up présenté mensongèrement comme biodégradable, un produit pourtant suspect de favoriser des malformations embryonnaires et d’être un agent précurseur de la carcinogenèse ; l’édulcorant de synthèse Aspartame possible inducteur de lésions cérébrales que l’on retrouve dans tous les produits light mais pour lequel la firme ne touche plus aujourd’hui de royalties le brevet étant tombé en 1992 dans le domaine public ; ajoutons les hormones de croissances bovine et laitière interdites en Europe ; les PCB, polychlorobiphényles ou pyralènes utilisés dans les transformateurs électriques mais qui ont contaminé chacun d’entre nous et toute la chaîne alimentaire depuis les phoques de l’Arctique jusqu’au lait humain ; enfin les OGM, organismes génétiquement modifiés grâce auxquels Monsanto via ses complicités dans l’Administration américaine, donneuse d’ordre aux classes dirigeantes de la démocratie mondiale, est en train d’établir une hégémonie planétaire sur les semences. Ce qui signifie en clair la mise sous tutelle de l’agriculture et partant, la dépendance alimentaire des États. L’Amérique déjà maîtresse des robinets pétroliers aurait ainsi aussi à sa main le sort des nations placées sous l’épée de Damoclès d’un embargo semencier, de pénuries, voire d’un retour des disettes. L’énergie et l’alimentation, quoi de mieux pour assurer une domination mondiale et instaurer indirectement un nouveau servage, universel cette fois ? Or, à quoi servent les OGM ? Inexistants avant 1993, les OGM végétaux, soja, maïs, coton, en 2006 couvraient 100 millions d’hectares soit 7 % des terres cultivées (1 md1/2 d’ha). Certains d’entre eux sont prétendument utiles à rendre les plantes résistantes aux insectes ravageurs, ce qui est évidemment archifaux : en France par exemple la pyrale attaque toujours les plantations BT pourtant réputées résistantes. D’autres variétés sont censées rendre les végétaux réfractaires aux herbicides en particulier au Roundup généreusement déversé à travers le monde sur les terres agricoles avant de se retrouver un jour ou l’autre dans la nappe phréatique.
Précisons que la question cruciale de l’innocuité en soi des OGM pour la santé humaine est encore loin d’être réglée car de vrais doutes subsistent ! Ce qui pose la question de leur dissémination dans l’environnement. Une contamination, qui se généralise, des souches naturelles crée dans certains cas des situations ubuesques : au Paraguay, au Brésil ou aux Etats-Unis des agriculteurs dont les cultures ont été contaminées par OGM se voient en effet contraints de verser des royalties à Monsanto ! En Inde, les graines de coton non OGM se raréfient or les semences brevetées sont quatre fois plus chères et requièrent tout autant de pesticides contrairement à ce que prétend Monsanto. Les déclarations des Organisations internationales présentant les OGM comme un moyen de lutte contre la famine et la sous-nutrition au bénéfice des petits propriétaires des pays en développement prennent au final tout leur sens quand on sait qu’en 2006 le coton BT soi-disant résistant, mais atteint par la maladie, a sur un semestre entraîné la faillite et le suicide de quelque 680 paysans indiens ! À quoi donc finalement servent Monsanto, sa chimie, ses OGM ? À polluer la planète ; à créer un empire financier, rouleau compresseur que plus rien ne semble devoir arrêter et qui étend chaque jour davantage son emprise dans le monde où les entreprises semencières sont rachetées les uns après les autres conférant progressivement au géant Nord américain un quasi-monopole planétaire. Rien ni personne ne lui résiste et les gouvernements compradores comme celui qui est aujourd’hui à la barre en France, après avoir donné des assurances, reviennent allégrement sur les engagements pris sous la pression des opinions. Souvent stériles, les OGM n’étant pour la plupart pas réensemençables l’année suivante, la dépendance à l’égard du fournisseur Monsanto constitue donc une menace immédiate, autrement sérieuse que nucléaire iranien, pour notre sécurité alimentaire ! L’allégeance aux OGM dans l’espoir de superprofits est un danger immédiat surtout en ces temps d’instabilité mondiale, de récession et de crise. Si l’on a en mémoire que pendant la Guerre froide les grands programmes de recherche en matière d’armes biologiques, notamment aux Etats-Unis, se portaient sur les agents de morbidité végétale, des épidémies comme celle de la fièvre aphteuse ou de la peste porcine qui décimèrent les cheptels européens à la fin du XXe siècle, transposées aux cultures végétales nous livreraient pieds et poings liés au bon vouloir de Monsanto et consort. On comprendra de ce point de vue à quel point une agriculture assurant une stricte indépendance alimentaire devient, surtout dans la conjoncture actuelle de flambée spéculative mondiale sur les matières premières, un impératif absolu auquel nos décisionnaires tournent résolument le dos dans le but explicite d’assujettir l’Europe à la Destinée manifeste du continent Nord-américain. Grâce leur soit rendue ! Article de Jean Michel Vernochet sur Agora Vox.
|
|
17-12-2009, 22:16:30 bem biodiversité menaçée cancers monopole alimentaire mondial ogm pollution
Commentaires (0)
|
 |
| 15-10-2009 Général |
OGM, semences et destruction... |
|
J'en termine avec Monsanto, avec ce dernier message concernant le livre "Semences de destruction" : 
Au-delà des controverses scientifiques sur les bienfaits ou les dangers des OGM, William Engdahl retrace la saga du projet malthusien défendu par de puissants intérêts privés qui, dès les années trente, visaient au contrôle des populations, et qui se trouvent à l'origine de la diffusion et de la prolifération des OGM. À coups de pressions politiques, de fraudes et de mensonges, ces intérêts sont maintenant à une ou deux décennies d'atteindre une complète hégémonie sur les capacités nourricières de la planète. « Semences de destruction » mène le lecteur au cœur du pouvoir américain, dans les laboratoires où sont expérimentées les semences génétiquement modifiées et brevetées, derrière les portes soigneusement verrouillées des conseils d'administration de Monsanto et d'autres multinationales qui contrôlent le monde à l'égal des compagnies pétrolières. La crise alimentaire qui ravage le tiers-monde sera-t-elle pour ces géants aux ambitions sans limite l'occasion d'imposer partout les semences OGM brevetées? Si ce livre se lit comme un roman noir, c’est qu’il en est un. Cet ouvrage de William Engdahl "OGM: Semences de destruction. L'arme de la faim est l'un des meilleurs sur le sujet. Il est disponible en boutique Kokopelli.
|
|
15-10-2009, 21:15:36 bem biodiversité multinationales agro-alimentaires OGM santé semenciers
Commentaires (0)
|
 |
| 14-10-2009 Général |
Ce soir, sur la RTBF... |
|
Le film retrace l'histoire de Monsanto, multinationale américaine, aujourd'hui leader mondial des OGM, considérée comme l'un des plus grands pollueurs de l'ère industrielle (PCB, agent orange, hormones de croissance, Roundup...). Après une enquête de trois ans, en Amérique du Nord et du Sud, en Europe et en Asie, il reconstitue la genèse d'un empire industriel qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l'Administration nord-américaine, de pressions et de tentatives de corruption, est devenu l'un des premiers semenciers de la planète. En s'appuyant sur des documents et des témoignages inédits de scientifiques, de victimes de ses activités toxiques, d'avocats, d'hommes politiques et de représentants de la Food and Drug Administration ou de l'Environmental Protection Agency des États-Unis, le documentaire montre comment, derrière l'image d'une société propre et verte (selon la propagande publicitaire), se cache un projet hégémonique menaçant la sécurité alimentaire du monde, mais aussi l'équilibre écologique de la planète.
Pourquoi un film sur Monsanto ? Cette question m'est posée régulièrement depuis trois ans et, immanquablement, je réponds la même chose. Cela fait plus de vingt ans que je parcours le monde et, partout, j'ai entendu parler de cette multinationale américaine, à dire vrai, plutôt en mal. J'ai voulu en avoir le coeur net et j'ai navigué sur la toile pendant des mois. J'ai découvert que Monsanto représente l'une des entreprises les plus controversées de l'ère industrielle parce qu'elle a toujours caché l'extrême toxicité de ses produits. Qu'en est-il aujourd'hui ? Nous dit-elle la vérité sur ses OGM ? Peut-on la croire quand elle dit que les biotechnologies vont résoudre le problème de la faim et de la contamination environnementale ? Pour répondre à ces questions, qui nous concernent tous, j'ai repris mon bâton de pèlerin, voyageant sur trois continents, où j'ai confronté la parole de Monsanto à la réalité du terrain, rencontrant des dizaines de témoins que j'avais préalablement identifiés sur la toile. Et je suis sûre, aujourd'hui, qu'on ne doit pas laisser cette entreprise s'emparer des semences, et donc de la nourriture du monde. Marie-Monique Robin, Réalisatrice et écrivain.
|
|
14-10-2009, 22:52:06 bem biodiversité manipulation génétique Monsanto OGM santé
Commentaires (0)
|
 |
| 28-07-2009 Général |
Histoires d'OGM... |
|
Aujourd'hui, les organismes génétiquement modifiés (OGM) se résument en pratique à trois cultures: soja, maïs et coton. Mais celles-ci jouent un rôle clé dans l'économie et, surtout, dans l'alimentation de la planète. Ainsi, 40% des superficies consacrées aux grandes cultures (céréales, oléagineux) sont destinées à l'élevage. Et le couple soja-maïs, qui prédomine dans l'alimentation animale, est aujourd'hui largement transgénique: 70% de la production mondiale dans le cas du soja. Entre les Etats-Unis (50% des OGM cultivés dans le monde) et l'UE (0,1%), les sondages continuent de confirmer ce grand écart des opinions, reflet entre autres d'attitudes différentes vis-à-vis de l'innovation et du risque, de l'alimentation et des valeurs qui y sont attachées ou non. La directive européenne de 2001 impose l'étiquetage des produits alimentaires contenant des OGM, un acquis de la mobilisation citoyenne en Europe. Sauf à se nourrir bio, cette législation sur l'étiquetage, unique au monde, ne laisse pas pour autant au consommateur le libre choix de bannir les OGM de son alimentation. En effet, les produits des animaux (viandes, lait, oeufs, fromages) qui sont nourris au soja OGM échappent à cette réglementation: ils ne sont pas transgéniques. Or c'est bien là l'enjeu principal: les OGM que l'Europe importe massivement (et produit très marginalement) sont quasiment exclusivement destinés à l'alimentation animale. La situation va-t-elle évoluer ? Le 3 avril dernier, en France, le Conseil national de la consommation s'est prononcé en faveur d'un étiquetage "Nourri sans OGM" sur la viande et le lait, qui a fait son apparition en Allemagne. De belles batailles en perspective avec les Américains (du Nord et du Sud) si de telles réglementations aboutissaient !

L'article complet paru dans Alternatives Economiques sur le lien suivant : http://www.alternatives-economiques.fr/ogm-nbsp---comment-ils-conquierent-le-monde-_fr_art_842_43338.html
|
|
28-07-2009, 22:12:02 bem monopole alimentaire mondial Monsanto OGM pollution santé
Commentaires (0)
|
 |
| 28-02-2009 Général |
Le "Monsanto d'Or"... |
|
Une cinquantaine de faucheurs volontaires, opposés à la culture de maïs transgénique, ont remis ce samedi 28 février un "Monsanto d'or" à l'Afssa pour son récent avis selon lequel le maïs OGM du semencier américain ne présente pas de danger pour la santé humaine. "Pour nous l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) n'est pas indépendante, elle est aux mains des lobbies et des semenciers", a déclaré un porte-parole du mouvement lors de la remise du "prix" sur le stand de l'Afssa au salon de l'Agriculture. Embarrassée, une chargée de la communication de l'Afssa a pris le coussin noir sur lequel était juché un maïs en plastique pour le mettre de côté. Elle n'a souhaité faire aucun commentaire. L'Afssa a émis un avis mi-février selon lequel le maïs OGM Monsanto ne présentait pas de danger pour la santé humaine. Elle ne se prononçait en revanche pas sur la question de l'environnement et sur le risque de dissémination dans la nature entre cultures OGM et cultures non OGM. C'était sur ce dernier point, celui de l'environnement, que la France, au nom du principe de précaution, avait interdit début 2008 la culture de cette semence transgénique et déclenché auprès de l'Union européenne la clause de sauvegarde, suivant ainsi l'avis de la Haute autorité provisoire sur les OGM.
|
|
28-02-2009, 19:56:14 bem monopole alimentaire mondial Monsanto OGM pesticides pollution semanciers
Commentaires (0)
|
 |
| 22-02-2009 Général |
Bruxelles va imposer les OGM... |
|
La Commission européenne est en passe d'imposer la culture des organismes génétiquement modifiés à l'ensemble des pays de l'UE, car leurs adversaires ne parviennent pas à rallier suffisamment d'alliés pour les bloquer, estiment experts et diplomates à Bruxelles. Le dossier est géré directement par le président de la Commission, José Manuel Durao Barroso, favorable aux OGM, et les règles du jeu communautaire lui sont favorables. Les décisions sont en effet soumises à un vote à la majorité qualifiée des Etats --chaque pays dispose d'un nombre de voix proportionnel à sa population-- qui impose de réunir 255 des 345 suffrages. Si les partisans et opposants des OGM se neutralisent, l'exécutif européen impose sa solution en dernier ressort. Les prochaines semaines vont être décisives. Les experts des Etats se réunissent mercredi au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale pour se prononcer sur une demande d'homologation de deux variétés de maïs génétiquement modifiés: le BT 11 de la multinationale Syngenta et le BT 1507 des groupes Pionner/Dow. A ce jour, un seul OGM a été homologué pour la culture dans l'UE, le maïs transgénique MON810 de la firme américaine Monsanto. L'autorisation avait été accordée en 1998 pour 10 ans et l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) examine son renouvellement. "La procédure a été suspendue car l'EFSA est en train d'évaluer les informations supplémentaires requises au demandeur. Elles concernent l'impact environnemental", a précisé à l'AFP un porte-parole de l'agence. L'avis est attendu pour le printemps, a-t-on indiqué de source communautaire. L'EFSA est moins affirmatif. "Pour le moment, il n'est pas possible de donner une date", a déclaré son porte-parole. Quatre pays --la France, l'Autriche, la Hongrie et la Grèce-- ont suspendu la culture du MON810 en raison de "préoccupations au regard des risques potentiels pour l'environnement". La réponse de l'EFSA doit dissiper ces préoccupations, mais la Commission ne souhaite pas attendre. Elle veut forcer les quatre réfractaires à lever leurs clauses de sauvegarde, un mécanisme permettant à un Etat de l'UE d'échapper à une autorisation au plan européen, à condition de le justifier scientifiquement par la suite. Les votes au niveau des experts sur ces clauses n'ont pas permis de trancher et la décision a été renvoyée aux gouvernements. Ils se prononceront lors d'une réunion de ministres de l'Environnement le 2 mars sur les clauses de l'Autriche et de la Hongrie. La Commission voudrait ensuite soumettre celles de la France et de la Grèce lors d'une réunion de ministres des 23 et 24 mars. Lors du dernier vote, neuf pays totalisant 123 votes --Royaume Uni, Espagne, Portugal, Pays Bas, Suède, Finlande, Estonie, Roumanie et Slovaquie-- ont voté pour la reprise des cultures. Onze, réunissant 132 votes, se sont prononcés contre: France, Autriche, Grèce, Hongrie, Belgique, Luxembourg, Pologne, Irlande, Chypre, Lettonie et Lituanie. Pour espérer maintenir les clauses de sauvegarde, il faudrait à la fois rallier les 90 suffrages des sept pays qui ne se sont pas prononcés et, surtout, convaincre plusieurs partisans des OGM de voter contre. "Maintenant que l'Espagne vote pour la culture des OGM, aucune majorité ne sera trouvée pour contrer la Commission", a assuré à l'AFP un diplomate européen. C'est imposer aux européens ce dont ils ne veulent pas, c'est offrir à 8 multinationales agro-alimentaires le monopole alimentaire mondial, ce sont des pots de vin et des histoires de lobbying, mais surtout, c'est la fin programmée de la biodiversité, et l'impossibilité d'avoir désormais des aliments bio, la planète entière étant vouée à être contaminée. Nous ne pourrons plus décider de ce que nous voulons manger : ils décident pour nous ! C'est intolérable. Terriens, il est temps d'agir !
|
|
22-02-2009, 23:02:01 bem monopole alimentaire mondial mort de la biodiversité OGM pollution
Commentaires (0)
|
 |
| 18-01-2009 Général |
Gastronomie américaine... |
|
Les ministres européens de l'Agriculture ont refusé le 18 décembre de lever l'interdiction d'importation de volailles désinfectées au chlore, qui est en vigueur depuis dix ans et à laquelle la Commission européenne avait proposé de mettre fin. "Les traitements de la volaille en question ont été utilisés largement et en toute sécurité aux Etats-Unis pendant de nombreuses années", a plaidé Mme Schwab, ce vendredi, auprès de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Cette décision est prise quelques jours avant la fin des fonctions de Mme Schwab, qui doit quitter son poste avec la reste de l'administration de George W. Bush mardi. Elle intervient également au lendemain de la décision des Etats-Unis de tripler les droits de douane imposés au roquefort, en rétorsion au maintien par l'Union européenne de l'interdiction du boeuf aux hormones américain. Concernant la volaille, "les Etats-Unis préféreraient toujours à l'évidence que ce sujet soit résolu sans passer par une procédure longue et coûteuse", a ajouté le bureau de Mme Schwab. Que les Etats-Unis gardent pour eux leurs poulets chlorés, boeufs aux hormones, fromages stérilisés, OGM et autres fast-food : l'avenir de l'Europe, c'est le Bio, ce sont les produits de terroirs, la richesse et la diversité des fromages au lait cru, la diversité des races bovines élevées sans hormones ni OGM, et la fin des élevages de volailles en batterie. Et tant pis pour les américains s'ils décident de se priver de toutes ces merveilles gustatives en les surtaxant...
|
|
18-01-2009, 09:41:46 bem boeuf aux hormones fromages stérilisés gastronomie américaine OGM poulets chlorés
Commentaires (0)
|
 |
| 01-11-2008 Général |
Le lobby OGM persiste... |
|
Les fabricants d’OGM ont-ils trouvé un écho favorable auprès des dirigeants européens ? Un journal britannique, The Independent on Sunday, a révélé que les représentants des 27 pays de l’Union européenne préparaient « une campagne sans précédent pour généraliser les cultures et aliments génétiquement modifiés ». Dans son édition du 26 octobre, le périodique affirme détenir des documents confidentiels émanant de réunions secrètes, organisées par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. En ressort la volonté des représentants européens d’ « accélérer l’introduction des OGM et de gérer l’opposition du public à leur encontre ». Ils auraient même demandé aux industriels et aux autorités d’être plus enthousiastes dans leur communication sur les OGM. Selon les comptes-rendus d’une des réunions secrètes, Joao Vale de Almeida, chef de cabinet de José Manuel Barroso, qui présidait ces rassemblements, aurait « invité les participants à rapporter les discussions du groupe aux chefs de leurs gouvernements ». La Commission européenne encourage les Etats à modifier leurs politiques individuelles, pour favoriser les cultures d’OGM. Cette politique « clandestine » ne correspond pas du tout aux attentes des citoyens européens. En 2001, 70% d’entre eux se déclaraient contre les aliments génétiquement modifiés, selon un sondage Eurobaromètre. La France reste le pays européen où la résistance anti-OGM est la plus virulente et la plus visible. En 2004, un sondage Sofres montre que 76% des Français sont opposés aux OGM. Mais ailleurs également, les OGM inquiètent : les Suédois souhaitent un étiquetage strict, les Allemands et les Britanniques sont quant à eux méfiants… Même les exploitants agricoles sont dubitatifs. 70% des agriculteurs allemands refusaient d’utiliser des OGM, selon un sondage daté de 2002 pour Greenpeace. Mais l’opposition populaire n’est pas un problème pour la Commission européenne : toujours selon ces documents, Joao Vale de Almeida souhaiterait « un dialogue objectif et basé sur les faits concernant les standards élevés de la politique européenne sur les OGM ». En toute impartialité. Il appelle également « les industries et les partenaires économiques à participer activement à ce dialogue », en mettant donc de côté les voix trop élevées des écologistes. L'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), basée à Parme (nord de l'Italie), a estimé, vendredi 31 octobre, que la clause de sauvegarde invoquée par la France pour suspendre la culture du maïs génétiquement modifié OGM MON810 n'était pas justifiée. "Cet avis apparaît comme une véritable provocation et doit être combattu à tous les niveaux, tant il est vrai qu'une grande majorité d'Européens ne veulent pas d'OGM dans leurs assiettes", affirme dans un communiqué, Noël Mamère au nom des "Parlementaires Verts Français". "En demandant à la France d'abandonner la clause de sauvegarde sur le MON 810", l'EFSA "n'a fait que se rendre complice des grands lobbies internationaux au moment où experts et spécialistes de la santé s'accordent pour dire qu'il faut en finir avec un type d'agriculture qui contamine, pollue, porte atteinte à la biodiversité et finit par couter cher à la société", souligne le député de Bègles. Selon lui, la France, présidente de l'Union européenne, "doit tout faire pour empêcher que quelques experts à la botte des lobbies imposent leur diktat aux gouvernements de l'Union qui ont fait le choix du principe de précaution".
|
|
01-11-2008, 22:44:43 bem biodiversité en danger monopole alimentaire OGM pollution santé
Commentaires (0)
|
 |
| 08-09-2008 Général |
Soja OGM : feu vert ! |
|
La Commission européenne a autorisé ce lundi l'importation dans l'UE de produits contenant un soja génétiquement modifié (A2704-12), utilisé dans des denrées alimentaires et des aliments pour animaux. L'autorisation est valable pour dix ans. Tout produit issu de ce soja modifié devra être strictement étiqueté et suivre les règles européennes de traçabilité. Les pays de l'UE n'avaient pas réussi à prendre une décision à la majorité qualifiée à propos de cet OGM et le dossier avait donc été renvoyé à la Commission européenne. Ce type de soja a été l'objet en août 2007 d'un avis favorable de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui avait jugé improbable qu'il ait des effets indésirables sur la santé de l'homme ou des animaux, ou encore sur l'environnement. Cette autorisation fait suite à une demande de mise sur le marché des Pays-Bas déposée par le groupe allemand Bayer CropScience en 2005. La Commission persiste donc à vouloir inonder notre continent d'OGM, pliant sous l'énorme pression des lobbies des multinationales agro-alimentaires, et ce, malgré la volonté de la population de ne pas être obligée de consommer d'OGM ! Quelques pots de vins bien placés suffisent à nos élus pour tromper leurs concitoyens... Rejetons ces aliments cultivés aux USA et au Brésil par des multinationales sans scrupules, lisons bien la composition des ingrédients, et boycottons tout ce qui contient le mot "modifié". Ce sera meilleur pour la santé, meilleur pour l'agriculture traditionnelle ou bio, meilleur pour la biodiversité. Terriens, il est temps d'agir...
|
|
08-09-2008, 21:07:08 bem biodiversité monopole alimentaire mondial OGM pollution santé
Commentaires (0)
|
 |
| 07-08-2008 Général |
OGM : la roulette génétique... |
|
Article intéressant sur Agora Vox, à propos du nouveau livre de Jeffrey Smith : Genetic roulette. L’auteur américain décrit le début des ogms agricoles dans un scénario à la Hitchcock, où on voit une agence de régulation (la FDA) donner son accord en 1992 à la mise en agriculture des ogms tout en autorisant sa mise en circulation dans l’alimentation humaine et animale sans étiquetage ni séparation des filières. Ce n’était pas nécessaire ! Dès 1992, la FDA disait explicitement « L’agence n’a aucune raison de juger que ces aliments dérivés de ces nouvelles méthodes diffèrent des autres d’une façon significative ou uniforme ». Et sur cette base, la FDA a simplement déclaré que des études d’innocuité poussées n’étaient pas nécessaires et qu’il appartenait aux producteurs de vérifier qu’il n’y avait aucun problème. Avec aussi peu d’obstacles, la voie était ouverte à un déploiement rapide de cette nouvelle industrie , avec des conséquences évidentes : les agriculteurs n’avaient aucune raison de refuser des pratiques agricoles autorisées par la loi et les semenciers n’ont eu aucun mal à les convaincre. La suite est connue : les USA le faisant, la tentation fût grande de le faire ailleurs par supposition implicite (ils le font, donc ils ont jugé après études qu’il n’y avait aucun risque, faisons pareil). Surtout au regard des lois de l’OMC il devenait de fait impossible de refuser l’importation de ces produits autorisées aux USA sans avoir toutes les preuves scientifiques qu’ils présentaient un danger indubitable. On les vit donc apparaître en europe et ailleurs. En 1999 cependant, une action en justice amenait la FDA à « libérer » 40 000 pages nous apprenant que la FDA avait eu pour consigne expresse de l’exécutif de favoriser les biotechnologies et que la personne chargée de ce dossier au sein de l’agence sur cette période était l’ancien avocat de Monsanto, qui devait devenir, après que la réglementation soit établie ,vice-président de la société en question (for a job well done)... On appris aussi qu’il y avait consensus au sein des scientifiques de l’agence pour juger que ces produits étaient significativement différents et que ces aliments pouvaient créer des effets secondaires imprévisibles et ardus à détecter nécessitant donc des études à long terme d’innocuité pour chacun d’entre eux, incluant des tests sur des volontaires humains, pour se prémunir contre les risques d’allergies, de toxines, de nouvelles maladies et de problèmes nutritionnels ou environnementaux. On sait désormais que leur opinion n’a pas prévalu et que leur silence a été imposé vu les délais importants que cela aurait présenté pour les industriels en attente du feu vert. Si le passé, là-bas peut éclairer l’avenir ici... Que savons-nous en 2008 sur les risques potentiels des ogms ? En résumé, assez pour affirmer qu’ils n’ont aucune chance d’échapper à la loi de Murphy. La base des biotechs est le postulat émis par F. Crick qu’un gène donne une protéine sans rétroaction. Nous avons toutes les preuves que c’est faux. Il y a bien plus de protéines que de gènes (grâce à l’épissage alternatif par ex), ce qui veut dire que le gène implanté pour fabriquer la protéine voulue à la capacité d’en faire d’autres dont nous ne savons rien. Le « promoteur » d’origine virale couramment utilisé pour permettre une production en continue et à haute dose de la protéine a montré sa capacité à activer en permanence d’autres gènes avec des conséquences potentiellement graves quasiment pas étudiées. La (les) technique(s) d’implantation du transgène sont connues pour occasionner des dommages collatéraux sur le receveur (en clair , elles occasionnent des dégâts qu’on peut assimiler à des maladies génétiques induites). Les conséquences ont été peu explorées. La technique de multiplication de la cellule transgénique est la cause de très nombreuses mutations , peu étudiées. Le « terminateur » qui indique où se termine la lecture de l’ADN du transgène pour la fabrication de l’ARNm a été reconnue comme défectueux. Le postulat du gène « légo » qui fonctionne en solo, sans être influencé ni influencer a depuis longtemps volé en éclat, c’est toujours un des piliers de la technique. On a montré que l’insertion d’un seul transgène peut modifier l’expression de 5% des gènes de l’organisme receveur (grâce à la technologie des puces à ADN) sans étude des conséquences potentielles de cette découverte. On a montré que l’expression d’un gène dépend de l’environnement dans lequel il s’exprime or le mélange des genres (cas de le dire) est à la base de la technique. On a montré lors d’une seule étude sur des volontaires humains la présence de bactéries « RoundUp Ready » dans leur intestin, attestant du transfert horizontal de gène. Que se passera-t’il le jour où un gène fabricant un insecticide sera intégré dans une bactérie intestinale ?... On a surtout montré à travers l’expérience du Pr Pusztai (chargé au milieu des années 90 par le gouvernement britannique de concevoir le protocole pour tester les ogms) que c’est manifestement la technique qui est en cause et potentiellement dangereuse. Le fait de l’avoir dit à l’époque a d’ailleurs été la cause de son limogeage et de la fin de ces travaux, même s’ils restent probablement la meilleure étude jamais faite à l’heure actuelle sur le sujet. On comprendra, dans ces conditions que les spécialistes en matière de couverture des risques (la corporation des assureurs) à travers la planète entière refusent d’assurer cette activité (une singularité partagée avec le nucléaire) sans que le législateur ne s’en émeuve outre mesure, quand chaque citoyen est dans l’obligation de s’assurer pour tous les risques qu’il peut faire courir... Il est désormais inscrit dans la loi française que le « sans-ogm » s’entendra « avec » (on a parlé de 0,9% de limite de présence, un chiffre substantiellement différent de zéro) or on a déjà l’expérience du caractère allergisant de certains ogms (sans que la plante non-ogm le soit, ce qui en dit long sur l’équivalence en substance brandit en toute circonstances) ce qui posera de vrais soucis aux allergiques et on sait d’ores et déjà que tout problème sanitaire ou environnemental majeur ne pourra être pris en charge que par la collectivité dans l’hypothèse ou la charge de la preuve pourrait être apportée. Or tout laisse à penser qu’on ne pourra avoir de preuve... Un boulevard est donc ouvert à la plus grande expérimentation jamais faite sur l’espèce humaine, même si quelques garde-fous sont encore présents chez nous.
|
|
07-08-2008, 22:44:30 bem ADN apprenti-sorcier Monsanto OGM santé
Commentaires (0)
|
 |
| 13-06-2008 Général |
Les wallons précurseurs... |
|
La Wallonie adopte une loi très contraignante visant à limiter la présence des OGM : elleentend se battre pour limiter au maximum la présence d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son territoire, quelles que soient les règles européennes et nationales auxquelles elle est soumise. Mercredi 11 juin, les députés régionaux ont voté un texte visant à assurer l'avenir d'"une agriculture de qualité, biologique et traditionnelle". Ce décret (loi régionale) élaboré par le ministre de l'agriculture, le centriste Benoît Lutgen, s'en prend à "l'ultralibéralisme" de la Commission européenne et à "son intransigeance face aux pays qui se déclarent "non OGM"". Cette attitude, explique M. Lutgen, risque de "ruiner les efforts de plusieurs générations de paysans" et de privilégier "une approche purement industrielle". La Wallonie espère contrecarrer la directive qui permet la mise sur le marché de plantes transgéniques et l'autorisation de "dissémination volontaire d'OGM à des fins expérimentales", comme par exemple des cultures à l'air libre. M. Lutgen a proposé d'empêcher cette dissémination en fixant les conditions les plus strictes en matière de coexistence avec l'agriculture conventionnelle ou biologique. Les autorisations ne seront accordées que pour une parcelle et une saison de récolte. La loi régionale instaure un fonds de compensation qui sera financé exclusivement par les candidats à la production d'OGM et devra pallier les pertes dues à un mélange accidentel de cultures. Un arsenal répressif, incluant la possibilité d'arrachage et de lourdes amendes, servira à parer des menaces sur la viabilité économique de certaines filières ou le non-respect du nouveau décret. Le texte instaure également la possibilité de créer des zones sans OGM, le gouvernement entendant tout faire pour éviter une dissémination. Reste aux autres pays européens à suivre l'exemple, afin de préserver la biodiversité de notre continent, et surtout, d'empêcher les multinationales agro-alimentaires d'obtenir le monopole mondial de l'alimentation, comme c'est déjà le cas aux USA et au Brésil. Bien joué les wallons ! Une ardeur d'avance...
|
|
13-06-2008, 22:36:04 bem biodiversité monopole alimentaire mondial OGM pollution santé
Commentaires (0)
|
 |
| 01-06-2008 Général |
Les Ogm dans votre assiette... |
|
Voici la liste des OGM ou produits issus d'OGM pouvant être présents dans l'assiette du consommateur à plus ou moins long terme : 1). Additifs, Enzymes et Hormones produits à partir d'OGM : Aspartame (édulcorants commercialisés sous divers noms (Canderel, Nutrasweet, Sucrelle, Tutti Free...) et présents dans les boissons et chewing gum dits " light ", produits dits " allégés ", produits " minceur ", produits laitiers " 0% "... et plus généralement tous les produits sur lesquels figure la mention " Attention contient de la phénylalanine "), Amylase (utilisée dans la fabrication du pain, de la farine et de la bière),enzymes intervenants dans la fabrication du fromage : rBGH (Hormone de croissance bovine). 2). Micro-organismes : Levures d'intérêts dans les process agro-alimentaires (œnologiques...), Bactéries d'intérêts dans les process agro-alimentairespar exemple les bactéries lactiques qui jouent un rôle dans la fabrication des fromages, yaourts, beurre, produits de salaison (saucisson...), certains pains, choucroute et divers légumes fermentées, les olives, le vin, le cidre, certains condiments comme la sauce de soja et pour l’alimentation animale, puisque l’ensilage est le produit d’une fermentation lactique. 3). Viandes : Bétail nourrit à partir de plantes transgéniques (maïs, soja), Bovins élevés avec rBGH. 4). Poissons : Crevette, Saumon,Poisson-chat. 5). Végétaux : Arachide,Asperge, Banane,Betterave (cultivé aux US), Blé (cultivé aux US), Brocoli, Carotte, Cacao, Café, Chicorée, Chou-fleur, Citron, Colza (cultivé aux US, consommé sous forme d'huile de colza), Concombre, Epinard, Fraise, Framboise, Kiwi, Laitue, Luzerne, Maïs (cultivé aux US, importé en Europe, consommé sous forme directe ou indirecte : farine, semoule, amidon de maïs dans les céréales du petit déjeuner, nombreux gâteaux, plats cuisinés et indirectement dans la viande de bétail nourrit au maïs transgénique), Melon, Noisette, Noix, Orge, Papaye, Pastèque, Patate douce, Poivre, Pomme, Pomme de terre (cultivé aux US), Raisin, Riz, Soja (cultivé aux US, importé en Europe, présent dans 60% de la nourriture industrielle sous forme d’huile de soja, matière grasse végétale, farine de soja, lécithine... que l’on trouve dans les plats cuisinés, gâteaux, pizzas, chocolat, hamburger et indirectement dans la viande de bétail nourrit aux tourteaux de soja), Sucre de Canne, Tomate (cultivé aux US), Tournesol. Cette longue liste ne peut que nous pousser vers le Bio. Bio que nous devons absolument préserver de toute contamination OGM, de tout compromis politique, de toute pression économique des groupes agro-alimentaires et des semenciers multinationaux. Préservons la biodiversité, le goût des aliments sains, et, surtout, notre santé ! C'est notre seule issue, avant qu'il ne soit trop tard...Terriens, il est temps d'agir...
|
|
01-06-2008, 22:30:15 bem biodiversité monopole alimentaire mondial OGM pollution santé
Commentaires (0)
|
 |
|