Terriens, il est temps d'agir... - Page 4

  • Alzheimer et Parkinson : nouvelles découvertes importantes...

    Au fil de mes lectures ces derniers temps, je me devais de vous communiquer une information qui me semble importante au sujet de ces 2 maladies qui font de plus en plus de ravages partout dans le monde.

    Il semblerait qu'elles soient dues à une absence croissante de communication entre neurones dans notre cerveau, elle-même due à un manque d'acides gras saturés. Et plus précisément des triglycérides à chaînes moyennes (TCM), présents notamment à 60% dans l'huile de noix de coco.

    On évoque un diabète de type 3, avec un problème de métabolisme de l'insuline et du glucose dans le cerveau. Le glucose étant le carburant de notre cerveau.

    La collusion entre le milieu médical et l'industrie pharmaceutique est tel que les quelques médicaments prescrits ajourd'hui ne servent pas à grand chose, et que vous ne devez pas attendre de votre médecin qu'il vous parle de TCM, issu d'un aliment naturel (pas breveté = pas d'argent)...

    Il a été vérifié que les patients qui prenaient des TCM chaque jour amélioraient considérablement leur condition. C'est donc à essayer, au plus vite par toutes celles et ceux atteints par ces 2 maladies.

    Cuisiner à l'huile de noix de coco est facile, mais le patient devrait en prendre 50 à 60 grammes par jour répartis tout au long de la journée pour alimenter le cerveau en continu. Mais cette huile n'est pas toujours très digeste... Depuis peu, il existe une alternative : un produit français à base de TCM d'huile de coco est disponible depuis la fin mai sous forme de sachets à diluer dans l'eau.

     

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    Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, l'Américaine Mary Newport a écrit un livre très argumenté sur le sujet, un best-seller traduit fin 2014 en France sous le titre "La maladie d'Alzheimer – Et s'il existait un traitement ? Les molécules de l'espoir" (Éd. Josette Lyon).

    Il y a aussi le livre du neurologue américain David Perlmutter ("Ces glucides qui menacent notre cerveau", Éd. Marabout, 2015).

    Et, en septembre prochain, paraîtra un troisième ouvrage sur le sujet : "Alzheimer ou Parkinson ? Tout savoir pour éviter", Pr Henry Joyeux et Dominique Vialard (Éd. du Rocher, à paraître en septembre 2015).

     

  • Dégustation du lundi 267

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    Et revoilà les dégustations du Clos, après une trêve de congés, de fêtes et d'anniversaire. Un Clos à 4, l'un étant bloqué volontairement en Provence et le second bloqué involontairement à Saint-Josse.

    Robe claire, nez floral et mielleux pour le seul vin blanc de la soirée. La bouche est grasse mais vive, malgré qu'elle soit riche, ronde, sucrée (sucre résiduel ?) et mûre. Frais comme un Muscadet et gras comme un Chardonnay, mais cette fraîcheur s'efface assez rapidement et il ne faut pas trop tarder à le boire : Magic of Ju-Ju 2014 d'Agnès et René Mosse en Vin de France. Vin de négoce : parcelle de Melon Bio plantée en Anjou.

    Robe pourpre et nez de beau vin nature pour le second flacon, avec une explosion de fruits en rétro-olfaction. En bouche une belle matière bien mûre, du velours, sur une belle trame, une belle acidité et un beau fruit rouge, mais un peu tannique. Moulin à Vent 2013 d'Yvon Métras à Fleurie.

    La troisième bouteille présente une robe rubis moyen et un nez de yaourt nature aux cerises industriel. J'ignore si c'est un vin nature, mais ce n'est pas loin. En bouche, je pense à un Pinot noir ou un Gamay. Il y a un côté tannique, mais aussi un beau fruité qui plaît aux membres du Clos présents : The Hayward Cardinal 2013 Pinot Noir Stajerska Slovenia Sumo.

    La suivante, à la robe noire, présente un premier nez de crème de cassis, puis un second plus complexe. En bouche, des fruits crémeux sur un élevage discret sans bois neuf. L'alcool présent nous emmène au Sud. C'est mûr et rond. On pense au Rhône ou au Languedoc et on est dans le Gard : Les Rouliers en Vin de France d'Henry Bonneau & Fils. Grenache et Cinsault, et mélange des millésimes 2005 et 2007 pour ce flacon très plaisant.

    Le dernier vin de la soirée présente également une robe noire. Le nez, je ne sais plus. Mais en bouche, c'est sanguin, confit, tomaté, viril, sans boisé ni astringence. Fort agréable, sur le fruit. On évoque une Côte-Rôtie ou un Rhône pour ce vin du Roussillon : L'Esquerda 2012 du Domaine de Bila-Haut en Côtes de Roussillon Village de M. Chapoutier.

    La suite des aventures du Clos lundi prochain.

     

  • Le Herve au lait cru menacé par l'Afsca...

    Communiqué officiel de Slow Food International :

    Les petits producteurs locaux se trouvent très souvent confrontés à des mesures rigides nécessitant des investissements disproportionnés et davantage applicables aux grandes productions industrielles.

    L'Agence Fédérale pour la Sécurité Alimentaire en Belgique (AFSCA) a dressé un Procès Verbal préventif interdisant à José Munnix, un des deux derniers producteurs de Herve au lait cru et Sentinelle Slow Food, de produire et de vendre son fromage, bien qu'aucune notification écrite n'ait à ce jour été rédigée. 

    L'AFSCA a également informé samedi dernier de sa volonté de détruire la totalité de la production de l'entreprise et de fermer la cave d'affinage.

    À ce jour, la décision définitive de l'AFSCA n'est pas encore arrêtée.

    Si Slow Food reconnaît que le respect des normes imposées incombe à tous les producteurs (qui doivent suivre les bonnes pratiques en matière d'hygiène), l'association invite les autorités compétentes au niveau national, régional et local à utiliser les marges de manœuvre prévues par la directive européenne en matière d'hygiène alimentaire.

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    Le Convivium Slow Food de Liège organise un moment de rencontre et d'échange entre les producteurs et les crémiers fromagers, ce jeudi dans le cadre du  Salon du Fromage et des Produits laitiers de Ciney,  pour préparer une rencontre avec l'AFSCA.

    Pour plus d’infos, merci de contacter le bureau de presse internationale de Slow Food :Paola Nano, +39 329 8321285 p.nano@slowfood.it

    http://www.fondazioneslowfood.com/en/raw-milk-herve-threatened-by-fasfc/

    Slow Food implique des millions d’individus dédiés et passionnés par une nourriture bonne, propre et juste. Cela comprend des chefs, jeunes, militants, paysans, pêcheurs, experts et universitaires de plus de 158 pays ; un réseau d’environ 100 000 membres Slow Food répartis sur 1 500 antennes locales (Conviviums) qui contribuent au mouvement par leurs cotisations et les évènements et campagnes qu’ils organisent ; et plus de 2 500 communautés de la nourriture Terra Madre qui produisent à petite échelle et de manière durable des aliments de qualité dans le monde entier.

    - See more at: http://slowfoodmetropolitan.be/fr/news/le-herve-au-lait-cru-menace-par-lafsca#sthash.eR11mXn3.dpuf

  • Dégustation du lundi 266

    Et encore une dégustation à l'aveugle du Clos ce lundi soir, au grand complet et avec notre invité de la semaine passée qui est revenu.

    Paisiblement installés, par cette soirée estivale, sur la terrasse qui domine notre petit vignoble en terrasses non désherbé, nous avons à nouveau eu le privilège de déguster quelques rares nectars.

    Mise en bouche avec un vin à la robe orangée et au nez puissant atténué par la température de service trop froide. En bouche, c'est jeune, vif et frais, crayeux, sur des notes de pamplemousse et de levures fermentées. Très bon indice de torchabilité pour ce vin titrant 10°: Grande Charme 2011 en Vin de Pays du Domaine Alice Beaufort (en Côte d'Or, à la frontière de la Champagne). Composé de 75% de Chardonnay et de 25% de Pinot Noir.

    Second et dernier blanc de la soirée, à la robe paille et au nez très aromatique sur de la pêche et de l'abricot. La bouche est beurrée, puissante, ronde et longue, avec des notes d'élevage intégrées et non marquées, et du calcaire. On évoque un Viognier, ou de la Roussanne/Marsanne, alors que je suis en Chardonnay sur un grand bourgogne : Moutonne 2005 Chablis Grand Cru du Domaine Long-Dupaquit (bouteille n° 01726) mis en bouteille par Albert Bichot, négociant. Incroyable pour un Chablis.

    On passe aux rouges avec un vin à la robe noire et au disque évolué. Le nez est classique et la bouche fort belle : c'est mûr, long, chaud, fin, sur des notes de réglisse, de cuir et de viande. C'est plein de fruits, ample et gourmand. Les indécis évoquent Trévallon, un autre une Côte Rôtie, et c'en est une : La Turque 2004 en Côte Rôtie de Guigal. Magnifique.

    Le second rouge présente toujours une robe noire, mais au disque encore plus évolué. Le nez nous promène sur des notes de pruneau, de brûlé et de vanille. En bouche, la rémanence du fruit en bouche est extraordinaire, un superbe fruit noir mûr. Il a la même élégance que le précédent, en plus puissant, avec plus d'alcool et encore un tout petit peu d'astringence en finale : Véga-Sicilia Cosecha 1980 "Unico" en Ribeira Del Douro. Magnum n° 1087 sur 2000 produits. Etonnant, une fois de plus : quel savoir-faire !

    Le flacon suivant a une robe noire de chez noire et un nez de vin nature. La bouche me fait immédiatement penser à un Cahors : c'est puissant, très mûr, très jeune, très bon, sur du fruit (mûre) et des notes de pin : La Marguerite 2011 Cahors de Cosse Maisonneuve. Production : 600 bouteilles. Fort beau.

    On passe ensuite à un vin au disque marqué par l'évolution et au nez de Cabernet 85. L'un d'entre-nous se perd en Loire avant de revenir sur Bordeaux, face à cette typicité extraordinaire, bien que le fruit ne soit plus présent en fin de bouche. Sociando Mallet 1990 en Haut Médoc (Magnum). Un magnifique millésime que je n'avais plus eu l'occasion de déguster depuis longtemps.

    Le vin suivant présente un beau nez fruité et frais. En bouche, tout est là : fraîcheur, fruit, belle matière sur des petits grains fins, et des tannins mûrs sans sécheresse. C'est encore serré, fermé et en culotte courte. C'est tellement bon que peu d'entre-nous évoquent Bordeaux qui nous a tellement déçu à maintes reprises, et pourtant : Château Haut-Bailly 2000 en Pessac Léognan. Vraiment bien.

    Le dernier flacon de la soirée est l'antithèse du précédent : fondu, mûr, souple, rond, concentré, jeune, sur des notes de réglisse avec de la fraîcheur. On évoque de vieilles vignes et un éraflage partiel en 1999 pour ce Pibarnon 2004 à Bandol. Très bien également. Bref une toute grande soirée qui clôture de fort belle manière la fête des 18 ans du Clos.

     

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  • Dégustation du lundi 265

    La dernière dégustation du Clos s'est déroulée chez moi lundi passé, à 6, sans notre campagnard, mais avec un invité. Désolé pour le retard de transcription sur ce blog, mais j'ai été assez occupé ces derniers temps...

    Beaucoup de beaux flacons ce soir-là, pour fêter entre nous les 18 ans du Clos. Avec un absent, ce qui nous force à le refaire lundi prochain...

    Nous avons donc dégusté un Peyre Rose Clos Syrah Leone 2002 en Coteaux du Languedoc, qu'on a trouvé trop évolué et trop court par rapport à ce que c'est d'habitude, malgré qu'il soit plaisant, facile, généreux, avec beaucoup de goût et complexe (fruits/épices/bois brûlé).

    Ensuite, un Echezeaux Grand Cru 2002 du Domaine Charlopin-Parizot, vigneron à Gevrey Chambertin. Au nez, des notes d'élevage, de caramel mou, de rhum, de vanille, de fruits (fraises écrasées), de vieux vin et de cerises à l'alcool. Cela fait beaucoup... En bouche, il est plus harmonieux que le premier, et plus cohérent : on a une matière sans lourdeur, sur des noyaux de griottes, avec un côté évolutif intéressant. On pense à un gars du sud dans la retenue, plutôt qu'un gars du nord qui pousse le soleil. Ou alors, à un bourgogne 2002 chaptalisé. Et on trouve le vin.

    Puis vînt un Hermitage 1997 du Domaine Jean-Louis Chave au très beau nez et à la bouche de Syrah du nord, sur une fort belle acidité qui porte le vin, tout en délicatesse malgré la puissance. Belle longueur, harmonieux, abouti, très fin, assez jeune, sur de la cerise et du noyau de cerise en finale. C'est très bon, avec élégance et finesse, et pureté du fruit.

    On continue avec un Trévallon 2009 à la robe foncée et évoluée en même temps et au nez sur des fruits très rouges et un petit côté herbacé positif. En bouche, des fruits croquants, une belle matière sur des petits grains et une belle finale. Il a été servi un peu trop frais, ce qui lui donne un petit côté monolithique et moins complexe que les précédents.On le trouve malgré tout fort beau.

    La suite avec un Clos des Papes 2007 de Paul Avril. Une bouche sucrée qui nous amène dans le sud, mais c'est très très très bon. C'est volumineux, démonstratif, riche, jeune sur de l'olive et de la garrigue, avec un peu d'alcool qui ressort. 15°, côté 99/100 par Bobby. Vin trouvé également.

     

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    Grosse déception avec un Terrebrune 1987 à Bandol, tout à fait passé et imbuvable, malgré qu'il ai été fort bien conservé : cela peut arriver, mais on aurait bien aimé pouvoir le goûter...

    On termina avec un Vouvray Cuvée Constance 1995 de Huet. Super beau, superbe botrytis, mais trop sucré et pas trop équilibré. On est dur quand même. Quelques fois. J'ai oublié, repas oblige, de prendre la photo des flacons, mais on va essayer d'arranger cela.

     

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    Lundi prochain, c'est à dire demain soir, rebelote  mais au complet cette fois-ci. Le thème : 2 bouteilles ou un magnum antérieurs à 2006.

  • Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à bisquer leurs croquettes de crevettes ?

    Je trouve que tester la croquette de crevettes maison quand vous découvrez un nouveau restaurant est un bon indicateur de la qualité et de la finesse de ce qui suivra.

    La véritable croquette de crevettes est assez difficile à réaliser : la farce doit être quasi coulante, chaude et onctueuse et doit goûter la crevette grise. Non seulement par le nombre de crevettes par croquette, mais aussi par le fin fumet de crevettes réalisé à partir des carcasses et des têtes de crevettes et qu'on lie à la farce.

    Elle ne doit pas être farineuse (il faut bien cuire la farine pour supprimer ce goût), ni bisquée, ce qui gâcherait la finesse délicate du goût de la crevette grise. Ce n'est pas une croquette de homard (sans homard) qu'on a commandé !

    Quant à la croûte, elle se doit d'être fine et croustillante (elle est souvent molle et épaisse), sans être trop cuite, ou pire, carbonisée. Et les croquettes de crevettes doivent être idéalement accompagnées de persil frit et d'un quartier de citron.

    Force est de constater que la vraie croquette de crevettes, celle qui goûte vraiment la crevette grise (et pas les crustacés, la farine ou le fromage, ou les 3 ensemble ) est en train de disparaître. Rares sont encore les commerces ou les restaurants où l'on peut en trouver. Les dernières dont j'ai pu me régaler provenaient du rayon poissonnerie chez Rob, au restaurant l'Ecailler du Palais Royal, ou de l'ISPC (les croquettes artisanales).

    Donc, avant d'en commander, assurez-vous qu'elles sont faites maison, puis demandez si elles sont bisquées. Si c'est le cas, n'en prenez pas : vous seriez déçu, une fois de plus. Et, peut-être, qu'à force de ne plus en vendre, les Chefs reviendront à la recette originelle...

    Eplucher à la main les crevettes pêchées le matin comme cela se faisait Aux Armes de Bruxelles, qui en vendait des centaines par jour, est évidemment moins facile et plus cher, mais le goût n'a pas de prix... Terriens, il est temps d'agir...

     

     

  • B-Fast ou B-Slow ?

    Avec tout le respect que j'ai pour cette équipe et pour le gouvernement qui a mis cette structure en place en 2003, il faut bien avouer que, sur ce coup-ci, c'est raté.

    Quand un tremblement de terre, d'une telle puissance, se produit à 08H11 (heure belge) un samedi matin, l'équipe B-Fast aurait dû partir dans les heures qui suivaient. Pour être les premiers sur le terrain et accomplir leur mission. Décoller le dimanche soir pour arriver le lundi midi sur place, c'est un peu (beaucoup, énormément) trop tard...

    Il ne faut pas s'étonner que le lundi midi l'équipe belge ne puisse atterrir, l'aéroport étant hyper encombré. Et enfin atterrir le mardi soir, puis se rendre dans la région attribuée et pouvoir réellement commencer la mission le jeudi matin ne sert plus à grand chose : 5 jours se sont déjà écoulés...

    Bref, ils reviennent. La prochaine fois, merci de réagir beaucoup plus rapidement et d'arriver quasi les premiers. Le nom de B-Fast sera alors tout à fait justifié. 

    Vous voyez, ce n'est pas parce qu'on est membre de Slow Food qu'on apprécie pas les Fast (je n'ai pas dit Fast-Food).

  • Lobby puissant et pouvoir corrompu...

    L’Union européenne a donné le feu vert à la commercialisation de 19 OGM, dont 11 de l’américain Monsanto. Une réforme prévoit que chaque Etat membre pourra individuellement les bannir.

    Tapis rouge pour Monsanto. L’Union européenne a autorisé vendredi l’importation et la commercialisation de 19 OGM, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d’interdire leur utilisation sur leur territoire.

    Onze produits de la multinationale américaine Monsanto (soja, maïs, colza et coton) figurent au nombre des OGM autorisés, a précisé la Commission européenne dans un communiqué. Les huit autres sont des produits de la firme américaine Dupont et des groupes allemands Bayer et BASF. Dix-sept de ces OGM sont destinés à l’alimentation animale et humaine, deux sont des fleurs coupées.

    Pas de majorité pour ou contre

    Ces autorisations « étaient en suspens », car les Etats membres ne sont pas parvenus à constituer une majorité pour ou contre leur commercialisation. L’autorisation est immédiate et vaut pour dix ans.

    Si les gouvernements européens approuvent la réforme présentée mercredi, ils pourront interdire l’utilisation des OGM sur leur territoire. Dans le cas contraire, les règles applicables seront celles qui ont conduit la Commission européenne à autoriser la commercialisation des OGM ne présentant aucun risque pour la santé animale et humaine dans l’ensemble de l’UE, solution réclamée par les grands groupes.

    Greenpeace a accusé le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « de ne pas avoir l’intention de rapprocher l’Europe des citoyens, comme il l’a promis, et d’agir en faveur des intérêts des Etats-Unis et de Monsanto ».

    Source: L’Express

    Et comme les étiquettes "contenant des OGM" ne sont pas prêtes d'être apposées sur les emballages des denrées alimentaires de vos supermarchés préférés (toujours à cause du même lobby), il ne vous reste plus qu'à consommer BIO, pour être sûr de ne pas en avaler...

  • Dégustation du lundi 264

    Nouvelle dégustation du Clos à 6 ce lundi soir, avec un premier vin blanc à la robe dorée et au nez floral sur des notes de pamplemousse, de pomme et de pêche blanche. C'est fort bon en bouche, avec une superbe attaque sur la finesse, bien que ce soit riche, mais porté par une belle acidité. Et une incroyable longueur pour ce vin mûr, déclassé car trop atypique par rapport à l'appellation : "Je suis viré" 2011 en Vin de France de Philippe Valette. On est en Viré-Clessé, en Bourgogne.

    On passe aux rouges avec un vin à la robe grenat et au nez de Beaujolais sur une fermentation carbonique. En bouche, il y a un côté chaud assez déplaisant à l'attaque : c'est trop riche et chaptalisé, avec quasi un soupçon de banane en finale. On aurait préféré un bon jus. Raisins Gaulois 2014 en Vin de France de Lapierre.

    Le second rouge présente une robe foncée mais évoluée et un nez de vieux bordeaux pour moi. En bouche, on est sur des notes de Cabernet Franc, sur un élevage fondu, mais sans le poivron, ce qui amène certains vers Chinon, alors que d'autres évoquent un bourgogne ou une vieille Grenache... Les Varennes du Grand Clos 1996 en Chinon du Domaine Charles Joguet. On est ici en Cabernet Franc de pied.

    Le troisième rouge présente une robe identique mais avec un superbe nez lacté sur des notes de cuir, de cigare et de viande séchée. En bouche, c'est un peu chaud, mais pas mal du tout : on est sur le cacao, le menthol, la réglisse et le lard fumé, avec des tannins fondus. Domaine de la Bastide Blanche Cuvée Fontanieu 1990 à Bandol. Un grand flacon acquis sur place en décembre à la vente aux enchères de la Fête du Millésime.

    On passe au flacon suivant, et sa robe foncée. Son nez, avec un soupçon de coccinelle écrasée, nous amène naturellement en Loire. En bouche, c'est fort jeune mais très plaisant avec un beau fruit. Personnellement, j'ai un petit problème en finale avec un côté rafles asséchant, alors que les autres évoquent des tannins enrobés... Grappes entières 2011 en Anjou d'Agnès et René Mosse. 

    Les sixième et septième flacons sont servis en même temps afin de mieux pouvoir les comparer. Et ce ne fût pas aisé ! Le premier a une robe plus claire que le second. Le nez du premier, floral avec des notes de miel, évoque la Bourgogne pour l'un, Morgon pour l'autre. Le nez du second est tout à fait différent et évoque une autre région. Le premier est bon, fin et long, avec du velouté en finale. Il est plus fruits rouges et bourguignon que le second. On évoqua alors un Languedoc pointu. Le second est plus sur les fruits noirs, les pruneaux, les prunes fraîches, avec une élégance absolue malgré le côté épicé. Il paraît moins souple et moins accompli que le premier, avec une finale moins agréable. Mais tous les 2 sont sur la fraîcheur et la finesse. La Rouge Arbin 2011 Mondeuse du Domaine Louis Magnin en Vin de Savoie et La Brova 2009 Arbin, toujours de Louis Magnin en Vin de Savoie. Juste pour info, la Mondeuse est le seul cépage rouge admis en Arbin, et Louis Magnin vient d'arrêter de produire ses vins...

    La suite des aventures du Clos lundi prochain, avec chacun un très grand flacon pour célébrer, au Clos, nos 18 ans. Qui vivra verra... 

     

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  • Les Saints de Glace...

    Avant de repiquer vos semis et vos plants de tomates à l'extérieur, il est prudent d'attendre les Saints de Glace. Les Saints de Glace sont les jours de la St Mamert (11 mai), St Pancrace (12 mai) et St Servais (13 mai).

    Une baisse de la température pouvant amener une période de gel (souvent nocturne) peut encore être observée jusqu'à cette période, ce qui serait fatal à vos jeunes semis. Il vaut donc mieux attendre et respecter les vieux dictons populaires.

     

    "Attention, le premier des Saints de Glace, souvent tu en gardes la trace."

    "Avant Saint-Servais, point d’été, après Saint-Servais, plus de gelée."

    Et le fait que nous n'ayons quasi pas eu d'hiver et que le mois d'avril fût magnifique ne signifie pas qu'une vague de froid ne puisse encore survenir. Ce fût le cas en 1979 (3 jours  de neige), en 1985 (neige) et en 1994 (grêle, 30 cm d'épaisseur !).

    Mais il peut très bien aussi faire 30° pendant cette période, comme en 1998 !

  • Dégustation du lundi 263

    Une superbe soirée, hier soir, pour fêter les 18 ans du Clos, chez Bon bon. Et pour fêter également l'arrivée de Junior, dit Le Doc, admis comme invité permanent aux dégustations à l'aveugle organisées tous les lundis. Pas de commentaires sur les vins dégustés, l'attention majeure étant portée sur le contenu des assiettes... La suite des aventures du Clos lundi prochain.

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  • L'écailler du Palais Royal...

    Excellent déjeuner ce midi dans cette institution qu'est l'Ecailler du Palais Royal, un restaurant classique autrefois étoilé. J'y étais allé à l'époque avec mes parents et en avais gardé un tout grand souvenir.

    Le décor n'a quasi pas changé et les habitués non plus. A la carte, le banc d'écailler et les mêmes spécialités classiques de la maison, plus d'autres propositions plus contemporaines, ainsi que des suggestions du jour, de saison. Pas de viande, que du poisson : ce qui m'arrange !

    Alors que nos voisins dégustaient les derniers soufflés d'oursins, nous avons opté pour un tartare de Daurade Royale, Yaourt parfumé au Pastis vraiment délicieux, et un chaud-froid de Saint Jacques aux lentilles vertes du Puy, mariné aux truffes, tout aussi incroyable de saveurs et d'équilibre. Suivirent de fort bonnes croquettes de crevettes maison (ce qui devient rare) et un délice de saumon d'Ecosse et de King Crabe.

    On termina ce déjeuner avec une sole glacée aux morilles, sauce au champagne de haut vol, et d'un blanc de Turbot en croûte de parmesan et lard séché vraiment parfait. Le Puligny Montrachet 2010 de Morey et le Domaine de Tempier 2011 en Bandol furent également parfaits.

    Bref, un déjeuner gastronomique mémorable dans un lieu classique non affecté par le temps qui passe, ni par les modes culinaires qui défilent. A conseiller vivement.

     

  • Les premières asperge de Provence sont là...

    Un délice, ces premières asperges de Provence ramenées de Lyon et choisies une par une sur le marché installé le long de la Saône.

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    Simplement servies avec un beurre salé, c'est un pur régal ! Les autres, consommées froides avec une vinaigrette maison, ou ajoutées à une poêlée de légumes verts (brocoli, fèves des Marais, haricots fins, échalotes, cébette, ail violet, courgette et poivron vert) sont l'accompagnement idéal d'un plat qui sent bon la Provence et qui annonce l'été.

    Un goût incroyable, des couleurs magnifiques (base blanche, queue verte et tête mauve), et un produit de saison, bon pour la santé.

    Ces asperges en provenance du Pertuis viennent d'arriver : ne les loupez pas ! Surtout par le temps ensoleillé qui règne pour le moment sur notre Royaume !

  • Week-end à Lyon...

    Voilà bien un ville française qui mériterait d'être plus connue. Il n'y a pas que la Fête de la Lumière : c'est une ville tranquille, magnifique, culturelle et gastronomique.

    J'ai passé 2 nuits dans la vieille ville entre la Place des Jacobins que voici : 

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    et la Place des Terreaux, dont voici également la fontaine, tout aussi magnifique.

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    Puis, cette presqu'île, cernée par le Rhône et la Saône, nous offre des rives superbes :

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    Avec, dans l'ordre, le bâtiment des impôts (on aurait peur d'y être convoqué...), une façade en trompe-l'oeil faisant apparaître au balcon les personnalités lyonnaises dont Paul Bocuse, et enfin l'Ile Barbe.

    En parlant de Bocuse, on évoque évidemment la gastronomie lyonnaise, avec les fameux bouchons (trop axés sur la cochonnaille à mon goût) et autres brasseries et restaurants présents dans tous les quartiers. 

    J'ai fort apprécié le Comptoir des Marronniers, dans la rue du même nom, pour son ambiance rétro qui a traversé les années, mais surtout pour l'assiette et la carte des vins. Une magnifique quenelle de brochet artisanale (qui goûte vraiment le brochet, ce qui devient très rare) et sa sauce homardine, accompagnée d'une superbe Côte Rôtie de Clusel-Roch. Un grand moment. Quenelle Sibilia à acheter aux Halles.

     

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    L'Omble Chevalier était délicieux aussi, tout comme la tarte au citron déstructurée. Grand moment.

    J'ai trouvé Pléthore et Balthazar (Rue Mercière) assez moyen, mais sans doute en raison du peu de choix de poissons à la carte. Magnifique Trévallon 2004 néanmoins.

    L'Institution, plus classique, m'a bien plus également au niveau de l'assiette. Par contre, le Saint Joseph Le Berceau de Bernard Gripa présentait trop de notes d'élevage, pour un vin vanté sur le fruit par le sommelier. Mais bon moment quand même, dont une magnifique sole meunière de 600 grammes...

    Enfin, hier soir, Le Sud (Place Antonin Poncet), énorme, avec des salles et arrières-salles à n'en plus finir, mais très correct et avec un rapport qualité/prix qui explique pourquoi l'endroit est bondé. La Provence, pas fort éloignée est dans l'assiette : soupe du pêcheur, rouille et croûtons, et magnifique bar grillé au fenouil, accompagné d'un superbe Château Rasque Pièce Noble 2011 en Côtes de Provence.

    Pour achever la soirée, l'Eden Rock Café m'a semblé parfait, tant au niveau ambiance, cocktails et concert à l'étage. Hier soir, c'était le groupe Sheraf que j'ai vraiment apprécié. Cela déménageait pas mal, sur des titres que j'adore.

    Quitter Lyon sans s'être rendu aux Halles de Lyon est un crime. Toutes les spécialités lyonnaises vous y attendent et c'est un véritable plaisir ! Quant aux quenelles de brochet, je préfère celles de Sibilia à celles de Giraudet, au niveau du goût. Et j'ai pourtant acheté celles qui contenaient le plus de brochet...

    Bref, si vous avez l'occasion d'y faire un saut, ou une étape lors de vos voyages estivaux, Lyon est une ville à découvrir.

     

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  • Dégustation du lundi 262

    Nouvelle dégustation du Clos, à 4, dont le second P-Y, et chez moi, pour changer. Cinq vins rouges à l'aveugle ce soir, avec un premier flacon à la robe de vin jeune et au nez de vin nature. La bouche est perlante, sur un beau jus que l'on voit en Cahors (Malbec), sans trop de tannins. C'est jovial et gentil : Les Amis 2013 en Coteaux d'Aix-en-Provence, de Karina et Guillaume Lefèvre. On est en Syrah/Grenache.

    Le second vin présente une robe plus évoluée et un nez d'alcool, de goudron et de fruits. En bouche, on retrouve le tout : goudron, alcool, et des fruits sur des tannins encore présents et pas tout à fait fondus. Il y a de la puissance, de la rondeur, un beau fruit jusqu'en fin de bouche et des notes d'élevage pas dérangeantes : Valinière 2008 en Faugères du Domaine Léon Barral. 80% de Mourvèdre et le reste en Syrah.

    La bouteille suivante présente une robe évoluée également. Le nez est fruité et le début de bouche admirable : une attaque impressionnante sur une explosion de fruits. Hélas, un petit côté asséchant en milieu de bouche interrompt tout cela. On lui trouve des notes de cacao et une belle acidité. L'un en Rhône Nord sur une Syrah, le second à Bandol et le troisième sur du Merlot, à cause du côté crémeux (yaourt aux fruits), mais c'est trop riche. Cressaïa 2008 en Vin de Table du Domaine du Grand Crès. On est en Corbières, dans le Languedoc Roussillon.

    Le flacon suivant est problématique, avec sa robe claire, son nez de Bordeaux et sa bouche pas sexy : il y a un problème, bien qu'à l'aération, quelques fruits rouges apparaissent. Domaine Méo-Camuset, Premier Cru Nuits-Saint-Georges Aux Murgers 1995. Fort dommage pour ce qui aurait dû être un très grand Bourgogne...

    On termina la dégustation avec un vin à la robe noire et à la bouche très légèrement perlante, sur des arômes de champignons et d'humus, avec un côté métallique et frais. C'est minéral, très beau et assez jeune. On évoque une Syrah en Crozes Hermitage ou un Rayas pour cette Cuvée des Lauves 1998 du Domaine La Suffrene, en Bandol. Une fois de plus : quel potentiel de garde, ces bandols rouges ! Et quel plaisir ! Une bouteille acquise à la vente aux enchères de la Fête du Millésime de Bandol en décembre dernier.

    La suite des aventures du Clos après les vacances de Pâques. Patience...

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  • Adieu Bisphénol A, bonjour Bisphénol F et S...

    Le Bisphénol A est totalement interdit en France depuis le 1er janvier de cette année. Les industriels ont donc dû trouver des solutions et l'ont discrètement remplacé par du Bisphénol F ou S, tout aussi nocifs...

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    Qu’il soit A, S ou F, le Bisphénol est dangereux pour la santé. Voici donc six règles pour éviter le bisphénol – et d’autres perturbateurs endocriniens tels les phtalates – au quotidien :

    1. Évitez surtout le plastique au four à micro-ondes, car le fait de réchauffer des emballages en plastique facilite la migration des produits chimiques vers les aliments. Privilégiez absolument les récipients en Pyrex ou céramique résistant à la chaleur. En notant que la mention « compatible micro-ondes » ne signifie aucunement que le récipient est inoffensif, jusque qu’il résistera au passage au micro-ondes.

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    2. Évitez les boites de conserves, et choisissez plutôt des aliments frais ou surgelés. Ou des conserves en bocal de verre. Evitez aussi les bonbonnes d'eau en plastique, les boîtes de soft ou de bières, etc...

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    3. Cuisinez plus souvent des produits frais chez vous. Et si vous sortez, choisissez des restaurants qui servent des produits frais. Il a été démontré que les personnes qui prennent davantage de repas à l’extérieur présentent des taux de BPA plus élevés.

    4. Utilisez en général des récipients alimentaires en verre ou inox, car les aliments et boissons stockés dans du plastique absorbent les substances du plastique, surtout s’ils sont gras ou acides.

    5. Connaissez vos plastiques. Si vous ne pouvez éviter les emballages plastique, évitez le PVC (Chlorure de Polyvinyle), le PS (Poly Styrène), le PC (Poly Carbonate) et privilégiez le PET (Polyéthylène téréphthalate), le HDPE (Polyéthylène de haute densité), le LDPE (Polyéthylène de basse densité) et le PP (Polypropylène). Ces codes de recyclage des plastiques sont donnés sur l’emballage. Mais évitez les plastiques autant que possible !

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    6. Préférez les cafetières sans plastique, type cafetière italienne ou cafetière à piston en verre, aux cafetières électriques qui peuvent contenir BPA et phtalates dans leurs bacs et tubulures. Idem pour les purificateurs d'eau, les cuiseurs vapeur, les presse-fruits, les centrifugeuses : pas de plastique ! (Article basé sur une parution dans Conso Globe de ce jour).

    Terriens, il est temps d'agir...

  • Le caractère cancérogène possible des pesticides enfin reconnu par l'OMS...

    "Le 20 mars dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a enfin reconnu le caractère cancérogène « probable ou possible » de cinq produits pesticides, dont le glyphosate, l’herbicide le plus utilisé au monde, notamment via le Roundup de Monsanto.

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    « Généreusement » utilisé dans l’agriculture ainsi qu’en agroforesterie et par les particuliers, des pesticides (un herbicide et quatre insecticides) sont plus particulièrement dénoncés par l’IARC, le Centre International de Recherche sur le Cancer de l’OMS. Toutefois, parmi ces substances, le glyphosate remporte la « palme » avec une présence détectée à la fois dans l’air, l’eau et la nourriture.

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    Concrètement, l’herbicide glyphosate ainsi que les insecticides malathion et diazinon sont dorénavant considérés au niveau international comme des cancérogènes  »probables chez l’homme », avec des risques de lymphones non hodgkiniens et des cancers du sang.

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    A ces pathologies, l’IARC ajoute pour l’insecticide malathion un risque de cancer de la prostate et, pour le diazinon, de cancer du poumon. Quant aux insecticides tetrachlorvinphos et parathion, interdits ou restreints d’usage dans de nombreux pays, le Centre International de Recherche sur le Cancer de l’OMS les classe dorénavant comme des cancérogènes  possibles. 

     

    Globalement, si la population la plus exposée est évidemment celle vivant à proximité des zones traitées, rappelons que les pesticides, à l’instar de nombreux autres polluants, non pas de frontières, leur présence ayant déjà été révélée au sein de villes comme Paris, par des études antérieures. (Article publié sur Univers Nature).

     

    De plus, après avoir pollué la planète entière pendant des années en clamant l'innocuité de leurs produits chimiques, les multinationales comme Monsanto (mais aussi Bayer, Sygenta, BASF et consorts) commencent à voir la fin de leur produits phares, malgré leur lobbying toujours aussi important : la terre est morte !

     

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    Heureusement que dans le monde s'élèvent enfin des voix pour privilégier les aliments Bio et refuser tout ce qui est chimique, industriel ou OGM. Le début d'une nouvelle ère qui respectera enfin la nature, notre planète et notre santé ! Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Dégustation du lundi 261

    2 P-Y ce lundi, pour un Clos à 6, avec chacun un rouge et un demi-moelleux, à découvrir à l'aveugle.

    Le premier rouge foncé nous offre un nez fin, distingué et aérien. En bouche, une belle matière sur de la cerise et du noyau de cerise, avec des notes de graphite qui font penser à une Syrah. C'est jeune, très nature, long, sur des tannins fins : Côteaux de Bassenon 2007 en Côte-Rôtie de Jean-Michel Stephan. On est en Serine, Viognier et Syrah.

    Le second présente une robe plus claire et évoluée et un fort beau nez sur des petits fruits rouges, avec quelques notes d'élevage. En bouche, c'est soyeux, fin, avec de la sucrosité, sur du fruit et sans sécheresse. Il y a du boisé, mais il est maîtrisé. Les notes de graphite nous ramènent en Côte-Rôtie de 20 à 25 ans, et personne n'a pensé à la Loire pour ce vin très agréable : Les Varennes du Grand Clos 1990 Chinon de Charles Joguet en Cabernet Franc de pied. Une grande bouteille, dans une grande année.

    La troisième bouteille, à la robe plus foncée, présente un nez assez particulier de fromage, selon un grand connaisseur. En bouche, une fort belle attaque sur le fruit, une matière phénoménale, des fruits noirs sur une belle acidité et un boisé de terroir fondu. La bouche est très ouverte, avec de la fraîcheur, mais c'est moins dentelle et moins long que le précédent. Nous pensons à un grand Château bordelais en rive gauche dans une année chaude, et c'est un rive droite : Château Cheval Blanc 1986 à Saint Emilion. Fort beau vin.

    Le rouge suivant est noir de robe et présente un nez chaud et concentré sur du café moulu et des notes de fumée. En bouche, de superbes fruits noirs, une fort belle matière sans alcool et de l'extraction pour ce vin jeune, fermé pour le moment : Domaine de Trévallon 2007, en Vin de Pays des Bouches du Rhône. Un des meilleurs millésimes de Trévallon, à regoûter dans 10 ans. Ceux qui ont dit "si c'est Trévallon je passe sous la table" l'ont fait.

    Le cinquième rouge de la soirée, avec sa robe noire et son nez de vernis et de volatile nous offre  une bouche ensoleillée sur de la finesse, de la sucrosité et un peu d'amertume (rafles).Il y a d'abord cette acidité, puis une longue finale sur des fruits noirs : Réserve des Célestins 2009 en Chateauneuf-du-Pape d'Henri Bonneau & Fils. Un des 2 vins que Chave adore avec Rayas. Point barre.

    Le dernier rouge nous offre également une robe foncée, mais évoluée, et un très beau nez sur de superbes petits fruits mûrs. La bouche, avec sa minéralité métallique, est magnifique, avec une belle longueur sur des fruits. C'est fin, élégant, porté par une belle acidité hyper pointue, fruit d'un terroir ciselé. Cuvée Marie Beurrier 2005 en Châteauneuf-du-Pape d'Henri Bonneau & Fils. Fantastique.

     

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    On poursuit avec les moelleux (quel courage !) et un premier vin à la robe trouble abricot et au nez discret avec un côté volatile dérangeant. La bouche est explosive, riche sans alcool, avec d'abord un côté malt et tourbe, puis sur de la confiture d'abricots portée par une acidité remarquable. On pense à un Chenin. L'Arcane à Sucre 2010 en Vin de France de Didier Chafardon. Un des plus beaux millésimes de liquoreux  en Anjou, avec un développement intense d'un botrytis parfait. Beau flacon !

    Le second, avec sa robe cognac et son nez tourbé de Whisky, de résineux des Alpes ou de Cèdre du Canada nous laisse perplexe. Il faudra déguster le troisième vin, puis revenir à celui-ci pour se rendre compte qu'on parle de la même chose et que c'est le même vin : Sul Q 2007 de Jean-François Ganevat en Vin de Table dans le Jura.

    La troisième bouteille présente une robe similaire et un nez de caramel et des notes de vernis. La bouche est incroyable, longue et complexe sur des pâtes de fruits mûrs. Il y a un côté café, botrytis, Sauternes (non stéréotypé) : Sul Q 2004 de Jean-François Ganevat en Vin de Table, une bouteille déjà dégustée au Clos. 240 bouteilles produites.

    On poursuit avec un vin à la robe Cognac/Armagnac et un nez de raisin très prononcé (Muscat noir ou Muscat d'Embourg). La bouche part dans tous les sens, c'est moins maîtrisé. On préfère le nez à la bouche : notes d'austérité, de thé, tanniques... On pense à un très vieux Sauternes des années 60 pour ce  Clos Saint Urbain 1993 en Alsace Grand Cru du Domaine Zind Humbrecht.

    Je passe rapidement sur le Château La Tour Blanche 1998 en 1er Cru de Sauternes de la Donation Osiris, sulfité et chaptalisé à mort, sans équilibre en bouche et pas bon. 

    Le dernier flacon de cette soirée de dégustation au Clos nous offre un nez sur des pommes fumées, mais aussi sur de la térébenthine. La bouche est super bonne et gourmande, sans volatile, sur une belle acidité. Goutte d'Or 1990 en Vouvray Moelleux du Domaine du Clos Naudin. 

    L'originalité du Clos Naudin est de produire, lorsque les conditions sont réunies, une cuvée particulière : la Goutte d'Or. Et l'exigence de Philippe Foreau et celle de son grand-père ont conduit le domaine à ne produire cet élixir que deux fois, en 1947 et en 1990. Ce qui en fait le vin le plus rare du monde. 

    La suite des aventures du Clos lundi prochain. 

  • Dégustation du lundi 260

    Ceps taillés ce lundi dans le vignoble (merci Polo) et 2 anniversaires à fêter pour cette 260ème dégustation à l'aveugle du Clos, exceptionnellement à 5 + 3 invités.

    Après avoir dégusté un cabernet sauvignon vinifié par nous en 1998 (premier essai de vinification), qui se goûte encore fort bien, on entama la soirée avec un vin à la robe rubis clair, et au nez de petits fruits rouges qui pinotent. En bouche, c'est fruité avec des notes de rafle, mais c'est rond, mûr et long, et stylé à l'ancienne : Clos des Vignes du Mayne, Cuvée Auguste 2009, Bourgogne de Julien Guillot. Un vin du nord mâconnais, en biodynamie depuis 1998.

    Etrangement, on passe alors aux blancs avec un premier flacon à la robe claire et au nez de pêche de vignes. En bouche, des notes d'agrumes, une fort belle acidité et un beau vin de soif. On évoque la Rousette et c'est de l'Altesse : Argile Blanc 2013 du Domaine des Ardoisières, en Vin des Allobroges de B. Omont à Saint Pierre de Soucy (en Bio).

    Le second blanc présente une robe paille et un fort beau nez de pierre à fusil et d'abricot mûr du sud. La bouche est très minérale, puissante, sur des notes de beurre noisette et avec un beau côté salin. C'est fort beau mais un peu lourd et fatiguant pour certains : Bananti Pietramarina Etna 2004 en Bianco Superiore, Sicilia.

    On repasse aux rouges avec une bouteille au nez bourguignon avec une petite charge boisée. La bouche est assez classe, mais aussi assez marquée par l'élevage, ce qui nous plaît moins : Fixin 1er Cru Clos Napoléon 2010 en Monopole, Grand Vin de Bourgogne du Domaine Pierre Gelin.

    Si je lis les commentaires laissés il y a un an sur le site La Passion du Vin à propos du flacon suivant, cela donne ceci : "La robe est foncée, le disque légèrement tuilé. Le nez riche sur la cerise griotte très très complexe avec un coté viande mais pas gibier, un coté 4 épices. L'attaque en bouche est équilibrée, ronde, presque suave et les tanins sont d'une exceptionnelle douceur, très ronds. Le coté un peu viril du mourvèdre a totalement disparu ce vin est tout en finesse. La finale est enlevée avec une belle tension presque agrume. Superbe vin." C'est beaucoup plus juste que ce que j'ai entendu (trop riche, trop boisé, pas assez de finesse, servi trop chaud, au suivant). Ce magnifique flacon fût achevé entre connaisseurs et en gagnant encore à l'aération : Pibarnon 2000 à Bandol.

    Le vin suivant est noir et présente un nez chimique (pour moi). Il y a de l'alcool, de la colle au scotch et un volatile assez élevé. Par contre, la bouche est fort belle, sur une magnifique matière. C'est très concentré, mais il gagne à l'aération : Pour mon Père 2013 du Domaine de Gaure en Vin de France. Un vin nature (Carignan 55%, Syrah 30%, Grenache 5% et Mourvèdre 10%).

    On passe rapidement sur les 3 flacons suivants : Matsu El Recio 2011 Toro Tinto, Espagne (boisé, réglisse et vanille : pas bon du tout), Château Laroque 2009 en Saint Emilion Grand Cru (terrifiant, boisé, fluet, sans longueur) et Tre Vie Vino Rosso Italia (volatile, perlant, trop sucré, simpliste et pas très complexe).

    La soirée s'acheva sur un Champagne au nez à dominante de Pinot noir. La bouche est moins vineuse que ne le présageait le nez. Il manque un peu d'ampleur, est posé, assez vieux mais reste sec en finale : Champagne Brut Nature 2006 de Louis Roederer. 2/3 Pinot Noir et 1/3 Chardonnay pour cette bouteille mise en valeur par Starck.

    Je trouve que nous avons été fort durs ce soir. Lundi prochain, retour de l'autre P-Y avec une bouteille de rouge et une demi bouteille de moelleux pour chacun. Qui vivra verra.

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  • CULTIVONS un autre monde avec les semences bio d’Oxfam...

    J'ai acheté quelques sachets de semences dans une boutique Oxfam. D'abord, j'aime bien le concept. Ensuite, j'y ai trouvé un mélange de semences pour abeilles et papillons, des insectes pollinisateurs en voie de disparition suite à l'utilisation de tous des pesticides et insecticides utilisés dans la culture traditionnelle. 

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    J'ai aussi trouvé de magnifiques graines de capucines "Tropaeolum Majus", des fleurs comestibles au goût incroyable sur un carpaccio de Saint Jacques, ou dans des salades. Une capucine grimpante (jusqu'à 3 mètres) qui fait des fleurs jusqu'aux premières gelées. Je vous dirai quoi !

     

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    Choisissez les semences CULTIVONS pour vos jardins et pots cette année. Vous retrouverez parmi l'assortiment Oxfam des herbes aromatiques, des légumes, des salades, des fleurs comestibles et un mélange spécial pour prendre soin des abeilles et papillons.

     

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    Pourquoi Oxfam-Solidarité s'est-elle lancée dans la commercialisation d'une vingtaine de variétés de semences ? Avec les semences CULTIVONS, Oxfam-Solidarité appelle à l'action et à mettre littéralement la campagne CULTIVONS dans nos assiettes. Il s'agit de promouvoir l’agriculture locale, base d’un développement réellement durable, ainsi que la biodiversité.

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    En choisissant des semences CULTIVONS, vous payez un prix juste et vous contribuez à la biodiversité en ne vous limitant pas aux variétés courantes vendues en magasins. Vous diminuez également votre impact sur l’environnement. Car du jardin à votre cuisine, pas d’émissions de gaz à effets de serre. Enfin, vous éliminez tous les éléments d’emballage dans le processus qui mène les produits de la ferme à votre assiette.

     

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    Oxfam a mis au point d’un mélange unique pour abeilles et papillons. Avec ces semences, vous obtiendrez en un an ou deux un joli coin fleuri dans votre jardin ou sur votre terrasse dont vous pourrez profiter chaque été. Mais pas seulement… Vous créerez aussi un endroit unique où papillons et abeilles se sentiront comme chez eux. Parfait, puisque des insectes sont essentiels pour réaliser une agriculture durable.

    Biosano importe et distribue des produits secs, des vins et des semences biologiques. A l’écoute des producteurs, Biosano les encadre et leur assure une juste rémunération. Le partenaire d'Oxfam privilégie également les petites entreprises bio et les coopératives de petits paysans tout en se penchant sur le développement social.

    Pour ses semences, Biosano collabore entre autres avec Bingenheimer Saatgut, une coopérative de plus de 100 jardiniers d'Allemagne, des Pays-Bas, de France et d'Italie. Cette société fournit des semences biodynamiques aux jardiniers professionnels et amateurs et aux magasins d'alimentation biologique. Bingenheimer travaille aussi bien avec de nouvelles variétés issues de l'amélioration biologique qu'avec des variétés traditionnelles héritées de la cuisine de grand-mère. Les sachets de semences CULTIVONS ont été remplis dans l'atelier social de Bingenheimer.

     

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    Informations pratiques

    Le prix des semences varie en fonction du chiffre indiqué en haut à droite du sachet :

    1 = 1,75€; 2 = 2,59 €; 3 = 2,95 € ; 4 = 3,95 €.

    Pour trouver la boutique la plus proche, consultez la liste des points de vente Oxfam.

     

  • Zéro pour cent, c'est nul et dangereux...

    Vous êtes en surpoids et aimez bien ce qui est gras ou sucré. Vous adorez le beurre, les fromages et les boissons sucrées comme le coca.

    Ne vous inquiétez pas, l'industrie agro-alimentaire a pensé à vous et vous propose des produits 0% de matières grasses, ou 0% de sucre pour vous permettre de continuer à vous empiffrer, mais sans remords.

    Grave erreur. Il faut fuir tous ces produits 0% ou allégés comme la peste car ils sont nocifs pour votre santé. J'avais déjà écrit sur ce blog un article sur les margarines et leur composition d'huiles de mauvaises qualités, hydrogénées et bourrées d'acides gras trans cancérigènes : un scandale !

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    "Aujourd'hui, ils sont tout simplement interdits à la vente. Mais pour les remplacer, nous avons les produits à « 0 % de matière grasse ». 

    Tous les produits contenant de la graisse sont aujourd'hui proposés dans les supermarché en version « allégée », voire « zéro pour cent ». Le problème est que c'est la graisse qui donne une texture onctueuse. Si vous l'enlevez d'un produit, il vous reste une sorte de carton… Mais il existe une ruse : remplacer la matière grasse par des farines ou de l'amidon (maïzena par exemple) pour servir d'épaississant. 

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    Or l'amidon est un sucre qui se transforme aussi vite, et même plus vite, en glucose dans votre estomac que si vous mangez des sucres en morceaux. En effet, l'amidon, bien qu'il n'ait pas le goût sucré, n'est qu'une simple chaîne d'atomes de glucose. Il commence à être décomposé dès le contact avec la salive par une enzyme, l'amylase salivaire. 

    Les sucres en morceaux sont faits en saccharose, c'est-à-dire la combinaison de fructose et de glucose. Ils font donc monter le sucre sanguin (glycémie) moins vite que l'amidon. 

     

    Si vous cherchez à maigrir, il faut à tout prix éviter les aliments à haute charge glycémique, et donc tous les produits « allégés en matière grasse » mais enrichis en farine ou amidon qui sont des sucres à index glycémique élevé." (Extrait d'un article de Jean-Marc Dupuis sur Santé Nature Innovation).

    Vous n'avez qu'un corps : prenez-en soin ! Ne croyez jamais aux slogans publicitaires de l'industrie agro-alimentaire et ne consommez pas leurs produits. Nourrissez votre corps d'aliments naturels, de saison, bio si possible, et sans faire d'excès (sauf occasionnellement bien entendu) : c'est le seul moyen, aujourd'hui, de rester en bonne santé.

     

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    Vous pensez vraiment que les centenaires qui meurent aujourd'hui allaient, dans leur jeunesse, au supermarché acheter toutes les crasses qu'on y trouve aujourd'hui ? Réfléchissez un peu... Yoplait, Danone, Activia, Flora, Becel, Pro-Activ, Elle & Vire, Coca-Cola, Pepsi et Fanta n'existaient pas... Tout comme les supermarchés, d'ailleurs...

  • Fukushima : 4 ans déjà et 40 ans encore, au minimum...

    Triste anniversaire que celui de l'accident nucléaire de Fukushima : c'était il y a 4 ans. Une grande partie du Japon devenait radioactif.

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    Faux communiqués, mensonges, fausses mesures de radioactivité, fausses cartes de l'étendue des dégâts invisibles et inodores, fausses cartes de la pollution de l'océan Pacifique, fausses mesures des aliments devenus radioactifs : les japonais ont vécu des moments abominables.

    Puis relèvement des taux admissibles de radioactivité (x20 par rapport aux normes de l'Organisation Mondiale de la Santé) pour l'air qu'on respire, l'eau qu'on boit et les aliments qu'on mange...

    4 ans après ce drame, des milliers de "dépollueurs" sont toujours occupés à assainir la centrale et l'environnement... Dans la centrale, il reste 3 piscines à vider de ses éléments combustibles radioactifs, il faut aussi nettoyer toute la zone de confinement dans laquelle le combustible nucléaire a fondu, et aller le rechercher (et le trouver !) pour le traiter, et, enfin, poursuivre l'inlassable mission du traitement des eaux de refroidissement.

     

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    On estime la durée de ce travail à 40 ans !

    Quant à l'environnement, les dépollueurs ont beau enlever 5 cm de terre sur toute la surface des zones touchées (pour réduire la radioactivité de 25 à 40 %), dès qu'il pleut ou qu'il vente, la zone est à nouveau polluée et hyper radioactive. Quant aux forêts, qui ont absorbé le plus de césium radioactif, elles ne sont pas traitables : soit on les rase et on traite ces millions de tonnes radioactives, soit on en interdit l'accès pour un siècle, si pas plus... Que du bonheur !

    Une belle saloperie, ces centrales nucléaires ! Et des coûts de nettoyage et de traitement assumés par l'Etat, c'est-à-dire par les citoyens, Tepco (leur Electrabel local) étant en faillite depuis le début du drame. Des coûts qui seront astronomiques si on pense aux millions de m3 à évacuer et traiter pendant les 40 prochaines années...

    Sans parler des coûts de santé qui vont exploser avec des taux de cancers de la population qui vont augmenter de façon exponentielle dans les années qui viennent, et sans qu'on admette jamais le lien de cause à effet, comme ce fut le cas et c'est toujours le cas à Tchernobyl. 230.000 japonais sont toujours délocalisés, 4 ans après la catastrophe.

     

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    Plus d'honnêteté et de transparence du cartel nucléaire et d'Areva ne seraient pas du luxe. Et une indépendance totale de l'Organisation Mondiale de la Santé par rapport à ce cartel, non plus.

     

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    N'y a-t-il pas une énergie plus propre, moins polluante et moins chère ? Evidemment que cela existe. Mais la volonté politique, étroitement liée au cartel nucléaire, n'y est pas. C'est là tout le problème. Avant le prochain drame nucléaire dans un autre pays. Lequel et quand ?

     

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  • Dégustation du lundi 259

    Nous poursuivons ces belles dégustations du lundi, toujours à 5 mais avec un autre P-Y, avec un premier vin à la robe de cidre et au nez de pommes et d'agrumes, puis de craie. La bouche est minérale, grasse, sur la mandarine et avec un côté salin sur la longue finale. C'est vraiment bien malgré une acidité et une tension moyenne. On se croyait en Loire, et nous voilà en Savoie : Le Feu 2012 en Vin de Savoie de Dominique Belluard. Terroir du Mont-Blanc.

    Le premier rouge présente une robe rubis foncé et un assez joli nez mûr sur une belle complexité : très élégant sur les fruits et des arômes tertiaires. La bouche est tout aussi sensuelle que le nez avec la souplesse de l'attaque, un velouté de fruits pour finir sur du noyau de cerise en fin de bouche. On sent la garrigue, l'animal et le soleil, mais les tannins sont beaux et il n'y a pas d'amertume. Les chouettes arômes tertiaires qui apparaissent au cours de la dégustation ne passent jamais au-dessus du fruit, toujours bien présent. On évoque la patine d'une Syrah australienne, puis un Cornas avec une Syrah du Nord pour ce magnum de Château de Pibarnon 2002 Cuvée Jubilé (Bouteille n° 941), à Bandol. Inutile de dire que le magnum fût vidé...

    Le second vin rouge, à la robe noire et au nez torréfié s'avère moins complexe en bouche, plus monolithique. Il y a un beau fruité (cassis) et de la mâche : c'est plus puissant et plus jeune aussi. Mais il y a aussi de l'amertume, de l'astringence et de la sécheresse en finale, et de plus en plus présente au cours de la dégustation. A se demander si cette bouteille n'a pas un problème : Châteauneuf-du-Pape 2008 Cuvée Marie Beurrier d'Henri Bonneau.

    Le quatrième flacon présente une robe foncée au disque évolué et au fort beau nez de vieux bordeaux. Un nez magnifique. La bouche est bordelaise, sur un Cabernet Sauvignon bien mûr. Il n'y a ni boisé ni sécheresse mais une amertume un peu gênante en finale. Nous tombons évidemment à la renverse quand nous apprenons que nous ne sommes pas à Bordeaux et qu'il n'y a pas un atome de Cabernet ni de Merlot dans ce vin... Domaine de l'Horizon Rouge 2010 en Vin de Pays des Côtes Catalanes. Quel beau Carignan !

    On termine la soirée avec un cinquième et dernier vin à la robe foncée et au nez herbacé, sur des cerises à l'alcool et une compotée non sucrée de fruits rouges et de prunes. En bouche, c'est puissant, mais délicat, sur un beau fruit tourbé et une fort belle longueur sans astringence ni sécheresse. Une jeunesse incroyable et un énorme plaisir. Certains évoquent une Grenache fraîche...pour ce Grand Vin de Léoville Las Cases 1982 en Saint Julien. Superbe flacon ! Nous fûmes donc 4 à passer sous la table pour cette terrible erreur de jugement.

     

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    Lundi prochain, Polo et la taille des ceps. Et le lundi d'après, rebelotte avec ce second P-Y et avec un rouge et une demi bouteille de blanc moelleux par personne. Qui vivra verra !

     

  • Fameux trompe l'oeil...

    Un perroquet ? Vous avez tout faux : c'est une femme, assise sur un tronc, couverte de peinture par l'artiste d'origine italienne Johannes Stötter, qui a remporté le titre de Champion du monde de peinture corporelle en 2012.

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  • Il est grand temps de semer ses pépins de tomates...

    Profitons de ce magnifique week-end ensoleillé et étonnamment doux (17° ! ) pour réaliser les semis de tomates, à l'intérieur, bien entendu.

    Car début mai, dans quelques semaines, pour pourrez sortir vos jeunes plants de +- 15 cm et les planter dehors, en pleine terre ou en pot, sur votre terrasse. Plein soleil, évidemment.

    Cette année, outre ma collection personnelle de semences Bio provenant des meilleures tomates que j"ai dégusté ces dernières années, Je me suis ré-approvisionné chez Kokopelli (via le net) après une étude minutieuse des centaines de variétés qu'ils proposent. Le choix est difficile.

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    Comme on est dans le nord, il faut éviter les variétés tardives qui mettent plus de temps à pousser. Il faut donc acheter des variétés précoces ou de mi-saison. Et ensuite, c'est à vous de jouer, en fonction de vos critères.

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    En précoces, j'ai opté pour la Marmande et les tomates cerises Matt's Wild Cherry. En mi-saison, la rose de Berne, la Cornue des Andes, la Livingston's Favourite, la Santa Clara Canner, la Thessaloniki, et la Roma Paste. Une exception en tardives, la Miel du Mexique, que j'adore...

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    Bref, tous ces petits pépins vont se retrouver aujourd'hui dans des petits pots de terreau Bio pour semis et boutures, le long d'une fenêtre. Pour nous offrir des tomates mûres, incroyablement parfumées et goûtues à souhait durant tout l'été, et même plus tard.

     

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    Ce qui vous changera des tomates OGM, qui ne sentent rien, qui goûtent la farine et qui se conservent des semaines, vendues toutes l'année dans vos grandes surfaces préférées...

  • Dégustation du lundi 258

    Alors là, les amis, une toute toute grande dégustation du lundi du Clos, à 5, mais avec un autre P-Y.

    Un premier vin à la robe or et au nez floral et parfumé, sur du coing. La bouche est minérale et citronnée sur un beau travail d'élevage, avec des notes de noisettes. C'est long, avec une belle tension, de la matière et de la puissance, et relativement jeune. Chablis ou la Côte de Beaune sont évoqués pour ce Clos des Vignes du Maynes 2011 en Mâcon Cruzille de Julien Guillot. Un vin produit depuis 910 (j'ai bien écrit 910 !), Bio depuis 1954 et en Biodynamie depuis 1998. Fort beau.

    On passe aux rouges avec un flacon à la robe légère et claire et au nez pas très expressif, mais avec quelques notes de framboises et de cassis quand même. En bouche, c'est le vin dans la plus simple expression  du terme, sans prétention mais très joli. Que du fruit, délicat et aérien, avec une petite acidité et de la tension, sans artifices. C'est gourmand et on pense être au sud. Mais pas si au sud que cela : Pipeno 2014 Coelemu Itata Valley au Chili. Un vin de Louis-Antoine Luyt, un français établi là-bas.

    Le second rouge présente une robe rubis évoluée : c'est très vieux. Le nez est floral, sur de la violette. Au palais, on a une attaque sur de l'acidité, puis la sucrosité qui arrive. C'est un vin énorme, puissant, magnifique et très très bon. Je pense à une rive gauche avant 1982, d'autres évoquent une rive droite... Domaine d'Ott 1981 en Cuvée Spéciale à Bandol. La classe mondiale. Topissime !

    Le rouge suivant a une robe foncée et un fort beau nez mentholé, herbacé, avec des notes de tabac et de pruneau confit. Pas trop de richesse en bouche, une belle rondeur mais de la structure aussi avec du fruité. Encore un peu jeune aussi avec sa finale fort plaisante malgré quelques légères notes d'astringence. Belle gourmandise qui balance bien : on n'est pas dans la caricature. Concentration et bel ensoleillement, c'est chouette, jeune et bon : Moulin des Costes 1993 en magnum du Domaine Bunan à Bandol.  Magnifique !

    Le cinquième vin de la soirée présente une robe foncée et un somptueux nez sur un énorme bourgogne. En bouche, le Machu Pichu ! C'est gourmand, plein de fruits, sans traces d'élevage. Il y a une dynamique géniale dans ce pinard : la pleine maturité d'un raisin par rapport à son climat. Cela explose. On évoque un Grand Cru en Côte de Nuit, en 98 ou 99 pour ce Lavaux Saint Jacques 1999 1er Cru en Gevrey-Chambertin du Domaine Denis Mortet. Assurément la meilleure bouteille de la soirée.

    La bouteille suivante est noire de robe et nous offre un nez agréable, commun et bulldozer (je pense même à un vin hors France). En bouche, hyperconcentration, très confit, "parkérisé", riche à mort. Il y a un très beau fruit mais qui est sur des rails et qui ne bouge plus : la fraîcheur originelle n'est plus là. Fort jeune, pas trop chaud et aucun défaut pour ce Mas Julien 2010 en Terrasses du Larzac.

    La dernière bouteille de la soirée présente également une robe noire et un nez discret sur une belle fraîcheur. C'est concentré, avec de l'alcool, mais avec de la fraîcheur aussi. Classique, balance bien, tannique, animal, et rafraîchi bien la bouche après tout ce qu'on a bu. Cette bouteille, débouchée au dernier moment, aurait mérité d'être carafée pour être appréciée à sa juste valeur : un nez sauvage, fruité, aux arômes de garrigue et un palais riche et charnu, mais souple, sur de la framboise, de la mûre, avec des notes de lavande, des tannins soyeux et une finale longue et épicée. On est tout à fait passé à côté de ce Grand Grenache 66 2010 du Domaine Santa Duc en Gigondas, et celui qui l'a amené, est injustement passé sous la table...

    La suite des aventures du clos lundi prochain, et la taille des ceps par Polo le 16 mars. Qui vivra verra.

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  • C'était juste...

    J'avais écrit sur ce blog le 01/11/2014 :

    "Côté météo, voyons ce que prédit mon gourou (Météolaflèche.com) :

    Novembre 2014 : Douceur ( + 1° C par rapport à la normale), mais précipitations importantes en seconde quinzaine (+ 40%) et soleil déficitaire (- 25%). Forts coups de vent sur l'Ouest. Premières neiges, en France (limite pluie /neige : 1.000 mètres) durant la 1ère quinzaine.

    Décembre 2014 : Douceur toujours ( + 1° C), coups de vents et précipitations (+ 40%), et peu de soleil (- 30%). A nouveau de la neige en France pendant la seconde quinzaine.

    Janvier 2015 : On reste dans l'agitation, avec toujours autant de pluie (+40%) et un déficit en soleil (- 20%). En seconde quinzaine, toujours doux sur l'Ouest et offensive hivernale probable sur l'Est. Et grandes marées le 22 et 23 janvier (coefficient 109).

    Février 2015 : Première quinzaine humide, seconde quinzaine anticyclonique, un peu plus froid. Précipitations et ensoleillement normaux." 

    On peut dire que ses prévisions étaient justes ! Douceur, pluie et vent ont été notre quotidien, avec une seconde quinzaine de février plus froide... Chapeau bien bas pour ces tendances saisonnières ! Allez sur son site pour découvrir les prévisions pour les 16 prochains jours, ou pour les 6 prochains mois !

  • Dégustation du lundi 257

    Reprise des dégustations du lundi après cette semaine de vacances pour certains. Chez moi, à 3.

    On débuta les hostilités avec un vin rouge à la robe rubis et au nez de vin nature civilisé. En bouche, un bon petit vin d'attaque, léger et sur le fruit. Perlant aussi. On évoque un Gamay. Y'a bon The Canon 2013 en Vin de France, une cuvée de négoce d'Anne et Jean-François Ganevat. Un Gamay importé du Beaujolais mélangé à 17 autres cépages oubliés du Jura.

    On passe aux choses sérieuses avec un vin blanc à la robe or et épaisse et au nez de vin ouillé du Jura sur des notes de noix fumées, de citron doux et de fleurs. En bouche, on est sur un fruit gourmand sans que les notes de noix ne prédominent. C'est très beau : Arbois Pupillin 2003 de Pierre Overnoy en Arbois. La cire jaune sur la bouteille indique qu'on est en Savagnin. 9 ans et demi d'élevage pour cette bouteille, et la même chose à patienter avant de la boire selon Pierre Overnoy, soit en 2022 !

    On poursuit dans le sérieux avec un vin rouge à la robe foncée et au disque évolué. Un nez de vieux Bordeaux, très parfumé (groseille, framboise, rose et cerise/kriek) avec encore du fruit ! En bouche, du vieux cèdre et un boisé contenu sur de la groseille et des boutons de rose. Et plus il s'aère, plus il passe de vieux vin à un très bon vin, sans aucune lourdeur et avec un belle vivacité. Je pense à un Léoville Las Cases 1982, le second évoque un Mission Haut Brion 1985, et on n'est pas à Bordeaux ! Sassicaia 1983 Tenuta San Guido Bolcheri Vino da Tavola. Une copie conforme de Lafite Rothschild au niveau encépagement. Superbe.

    J'avoue avoir fait un peu baissé le niveau de la dégustation avec les 3 flacons suivants, dégustés en même temps. Les 2 premiers ont un robe un peu plus évoluée que le troisième. Le premier présente un nez de vieux vin mais sympa et expressif. Par contre, ce n'est pas fort plaisant en bouche, avec des notes d'alcool de noix : il est passé. Le second est celui qui plaît le plus, avec son petit côté mentholé. Mais très vite, un défaut apparaît : ce n'est pas bouchonné mais il y a un souci... On se rabat donc sur la troisième bouteille, riche, concentrée, opulente sur un beau fruit, tannique aussi sur du pruneau. Ce vin a tout et il en impose, bien qu'il soit bu trop jeune.

    Nous venons de déguster les 2 premiers millésimes du Domaine Castell Ryenoard (1989 et 1990) et Le Clos Castel 2009 du Domaine Castell Ryenoard à Bandol. C'est intéressant de voir le vin normal des premiers millésimes et la magnifique Cuvée Spéciale récente : quel chemin parcouru !

     

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    Et comme on était en forme, on poursuivi avec un Moulin des Costes 2011 du Domaine Bunan, très beau et prometteur avec sa belle matière, et un Val d'Arenc 2011 plus léger et fruité, avec un petit côté lacté. Tous les 2 à Bandol.

    La suite des aventures du Clos lundi prochain !

     

     

  • Bandols rouges 2011 (suite)...

    Comme promis, voici mes commentaires de 3 autres Bandols rouges sur le millésime 2011. Après Moulin des Costes du Domaine Bunan, Souviou, La Suffrene et Val D'Arenc dégustés la fois passée, voici La Tour de Bon, La Laidière et la Bastide Blanche. Je n'ai pas sorti ici les cuvées spéciales : on parle donc des vins génériques.

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    La Tour de Bon est le Bandol que je suis depuis des années, avec sa Cuvée Saint-Ferréol. Le premier vin du Domaine présente une robe foncée au disque semblant plus évolué que celui de La Laidière. On est sur une fort belle matière déjà fondue et fort agréable. Je suis impatient de découvrir la cuvée spéciale sur ce millésime, mais c'est trop tôt : il va falloir attendre... 15° à nouveau, cela semble être la norme pour les Bandols rouges sur ce millésime 2011.

    La Laidière titre 14,5°. La robe est identique, mais le disque plus écarlate. On trouve également une belle matière, sur des tannins fins qui doivent encore se fondre en finale. Sinon, c'est fort beau, sur des fruits croquants et avec de la fraîcheur. Pas mal du tout.

    Quant à la Bastide Blanche, le Bandol rouge qu'on trouve le plus dans les magasins Bio ici en Belgique, il offre un premier nez de fruits très mûrs et d'alcool (15° aussi), une robe rubis foncé et une bouche sur la prune, l'eau de vie et la garrigue, mais avec une certaine fraîcheur en bouche. Les tannins, très fins aussi, doivent encore se fondre en finale.

    Bref, ce magnifique millésime 2011 en Bandol nous offre des vins très agréables bien qu'assez alcoolisés. Un millésime difficile à rater... Mais seuls les vignobles d'altitude, ou les vins présentant de l'acidité et de la fraîcheur parviendront à devenir exceptionnels dans les 10 à 30 ans qui arrivent. Vivement 2025, qu'on puisse les déguster !

  • Les bienfaits de la Grenade...

    La grenade, et notamment son jus, sont riches en antioxydants (ellagitanins et anthocyanines), d’excellents éléments qui contribuent à lutter contre le vieillissement cellulaire. Des études menées chez l’Homme démontrent que le jus de grenade pourrait ainsi ralentir la progression de certains cancers comme celui de la prostate, de côlon et du sein.

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    L’une d’entre elles a montré que la consommation de jus de grenade, associée avec du brocoli, du curcuma et du thé vert fait chuter de 63% les niveaux de PSA (Prostate Specific Antigen – marqueur permettant d’évaluer la vitesse de récidive) en six mois chez des patients atteints du cancer de la prostate. Le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière, expliquait à Sciences et Avenir que, "même s'il n'existe pas de régime anticancer valable pour tous, certains aliments ont prouvé au travers d'études spécifiques qu'ils possédaient des propriétés protectrices". La grenade fait partie de son "top 7".

    Il a également été démontré que la consommation régulière de jus de grenade était un atout dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. En effet, les antioxydants de ce fruit amélioreraient la circulation sanguine, diminueraient l’hypercholestérolémie ainsi que la pression sanguine, et auraient un effet bénéfique sur les lésions athéromateuses. Article de Nathalie Hutter-Lardeau sur Sciences et Avenir.

    Il faut en boire sous forme de jus, ou encore mieux, vous forme d'élixir, et il faut en manger : dans les desserts, dans les salades, sur des carpaccio de poissons ou de Saint-Jacques, comme ici, avec un peu de fruit de la passion : un pur délice.

     

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