Général

  • Dégustation du lundi 119

    Petite dégustation à trois ce soir, avec pour thème : "Hors France".

    Premier flacon, à la robe foncée et au nez frais de fruits noirs, puis d'épices. A la bouche, quelque chose de bien abouti, lisse, riche, concentré et boisé (mais sans excès). On est sur du fruit, puis sur de l'alcool, avant que la matière ne revienne en finale, avec un peu de verdeur. L'un pense USA, Afrique du Sud, Australie, tandis que l'autre se voit en Italie. C'est raté, on est en Espagne : RIU Priorat 2007 By Trio Infernal (Combier/Fischer/Gérin S-L). Le même Fischer que lundi passé, et 2 comparses tout aussi doués que lui. Pas mal du tout.

    Seconde bouteille, à la robe tout aussi foncée, mais un peu plus évoluée, et au nez barriqué. Avec un soupçon de vanille, tiens, tiens... En bouche : une râpe à bois sur la langue ! Cela faisait longtemps que cela ne nous était arrivé... Le gars a niqué son vin : c'est très dur à boire. Quinta Do Seival, Vinho Tinto Seco Fino 2005 Campanba Brasil. Je pense que c'est le premier vin brésilien que nous dégustons au Clos en 13 ans. Il devait y avoir une raison...

    Dernière bouteille, à la robe plus pourpre, et au nez frais (mais la bouteille est servie très fraîche). En bouche : des fruits rouges, du menthol et beaucoup de sucre résiduel, le tout sans grande complexité : Casa de la Ermita, Dolce Monastrelli 2004, Jumilla en Murcie. Pas terrible. Dommage que cela n'ai pas été l'Ermita 2007 d'Alvaro Palacios (Priorat)...

    On devrait faire mieux lundi prochain, sans grands efforts. Bonne semaine à tous.

     

     

  • Skynetblogs : toujours le bordel...

    Vraiment raz-le-bol des changements imposés sur ce site.

    La liste des articles publiés n'apparaît plus, les articles ne sont plus référencés et donc impossibles à trouver sur la toile, et le nombre de visiteurs s'est donc effondré - le mot est faible - de 500 par jour à une petite dizaine... quand tout va bien ! Il paraît qu'il faut attendre que Google référencie les millions de notes et commentaires...

    Sans parler de la mise en page bien moins attractive qu'auparavant !

    Moi qui comptait fêter le 400.000 ème visiteur le 15 août prochain, date de la création de ce blog, c'est râpé ! A l'allure actuelle, ce sera en 2017 !

    Bref, plus trop envie de produire des articles dans ces conditions... J'attends un retour à la normale, promis par Julie de Skynet, mais je ne vois toujours rien venir... Voudrais bien dire un mot aux responsables de ces changements...

    Je reprendrai l'écriture quand ce blog fonctionnera aussi bien qu'avant. Et tant pis pour l'actualité qui file sans que l'on puisse réagir. C'est comme si on était censuré et que l'état nous empêchait de nous exprimer sur la toile en sabotant le système. Un scandale. Un de plus.

  • Question de vie ou de mort...

    Mes amis, quel reportage ! J'en suis encore tout retourné !

    Pour les fraises espagnoles (et les autres fruits et légumes), je savais. Pour les élevages de porcs, de poulets et de lapins, je savais aussi.

    Pour les élevages de saumons norvégiens, j'ignorais complètement l'usage de pesticides ! Tout comme pour le gros bar atlantique ou les maquereaux : hallucinant ! Alors que l'Ifremer (et ce n'est pas rien) m'avait encore affirmé le contraire il y a peu ! Et quant au cabillaud d'élevage, c'est monstrueux...

    Bravo aux reporters de "Pièce à conviction" d'avoir osé mettre à la lumière les pratiques scandaleuses de tous ces gens qui nous empoisonnent, juste pour faire du profit, toujours du profit, et encore plus de profit. Que font les ministres de la santé, que font les fonctionnaires chargés des contrôles alimentaires, que fait l'agence européenne de la sécurité alimentaire, à part contrôler le calibre des tomates et autoriser la culture d'ogm ?

    Voilà un ensemble de raisons édifiantes pour nous pousser encore plus dans la voie de la consommation Bio, la consommation locale, la consommation de saison, la consommation artisanale. Et à dire définitivement adieu aux produits issus de l'agriculture intensive, de l'élevage intensif ou de l'industrie agro-alimentaire. Question de vie ou de mort, tout simplement ! Terriens, il est temps d'agir !

  • Assiette tout risques...

    Ce lundi 28/06/2010 sur FR 3 , dans "Pièce à conviction" à 20H35, un reportage édifiant sur ce que nous retrouvons dans notre assiette, à notre insu.

    Notre assiette est désormais mondialisée et de plus en plus industrialisée. 60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d'Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70 % des poissons de Norvège, de Corée ou encore du Vietnam. 30 % de ce que mangent les Français et leurs animaux d'élevage sont importés de Chine. «Pièces à conviction» a enquêté en France et en Europe sur ces filières de notre alimentation : du producteur au consommateur en passant par le défaut de contrôle par les autorités censées nous protéger. Le magazine a aussi fait appel à un laboratoire d'analyses indépendant pour identifier les toxines dans nos assiettes...

    Tout un programme qui vaut vraiment la peine d'être vu !

  • Un an...

    Histoire de la Terre ramenée à un an :

    1er janvier à 0h : Big bang et formation de l'hydrogène et de l'hélium.

    Vers la fin janvier : Formation de la Voie Lactée (et des autres galaxies).

    De février à août : Plusieurs cycles : Nébuleuses, formations d'étoiles, géantes rouges, super-novae et synthèse d'éléments chimique, pollution de nébuleuses, formation d'étoiles de deuxième génération, etc... dans notre galaxie.

    Les 30 et 31 août : De nombreuses super-novae explosent près de notre nébuleuse.

     

    31 août : Formation de la Terre et du système solaire (Cela ne dure qu'une petite journée).

    6 septembre : Plus vieux minéraux connus (zircon australien).

    12 septembre : Plus vieilles roches connues (Lac des esclaves, Canada).

    16 septembre : Premières traces de vie connues (matière organique riche en C12, Groenland).

    24 septembre : Premiers fossiles connus (bactéries et stromatolithes, Australie).

    15 octobre : Plus vieille glaciation connue (il y en aura des dizaines d’autres jusqu'à nos jours).

    25 octobre : Plus vieilles traces (chimiques) connus de cellules eucaryotes.

    31 octobre : maximum de création de croûte continentale, ralentissement de la convection mantellique, établissement de la tectonique des plaques « à la mode actuelle » avec successions d’ouvertures, de subductions, de collisions, de formation de Pangées, de dislocations … qui durent jusqu'à nos jours.

    Vers le 10 novembre : Apparition de l'oxygène libre dans l'atmosphère.

    Vers le 10 décembre : Apparition des métazoaires et métaphytes complexes (algues complexes, vers, méduses).

    Les 15-16 décembre : Glaciations généralisées (« snowball earth »).

    Les 15-16 décembre : Formation puis dislocation de l'avant dernière Pangée.

    18 décembre : Apparition des coquillages et crustacés… (explosion cambrienne).

    19 décembre : Apparition de premiers poissons.

    20 décembre : Apparition de végétaux, puis animaux terrestres.

    25- 26 décembre : Avant dernière glaciation.

    25 décembre : Formation puis dislocation de la dernière Pangée.

    Nuit du 25-26 décembre : Apparition des Mammifères et des Dinosaures.

    Nuit du 29 décembre : Dépôt du calcaire Urgonien dans les Alpes.

    30 décembre, 10 h du matin : Fin des dinosaures.

    29 au 31 décembre : Formation des Alpes.

    31 décembre vers 12 h : Début des glaciations mio-plio-quaternaires dans l'hémisphère Sud.

    31 décembre, vers 21 h 30 : Début des glaciations plio-quaternaires dans l’hémisphère Nord. (avec alternance toutes les 4 mn environ).

    31 décembre vers 21h : Toumai (le plus ancien représentant connu de la lignée humaine).

    31 décembre vers 22 h 30 : Lucie.

    31 décembre à 23 h 59 mn et 26 s : Lascaux.

    31 décembre, 6e coup de minuit : Pyramides de Chéops.

    31 décembre, au 12e coup de minuit : Aujourd'hui.

    Quant à l'avenir, si rien n'arrive d'ici-là, début mai prochain : vaporisation de la Terre (le soleil deviendra géante rouge) et vers le 10 mai prochain : Mort du soleil.

    C'est marrant de voir l'histoire de la Terre sous cet angle, et surtout, cela nous renvoie à notre petite échelle ridicule : nous ne sommes rien ! Et malgré cela, comment sommes-nous parvenus à faire foirer tant de choses durant ce dernier quart de seconde (soit 125 ans) ?

    Cela faisait 15 jours que tout fonctionnait bien sur notre planète, et il a seulement fallu ce petit quart de seconde final pour tout foutre en l'air : pollution de l'air, des sols et de l'eau, graves atteintes à la biodiversité planétaire et destruction massive des forêts primaires, entre autres... Il n'y a pas de quoi être très fier.

     

     

  • Plus sûr de rien...

    Un belge sur deux est sous médicament (sur prescription médicale) : c'est 25 % de plus qu'il y a 10 ans. Et c'est sans compter ceux qui se soignent eux-mêmes, ou consultent des homéopathes, acupuncteurs, etc...

    Les gens se portent donc de moins en moins bien, ce qui signifie qu'ils se nourrissent de plus en plus mal. Consciemment ou pas. 

    Soit ils n'ont pas eu la chance d'avoir une mère ou une grand-mère leur ayant appris  la cuisine, les plats de saison, l'alimentation variée, et alors ils se nourrissent de fast-food, de pizzas et de crème glacées et ne boivent que des soft drinks et c'est la cata.

    Soit ils ont eu la chance d'avoir appris la cuisine et reproduisent les plats cuisinés dans leur enfance, mais avec des ingrédients issus de l'agriculture intensive, traités, bourrés de pesticides et d'additifs douteux, stérilisés, ionisés ou irradiés (pour qu'ils conservent plus longtemps) et ne contenant plus aucun élément nutritif. Des aliments morts. Et c'est aussi la cata.

    Car dans les 2 cas, vous tomberez rapidement malade, avec des carences d'un tas de choses. Et vous irez voir votre médecin qui vous prescrira un médicament pour tenter de soigner votre mal, mais sans s'interroger sur la cause.

    Et c'est cela que je dénonce : vous tombez malade à cause des multinationales agro-alimentaires, et les multinationales pharmaceutiques tentent de vous soigner. Ces 2 lobbies s'entendent très bien entre eux et achèvent de mettre en place une démarche machiavélique fort lucrative pour eux. Et tout cela avec la bénédiction de l'OMS, corrompue elle aussi.

    Et quand j'achète une gousse d'ail pour ses multiples bienfaits nutritifs, je doute. Est-elle naturelle, a-t-elle été traitée, ou pire : ionisée ou irradiée ? Car, dans ce cas, elle ne contient plus rien : ni oligo-éléments, ni antioxydants, ni vitamines, ni enzymes... Et comme il n'y a aucune obligation de notifier quoique ce soit sur l'étiquette, je ne suis plus sûr de rien... Si elle ne germe pas, c'est qu'elle est morte : c'est le seul contrôle que je peux avoir.

    Et il en est de même pour tous les fruits et légumes, la viande et le poisson, les fromages et charcuteries... Plus sûr de rien. Sale époque... Terriens, il est temps d'agir...

  • Dégustation du lundi 117

    Dernière dégustation à l'aveugle du Clos avant cette période estivale tant attendue et bien méritée. Nous étions 5 ce soir, face à quatre flacons blancs.

    Le premier, à la robe jaune paille, présenta un nez gras, racé et concentré sur du Chardonnay. En bouche, du fruité, du boisé et un côté sucré/salé/minéral très intéressant. Fort difficile à trouver : Macabeu 2008 du Château de Gaure par Pierre Fabre dans la Vallée de l'Agly. Belle bouteille, assez rare.

    Le second, à la robe de Mandarine Napoléon et au nez d'orange. La bouche, toujours assez fort sur de l'orange, avec un goût très puissant et particulier, présente une belle matière et une belle longueur. C'est simple et juste, sans grande complexité. C'est moins sucré qu'un sauternes, et moins nerveux aussi : SUL Q 2004 de J-F Ganevat dans le Jura. Une micro-cuvée (60 litres) d'anciens cépages jurassiens vendangée le 07/12/2004.

    Le troisième, à la robe jaune ocre, présente un nez plus bordelais. Contrairement au précédent, ici ce n'est pas le goût mais la texture qui prend le dessus : c'est soyeux et évolutif. On pensait être à Bordeaux et on ne l'est pas : "Les Blanderies" 1998 de Mark Angeli en Coteaux du Layon.

    C'est alors que débarque la bombe de la soirée, à la robe foncée, avec un superbe nez très frais et une magnifique bouche, complexe, qui s'achève sur une finale libre et ouverte. C'est le travail d'un super bon vigneron qui travaille très proprement. C'est fluide : le vin glisse comme une femme lisse sur le satin ! On est en vin de table et ce n'est pas français : Bianco Amabile 1988 de Giuseppe Quintarelli à Vérone. Magnifique. J'adore ce vigneron : tout ce qu'il fait est délicieux et de haut-vol. C'est juste un peu cher...

    La question du soir : pourquoi, parmi ces 3 grands vignerons, seul Giuseppe parvient à sortir un vin magnifique, complexe et équilibré, alors que tous les 3 recherchent la même chose ? On a toutes les vacances pour y réfléchir et trouver la solution ! Bon été à tous.

  • Enfin l'été...

    Ce lundi 21 juin, le jour le plus long de l'année, a débuté sous la grisaille, le froid et la pluie, et se termine sous un radieux soleil et un magnifique ciel bleu. C'est l'été...

    Pas de panique, on est parti pour 15 jours de temps chaud, lourd, ensoleillé : on aura tout le temps d'en profiter ! J'espère vraiment un été chaud et caniculaire, mais, d'après les prévisions à long terme dont je suis assez friand, ce ne sera pas le cas !

    70% de pluie en plus que la normale pour le mois de juillet et 60% de plus en août, j'appelle cela un été pourri... Sauf s'il s'agit d'orages tropicaux en fin de journée. On verra bien !

    En résumé, notre été il est là, maintenant. Vive les tenues légères, les apéros, les terrasses.

    Et après, on verra bien...

  • 1 agriculteur pour 75 habitants...

    En cinq décennies, la population active agricole a connu un véritable effondrement. A la fin des années cinquante, en France, ce secteur totalisait plus de 6 millions d’emplois (source INSEE) contre 850 000 actuellement. Pendant cette période, la population française a crû de plus de 20 millions d’habitants. Ainsi, rapportée à la population du pays, la baisse est encore plus importante : 1 agriculteur pour 7 habitants en 1955 contre 1 pour 75 habitants en 2009. 

    Il ne reste qu'à espérer que des jeunes passionnés reprennent d'anciennes exploitations et se lancent dans le Bio, la France important toujours un gros pourcentage des produits Bio qu'elle consomme. Et puis, tous ces gens créant leurs petits potagers, ne sont-ils pas un peu agriculteurs ? Ce chiffre va certainement remonter. J'en suis sûr.

  • Dégustation du lundi 116...

    Petite dégustation sympathique à 4 ce soir, avec seulement 3 bouteilles, mais bues intégralement, ce qui est rare. Et avec la télé allumée - foot oblige - ce qui est tout aussi rare.

    La première, à la robe grenat et au nez fruité et épicé présente en bouche un bon petit jus fruité et simple. Pas d'exubérance, de complexité, de profondeur, mais juste dans l'approche : Saint Joseph 2007 d'Henry Souhaut en Côtes du Rhône. C'est sa cuvée simple en jeunes vignes, moins élaborée que sa cuvée Ste Epine.

    La seconde, à la robe rubis foncé et aux contours plus évolués présente un nez de Pomerol ou de Saint Emilion, bien et complexe. En bouche, c'est rond et souple, plaisant, gentil et convivial. Il y a un peu de verdeur, un peu de boisé, un peu de délicatesse, et pas l'astringence habituellement présente à Bordeaux : Le Petit Cheval 2003 en Saint Emilion Grand Cru. Sympa, mais manque de beaucoup de choses, et assez cher...

    La troisième, de 37,5 cl, présente une robe orangée de pelures d'oignons et un nez de coing et de pamplemousse rose. En bouche, quelque chose d'inconnu, de tendu, sur un bel équilibre avec une belle fraîcheur. Il y a aussi ce petit côté astringent de la peau du raisin toujours présent dans le vin, fort sympathique. Personne ne trouva la région ni le cépage de cette bouteille produite à 800 exemplaires : L'Opportun 2006 de Stéphane Tissot, en Jura. Issu de grains de Trousseau (cépage rouge), passerillés sur pieds et vinifiés en blanc : fort peu commun... pour ne pas dire une avant-première mondiale !

    Lundi prochain : pas de thème, et un anniversaire à fêter. Qui vivra verra.

  • Les dindons de la farce...

    Il y a peu de temps, tous les états du monde lançaient des emprunts faramineux pour renflouer et sauver les banques arrogantes et malhonnêtes au bord de la faillite. Des milliards d'euro..., des centaines de milliards d'euro...

    Nous voilà en 2010, avec la crise de 2009 derrière nous, et les premiers états qui battent de l'aile, parce qu'ils éprouvent des difficultés à rembourser leurs dettes. Non seulement, ils ont ces milliards d'euro à rembourser, mais en plus, crise oblige, les rentrées ne sont plus ce qu'elles étaient !

    Les banques, toujours elles, qui ont prêté de l'argent à certains de ces états avant la crise, seraient à nouveau dans la tourmente si un état venait à tomber en faillite. Elles ont donc organisé la montée des taux d'intérêt pour tout nouveau prêt à un état en difficulté, et ont, en plus, fait pression sur l'Euro pour forcer l'Union européenne à intervenir.

    Les banques ont à nouveau gagné, puisqu'après avoir été renflouées, elles ont maintenant la certitude que leurs prêts seront remboursés, quoiqu'il arrive à la Grèce, l'Espagne ou le Portugal, 720 milliards d'euro ayant été libérés dans un fond européen.

    Et qui va payer tout çà ? Pas les banques, qui continuent de vivre sur un grand train, continuent de vous rouler dans la farine comme si rien ne s'était passé, continuent de payer des primes inavouables à leurs traders (qui n'ont rien changé à leur méthode), et continuent de vous assommer avec des taux ridicules pour l'épargne et des taux exorbitants pour les emprunts.

    C'est nous ! Les heureux gagnants ! Et les autorités politiques sont occupées à nous sortir quelques mesures très pratiques pour rembourser "la dette" : suppression des 13ème et 14ème mois des fonctionnaires, gel des salaires à moyen terme, recul de l'âge de la retraite, augmentation des taxes, diminution ou suppression du remboursement de certains médicaments et des soins de santé, etc, etc.

    Au lieu de faire payer les banques (qui re-dégagent des milliards de bénéfice) avec un impôt spécial, et de leur faire assumer le risque d'avoir prêté de l'argent à certains états pas très droits dans leurs bottes (corruption, budgets falsifiés, etc.), c'est plutôt nous qui sommes visés.

    Bref, et pour quelques années, nous voilà une nouvelle fois les dindons de la farce. Va falloir se serrer encore un peu plus la ceinture, nos banquiers arrogants ayant déconnés... Et demain, grosse farce supplémentaire, avec ces élections anticipées : quel que soit notre vote, ce seront les mêmes gugus que nous retrouveront au gouvernement, ceux-là mêmes qui s'octroient, à eux-mêmes et à leurs fonctionnaires, des pensions inavouables, et des avantages de toutes natures.

    Les dindons, nous sommes les dindons... Terriens, il est temps de changer...

     

  • Dégustation du lundi 115...

    Retour des dégustations du lundi après 4 semaines sans, pour diverses raisons allant des vacances scolaires, à la grippe, en passant par Roland Garros...

    Oublions vite fait le thème de ce soir, personne ne l'ayant respecté, sauf pour cette mise en bouche à la robe rubis clair et au nez de cabernet. En bouche, c'est fluet, aqueux et flotteux, s'achevant sur du noyau de cerise : Chinon 2008 du Club des Sommeliers ("des Professionnels qui s'engagent sur le plaisir de vos sens..."). Un véritable scandale !

    Passons sans attendre au second flacon à la robe foncée et au nez qui parle et s'exprime, sur de la Gariguette et puis sur du cassis. En bouche, un beau jus et une belle attaque fruitée sur de la fraise poivrée, beaucoup de tannins et de l'amertume en finale. Vendanges entières : on goûte la rafle pressée avec les baies : La Roche Buissière "Le Claux" 2007 en Côtes du Rhône de Pierre et Antoine Joly dans le Vaucluse.

    Troisième flacon à la robe paille foncée et au nez minéral, sur de la noix verte. La bouche est puissante et concentrée, avec des zestes de citrons et de l'alcool. On pense à 2006 ou 2007, mais nous sommes un peu perdus : ni Loire, ni Jura, ni Chardonnay... Le Grand Blanc 2006 d'Henry Milan à Saint Rémy de Provence.

    Quatrième flacon, à la robe grenat et au beau nez croquant, sur des fruits rouges. En bouche, un beau jus, une belle matière lisse, et de la fraîcheur : tout est là ! Juste un peu de gaz carbonique qui fait oublier le terroir : c'est la qualité du raisin qui fait la qualité du vin. Gramenon "Poignée de Raisins" 2008 en Côtes du Rhône.

    Cinquième flacon, à la robe noire et au nez concentré de cassis et de myrtilles, avec des arômes tertiaires développés. En bouche, on est sur du merlot dans un millésime accompli, avec un beau fruit, puis du cigare et de la fumée, pour s'achever sur une petite sécheresse : Clos Fourtet 1998 en Saint Emilion Grand Cru des Frères Lurton.

    Dernière bouteille étrange, à la robe orangée, et au nez spécial, finissant sur un petit côté vinaigré. La bouche, très spéciale elle aussi pour un vin liquoreux, sur de la tourbe iodée et du whisky... Un Petit Coin de Paradis 2005 de Claude Courtois à Soings en Sologne.

    La semaine prochaine : Château-Chalon. Qui vivra verra.

  • On est ce qu'on mange...

    Si notre cerveau influence ce que nous mangeons, l’inverse est plus vrai encore. Notre alimentation joue un rôle fondamental dans son fonctionnement. Elle détermine notre bien-être mental et influence notre comportement.

    Le Dr Van der Spek est psychiatre de formation. Ses patients souffrent de dépression, d’anxiété, de stress, de burn out… Pour soigner ces maladies, on prescrit des antidépresseurs et autres tranquillisants. Ils ne sont efficaces que dans 40 à 60 % des cas. Ce n’est pas glorieux. 

    On le sait depuis longtemps : on est ce qu’on mange. La malbouffe qui caractérise notre époque est le terreau des maladies dites de civilisation, à savoir le surpoids et l’obésité, l’hypertension, le diabète, les cancers, les affections cardiovasculaires, voire l’Alzheimer. On commence seulement à percevoir que ce qui est vrai sur le plan physiologique l’est aussi, peut-être surtout, sur le plan psychologique. L’un ne va pas sans l’autre, témoigne Catherine Brahy, kinésithérapeute et nutritionniste à Bruxelles. Des patients viennent me voir pour un mal de coude qui se révèle provenir d’un mal de vivre. Et si près de la moitié des Belges souffrent de maux de dos, ceux qui consultent arrivent stressés, fatigués, tendus. C’est souvent le symptôme d’une mauvaise hygiène de vie. Tout est dans tout. Quand un patient prend des antidépresseurs ou des somnifères depuis dix ans et ne va pas mieux, ajoute-t-elle, il faut se poser des questions…

    Si les médecins d’aujourd’hui ne sont pas des nutritionnistes, les nutritionnistes seront les médecins de demain. Cette approche n’est pas pour plaire à l’industrie pharmaceutique ni au puissant lobby agroalimentaire. Si les gens se nourrissaient convenablement, ils n’auraient plus besoin d’anticholestérol ni d’antidépresseurs. Notre message consiste à inciter les gens à manger le moins possible de plats préparés, qui ne sont que concentrés de sucres, sel et mauvaises graisses, pour les remplacer par des aliments naturels. De quoi crisper l’industrie.

    Le premier nutriment dont notre cerveau a besoin pour produire des neurotransmetteurs, ce sont les acides aminés des protéines présentes dans les œufs, la viande, le poisson. De préférence le matin et le midi. Elles assurent une satiété de longue durée et apportent les précurseurs indispensables à la synthèse de la dopamine et de la noradrénaline, les neurotransmetteurs de l’éveil (initiation de l’action) et de la vigilance (amplification de l’action).

    Deuxième élément clé : les cofacteurs qui facilitent la neurotransmission. Fer, cuivre, magnésium, zinc, vitamines B et C… Beaucoup de gens en sont carencés. Résultat : le moteur tourne moins bien et ils sont déprimés, irritables, anxieux. On trouve des traces de tous ces éléments dans de nombreux aliments, mais la tendance au raffinage excessif (pain, riz, pâtes blanches) les élimine.

    Les bonnes graisses, ensuite, assurent la souplesse des membranes cellulaires. Trop rigides, elles ne laissent rien passer. Quand on sait que le cerveau humain est composé de graisse à 60 %, on comprend mieux l’importance des omégas 3 (poissons gras, huiles d’olive ou de colza). Ajoutez une pincée d’antioxydants (fruits, légumes et oléagineux) et un zeste d’hydrates de carbone (sous forme de sucres lents de préférence aux sucres rapides susceptibles de provoquer une hypoglycémie réactionnelle) comme carburant, et votre cerveau tournera à plein régime.

    Sans oublier, insiste Veronica Van der Spek, une activité physique régulière pour stimuler le métabolisme. Alors l’adage mens sana in corpore sano se vérifiera parfaitement. Et peut-être verra-t-on diminuer la fréquence des maladies d’Alzheimer, de l’hyperactivité chez les enfants, des troubles de l’attention et du comportement.

  • Machinations alimentaires et pharmaceutiques...

    Une vision globale

    Il est parfois difficile de comprendre les relations complexes qui existent entre les principaux organismes internationaux, les gouvernements, les associations professionnelles et d'autres entités liées au monde de la santé. Comprendre comme ces organisations s'articulent et leurs fonctions respectives est néanmoins indispensable pour avoir une vision globale et comprendre toute l'ampleur de la menace que présente ce vaste réseau de groupes d'intérêts pour votre santé.

    Cliquez sur les noms dans l'image ci-dessous pour obtenir des informations supplémentaires. Ou, si cela ne fonctionne pas, suivez le lien suivant :

     http://www4fr.dr-rath-foundation.org/sujets/commerce_pharmaceutique/thebigpicture.php

     

  • Merci BP !

    Un bras de la nappe de pétrole qui s’étend dans le Golfe du Mexique a rejoint un puissant courant marin qui risque d’entraîner la pollution vers la Floride. Les explications de Bertrand Chapron, chercheur à l’Ifremer.

    Dans le Golfe du Mexique, un scénario redouté est en train de se réaliser : une partie de la nappe de pétrole échappé des puits de Deepwater Horizon a rejoint le loop current, un courant océanique qui forme une boucle et qui risque d’entraîner les hydrocarbures vers la Floride. Il rejoint ensuite le Gulf stream dans l’océan Atlantique.

    Le chercheur estime que le pétrole risque d’atteindre la Floride dans environ six jours, et donc de souiller les récifs coralliens des îles Keys. Six jours, ou peut-être moins. «Cette estimation ne tient pas compte de l’entraînement possible de couches plus profondes, précise Bertrand Chaperon. Ce que nous observons par satellite ne concerne que la surface mais ce courant océanique est profond et très intense. On peut donc imaginer qu’il y a d’autres effets en profondeur». Quant au volume d’hydrocarbures entraîné par le courant, il devra être précisé par des mesures réalisées sur place.

    Non seulement, cela fait maintenant plus d'un mois que BP est dans l'impossibilité de stopper cette fuite de brut au fond de l'océan, mais en plus, après des dégâts considérables en Louisiane et bientôt en Floride, c'est l'Europe qui sera bientôt menacée, une partie des énormes quantités de pétrole rejoignant le Gulf Stream...

    Merci à BP pour cette belle pollution mondiale qui s'annonce, qui ne sera jamais entièrement nettoyée (nappes sous-marines) et dont les retombées dureront des années, au gré des courants sous-marins et des vents. Encore une épreuve de plus pour la biodiversité marine et côtière, qui est déjà bien malmenée... Mais que font toutes ces multinationales ? Elles voudraient détruire toute vie sur terre, qu'il ne faudrait pas s'y prendre autrement...

  • Marges bénéficiaires des grandes surfaces...

    Oeuvrant à la défense des consommateurs, l’association UFC – Que Choisir a mené de fin septembre à mi-octobre 2009 une enquête au sein de 1250 magasins de grande distribution implantés en France. Rendues publiques en décembre de la même année, les conclusions révélèrent alors les manœuvres abusives de certains industriels et distributeurs, lesquels n’hésitaient pas à s’octroyer des marges prohibitives au regard des prix agricoles pratiqués.

    Ainsi, la barquette d’escalopes de poulet vendue sous la marque Le Gaulois affichait un prix moyen en rayon de 11,99 € alors que le prix agricole moyen de ce produit au kilo était de 2,11 €. 

    Entre avril 2000 et avril 2010, le prix du lait demi écrémé a augmenté de 16 % alors que le prix de la matière première a baissé de 5 % ; le prix de la volaille a progressé de 38 % alors que le prix de la matière première a chuté de 19 % ; le prix du rôti de porc a augmenté de 23 % contre une baisse de 5 % du prix de la matière première. Enfin, le prix du bœuf a augmenté de 34 % alors que le prix de la matière première a enregistré une baisse de 4 %. 

    Conclusion : les grandes surfaces et les industriels de l'agro-alimentaire négocient au plus bas les prix des matières premières auprès des agriculteurs et des éleveurs (ce qui implique une baisse de la qualité) et s'octroient une marge bénéficiaire honteuse, rendant le produit fort cher pour le consommateur.

    La solution est donc de court-circuiter ces intermédiaires gourmands et malhonnêtes, en s'approvisionnant directement à la source (chez les fermiers et les maraîchers) et en leur payant un prix honnête, qui leur permette de vivre de leur activité.

    Avant de se consacrer au commerce équitable dans les pays du Tiers-Monde (ce qui est une très bonne chose), on devrait peut-être régler le problème d'abord chez nous !

  • Jacques Marit à Braine-l'Alleud...

    Déjeuner, le week-end passé chez Jacques Marit, un restaurant niché dans la verdure à Braine l'Alleud :

     

    Apéritif maison agréable, mais qui aurait pu être servi un peu plus frais, suivi de quelques mises en bouches sympathiques, dont quelques-unes vraiment bonnes.

    Un "La Fleur Milon 2001" en Pauillac allait nous accompagner pour ce repas. Rien de détonnant, mais fort agréable, sur le fruit. La patronne et la sommelière sont très sympa.

    Pour commencer,  "Les Langoustines de Bretagne en croûte d'Amandes, Crème de Vieux Parmesan, Confiture de Citron et Réduction de Xérès". 4 véritables langoustines bretonnes de première catégorie cuites à la perfection. Mais pourquoi cette croûte d'amandes, atténuant le goût délicat et subtil de ce crustacé ? Quant à la crème de parmesan (très bonne en soit) et aux citrons confits (très bons en soit), ils dénaturent également le goût de la langoustine, d'autant plus que cette association de saveurs n'apporte rien au plat...

    Ensuite, un magnifique filet de Saint Pierre, à la cuisson exemplaire, accompagné de je ne sais plus quoi. L'ensemble était bon, mais il manquait cette petite touche magique qui fait que c'est exceptionnel. Même chose pour l'agneau, servi en 3 préparations : côtes parfaites et cuisson parfaite, filet succulent et raviole un peu sèche, servi avec un risotto qui n'enflamme pas l'assiette.

    Nous n'eurent pas le temps de prendre un dessert, le service n'étant pas fort rapide. Mais les plats étants copieux, nous n'avions de toute façon plus faim !

    En résumé, une salle d'une trentaine de couverts (où il vaut mieux réserver le week-end), des produits de première qualité (bravo) et une maîtrise vraiment parfaite des cuissons (encore bravo) qui valent le déplacement. Par contre, un effort à faire dans l'association des saveurs pour encore monter d'un cran et rendre ce repas magique.

     

  • Pas de dégustations...

    Et oui, 2 semaines sans dégustation à l'aveugle au Clos... La semaine passée pour cause de congés, et aujourd'hui pour cause de grippe cannoise pour l'un et de remise en forme après grosse biture dominicale pour un autre... Adieu "bouteilles originales", et tant pis pour "Chardonnay, tu me plais..." : ce sera pour une prochaine fois !

    La semaine prochaine, ou la semaine d'après (on verra bien avec la Pentecôte), la dégustation portera sur le thème "ministricule production (= - de 3.000 bouteilles)". Intéressant.

    Ceci m'a permis de voir l'inquiétant reportage sur FR3 concernant tout ce qu'on trouve dans l'eau du robinet et qu'on ne devrait jamais y trouver ! Aluminium, Radon, pesticides, nitrates, antibiotiques, hormones féminines, anti-dépressifs et j'en passe... Une horreur !

    Ce reportage a surtout permis de voir comment les autorités font passer l'économique avant la santé des concitoyens, et surtout comment elles s'y prennent pour détourner la loi, ne pas respecter les normes européennes en vigueur et cacher l'information aux consommateurs...

    Et comme l'eau en bouteilles ne vaut pas mieux, vive le vin ! Si possible bio ou naturel, pour toujours éviter ces foutus pesticides, de plus en plus présents partout. A propos, avez-vous remarqué comme il y a peu d'abeilles cette année ? Elles pullulaient habituellement sur ma terrasse fleurie. Cette année, j'en ai seulement vu deux, en train d'agoniser sur le sol ! Je vous le dis : on va droit dans le mur si on ne change pas radicalement les cultures intensives et les traitements pesticides associés. Un retour à la culture Bio est impératif. Au plus vite !

  • La CEE veut contrôler les budgets des Etats Membres...

    Encore un peu moins de liberté pour les Etats Membres qui voient la CEE s'imposer au coeur même de la dernière prérogative qui était propre à chacun d'entre eux. C'est, évidemment, un très mauvais signal supplémentaire  transmis aux spéculateurs en sous-entendant que les budgets sont truqués et que les Etats trichent.

    Il vaudrait mieux d'abord s'occuper des budgets des banques et des institutions financières, rendre leurs comptes plus clairs, et prendre des mesures draconiennes contre certaines mauvaises habitudes qu'elles ont toujours, malgré la crise qui a tout fait basculer, et dont elles se souviennent à peine, nonobstant les centaines de milliards d'euro apportés par les gouvernements pour les sauver.

    Enfin, il faut prendre garde de ne pas tomber dans une dictature mondiale, gouvernée par une poignée de politiciens verreux à la solde de quelques multinationales dont l'unique rêve est de dominer le monde, que ce soit au niveau alimentaire, au niveau énergétique, au niveau télécommunications ou au niveau informations.

    Les Etats doivent absolument conserver leur liberté de choix et de décision dans tous ces domaines. Par exemple, dans le domaine alimentaire, il est clair qu'ils doivent respecter les décisions européennes quant aux quotas de pêche, ou à l'interdiction d'utilisation de certains pesticides. Mais doivent-ils suivre aveuglément la CEE dans sa volonté d'imposer la culture intensive d'OGM, d'autoriser un pourcentage d'OGM dans les aliments Bio, d'irradier tous les fromages au lait cru, de ne vendre ou échanger que des graines et semences enregistrées, de ne sciemment pas indiquer sur les étiquettes des produits alimentaires "contient des OGM" ou "aliment ionisé ou irradié" ou encore "contient des acides gras trans"?

    Méfions-nous de toutes ces lois, directives et règlements imposés par Bruxelles, et qui aident chaque jour quelques multinationales agro-alimentaires à asseoir leur pouvoir et à conquérir le monde. Car si on les laisse faire, elles deviendront bientôt incontournables, et elles auront gagné leur pari... Quant à nous, nous aurons tout perdu : un environnement sain, une alimentation saine, la biodiversité de nos régions, nos produits de terroirs, et même nos us et coutumes et nos traditions. 

    Un rêve pour certains et un cauchemar pour nous tous ! Terriens, il est temps d'agir...

  • Interdiction des apéros Facebook...

    Et voilà, on y arrive : interdiction des apéros facebook ! Un jeune se tue en tombant d'un pont en rentrant chez lui et c'est le prétexte utilisé par les autorités pour interdire tout rassemblement, et toute possession de boissons alcoolisées sur la voie publique !

    Pourquoi ne pas interdire alors toute consommation d'alcool en groupe dans les boîtes (il y a des morts chaque week-end), toute consommation d'alcool lors des réveillons, des mariages, des soirées anniversaire, des TD, ou plus simplement, des soirées tout court !

    Et, tant qu'on y est, interdisons la consommation d'alcool tout court : interdiction formelle de vendre bières, vins, alcools, champagne, cidre sous peine d'incarcération ! On fermera les cafés, bistrots, brasseries, bars à vins, bars de clubs sportifs, restaurants, dancings et le problème sera réglé !

    Seul hic, la perte de quelques milliards d'euro d'accises et de taxes perdues par le gouvernement, et la contrebande qui risque de s'organiser bien vite. Et que faire de ces millions d'hectolitres de jus de raisin que les vignobles français seront obligés de produire et dont personne ne voudra (sauf peut-être pour le jus de raisin "Cheval Blanc" qui devrait trouver quelques amateurs nostalgiques).

    La liberté s'arrête où commence celle des autres. Tant que ces apéros géants, bon enfant, ne gênent personne, et même si quelques uns exagèrent un peu sur l'alcool (comme dans toute soirée), il n'y a aucune raison d'interdire de tels événements. Cela ne tient pas la route. On est encore en démocratie, ou plus du tout ?

  • Même pas peur...

    La vitesse tue, l'alcool tue, fumer tue, écouter la musique trop fort rend sourd, faites-vous vacciner contre le terrible virus H5N1, le chômage guette, tout comme les faillites d'entreprises, crise financière, crise mondiale, guerres, attentats, menaces terroristes, catastrophes naturelles, dérèglement climatique, amendes si vous ne payez pas votre parking ou si vous ne triez pas vos poubelles (qui sont fouillées), rappels et menaces de saisie si vous ne payez pas vos factures dans le délai imposé, amendes si vous n'allez pas voter, contrôles routiers, peur du patron ou du prof, concurrence, pénurie, climat de peur dans la presse et à la télé nous inondant de faits divers , et j'en passe...

    Drôle d'époque, où la terreur est utilisée à tout bout de champs  et il est temps de donner un grand coup de pied dans tout cela et de retrouver la confiance, l'optimisme, l'enthousiasme, la bonne humeur, la pensée positive, l'audace, l'esprit d'entreprise. Et de se rendre compte que vivre en Belgique (ou en Europe) est un privilège considérable, qui, à lui seul, vaudrait le fait de sourire toute la journée.

    Dites adieu à la résignation, l'assistance, la morosité et les idées négatives, aux interdits ainsi qu'au matraquage pessimiste des médias officiels, et à l'abrutissement de la télé (comme disait Big One : RTL TVI, c'est pour les analphabètes qui ne savent pas lire la DH). Libérons-nous de ces entraves, de ces carcans, et vivons notre courte vie en étant heureux et positif. Oeuvrons pour un avenir meilleur, soyons attentifs à la beauté de la vie, ne parlons d'autrui qu'en bien et soyons tolérants. Et osons nous élever contre celles et ceux qui voudraient nous imposer leur domination et leurs règles, contraires à notre idéal de vie, sans oublier néanmoins que notre liberté s'arrête là où commence celle des autres...

    Alors, après cette décade frousse, ces années trouille, cette période de panique et de peur, il est temps de se recentrer sur nos vraies valeurs. Et faisons le ménage en boycottant les médias dont les ventes ou taux d'écoutes sont proportionnels aux catastrophes annoncées. Seules, les nouvelles positives ont de l'intérêt.

     

  • Et pour en finir avec la flotte...

    Après ces 2 articles évoquant l'eau du robinet et l'eau en bouteilles, terminons le tour du sujet avec la pluie qui nous attend dans les mois à venir...

    J'avais annoncé fin janvier sur ce blog un mois de mai frais et pluvieux, sauf la troisième semaine, et cela semble s'avérer exact. 

    Juin sera normal au niveau ensoleillement et températures, mais avec 50% de pluie au-dessus des moyennes.

    Juillet, quant à lui, nous amènera 70% de pluie en plus que la normale habituelle, ce qui n'empêchera pas l'ensoleillement d'être présent aussi (+20% par rapport à la normale).

    Le mois d'août frais et humide, avec 40% de flotte en plus, et avec une carence en soleil (-20%). Cela fera penser à l'automne...

    Septembre serait normal au niveau température et pluie, et avec 20% d'ensoleillement en plus que la normale habituelle.

    Octobre sera frais, pluvieux (+ 50%) et peu ensoleillé (- 30%). L'hiver arrive déjà...

    Conclusions : les nappes phréatiques vont pouvoir se remettre à niveau et on ne devra pas arroser les jardins cet été ! Par contre, pour un ciel bleu et une chaleur estivale, ce ne sera pas en Belgique qu'il faudra rester ! 

     

  • Du poison dans l'eau en bouteilles...

    L'eau du robinet étant impropre à la consommation, il reste heureusement celle en bouteilles ! Mais pas de chance, celle-là est également bourrée d'éléments très nocifs pour la santé :

    Les plastiques synthétiques se composent de différents produits de base extraits principalement du pétrole auxquels on ajoute des additifs pour obtenir le plastique souhaité.

    Le plastifiant du PVC (phtalate ou autre) ne forme pas de liaison covalente avec la matrice (polymère plastique) et peut donc migrer dans l'environnement et engendrer des risques pour la santé humaine.

    Dans le cas du PET (Polyéthylène Terephthalate : le plastique utilisé pour les 7 milliards de bouteilles d'eau produites chaque année en France), le corps scientifique considérait jusqu'ici que son radical phtalate était lié chimiquement à sa matrice.

    Une étude menée par deux chercheurs allemands récemment publiée dans une revue scientifique révèle, selon un article du Figaro, que « l'eau minérale des bouteilles en plastique contient deux fois plus d'hormones (féminines ou masculines) que celle stockée dans des bouteilles en verre ou l'eau du robinet. Autrement dit, le plastique libère dans l'eau ce que l'on appelle des perturbateurs endocriniens ». Et plus longtemps l'eau reste stockée en bouteille, plus les taux d'hormones augmentent...

    Leurs effets à très faible dose sont encore très mal connus, mais ils sont soupçonnés de modifier chez l'homme le développement et les fonctions sexuelles et reproductrices. 

    L’eau minérale ne contient pas seulement des hormones mais aussi de l’uranium à un taux parfois inquiétant ! C’est ce que révèle l’étude réalisée par l’ONG allemande Foodwatch. 

    Résultat : 104 marques – dont San Pellegrino, Perrier, et Badoit – dépassent le seuil de 2 microgrammes d’uranium par litre (µg/l), le taux maximum acceptable selon l’ONG.

    En Allemagne, la mention « conseillée aux nourrissons » est interdite pour les eaux qui ne respectent pas ce seuil, en raison de la toxicité chimique de l’uranium qui induit des pathologies rénales. En règle générale, les eaux minérales ne doivent pas contenir d’uranium à plus de 10 µg/l.

    En France, la réglementation concerne uniquement l’eau du robinet et c’est la norme préconisée par l’Organisation mondiale de la santé de 15 µg/l qui a été retenue. Les eaux minérales évoluent dans un cadre beaucoup plus flou. Ainsi, une eau comme celle de Vichy contiendrait une vingtaine de µg/l d’uranium. Les eaux gazeuses sont plus spécifiquement concernées par ce problème et d’ailleurs les embouteilleurs dégazéifient et regazéifient leurs eaux pour les épurer.

    On trouve encore bien d'autres choses suspectes dans les bouteilles d'eau minérales, dont de l'antimoine (le taux d'antimoine analysé a été mesuré à 4 parties par trillion dans l'eau avant embouteillage. Un chiffre qui s'est porté à 360 ppt pour la même eau conditionnée dans du PET, et à 630 ppt après un stockage de trois mois), ainsi que des minéraux en trop grands nombres.

    Secret industriel oblige, les toxicologues ont toutes les peines du monde à obtenir la composition précise des produits, comme le déplore aussi Gilles Husson, président de l'Association scientifique européenne pour l'eau et la santé.

    Aujourd'hui, le marché de l'eau minérale est aussi contesté pour des raisons environnementales. Il faut sept litres d'eau pour fabriquer une bouteille en plastique et leur commercialisation nécessite des kilomètres de déplacement.

    Donc, si vous voulez vraiment boire de l'eau, qui soit saine pour la santé, il ne reste que les eaux de sources locales, embouteillées en verre, ou l'eau des torrents, si vous en avez un près de chez vous... Quant à moi, je ne bois plus d'eau depuis longtemps : j'ai perdu toute confiance dans les multinationales agro-alimentaires, qui nous exposent, en secret, à des éléments toxiques et cancérigènes. Terriens, il est temps d'agir...

     

     

  • Du poison dans l'eau du robinet...

    C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée. 

    Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités. 

    Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau impropre à la consommation. 

    Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques, mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin. 

    Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux : antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons... Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé...

    "Du poison dans l’eau du robinet" : Un reportage à suivre ce lundi 17 mai à 20.35 sur FR3, en sirotant un verre de rouge...

  • La biodiversité planétaire en chute libre...

    L'appauvrissement de la biodiversité devient une tendance quasiment irréversible alors que l'objectif, fixé en 2002, d'atteindre en 2010 une réduction significative des taux de perte de biodiversité au niveau mondial n'a pas été atteint, s'alarme l'ONU dans un rapport publié ce lundi.

    Selon les spécialistes, des "points de basculement sont près d'être franchis, conduisant les écosystèmes vers des états moins productifs desquels il pourrait être difficile ou impossible de revenir".

    Ces points de basculement analysés dans ce troisième rapport de l'ONU sur les perspectives mondiales de la biodiversité comprennent "le dépérissement de vastes zones de forêt amazonienne", "la modification de nombreux lacs d'eau douce (...) vers l'eutrophisation et la domination des algues", ainsi que "l'effondrement de plusieurs écosystèmes de récifs coralliens".

    "Aucun des 21 objectifs secondaires qui accompagnent l'Objectif biodiversité de 2010 ne peut être confirmés comme ayant été atteints de façon définitive au niveau mondial", précise le rapport.

    En outre, "dix des quinze indicateurs principaux développés par la Convention sur la diversité biologique montre des tendances défavorables pour la biodiversité".

    Surtout, aucun gouvernement n'a complètement atteint l'objectif biodiversité de 2010, déclarée par l'ONU année internationale de la biodiversité.

    En conséquence, les "systèmes naturels qui sont le support de la vie, de l'économie et des moyens de subsistance sur la planète sont menacés de dégradation rapide et d'effondrement", relève le Programme de l'ONU pour l'environnement dans un communiqué.

    Le rapport mentionne l'existence de cinq tendances qui engendrent la perte de biodiversité: "le changement de l'habitat, la surexploitation (des ressources), la pollution, les espèces exotiques envahissantes et les changements climatiques".

    Et selon les experts, le taux d'extinction d'espèces animales et végétales est désormais "1.000 fois plus élevé que le taux historique connu jusqu'à ce jour".

    "Pour s'attaquer aux causes profondes de la perte de biodiversité, nous devons lui donner une priorité plus élevée dans tous les domaines de prise de décision et dans tous les secteurs économiques", a demandé le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, cité dans le rapport.

    L'ONU estime que les pays peuvent encore agir pour tenter de renverser la tendance, appelant les gouvernements à établir une "action urgente" pour réduire "la pollution terrestre et les pratiques de pêches destructrices qui affaiblissent les récifs coralliens".

    "De nombreuses économies restent aveugles à la valeur immense de la diversité des animaux, des plantes et autres formes de vie et à leur rôle dans la santé et le fonctionnement des écosystèmes des forêts, des eaux douces ou des sols", a regretté le directeur exécutif du Programme de l'ONU pour l'environnement Achim Steiner, cité dans un communiqué.

    "L'humanité a fabriqué l'illusion que nous pouvons en quelque sorte nous passer de la biodiversité (...): la vérité est que nous en avons besoin plus que jamais sur une planète de six milliards d'individus qui se dirige vers plus de neuf milliards d'individus", poursuit-il.

    Le document met en avant de rares progrès comme "l'augmentation des zones protégées à la fois sur terre et dans les eaux côtières".


  • Les paniers BIO à Bruxelles...

    Les principales filières de paniers bio à Bruxelles :
    Les réseaux émanant des fermes de la Région flamande sont les plus anciens implantés à Bruxelles. Les deux filières principales, 
    Den Diepen Boomgaard (producteur) et Biohoeve De Lochting-Dedrie (producteur), sont des fermes qui s'intègrent à des projets plus globaux de réinsertion professionnelle.

    Terrabio
    , en plus de sa vente directe quatre fois par semaine à l'Atelier des Tanneurs, développe un réseau de distribution de paniers de fruits et légumes, intégrant produits locaux (intermédiaire) et d'Italie. On peut aussi leur commander à part des pommes de terre et des oignons. Chaque panier est accompagné de recettes et d'infos sur les producteurs. Tous les fruits et légumes proviennent directement des producteurs locaux belges (GPFL) et de coopératives de producteurs européens associés faisant partie du réseau Mandala Organic Growers. Les paniers peuvent être retirés à l'Atelier des Tanneurs lors du marché le mercredi et le vendredi. Terrabio livre aussi tout groupe intéressé qui s'organise afin de rassembler des commandes et crée un point d'enlèvement !

    Exquisite Green propose des paniers de légumes ou de fruits de différents prix, et assure des livraisons à Bruxelles ainsi que dans le Brabant wallon. Cette nouvelle filière dynamique, créée en novembre 2009, s'approvisionne surtout auprès de GPFL, plate-forme d'une dizaine de producteurs belges. Exquisite Green livre sur les lieux de travail, à domicile et dans des points de collecte.

    The Peas fournit également des paniers dans les différentes communes de Bruxelles, au départ de leur épicerie située à Etterbeek. Deux gammes de produits au choix : Bioproximity, qui contient uniquement fruits et légumes de saison et locaux, fournis par la ferme Tournel (Toubio) et la coopérative GPFL ; et Biodiversity, qui contient aussi quelques produits étrangers, de chez Pronatura ou GPFL

    Biogusto livre des paniers bio à domicile, dans des points de dépôt et des entreprises.

    Cookitude
     livre des paniers de fruits et légumes classiques mais aussi des "paniers-recette" avec tous les ingrédients + une recette détaillée pour un repas.

    A signaler aussi, Roland Masson et 
    Alternature qui livre aux particuliers toute la gamme de l'alimentation bio (intermédiaire, achat chez le grossiste) via des paniers à composer et commander via internet.

  • On vous cache la vérité...

     

     

    Au Canada, tous les produits alimentaires traités par irradiation doivent présenter le logo RADURA sur leur emballage.

    En France, comme en Europe, toute denrée irradiée doit porter la mention « traité par rayonnements ionisants » ou « traité par ionisation ». En pratique, cette signalétique n'apparaît quasiment jamais au consommateur dans la mesure où les ingrédients irradiés sont le plus souvent incorporés dans des plats préparés où ils sont mélangés à d'autres non irradiés.

    De plus, il est évident que la volonté politique mondiale (OMS, ONU, CEE) de cacher la vérité aux consommateurs, que ce soit pour l'irradiation des aliments ou la présence d'OGM dans nos aliments est très forte. Sinon, l'imposition de la mention "contient des OGM" sur l'emballage des produits devrait être obligatoire depuis longtemps... Alors, pour les aliments irradiés, vous pensez bien qu'ils ne vont pas se presser...

    En attendant, et peu de consommateurs le savent, nous mangeons des tonnes d'OGM à notre insu, et sûrement aussi des aliments irradiés, vidés de leurs substances nutritives dont notre organisme a pourtant grand besoin, mais en plus - et c'est encore plus grave - des aliments dont la structure moléculaire a été modifiée suite à l'irradiation, et qui présente un énorme risque pour notre santé.

    Avez-vous imaginé une seule seconde que quand vous mangez une crevette ou un scampi, celui-ci a non seulement été nourri exclusivement d'OGM, bourré d'antibiotiques, et en plus irradié ? Pareil pour la plupart des poissons d'élevage (aaah, le bon saumon fumé !), et idem pour les élevages de volailles et autres élevages intensifs...

     

    Pour que les choses progressent, ne pensez-vous pas que nous devrions changer notre façon d'acheter, consommer et manger ? Nous tourner vers le BIO devient impératif : c'est la seule alternative possible (mais jusqu'à quand ?) d'être sûr de la qualité nutritive des aliments, et de consommer des produits sains. Comme dans le bon vieux temps...

    Et c'est l'unique raison pour laquelle nous devons absolument nous battre pour empêcher la culture d'OGM en Europe, nous battre pour préserver les aliments Bio tels quels (et ne pas admettre un pourcentage d'OGM dans ceux-ci, comme le souhaiterait la CEE...), nous battre pour conserver la biodiversité de nos régions et pousser à une agriculture responsable et Bio, et à une consommation locale de qualité, et de saison. Terriens, il est temps d'agir... Grand temps !

  • Aliments irradiés, atome, malbouffe et mondialisation...

    L’irradiation des aliments est officiellement une technologie idéale au service de la sécurité sanitaire mondiale permettant d’éliminer des pathogènes responsables de millions d’infections d’origine alimentaire. Elle est souvent présentée comme une alternative bienvenue à l’usage d’autres dispositifs comme les produits chimiques (devenus interdits ou impopulaires parce que toxiques). C’est cependant - et surtout - une technologie multi usages (conservation, décontamination, ralentissement du mûrissement,inhibition de la germination) servant à merveille les intérêts de multinationales, répondant à des normes de gestion du risque calibrées pour la production et la commercialisation industrielle de masse à l’échelle mondiale. C’est ainsi un outil de domination économique stratégique. Après la vache folle, à côté des pesticides et des OGM, l’irradiation des aliments.

    Dans cet ouvrage collectif, des scientifiques, écologistes, économistes,syndicalistes et consommateurs apportent leur regard sur l’irradiation des aliments et le contexte dans lequel son usage se répand. C’est en réalité un instrument méconnu - mais emblématique - de la mondialisation des échanges agro-alimentaires, sous influence pro nucléaire. C’est une technologie en plein développement au niveau mondial, encouragée par les institutions internationales et certains États malgré des conséquences sanitaires,environnementales et socio-économiques non négligeables.Les risques pour la santé qu’elle induit et les conséquences socio-économiques et environnementales de sa prolifération ne sont pas anodins : perte de vitamines, risques de perturbations génétiques et d’apparition de tumeurs cancéreuses ; conséquences pour l’emploi et l’économie locale par la délocalisation des productions ; risques liés au fonctionnement d’installations et au transport de matières nucléaires,aux modes de production et de distribution industriels de masse (pollutions,changement climatique, atteinte aux milieux naturels et à la biodiversité). Si nos institutions - mondiales, européennes et nationales - taisent ces enjeux sous couvert de « sécurité sanitaire » et de satisfaction de la demande des consommateurs, il revient aux citoyens de s’informer et d’agir.

    Cette publication est disponible en Belgique auprès de Grappe asbl, 26 rue Basse Marcelle à 5000 Namur. Tel 071/230969 ou auprès du Secrétariat : info@grappebelgique.be

  • Gigantesque vague sur Nice...

     

    Pas de doute, c’est la vague du siècle sur la Côte d’Azur. Selon la préfecture des Alpes-Maritimes, ces vagues auraient atteint six mètres dans la baie des Anges, où elles ont provoqué d’importants dégâts matériels. 
    Une personne a eu la 
    jambe cassée à Eze. Elle a été emportée par les vagues alors qu’elle faisait de l’exercice sur la plage.

    Les installations de plagistes, très nombreuses tout le long de la fameuse promenade des Anglais ont été emportées, “de l’aéroport jusqu’au port”, précise le communiqué. Une quinzaine de restaurants de plage ont disparu. Sur la partie sud de la promenade, la mer a traversé la chaussée pour aller sur fracasser sur les immeubles situés de l’autre côté, entrant même en ville.

    Cannes les vagues auraient atteint 8 à 10 mètres, provoquant des dégâts dans une vingtaine de restaurants. L’est du département et le Var ont aussi été touchés. Dans le port de Saint-Raphaël, cinq bâteaux ont coulé ou se sont échoué. La commune de Cavalaire, dans le Var, aurait aussi souffert.

  • Dégustation du lundi 114

    Magnifique dégustation, ce soir à 4, sur le thème de l'Espagne, avec pour débuter, une première bouteille à la robe or blanc, et au nez d'hydro-carbures, de Xéres et de Savagnin. En bouche, c'est très sec, avec un côté muté un peu lourd : on n'a pas l'habitude de boire ce genre de vin. Lustau Almacenista Fine sherry Wyne Manzanilla Pasada De Sanlucar : un vin de voile comme le Château Chalon, d'âge moyen de 7 ans, coupé à l'eau de vie (17°). Parfait à l'apéro.

    Seconde bouteille, à la robe rubis foncé, et au nez lacté, du nord de l'Espagne. La bouche est charmeuse, sur des fruits croquants, mais aussi sur de la confiture de mûres, avec de la fraîcheur. On pourrait être en France, dans le Languedoc. C'est particulièrement plaisant, moderne, avec une belle liqueur et une belle concentration : Mucho Sympatico ! Osmin 2004 Priorat : particulièrement enrobé pour un Priorat (d'habitude plus sec). Belle bouteille et belle découverte (14,5°).

    Troisième bouteille, à la robe rubis clair et au nez lacté et complexe, dans la tradition bordelaise. En bouche, un vin espagnol classique des années 70, aidé d'un oenologue bordelais. On retrouve un peu l'austérité et le côté un peu sec, qu'on n'avait pas dans le précédent : Gaudium Gran Vino 1996 Marquès de Càceres. C'est un fort bon Rioja, en Tempranillo (13,5°).

    Quatrième bouteille, à la robe noire et au contour évolué. Le nez, très expressif, sur du tabac et de la tomate, complexe, me fait penser à Haut-Brion. En bouche, de la complexité et une acidité assez marquée. On est sur du velours et des tannins fondus : c'est très beau, comme un grand bordeaux 1985, sans la sécheresse. On cite Alion et c'en est un : Alion Ribera Del Duero 1994.

    C'est marrant, on vient de faire, en 4 bouteilles, l'Espagne dans tout ce qu'elle a à proposer, et dans le bon ordre, en plus ! La semaine prochaine, avec pour thème "forme de bouteille originale", cela risque d'être tout aussi marrant, mais peut-être moins bon... Qui vivra verra.