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  • Météo fraîche et pluvieuse pour toute la semaine...

    Non, il n'a pas gelé lors de ces Saints de Glace et il ne gèlera plus. Par contre, les températures sont bien fraîches pour la saison, et le resteront toute la semaine, avec de la pluie en prime !

    Tant mieux pour la végétation et les nappes phréatiques me direz-vous. Oui, bien sûr, mais mes pauvres tomates, plantées sur la terrasse, ont plutôt besoin de chaleur ! 20° minimum. On est loin du compte... Elles attendront donc un peu, comme tout le monde.

    Déjà que le printemps a bien 3 semaines de retard et que la saison est décalée : il a fallu attendre début mai pour les asperges (au lieu d'avril), il faudra attendre juillet pour les fraises, au lieu de juin, et août pour les tomates, au lieu de juillet. Juste une question de chaleur et de patience...

    Et, en attendant, mangeons des asperges -elles sont délicieuses- et rêvons des premières tomates...

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  • De 1,23 à 500 dollars par semaine pour nourrir sa famille...

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    Magnifiques photos que celles de ces 30 familles, photographiées dans leur environnement local, autour de ce dont elles ont besoin pour nourrir toute leur famille pendant une semaine.

    De 500 dollars pour les allemands et 350 pour les américains, à 5 dollars au Bhoutan et 1,23 dollars pour la famille tchadienne, les photos sont éloquentes quant à l'emprise de la malbouffe industrielle coûteuse et malsaine dans les civilisations dites "développées"...

    Les familles dépensant le moins sont celles qui se nourrissent de céréales et de fruits et légumes de saison, sauf au Tchad, où ce ne sont que des céréales et des légumineuses. Ce sont certainement ceux et celles qui mangent le plus sainement ! Et peut-être ne savent-ils même pas ce qu'est un Coca-Cola, un chips au paprika ou un Snickers, et tant mieux pour eux.

    "30 Families, 24 countries, 600 meals", un livre de Peter Menzel.

     

  • Mieux se nourrir sans vider son portefeuille...

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    Ces dernières semaines, derniers mois, les polémiques et scandales alimentaires se sont succédés. Aujourd'hui, on vous dresse un panorama de solutions pour mieux se nourrir, sans pour autant vider son portefeuille.

     

    On entend souvent dire que bien se nourrir coûte cher. Cuisiner soi-même fait partie de la solution. Il n'en reste pas moins qu'on est parfois fan du goût de certains aliments industriels... Prenons l'exemple de ce fameux choco aux noisettes, dont tout le monde sait qu'il contient de l'huile de palme. Pour ceux qui en sont accros, difficile de s'en passer.

     

    C'est sur base de ce constat que Lucie, graphiste, et Mélanie, journaliste, ont lancé le site http://www.lasupersuperette.com/, sur lequel elles proposent des recettes qui permettent de reproduire chez soi, avec des ingrédients triés sur le volet,  les douceurs préparées par les géants de l’agro-alimentaire… Le tout avec humour, et sans additifs alimentaires : on découvre par exemple comment cuisiner des dandinantes, inspirées par les célèbres crèmes pour lesquelles tout le monde se lève, la recette d'un ketchup maison, d'un choco-noisette sans huile de palme, de lasagnes à surgeler soi-même... Bref, c'est une mine de recettes gourmandes et amusantes...

     

    Toujours dans l'idée de reprendre votre alimentation en main, je vous propose de consulter un autre super site, celui de http://www.saveurspaysannes.be/. Saveurs Paysannes joue un rôle de facilitateur. Cette association promeut les circuits courts : vente directe, magasins à la ferme, vente en foires ou marchés, porte à porte, halles de distribution, paniers de produits frais, distributeurs de lait crû, vente par Internet,… Sur son site vous pourrez trouver tous les moyens de vous approvisionner via les circuits courts, auprès d' une grande série de producteurs dans des domaines divers.

     

    Une autre façon de faire que l'on découvre notamment sur ce site, c'est l'auto-cueillette, çad le fait  d'aller soi-même cueillir les fruits et les légumes : certaines fermes proposent  de mettre la main à la pâte en saison. C'est une autre façon de réduire le nombre d'intermédiaires, de resserrer les liens entre consommateur et producteurs, et donc de mieux contrôler la façon dont ce qu'on mange a été cultivé... Bonne chasse aux informations, et bonne cueillette de votre garde-manger durable ! Source : Madame Nature sur Classic 21.


  • Passez aux paniers Bio !

    Quels plaisirs, ces paniers Bio livrés au bureau tous les vendredis. J'étais un peu réticent, au début, de me voir imposer des légumes que jamais je n'aurais acheté de moi-même. Puis, petit à petit, je me suis habitué à cuisiner et goûter ces légumes racines, ces légumes oubliés, ces variétés de légumes et de fruits qu'on ne trouve plus nulle part. Et j'ai été conquis ! Conquis par la fraîcheur des produits, mais surtout, par leur goût incomparable. Conquis aussi par le fait que, dorénavant obligé, je consomme, avec plaisir, encore plus de fruits et légumes bio que d'habitude. Et, cerise sur le gâteau, cela ne peut être que profitable pour la santé.

    Je ne mangeais jamais de salades en hiver. Par principe ou par habitude. Mais comment résister à ces Rougettes, Sucrines ou autres salades croquantes, parfumées et goûtues livrées dans mon petit panier Bio hebdomadaire ? Je n'aurais jamais acheté de cerfeuil non plus (je mange très peu de potages). Les 2 bottes de cerfeuil se sont transformées en un délicieux potage au cerfeuil dont les effluves m'ont rappelé celui de ma grand-mère, qui était une admirable cuisinière. Même consistance, mêmes senteurs, même goût puissant : que de bons souvenirs !

    Les pommes Topaz se sont transformées en une délicieuse compote, cuite juste à point et parfumée à souhait. Et il m'en reste 2, à croquer cette semaine. Les mandarines (un délicieux agrume qui devient rare sur les étals), ont fini en un délicieux jus extrêmement parfumé  pour les petits déjeuner de ce week-end. Quant au Chou-fleur et au Céléri Rave, ils ont terminé en un gratin bien de saison, et lui aussi, très goûtu.

    Il me reste un ravier de champignons châtaignes, des pommes de terre Agria, et 2 betteraves rouges à consommer d'ici à jeudi soir, avant la nouvelle livraison. Bee Green est notre fournisseur de paniers Bio, un jeune couple de Hesbaye qui s'est lancé dans l'aventure il y a 2 ans, et qui est aussi présent sur certains marchés bruxellois. Et à 20 euros le petit panier (de minimum 5 kilo), je dois avouer que, contrairement à ce qu'on pense, ce n'est pas cher, et ce n'est que du bonheur. Bonheur de découvrir, bonheur de s'alimenter sainement avec des produits Bio de saison, et bonheur gustatif tout court.

     

  • Terroirs d'avenir, Rue du Nil à Paris...

    Terroirs d'avenir d'Alexandre Drouard et Samuel Nahon vient d'installer trois boutiques rue du Nil dans le premier arrondissement de Paris.

    La gamme complète des produits rares proposée aux restaurants d'auteurs parisiens (Septime, Frenchie, Galopin, etc.) se retrouve désormais à prix d'ami pour les particuliers. A vous les poulettes de la Cour d'Armoise, les poissons en arrivage quotidien de l'île d'Yeu ou de Saint Jean de Luz, les truites Banca, les agneaux de lait des Pyrénées, les morceaux de cochons Kintoa ou de Bigorre, les choux de Pontoises, les courges de Siam, les carottes sanguines, les navets de Pardailhan ou les poires de terre.

    L'offre varie au gré des jours et des saisons. Les prix pour ces merveilles de gastronomes sont à peu près semblables à ceux pratiqués à quelques mètres dans les Franprix et autres supérettes de la rue Montorgeuil. De quoi se ruer dans cette rue du Nil, devenue célèbre par le travail de Greg Marchand et ses Frenchie. 

    A ce propos Grégoire Marchand devrait ouvrir dans quelques mois, toujours rue du Nil, un Frenchie traiteur et vente à emporter. D'ici là, à quelques mètre de la poissonnerie Terroirs d'Avenir, l'Arbre à café d'Hippolyte Courty sera ouvert.  Il se murmure que Mr Vasseur pourrait bien installer, rue du Nil ( encore) sa seconde boulangerie Du pain et des Idées. Texte et photos publiés par Bruno Verjus sur son magnifique blog : http://foodintelligence.blogspot.be

    JP Géné évoque également cette fameuse Rue du Nil ce samedi dans M, le magazine du Monde : " Pour le démontrer, ils ont embauché un jeune boucher, Andriy Maximov, passé chez Desnoyer et Le Bourdonnec, qui vous pare un merlan de veau comme une première communiante, et Teshima Ryuji, japonais, qui vous emballe le poisson comme vous ne l'avez jamais vu". Tout cela donne bien envie d'y aller jeter un coup d'oeil...

    Terroirs d'Avenir, 7, rue du Nil Paris-2e. info@terroirs-avenir.fr

  • Choisir ses fournisseurs et ses produits...

    La bonne cuisine, c'est d'abord un bon produit. Inutile de tenter de faire quelque chose de bon avec des ingrédients de piètre qualité, farineux, fades, mal cultivés, pas frais, pas de saison. Voyons où se fournissent les grands chefs parisiens et tentons de trouver la même chose ici en Belgique...

    On commence avec Alain Ducasse, dont les fournisseurs sont les suivants :

    • Pascal Beillevaire– La Seiglerie – Beurre
    • René Pellegrini - Les Comptoirs d’Epicure – Fromage De Roves
    • Philippe Constant- Le Mulon de Pen Bron – Fleur de sel de Guérande
    • Thierry Usaï – Champi Montagne – Champignons
    • Jean-Claude Most – La Finca - Fraises des bois
    • Didier Pil – Le Potager Du Petit Moulin - Légumes
    • Jérôme Galis - Cavadou et Galis – Légumes
    • Daniel Vuillon- Le Jardin Des Olivades – Légumes
    • Michel Bachès – Le Mas Bachès – Agrumes
    • Olivier Bigot - Société Ame Hasle – Langoustines vivantes
    • Joël Brunet-Moret – Produits Noirmoutrins et Vendéens - Poissons
    • Julien Plesel – La Ferme de Racan – Pigeon / Pintade
    • Jean-Claude Huguenin – Société Jean-Claude Huguenin – Volaille de Bresse
    • Yves-Marie Le Bourdonnec – Le Couteau D’argent – Boucherie

    Il n'y a pas que les grands restaurants, il y a aussi les petits bistrots. Comme Les Fines Gueules.

    Le principe de la carte est simple. Le chef fait son marché dans son carnet d'adresses de meilleurs artisans français. Ainsi on dégustera l'une des meilleures andouillettes AAAAA provenant de chez Thierry Daniel, le pain provient de la boulangerie Poujauran (dans le 7ème arrondissement de Paris) grand fournisseur des restaurants gastronomiques de Paris, les huitres viennent de Marennes-Oléron et de l'exploitation de David Hervé et la viande provient de la boucherie d'Hugo Desnoyers fournisseur entre autre de l'Elysée. La carte change tous les jours, mais on y retrouve tout au long de l'année de grands classiques de la maison. Parmi ceux-ci on trouve l'assortiment de charcuteries d'Auvergne et d'Espagne (13 euros en entrée ou 24 euros en plat), le carpaccio de veau élevé sous la mère au parmesan affiné 36 mois (13 euros) ou bien le tartare du Limousin au couteau (17 euros).

    Quant à Hélène Darroze, elle pense que "le produit sera à jamais ce qui prime dans ma cuisine. Sa qualité, sa provenance, sa fraîcheur, le producteur qui se cache derrière sont autant de critères incontournables à mon choix. Je cherche alors à le sublimer, avec pour seul mot d’ordre, le respect. Respect du produit, respect des saisons, respect du savoir-faire.

    Grâce à la complicité de mes fidèles fournisseurs avec qui je travaille depuis toujours, je propose dans mes créations ce que la saison et le marché m’offrent de meilleur. Vous découvrirez ainsi les légumes de Joël Thiébault, le foie gras de Monsieur Dupérier, les asperges blanches de Régine Ginglardi. Vous dégusterez les poissons en provenance directe de la Criée de Saint Jean de Luz ou Fontarabiet,  apprécierez viande, volaille ou gibier quand la saison le permet, amenés à maturité par Pierre Oteiza, la Maison Aimé ainsi que Pierre Duplantier, mes fidèles fournisseurs landais." 

  • Avaler de petites pilules, ce n'est pas pour demain...

    "AVALER DE PETITES PILULES COMME LES SPATIONAUTES ? Ce n'est toujours pas pour demain. A l'inverse, les aliments savoureux, mais aussi authentiques et simples, ont le vent en poupe. C'est ce qu'affirment les experts qui se sont penchés sur nos assiettes pour le Salon international de l'agroalimentaire (SIAL), qui réunit 6 000 exposants du 21 au 26 octobre à Paris-Nord Villepinte (Seine-Saint-Denis). 

    "Avec la crise, l'alimentaire redevient une bulle de petits plaisirs quotidiens", souligne Xavier Terlet, président de XTC World Innovation, qui a conduit des études croisées avec TNS Sofres au mois de juin auprès de mille personnes dans chacun des sept pays étudiés, sur l'adéquation (ou non) de l'offre du secteur à la demande des consommateurs. "Les Français économisent sur les produits basiques, en achetant par exemple des pâtes à petit prix, mais ils s'offrent un très bon chocolat fin", témoigne-t-il. 

    Les géants de l'agroalimentaire ont du mal à anticiper les besoins réels. "Ils ne répondent pas aux demandes des consommateurs", juge Pascale Grelot-Girard, directrice du département Consumer de TNS Sofres. Alors que les Français sont demandeurs de produits de proximité, dont on connaît la provenance et qui font travailler des régions voisines, les industriels "leur proposent des "cosmetofood" aux formules compliquées, tel ce yaourt "à acides gras polyinsaturés et aux fibres bifidogènes"", ironise Xavier Terlet.

    Les consommateurs, de mieux en mieux informés, voudraient qu'on ne les prenne plus pour de grands enfants. Ce que ne fait pas la marque Nutella quand, utilisant de l'huile de palme pour sa mythique pâte à tartiner, elle porte sur l'étiquette la vague mention d'"huile végétale"...

    ...Seule une dizaine de produits sur 403 innovations présentées au SIAL réunissent les critères de simplicité et de praticité que réclament les consommateurs. Ainsi, ce yoghourt bio en berlingot de la marque Vrai peut tenir huit heures hors du réfrigérateur et se glisser dans les cartables. Pour les seniors, une miniconserve à base de maquereau (Perlas 999) s'ouvre en tirant sur un caoutchouc. Pour les amateurs d'authenticité, ce merlu fumé Armoric en direct des ports bretons, pêché "en Atlantique nord-est de façon responsable" et "débarqué en Finistère Sud". 

    Le repas garde une place importante dans la vie des Français. Un sur deux affirme prendre du plaisir en cuisinant, selon une enquête publiée à l'occasion du Salon Cuisinez by M6 qui se tient à la porte de Versailles à Paris du 18 au 21 octobre (Etude Gira Conseil réalisée en août sur un échantillon représentatif de 853 personnes). Destiné aux passionnés de cuisine, ce Salon, ouvert au public, se veut un prolongement des émissions "Top Chef" et "Un dîner presque parfait". Ces programmes ont modifié le regard de beaucoup sur la cuisine. Ainsi, à Dax (Landes), le 22 septembre, une compétition a attiré des cuisiniers amateurs de toute la France pour réaliser une recette de magret de canard. Le 13 octobre, à Saint-Péray (Ardèche), une cinquantaine d'aficionados se sont affrontés lors du premier championnat du monde de la caillette. 

    Aujourd'hui, 82 % des Français disent cuisiner fréquemment, tout en admettant le faire moins et moins bien que leurs parents. En cause, le manque de temps et l'insuffisante transmission par les aînés (argument avancé par la moitié des sondés). Au quotidien, 67 % des Français déclarent limiter la dépense à 5 euros par personne et par repas. La cuisine plaisir est surtout l'affaire du week-end et des dîners entre amis. Le souci diététique n'est invoqué que par 30 % de ceux qui cuisinent, juste avant la modération du prix de revient, ce qui peut laisser perplexe." Article de Véronique Lorelle et Jean-Claude Ribaut dans Le Monde de ce week-end.IMGP4795.jpg

  • Sauces tomates...

    Au lieu d'acheter dans 2 mois des tomates traitées, pâles, farineuses, sans goût ni saveurs et sans vitamines dans le rayon frigo de votre grande surface préférée, à un prix exorbitant, c'est maintenant, en pleine saison de la tomate bien mûre vendue sur les marchés, qu'il faut penser à préparer les sauces qui ensoleilleront nos repas hivernaux.

    Rien de plus facile : choisir de belles tomates bien rouges et parfumées, si possible bio et ne sortant pas d'un frigo. Faire fondre oignons, échalotes et ail violet avec de l'huile d'olive première pression à froid dans une grande casserole. Y ajouter ensuite les tomates découpées grossièrement et débarrassées de leur jus et pépins. Faire mijoter à feu doux, avec du sel et du poivre noir jusqu'à ce que le jus se réduise et ai la bonne consistance.

    Ceux qui le désirent peuvent ajouter du concentré de tomate (bio lui aussi) pour lier la sauce et des herbes fraîches (basilic, origan ou thym). Ensuite, on laisse refroidir, avant de préparer les portions dans des sachets de congélation qu'on place directement au freezer. Le grand plaisir sera de retrouver ces senteurs estivales et toutes ces vitamines en plein hiver. Bonheur garanti !

  • Pour goûter une tomate de qualité...

    La tomate n'aime pas le frigo ! Une conservation au froid (inférieure à 12°) stoppe le processus de maturation, casse le potentiel aromatique de la tomate, rend le fruit farineux, plus acide et moins sucré, et lui fait perdre 20 à 30% de son potentiel en vitamine C.

    Une tomate cueillie avant maturité sera plus fade, moins riche en arômes et sucre et plus acide. Elle sera aussi moins riche en vitamines C.

    Les qualités gustatives (farinosité, équilibres sucres et acides, arômes) et nutritionnelles (vitamines) sont meilleures en période estivale.

    La variété de tomate joue également un grand rôle, les différences nutritionnelles et gustatives étant fort importantes d'une variété à l'autre. Le type de culture est également fort important (hors terre, sous serre, en pleine terre, bio, non traité, alimentation hydrique, micronutriments présents dans la terre, etc...).

    Conclusions de ce qui précède : acheter ses tomates localement (circuit court, sans frigo), des fruits mûrs, non traités et soignés avec amour. Choisir une variété ancienne, réputée pour son goût et la qualité de sa chair. Le calibrage, la couleur uniforme, les défauts n'ont aucune importance.

    Et si vous tombez sur cette magnifique tomate goûtue que vue vous désespériez de ne plus jamais retrouver, veillez à en conserver les pépins dans du papier absorbant. Rangés à l'abri de la lumière, vous pourrez les replanter au printemps prochain, ou les années suivantes : vous obtiendrez les mêmes tomates savoureuses !

  • La tarte al djote...

    La Confrérie de la Tarte al djote remettait mardi soir ses traditionnels labels de qualité aux pâtissiers nivellois. Cette année, Trois fabricants reçoivent le label suprême de cinq étoiles. Il s’agit de la boulangerie-pâtisserie Tout au beurre (rue de Namur), ainsi que les tavernes restaurant L’Union et Au duc de Brabant. Quatre producteurs se voient décerner quatre étoiles. Il s’agit de la ferme du Croiseau à Bornival, du Chant du pain du P’tit Boulanger et de la Djoterie, basée à Seneffe. Philippe Chappelle se voit, quant à lui, décerner deux étoiles. 

    Pour les ignorants, la tarte al djote est, outre la pâte, composée de bétchèye (fromage de type "boulette" de Nivelles), de feuilles de bette (sans les cardes), de persil haché (sans les tiges), d'oignons blancs, d'oeufs entiers, de beurre de ferme salé fondu (couleur noisette foncée), de poivre blanc et de sel. C'est donc un plat de saison et tout à fait diététique...

    Palmarès 2012 :

    Cinq étoiles *****

    Boulangerie-pâtisserie "Tout au Beurre" 

    Rue de Namur 70 - 1400 Nivelles

    Tél : 067/21.27.70

    Taverne-Restaurant "L'Union"

    Grand-Place, 27 - 1400 Nivelles

    Tél : 067/21.27.98

    Taverne-restaurant "Le Duc de Brabant"

    Chaussée de Bruxelles, 102 - 1400 Nivelles

    Tél : 067/22.02.53

     

    Quatre étoiles ****

    Ferme du Croiseau

    Chaussée de Soignies, 16 - 1404 Bornival

    Tél : 067/64.82.52

    Boulangerie "Le Chant du Pain"

    Rue du Géant, 1b - 1400 Nivelles

    Tél : 067/22.09.16

    Boulangerie-pâtisserie "Au Petit Boulanger"

    Place Emile de Lalieux, 46 - 1400 Nivelles

    Tél : 067/21.26.04

    La Djoterie 

    Avenue Triquet 1B - 7180 Seneffe

    Tél : 064/55.45.49 

     
  • C'est la saison du Bonite...

    C'est fin avril que les Bonites reviennent en Méditerranée, pour y pondre fin juin. C'est donc maintenant que l'on en trouve sur les étals des poissonniers et qu'il faut en profiter. C'est la pleine saison !

    Le Bonite est une petite espèce de thon (3 à 4 kg), se nourrissant de sardines, mulets et autres poissons volants. Sa chair blanche est magnifique et succulente. C'est le thon préféré des gourmets.

    Cuit au four, et accompagné de poivrons rouges lentement cuits à l'huile d'olive, avec quelques tomates, quelques jeunes échalotes et quelques gousses d'ail violet de Provence, c'est un pur régal. Et le même plat, servi froid le lendemain, est tout aussi remarquable. Surtout avec les chaleurs actuelles...

    Alors, plutôt que d'acheter vos poissons habituels (et toujours les mêmes), osez acheter un tronçon ou un filet de bonite : vous allez découvrir quelque chose !

  • Le Bio a le vent en poupe...

    L'Agence BIO est un groupement d'intérêt public en charge du développement et de la promotion de l'agriculture biologique en France. Elle regroupe le ministère de l’agriculture et de la pêche, le ministère de l’écologie, l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), la Fédération des coopératives agricoles (Coop de France), la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique des régions de France (FNAB) et le Syndicat national des transformateurs de produits naturels et de culture biologique (Synabio).

    Dans un rapport de l'Agence Bio qui vient de paraître, la France enregistrait 20 600 producteurs bio fin 2010, soit une hausse de 50 % par rapport à 2008. De 2009 à 2010, plus de 4 100 nouveaux agriculteurs se sont lancés dans l’agriculture biologique. Au total, on recensait plus de 30 000 opérateurs engagés en agriculture biologique à la fin de l’année 2010, soit plus de 5 000 opérateurs supplémentaires par rapport à 2009. Parmi ces opérateurs, on comptait 2 800 distributeurs, 7 300 préparateurs, 20 600 producteurs et environ 260 importateurs.

    Et en terme de surfaces cultivées sur le territoire français, les surfaces conduites en agriculture biologique ont augmenté de 23,5 % en 2010 par rapport à 2009. Fin 2010, on estimait à 836 000 le nombre d’hectares conduits en agriculture biologique, dont environ 261 000 en conversion et 576 000 en bio. 

    Bref, le Bio a le vent en poupe. Et sa croissance exponentielle ne pourra plus être stoppée, tant la demande des consommateurs est forte. Ils sont soucieux de la qualité de ce qu'ils mangent et du goût des aliments, et ne font plus confiance aux multinationales agro-alimentaires, à la culture et à l'élevage intensifs, dont les aliments sont bourrés d'additifs alimentaires douteux, de conservateurs, de pesticides et autres traces de produits cancérigènes.

    Un juste retour vers la tradition, les produits de saison, le respect de la nature, de l'environnement et de la biodiversité. La renaissance des produits de terroirs et du goût. Le vrai. Celui que l'on avait presque oublié...

  • Truffes varoises...

    J'ai acheté hier, au Repos de la Montagne, une truffe varoise de 85 grammes, ramenée jeudi du village d'Aups, dans le Var. En tentant d'en savoir plus, je suis tombé sur "Le Coin bleu", le blog cuisine et terroir de Brigitte Meunier, qui nous apprend ceci : 

    "Jusqu'au mois de février, chaque jeudi matin, sur la place Frédéric-Mistral à Aups, a lieu un marché aux truffes ouvert aux particuliers. 

    Plus on s'enfonce dans l'hiver, plus les truffes varoises qu'elles soient sauvages ou d'élevage seront bonnes, comme si le froid les faisait mûrir. Là haut, ils disent tous que les meilleures sont pour janvier, février et même mars quand il en reste. Pourtant c'est avant les fêtes qu'on les payent le plus cher. La semaine dernière, le jeudi 9 décembre, elles se négociaient autour de 750 euros le kilo. C'est donc après le jour de l'an quand la truffe est à point et que son cours a baissé que les plus malins ou les plus connaisseurs viennent l'acheter.

    D'autant que la Tuber Melanosporum se congèle très bien. A condition selon Marie-Lou Barbaroux, productrice de Néoules, « de la glisser brossée et lavée dans du riz nature, le tout enfermé dans un récipient hermétique. » Un écrin blanc et sans parfum pour un diamant noir qui conservera toute sa saveur jusqu'à l'année prochaine. 

    Le jour où vous la sortirez de son hibernation, laissez-là se réchauffer 5 à 10 minutes, « le temps qu'elle perde le gros du froid » comme dit Marie-Lou, puis la couper ou la râper tant qu'elle est encore un peu congelée. C'est juste plus facile comme cela.

    Et rappelez-vous : une truffe de qualité doit être bien marbrée.

    Si vous n'êtes pas libres le jeudi, les producteurs vendent aussi à la propriété. Marie-Lou est de ceux-là à condition de l'avertir au 06 18 16 20 77."

    Il ne me reste plus qu'à la servir en fines lamelles sur des pâtes fraîches, légèrement saucées avec une réduction de jus de cèpes. Un plat exceptionnel bien de saison.


     

  • Petit redoux avant grands froids...

    Profitons de cette belle journée, car dès mardi, c'est reparti : le froid revient ! 

    On annonce des températures de plus en plus négatives au cours des nuits, puis des jours, avec de nouvelles chutes de neige, du verglas et tout le tralala... Il fera un froid de canard jusqu'au 23 décembre. Par contre, un flux de sud-ouest se mettra en place dès le 24 décembre, nous assurant une relative douceur pendant les vacances de Noël.

    Le froid reviendra à la rentrée, avec des conditions anticycloniques qui feront la part belle au soleil pendant tout le reste du mois de janvier. Nous en aurons bien besoin après ce début d'hiver si nuageux. Quant à février, il s'annonce comme l'année passée : froid, nuageux et neigeux...

    C'est du moins ce que disent les prévisions à long terme. Qui vivra verra !

  • La vraie salade niçoise...

    La salade niçoise figure sur pratiquement toutes les cartes des restaurants de la Côte d'Azur. Et même au delà. On en mange partout, dans les bistrots parisiens, jusque sur la côte Est des États-unis.

    Mais certaines recettes n'ont de salade niçoise que le nom, très souvent galvaudé. « Quand vous trouvez de la laitue avec quatre tomates dessus, ça n'en est certainement pas », tranche Renée Graglia. Et quand Pierre Boticelli voit figurer sur la liste des ingrédients des betteraves rouges, des gros poivrons ou même des tomates cerise, il crie carrément à « l'assassinat de la tradition ».

    Le fleuve Var sépare la vraie et la fausse salade niçoise. Pour preuve, Auguste Escoffier, pourtant cuisinier de génie, qui a « osé » prôner les pommes de terre et les haricots verts dans la recette. Ses disciples en ont d'ailleurs eu beaucoup de chagrin et ont reconnu que l'erreur était grossière. Ils ont trouvé une explication : Escoffier était de Villeneuve-Loubet, de l'autre côté du Var, donc de la terre de Provence et pas du comté de Nice, berceau de la salade niçoise.

    Ce sont les ingrédients qui font la différence. Et si certains sont fondamentaux - ail, tomates, cébettes, radis, céleri, basilic haché, petits poivrons verts, févettes, œufs durs coupés en quartiers, anchois, petites olives noires, sel, le tout arrosé d'huile d'olive - d'autres sont carrément bannis.

    Comme les fameuses pommes de terre et les haricots verts d'Auguste Escoffier. « A part les œufs durs, il n'y a aucun élément cuit dans la salade niçoise » prévient Renée Graglia. En revanche, selon les uns, on peut mettre un lit de mesclun, du thon, des petits artichauts frais en saison, du concombre et un peu de vinaigre, sans être taxé de « traître » ou de mauvais plagiat.

    Voici donc la vraie recette de la salade niçoise : Prenez un plat, frottez-le d'ail. Découpez des tomates fermes en quartiers. Ajoutez de la cébette coupée en morceaux, des radis (en rondelles ou entiers), un peu de céleri, du basilic haché, des petits poivrons verts, des œufs durs coupés en quartiers, des anchois préalablement dessalés, du thon.

    Selon la saison, on peut rajouter des févettes et des petits artichauts frais. Saler et poivrer, ajouter un filet d'huile d'olive, un peu de vinaigre... et des concombres... servis à part. Et plus les ingrédients seront bio, plus elle aura du goût...

  • Et si on changeait en 2010 ?

    C'est décidé, en 2010, je fais bouger les choses :

    1. Je passe de 80 à 100% bio : je n'achète plus que du Bio, des fromages au lait cru et du poisson sauvage. 

    2. Je vire tout ce qui est en plastique dans la cuisine.

    3. Je boycotte tout ce qui est emballé dans du plastique lors de mes achats.

    4. Je reviens aux matériaux avec lesquels ma grand-mère cuisinait : cocottes en fonte, terre cuite, Pyrex, porcelaine, bois, verre et acier inoxydable. Adieu Tupperwares, spatules en plastiques, Téfal, moules en silicones et bacs à glaçons autre que métallique, planches plastiques ou en Corian.

    5. Je tente d'éviter tout aliment produit par une multinationale agro-alimentaire.

    6. J'essaye de renouer des contacts avec des producteurs locaux : visite de fermes et achat de paniers hebdomadaires, achat de mon huile d'olive chez le petit producteur dans le Sud de la France. Idem pour l'ail violet, les olives, les confitures et tous les produits de terroirs. Et je fuis comme la peste les OGM, les aliments irradiés, ou traités.

    7. Au niveau boissons : plus de Tétrapacks, bouteilles plastiques, canettes (enrobées de plastique), mais de bonnes vieilles bouteilles en verre, et si possible, sans capsules enrobées de plastique : bouchon de porcelaine et rondelle de caoutchouc. C'est moins pratique et plus lourd, mais meilleur pour la santé et l'environnement.

    8. Je vire tous les produits d'entretien toxiques et retourne aux produits anciens et naturels, et en diminuant le nombre.

    9. Pour le potager sur la terrasse, je n'achète que des graines bio,  chez kokopelli par exemple. Et, si possible, des variétés oubliées ou quasi-disparues. Avec du terreau bio, bien entendu. Et je distribue des graines autour de moi.

    10. Au restaurant, j'évite toute cuisine moléculaire (émulsions, mousses, nuages et autres gelées : graisses hydrogénées et acides gras-trans) et boycotte tous les poissons des grands fonds et ceux menacés d'extinction, ainsi que tous les produits qui viennent de l'autre bout du monde, ou qui ne sont pas de saison.

    11. J'attends, avant d'acheter un nouvelle voiture, qu'un constructeur automobile présente enfin sur le marché une voiture sympa (carrosserie dessinée à la main et pas par un ordinateur et une soufflerie), et fonctionnant avec des énergies renouvelables, en émettant quasi pas de CO.

    12. Je veille à ce que mon prochain GSM (bien obligé) émette le moins d'ondes possibles. Je supprime le réseau Wi-fi de mon Mac et retourne au bon vieux branchement câblé.

    Et si nous faisons tous pareil, nous ferons bouger les choses. Non seulement, au niveau santé, c'est la seule issue possible, mais pour la planète aussi.

    Terriens, il est temps d'agir...


  • La pêche de vignes...

    Alors que la saison des pêches (blanches, jaunes) se termine vraiment, avec des derniers fruits plus farineux et plus fades, celle des pêches de vignes, plus tardive, va encore durer un bon mois, pour notre plus grand plaisir ! La pêche de vignes est plus petite, juteuse à souhait, à la chair sanguine, au goût délicat : un pur bonheur...

    Elle doit son nom au fait que les vignerons plantaient en début de rang un de ces pêchers pour être prévenus du moment où il fallait traiter la vigne. En effet, ce pêcher étant plus fragile que la vigne, il attrapait les maladies avant celle-ci. Pas bête.

    Autre singularité de la pêche de vignes, c'est que chaque noyau planté donne un pêcher (ce qui n'est pas le cas pour les autres espèces de pêches). N'hésitez pas à en planter un dans votre jardin. Dans 5 à 6 ans, vous aurez de magnifiques fruits ! Nombreux conseils de plantation et taille sur le net.

    Profitez de ces derniers fruits parfumés de l'été, et achetez-les sur les marchés ou chez un bon légumier : je ne suis pas sûr du tout que ceux éventuellement vendus en grande surface aient la même saveur, vu le long séjour en chambre froide...

    Mangez-les telles quelles, faites des tartes, des clafoutis, des gratins, des glaces, ou des conserves à consommer pendant l'hiver : un vrai régal !

  • Quelles tomates.... !

    2008 avait été une année CATASTROPHIQUE pour ma récolte de tomates oubliées, plantées sur la terrasse. Il ne faut jamais désespérer, et ce sont donc 25 plants d'espèces oubliées de tomates qui occupent une bonne partie de la terrasse aujourd'hui ! Déjà 65 tomates cueillies, et plus de 200 en formation, sans parler des fleurs qui continuent d'apparaître. Bref 2009, année EXTRAORDINAIRE pour les tomates ! Et, par cette chaleur, la petite tomate/mozzarella/basilic/huile d'olive fût un véritable délice ! Pour réussir ce plat tout simple, il faut -comme toujours- de bons ingrédients. D'abord les tomates : bio, cultivées en pleine terre, odorantes et goûtues à souhait (évitez celles élevées sous serre en Flandres ou aux Pays-Bas, insipides et farineuses). Ensuite la mozzarella : di buffala évidemment, et pas Galbani ou St Lucia du groupe industriel Lactalis (produits sans goût). Le basilic, de préférence bio aussi, c'est meilleur pour la santé (pas de pesticides). Ensuite l'huile d'olive, première pression à froid et délicatement parfumée. Pour terminer, fleur de sel et poivre noir moulu et c'est prêt ! Un véritable délice, de saison.

     

  • Le retour du potager...

    Même Michelle Obama se met au potager à la Maison Blanche: cultiver ses propres légumes a le vent en poupe aux Etats-Unis où plus d'un tiers des foyers, soit 19% de plus que l'an passé, prévoient de faire pousser tomates, concombres et haricots.

    "Je veux être certaine que notre famille (...) mange sainement et ait accès à des légumes et des fruits vraiment frais," a déclaré la Première dame en creusant récemment le premier sillon d'un jardin "bio" sur la pelouse de la Maison Blanche.

    "Si la première raison que les gens invoquent pour cultiver un potager est la saveur de la nourriture (58%), ils veulent aussi faire des économies sur les courses (54%) et apprécier la qualité et la sécurité des produits (51%)", explique à l'AFP Bruce Butterfield, chercheur pour la National Gardening Association, qui a réalisé une étude prospective sur les velléités potagères des Américains. Quelque 43 millions de foyers, soit 37%, vont cultiver un potager en 2009, contre 36 millions l'année passée.

    Il faut dire que 80% des Américains ont un jardin ou un "yard" et lorsqu'ils n'en ont pas, ils peuvent louer pour 20 dollars par an environ, un lopin dans un jardin communautaire, exclusivement "bio", géré par le service des Parcs nationaux.

    Des formules de partage de jardins font florès, comme "Sharing Backyards DC" où, grâce à internet, un propriétaire peu enclin au jardinage peut trouver un voisin à la main verte pour faire fructifier son terrain.

    L'impact de la récession sur la motivation est "forte" pour 34% des jardiniers, selon l'étude, d'autant plus qu'on n'investit en moyenne que 70 dollars par an dans son potager, qu'on y passe 5 heures par semaine, et que la récolte rapporte en moyenne l'équivalent de 530 dollars par an.

    "Cela me donne un sentiment de sécurité d'avoir mon jardin. Avec ça, je suis sûre que je pourrai m'en sortir, que j'aie un emploi ou non", affirme Leigh Crenshaw, 26 ans, qui inaugure d'un coup de bêche son jardin communautaire.

    "Les problèmes sanitaires récurrents que nous avons eus avec la contamination d'épinards par la bactérie E.Coli ou encore l'affaire du beurre de cacahuète contaminé aux salmonelles ont aussi joué un grand rôle", assure Robert LaGassi, directeur de l'association "Garden Writers Association".

    "J'ai l'impression que cela renforce également l'idée de vie de famille, de passer du temps ensemble", ajoute Nathan Seaberry.

    "Avec la crise, les gens reviennent aux choses simples et ils passent davantage de temps à la maison", renchérit le chercheur Bruce Butterfield.

    Il aura fallu une crise financière pour que le monde se remette à cultiver, en bio. Ils avaient tous oubliés que c'est la Terre qui nourrit l'homme. Et qu'il faut la préserver, pour les générations futures. Voilà un bon côté de cette foutue crise...

     

  • Le prix des fruits et légumes Bio...

    Pour info, un tableau reprenant le prix des fruits et légumes Bio disponibles sur le marché. Meilleurs, goûtus, bons pour la santé, bons pour l'environnement et la biodiversité. Il ne faut plus hésiter...

    Ministère de Agriculture
    Service des Nouvelles des Marchés
    Bio Fruits et légumes grossemaine 47 
    année 2008
    du 17/11/08 au 23/11/08
    RUNGIS-FLG-BIOLOGIQUE   (code=M0117)

     


    désignationminimaxiMoyenVaria
    ananas Afrique biologique (le kg)2.404.153.68-0.27
    avocat Hass Import biologique colis 4kg (le kg)3.003.223.11
    avocat Hass U.E. biologique colis 4kg (le kg)2.405.054.11
    banane Afrique biologique (le kg)1.251.451.34-0.01
    coing U.E. biologique (le kg)  2.20
    datte Medjool Import biologique (le kg)11.5014.9513.23
    kiwi Hayward Nouvelle-Zélande biologique (le kg)2.603.352.98
    mangue Sauvage Import biologique (le kg)  5.40
    marron CHATAIGNE France biologique (le kg)3.804.404.10
    noix sèche France biologique (le kg)3.905.504.600.05
    poire autres variétés U.E. biologique (le kg)2.202.552.38-0.22
    poire Conférence France biologique (le kg)2.302.652.48
    poire Conférence U.E. biologique (le kg)  2.20
    pomme autres variétés France biologique (le kg)2.102.202.170.02
    pomme Bicolore autres variétés France biologique (le kg)2.102.202.17
    pomme Elstar France biologique (le kg)  2.20
    pomme Gala France biologique (le kg)2.102.152.13
    pomme Golden France biologique (le kg)1.952.202.120.02
    raisin Italia U.E. biologique (le kg)2.602.852.780.03
    raisin Ribol France biologique (le kg)3.654.203.92
    citron U.E. biologique tout-calibre (le kg)1.351.801.62-0.18
    clémentine U.E. biologique (le kg)1.352.151.73-0.57
    clémentine U.E. feuille biologique (le kg)2.302.402.35
    orange U.E. biologique (le kg)1.201.601.47-0.28
    pomelos blanc Import biologique (le kg)  1.60
    pomelos rouge Import biologique (le kg)  1.80
    grenade U.E. biologique (le kg)3.603.803.70
    kaki Espagne biologique (le kg)2.803.002.90
    ail blanc U.E. biologique (le kg)4.004.904.47
    aubergine U.E. biologique (le kg)2.252.352.30
    bette France biologique vrac (le kg)2.202.802.540.39
    betterave crue France biologique (le kg)1.602.001.770.07
    betterave cuite France biologique paquet 500g sous vide (le kg)2.102.402.27-0.03
    carotte France biologique (le kg)1.201.701.500.00
    céleri-branche France biologique (le kg)1.802.051.88
    céleri-rave France biologique (le kg)1.902.202.100.00
    champignon de Paris France biologique (le kg)6.606.706.65
    champignon Shii-take France biologique (le kg)  10.73
    chou blanc France biologique (le kg)1.251.651.50
    chou Brocoli U.E. biologique (le kg)1.902.152.03
    chou frisé France biologique (la pièce)1.261.351.31-0.04
    chou Romanesco France biologique (la pièce)1.471.661.57
    chou rouge France biologique (le kg)1.001.701.35-0.25
    chou fleur France couronné biologique (la pièce)1.091.151.110.01
    concombre U.E. biologique colis de 12 (la pièce)1.001.091.050.05
    courge Butternut France biologique (le kg)1.652.201.85-0.10
    courge France biologique (le kg)1.201.701.41-0.39
    courge Potimarron France biologique (le kg)1.601.851.70
    courgette Maroc biologique (le kg)  1.95
    courgette U.E. biologique (le kg)2.352.552.430.63
    échalote France biologique (le kg)2.954.753.63-0.17
    endive U.E. biologique (le kg)  3.80
    épinard France feuille biologique (le kg)3.253.553.37-0.03
    fenouil France biologique (le kg)2.102.402.28
    fenouil U.E. biologique (le kg)1.802.001.90
    gingembre Import (le kg)3.505.504.50
    haricot vert Import biologique (le kg)3.304.503.75-0.25
    navet jaune France biologique (le kg)  2.02
    navet rond violet France biologique (le kg)1.802.101.92-0.18
    oignon jaune France biologique (le kg)1.601.701.65
    oignon rose France biologique (le kg)1.802.001.90
    oignon rouge France biologique (le kg)2.002.252.100.00
    panais (le kg)1.652.802.23-0.32
    patate douce Espagne biologique (le kg)2.102.452.28
    patisson France biologique (le kg)1.902.102.00
    persil France biologique (la botte)0.800.900.85
    poireau France biologique (le kg)1.702.051.90-0.20
    poivron rouge carré U.E. biologique (le kg)2.002.902.400.25
    poivron vert carré France biologique (le kg)  2.63
    poivron vert carré U.E. biologique (le kg)2.202.902.35
    Pomme de terre CHAIR FERME Charlotte France biologique (le kg)1.151.501.370.02
    pomme de terre CHAIR FERME div.var.cons France biologique (le kg)1.151.501.28
    pomme de terre CHAIR NORMALE div.var.cons France biologique (le kg)1.151.701.450.00
    Pomme de terre épiderme rouge France biologique (le kg)0.951.801.38-0.12
    radis noir France biologique (le kg)1.801.901.83-0.12
    rutabaga France biologique (le kg)2.102.202.150.00
    chicorée Scarole France biologique (la pièce)1.001.331.13
    laitue Batavia France biologique colis de 12 (la pièce)0.871.100.970.07
    laitue Feuille de chêne France biologique colis de 12 (la pièce)0.871.100.970.07
    laitue pommé France biologique colis de 12 (la pièce)0.871.100.970.07
    laitue Romaine France biologique colis de 12 (la pièce)  1.02
    roquette France (le kg)6.007.906.800.30
    tomate ronde France biologique (le kg)  2.22
    tomate ronde U.E. biologique (le kg)1.802.152.02
    tomate ronde U.E. grappe biologique (le kg)2.202.452.320.02
    topinambour France biologique (le kg)2.252.352.300.00
    Moyen : prix moyen en Euros
    Varia : variation du prix moyen par rapport à la période précédente

  • Goûtez Bruxelles... avec Slow Food

    Ce jeudi 18 débute la première action de Slow Food en Belgique : 4 journées dédiées au goût, et à une alimentation "bonne, propre et juste". Excellente initiative !

    Nous sommes persuadés que ce que nous mangeons doit avoir bon goût, être produit de manière à ne pas endommager l’environnement ou notre santé et que les producteurs alimentaires doivent recevoir une juste rémunération pour leur travail.

    Cette première édition des Rencontres Slow Food a pour ambition de montrer une autre image de Bruxelles ; celle d’une capitale éco-gastronomique, d’une ville verte où il fait bon se promener, d’une ville à parcourir en tous sens pour le plaisir des sens – une ville à découvrir et à goûter.

    Des chefs, des artisans, des producteurs, des transformateurs, professionnels et amateurs concoctent des menus ‘bons, propres et justes’ et partagent durant ces quatre jours leur passion et leur savoir.

    En 2008, l’évènement s’appuie par ailleurs sur un relais de choix puisque Bruxelles-Champêtre sera cette année consacré à l’alimentation durable. Un pique nique géant sera l’occasion de déguster dans un ambiance conviviale les produits du marché Slow Food de la Place des Palais.

    Liste des restaurants participants : 

    RESTAURANT RESOURCE - Christian Baby Yumbi - Menu Slow Food [+]
    RESTAURANT LE MAX - Roberto Pintus [+]
    RESTAURANT NICOLAS & PIMPRENELLE - Nicolas Leveaux [+]
    RESTAURANT LE CORIANDRE - Damien Vanderhoeven [+]
    SNACK TROP BON - Catherine Piette et Christine Lefèbvre [+]
    RESTAURANT MADOU’S PROVENCE - David Monier [+]
    RESTAURANT L’ATELIER DE MICHEL D - Michel Doukissis [+]
    RESTAURANT LES FLÂNERIES GOURMANDES - Alex Malaise [+]
    RESTAURANT LE PAIN ET LE VIN - Olivier Morland [+]
    RESTAURANT BON-BON - Christophe Hardiquest [+]
    RESTAURANT CHOU - Dominique Aubry [+]
    RESTAURANT STIRWEN - Alain Troubat [+]
    RESTAURANT LA MANDRAGOLA - Umberto Piccini [+]
    RESTAURANT ORPHYSE CHAUSSETTE - Philippe Renoux [+]
    RESTAURANT L’IDIOT DU VILLAGE - Alain Gascoin [+]
    RESTAURANT LA TRUFFE NOIRE - Luigi Ciciriello [+]
    RESTAURANT LA MEILLEURE JEUNESSE - Erwann Charrier [+]
    RESTAURANT LE COIN DES ARTISTES - Jean Yves Pletsier [+]
    RESTAURANT JALOA - Gaëtan Colin [+]
    RESTAURANT A’MBRIANA - Laura et Francesco Lucaccioni [+]
    OUPS, LE BAR DE TOUTES LES SOUPES - Nathalie Massoud [+]
    RESTAURANT LE CHALET DE LA FORÊT - Pascal Devalkeneer [+]
    ESTAMINET LA FLEUR EN PAPIER DORÉ - Danny Verbist - Danny Verbist [+]
    RESTAURANT DES CADRES BELGACOM : LE CENTRAL PARK - Christian Soltau [+]
    RESTAURANT INADA - Inada Saburo [+]
    RESTAURANT LE ZINNEKE - Michel Immerzeel [+]
    RESTAURANT SOCIAL K-FÊTE - La Chôm’Hier-AID [+]
    RESTAURANT SOCIAL SÉSAM’ - Bouillon de Culture asbl [+]

    En plus, Des producteurs repérés par les Conviviums Slow Food belges constituent un marché sur Bruxelles Champêtre, Place des Palais, le dimanche 21 septembre. Ce qui vous permettra de vous approvisionner pour le pic-nic organisé au même endroit. Et pourquoi ne pas en profiter pour vous faire membre de Slow Food ?

    Plus d'infos sur le site www.gouterbruxelles.be

     

  • 44 heures d'été...

    Et voilà, c'est fini. Les premières 44 heures estivales que nous venons de connaître ce week-end marquent le début et la fin de notre été 2008 ! Ceux et celles qui voulaient bronzer en maillot sur la plage, ou se rouler nu dans l'herbe, ou photographier un grand ciel bleu  devaient le faire ce week-end ! Car dès demain, le thermomètre replonge et les perturbations et dépressions reviennent... On annonce quand même une hausse des températures entre le 10 et le 13 septembre, mais c'est tout ! Cet été couvert, frisquet et pluvieux ne fait pas le bonheur de nos vignes, ni de mes tomates oubliées plantées sur la terrasse, et qui ont du mal à mûrir... En 2007, on avait quand même eu droit à un superbe mois d'avril, et à un non moins superbe été indien... Cette année, rien ! Mais ne nous plaignons pas trop : nous ne sommes pas sur la route de Gustav, et nos nappes phréatiques sont pleines. Pleines d'iode radioactif.

  • ROB : à boire et à manger...

    Se présentant comme LE grand magasin gourmet de Bruxelles, Rob déçoit souvent. Ce soir, dégustation de petits feuilletés au Roquefort ou au chèvre et olives. Pour être concret, on a cherché le fromage, qui était inexistant ! A 6,15 euros les 2 pièces, c'est cher pour de la vulgaire pâte feuilletée, mais en plus ce n'est pas bon ! Pareil pour leur lasagne au Homard, où l'on recherche vainement un morceau de chair de crustacé... Bref, au niveau traiteur, il y a vraiment moyen de bien mieux faire ! Surtout qu'ils comptent bientôt ouvrir un restaurant... Quand aux fruits comme les pêches et les abricots, qui sortent des chambres froides, il est rare de pouvoir les consommer, soit parce qu'ils pourrissent avant de mûrir, soit parce qu'ils ne mûrissent jamais ! Or, quand on voit le prix demandé, on est en droit de s'attendre à des produits de première qualité, ce qui n'est assurément pas le cas... Mais loin de moi l'idée de démolir l'enseigne qui a quand même beaucoup de mérites : tenter de réunir en une seule surface tout ce qui se fait de meilleur ! Au niveau poissons, viandes et fromages, le pari est réussi, mais cher. Rien à dire au niveau épicerie fine, vins, alcools : on trouve beaucoup de choses. Idem au niveau pâtisserie et boulangerie. Par contre, c'est la cata au niveau rayon surgelés, qui ressemble plus à un rayon Carrefour qu'à un rayon dédié aux gourmets... Bref, il va falloir travailler à remonter la barre plus haut et arrêter de vivre sur une réputation, car de petits commerces bruxellois spécialisés surpassent la qualité proposée chez Rob. Le seul problème, c'est qu'il faut en faire le tour et cela prend du temps. Mais quand on aime, on ne compte pas... Tout le monde le sait.

  • Cela faisait des années...

    Cela faisait des années que je n'avais plus mangé de tarte aux groseilles vertes... Ma grand-mère en préparait de délicieuses, et c'est sûrement la raison pour laquelle j'ai flashé sur cette tarte ce midi ! Elle était sublime, et cela m'a rappelé plein de souvenirs d'enfance. C'est fou comme la mémoire du goût ne se perd pas avec le temps. Un délice, avec des fruits de saisons, comme le faisaient nos grands parents. Ce sont des choses qui se perdent, car les gens ne cuisinent plus et mangent souvent la même chose. En plus, ils ne se soucient plus des produits de saisons. Ils ont donc une alimentation déséquilibrée, certains nutriments essentiels ne faisant plus partie de leur alimentation. Nos grands-parents mangeaient de tout, selon les saisons, et je pense que c'est pour cela qu'ils vivent si vieux. Les jeunes qui n'auront pas eu la chance d'avoir connu une grand mère gastronome et excellente cuisinière partent dans la vie sans repères et n'auront pas appris à se nourrir... Ils ne goûteront jamais une tarte aux groseilles vertes, et c'est bien dommage.

  • Canicule d'avril...

    Un record de température a été enregistré ce vendredi. Avec 25,2 degrés à Uccle, on a connu le 13 avril le plus chaud depuis le début de la prise des mesures en 1833. Le 13 avril le plus chaud jusqu'à présent avait été enregistré en 1944, lorsque le thermomètre avait atteint à Uccle les 24 degrés. Le météorologique Eddy De Mey a également indiqué que des records de température pouvaient encore être enregistrés au cours de ce week-end, le dernier des vacances de Pâques. Il va donc falloir s'y faire : les temps changent. Les anciens proverbes et dictons (en avril ne te découvre pas d'un fil) n'ayant plus aucune raison d'être aujourd'hui, il va aussi falloir en inventer de nouveaux (en avril, tous en maillot), plus adaptés aux conditions climatiques actuelles. Il va aussi falloir penser à donner à boire aux oiseaux, hydrater les enfants et les vieillards, déjà faire gaffe aux moustiques (qui, cette année, sont 2 x plus gros que ceux de l'année passée : une nouvelle espèce tropicale?), et se préparer à bientôt déguster les fraises de Wépion, avec un mois d'avance sur la saison... Je ne sais pas où tout cela va nous mener, mais on y va tout droit... Et ce n'est qu'un début : le phénomène va s'accélérer. Terriens...

  • Ma secrétaire va mal...

    J'ai la chance d'avoir une super secrétaire (ce n'est pas tout à fait la mienne, c'est celle du bureau), toujours prête à me rendre service avec le sourire. C'est important. Mais je m'inquiète pour elle : elle se nourrit mal ! Adepte du LIGHT (déjà un très mauvais point), elle consomme sans réfléchir toutes sortes de produits industriels agro-alimentaires allégés, sans gras, sans goût, et bourrés d'additifs nocifs. Elle consomme également des pommes Pink Lady (sa préférée), importée de Nouvelle-Zélande et traitée 27 fois. Dernièrement, elle a même acheté des fraises (en plein hiver), qui ne doivent avoir aucun goût, aucune saveur, et doivent être bourrées d'additifs et de pesticides ! C'est triste ! Dans le cadre de l’Observatoire Bruxellois de la Consommation Durable, le CRIOC demande aux distributeurs de contribuer à une meilleure information des consommateurs au rayon fruits et légumes. En particulier, il préconise le développement d'un étiquetage informatif et d'autres mesures encourageant les choix compatibles avec un développement durable. En effet, vu l'impact environnemental des fruits et légumes transportés sur de longues distances ou produits en serres chauffées, les fruits et légumes locaux, de saison et issus de l’agriculture biologique ou intégrée apparaissent comme des choix plus respectueux de l’environnement. Or, les informations fournies sur les étiquettes et sur les lieux de vente ne permettent pas aux consommateurs de repérer facilement les fruits et légumes répondant à ces critères. Les prix ne constituent pas davantage un signal clair, encourageant les choix durables. Vous devez tous prendre conscience qu'un kilo de carottes d'Afrique du Sud équivaut à 5,5 kg de CO, qu'un kilo de tomates produites sous serre consomme 6 fois plus d'énergie qu'un kilo de tomates produite sous serre non chauffée en saison, et qu'il faut dépenser 50 fois plus d'énergie pour produire une salade sous serre chauffée qu'en plein champ ! Bref, vive les produits locaux, de saison, et si possible bio... Mais de là à changer les habitudes alimentaires de ma secrétaire, j'ai un doute. Oufti, c'est qu'elle est têtue, la bièce...

  • Bio livré chez vous par la ferme...

    Pour celles et ceux qui veulent manger bio à petit prix, pourquoi ne pas se faire livrer régulièrement un cageot de légumes et fruits de saison, en provenance directe d'une ferme bio ? C'est simple, on est sûr de la fraîcheur et de la qualité, et c'est moins cher qu'en grande surface...Voici quelques adresses : Paniers de la Ferme Arc en Ciel. Les Hayettes, 126 à 6920 Wellin tel-fax : 084-38.96.67. http://www.fermearcenciel.be Livraison chez le particulier, ou dans quelques points de dépôts, de Laeken à Wellin, le samedi toutes les 2 semaines. Légumes, aromates, parfois quelques découvertes ... avec recettes! Les légumes viennent presque uniquement de chez eux (= pas de "bio industriel"). 30€ par petit panier (2-3 personnes), possibilité de paniers plus grands et d'abonnement. Possibilité de s'approvisionner pour quelques autres produits provenant de fermes des environs sur commande (jus, yaourt, viande,...). Den Diepen Boomgaard. Rijkenhoekstraat, 80 à 1850, Grimbergen. 02/270.00.35 Fax: 02/270.09.30 http://www.diepenboomgaard.be Livraisons dans des points de dépôts sur Bruxelles. Possibilité de s'approvisionner en fruits, pain, farine et plats préparés. Projet social concernant des personnes très marginalisées. Livraison chaque semaine, 7.5€ ou 12.5€ selon la taille. Oasis du Ginkgo asbl 1A, Avenue de la Couronne, b. 4 à 1050 Bruxelles. Tel. :02/644 08 52. http://oasisduginkgo.freezope.org/ Un terrain cultivé collectivement près de Braine l'Alleud (en général co voiturage), ou chacun peut s'essayer à la culture et repart avec des légumes... Le début des haricots asbl, dépôt à Ixelles est au 76 rue wayenberg, cotisation prix libre, dépôt de panier de la ferme Arc en Ciel, et bien d'autres produits. Pour la viande, on peut commander chez bio vallée (www.bio-vallee.be), boeuf et porc, ils livrent mais il faut congeler. Sinon la ferme du Haillon fait aussi des colis ou la ferme de l'arbre à Rotheux (Liège); mais là il faut être au courant car c'est moins régulier. De plus en plus de gens font appel à ces fermes, et je trouve l'idée intéressante : on évite les frais des intermédiaires et la marge bénéficiaire de la grande surface; on mange sainement, une alimentation variée selon les produits de saison, comme le faisaient nos grands-parents...

  • Chaud, 2006, chaud...

    2006 s’avère être la sixième année la plus chaude enregistrée au niveau mondial. Ainsi l’impression de réchauffement se confirme, d’autant plus que les autres années les plus chaudes sont 1998, 2005, 2002, 2003 et 2004. Pour la France, il s’agit de la deuxième année la plus chaude et en Australie on vit la pire sécheresse depuis que les mesures existent, quand au Canada 66 km² de glace se séparent du continent. Statistiquement cela définit non plus une anomalie mais une nouvelle tendance. Ces données sont donc alarmantes surtout quand les Etats Unis freinent encore au niveau fédéral pour ne pas adopter le protocole de Kyoto et que la Chine et l’Inde (2,4 milliards des habitants sur 6,5 millards) veulent comme nous consommer (soit environ un milliard d’habitant pour les pays "développés" USA - Canada - UE). Ce qui devrait en toute logique tripler notre consommation et pollution. Ainsi Chirac a mis le doigt où il fallait pour désigner les enjeux de la présidentielle en expliquant que la révolution "écologique" est aussi une révolution technologique, et donc industrielle. En effet, si nous voulons agir vite, nous devons basculer dans les nouvelles énergies. En fait nous savons tous que nous devrons changer de voiture (les bio-carburants, il fallait les faire il y a cinq ou dix ans, maintenant c’est un peu tard) pour passer à des voitures à énergie renouvelable. Nous savons tous que nous devrons changer nos modes de consommation par l’utilisation de plus en plus fréquente des transports en commun par exemple, mais aussi par des modes de distribution qui devront évoluer. Mais nous savons aussi qu’être à la pointe sur ces marchés est une opportunité pour le futur et pour nos industries. En effet si la recherche et le développement combinés à l’usage permettent d’établir des prix de marché d’électricité propre en dessous du marché actuel, alors les industries trouveront un argument pour rester ou pour se développer en France et en Europe. Nicolas Hulot face à cette dernière nouvelle se sentira certainement renforcé dans sa décision d’y aller. Souhaitons qu’il y aille pour que le débat monte un peu... et que les choses changent !

  • Terrasse fleurie en janvier...

    C'est incroyable, mais vrai : nous sommes le 6 janvier et plusieurs jardinières sur la terrasse sont encore en fleurs ! D'habitude, fin octobre, début novembre, ces plantes perdaient leur feuillage et annonçaient l'hiver proche ! Et bien, cette année, c'est raté : non seulement elles ont conservé leur feuillage touffu et verdoyant, mais en plus elles continuent de fleurir, par centaines, comme si de rien n'était ! Il s'agit essentiellement des variétés Bidens Golden star, Coreopsis verticallata et Sedum Floriferum, que je plante chaque printemps dans des jardinières et dans des pots, car elles n'arrêtent pas de fleurir de mai à octobre, et forment de belles tâches jaunes et vertes sur la terrasse des mois durant, sans beaucoup d'entretien. Peut-être passeront-elles "l'hiver"? En tout cas, Terriens, ceci prouve encore qu'il se passe quelque chose d'anormal sur notre petite planète bleue... Et ces changements, perceptibles par nous tous, s'accélèrent d'année en année, ce qui ne laisse rien présager de bon pour l'avenir... Terriens, il est grand temps d'agir !

  • La saison des champignons...

    Nous voilà en pleine saison des champignons : à nous les cèpes de Bordeaux, girolles, pied de mouton et autres trompettes de la mort. A essayer : ces 4 familles de champignons, cuisinés et cuits séparément, et assemblés au dernier moment sur un toast doré et croustillant. Un vrai régal ! Et pour celles et ceux d'entre vous qui allez à la cueillette, faites quand même gaffe de ne pas empoisonner votre famille (je ne rigole pas, cela m'est déjà arrivé avec de l'amanite phalloïde, que j'avais pris pour des champignons communs !). Par contre, je n'ai jamais goûté de l'amanite tue-mouche ( c'est celui avec un chapeau rouge-orangé, habillé de petites tâches blanches), qui provoque un état de pseudo-ébriété, suivi d'une phase de déprime (ça, c'est moins gai !), puis d'hallucinations, de crises hilarantes, plongeant ensuite l'intoxiqué dans un sommeil profond (avions ou pas avions). Mis à part l'épisode déprime, cela vaudrait la peine d'être essayé un jour... Mais il paraît, qu'en plus, on se réveille avec un terrible mal de tête ! On verra : en attendant, vive les cèpes !