• Comment je vois Bruxelles Mobilité en 2020 ?

    Toutes les routes en pavés photovoltaïque (cf : Wattway du groupe Colas) assurant assez d'électricité pour l'éclairage privé et public de Bruxelles.

    Des transports en communs modernes (pas Van Hool) automatisés sans chauffeurs, non polluants, rapides, confortables, silencieux  circulant sur un réseau étendu et dense, à fréquence rapide.

    Des aires d'atterrissages pour les drones de livraisons, mais aussi pour les drones automatisés (cf : ehang 184) transportants des personnes, avec aire de parking et possibilité de recharger les batteries.

    Des parkings privés et publics pouvant accueillir les véhicules électriques ou à l'hydrogène, automatisés, eux aussi.

    Un réseau de pistes cyclables sécurisé en site propre, avec des parkings vélos permettant de recharger les batteries, et un réseau de routes et boulevards aux feux synchronisés et, enfin, des zones piétonnes sécurisées et vertes.

    Si nos politiciens pouvaient avoir la même vision et la volonté d'investir en ce sens, Bruxelles, Capitale de l'Europe, pourrait montrer l'exemple de ce qu'il faut faire, plutôt que ce qu'il ne faut pas faire (comme c'est le cas actuellement, avec, quasi, la ville la plus embouteillée du monde).

    Maintenant, si on souhaite vraiment en arriver là en 2020, que faisons-nous aujourd'hui pour y arriver ? Et qu'est-ce qui doit déjà être réalisé en 2018 pour atteindre ce but de 2020 ? Et que faisons-nous aujourd'hui pour réaliser ce qui doit l'être en 2018 ?

    Il serait peut-être temps de mettre un petit comité en place..., et (enfin) des moyens financiers...

  • Que font nos gouvernements successifs avec la mobilité à Bruxelles ? C'est nul.

    Raz-le-bol de la gestion de la mobilité à Bruxelles : c'est archi-nul, depuis des décennies, tous gouvernements confondus. Des incapables. Sans vision, sans plan, sans stratégie. NUL.

    Je reviens d'un séjour à Budapest en Hongrie. Pas d'embouteillages, pas de problèmes de parking, tout est fluide, avec des feux synchronisés. La ville parfaite. 

    Comment est-ce possible dans une ville de 1.800.000 habitants, quasi le double de Bruxelles ?

    La réponse est très simple : un réseau dense de transports en communs (métro, bus et trams) avec des fréquences de passages élevées (toutes les 2 minutes). Donc, où que vous soyez, il y a une possibilité de transport en commun très proche et avec un temps d'attente fort réduit pour ne pas dire quasi nul.

    Les habitants n'ont donc plus besoin de leur voiture, ce qui dégage les rues et libère les emplacements de parkings. Et ce qui facilité l'accès de la capitale hongroise aux navetteurs. Simple, non ?

    A Bruxelles, on réduit les grandes artères, on supprime des parkings, on commande des nouveaux bus diesel polluants et des rames de trams (qui n'ont rien de futuriste), mais le réseau des transports public est nul. Tant qu'il me faudra 1H20 pour aller à Kinepolis, je n'utiliserai pas ce réseau.

    Alors Messieurs les Ministres, allez d'abord voir comment cela se passe dans les autres capitales. Et avant de prendre des décisions anti-voitures, anti-tunnels, anti-parkings et anti grands boulevards, mettez au point un réseau de transports en commun moderne(il n'y a pas que Van Hool !) et étendu, propre (bus à l'hydrogène), silencieux (écoutez les trams à Nice), à fréquence rapide et économique.

    Et, après cela seulement, faites ce que vous voulez avec la circulation automobile, nos boulevards, nos tunnels et les parkings. Mais pas avant !