La viande rouge et les charcuteries sont cancérigènes selon l'OMS...

Les amateurs de bidoche vont se sentir mal...

Déjà que les horribles images provenant des abattoirs sont dures à digérer, et que la pollution des élevages intensifs (principale cause d'émission de CO2 dans le monde, principale cause du déboisement des forêts primaires pour créer des cultures intensives OGM pour nourrir le bétail, principale cause de la pollution des cours d'eau, nappes phréatiques et océans) pèsent sur la conscience des carnivores, voilà l'info qui tue :

"Les soupçons se confirment. Dans un document mis en ligne lundi 26 octobre et publié parallèlement dans la revue médicale The Lancet Oncology, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a annoncé le classement de la consommation de viande rouge comme « probablement cancérogène pour l’homme » (Groupe 2A). Celle des produits carnés transformés a été classée comme « cancérogène pour l’homme » (Groupe 1). Ces conclusions rejoignent celles avancées par l’Institut national du cancer (INCa) dans un état des lieux des connaissances publié en juin, qui considérait comme un facteur de risque « les viandes rouges et charcuteries pour le cancer du côlon-rectum ». Le Dr Christopher Wild, le directeur du CIRC, explique :

Le terme de viande rouge comprend « tous les types de viande issus des tissus musculaires de mammifères comme le bœuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre ».

f168999d-c767-4be2-8a44-70c8869a6898.jpeg

Les produits carnés transformés (encore appelés viande transformée) font, eux, référence à « la viande qui a été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d’autres processus mis en œuvre pour rehausser sa saveur ou améliorer sa conservation ».

 

ob_b4304a0e2e944631f51aa8cbf6f3c13d_charcuterie1.jpg

 

« La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du bœuf, mais elles peuvent également contenir d’autres viandes rouges, de la volaille, des abats ou des sous-produits carnés comme le sang », précise le CIRC. C’est le cas du jambon, des saucisses, du corned-beef, de même que des viandes en conserve, des préparations et des sauces à base de viande." (Source : Le Monde.fr)

 

boucherie-charcuterie-traiteur-hug-dannemarie-1269270827.jpg

 

Moi qui n'ai plus consommé le moindre atome de viande-par dégoût- depuis mes 16 ans (excepté un blanc de poulet une à deux fois par an), je n'ai aucun souci. Mais, si j'étais un gros amateur de bidoche, d'entrecôtes, de steaks, de gigots, d'andouillettes et autres boudins, saucisses et saucissons, je ne le vivrais pas bien du tout...

 

 

 

Commentaires

  • Bonjour ,

    J'ai lu avec attention votre post.
    Je dois avouer que j'aime la viande, un peu la charcuterie.
    Et l'information est tombée hier alors eu j'étais en voiture.
    Je me suis dit.
    "Que vont ils nous laisser ?" ensuite je revois autour de moi
    des personnes, en vie ou disparues à des âges avancés, ou
    parties trop tôt. C'est toujours trop tôt.

    Comment ont fait ces personnes pour aller si loi dans leur
    vie, avec ce qu'ils ont avalé, ingurgité, et , oh sacrilège "fumé" ?

    Heureusement, encore à cette heure, on nous dit que faire
    l'amour rend plus jeune, garantit la santé et préviendrait
    même des maladies carios- vasculaires. Ouf !

    Il nous reste au moins çà. Mais encore faut il que le conjoint
    ou la conjointe, n''ai pas mal à la tête, ne soit pas fatigué(e).
    Ou que sais je encore ?

    Je voulais juste vous dire, merci pour votre avis, mais avec les
    avancées techniques et scientifiques, indispensables pour le
    bien être de tous, que va t-il nous rester comme espace de vie ?

    Ne devrions nous pas simplement nous dire ?

    L'abus nuit en tout. Et que la modération apaise, elle permet
    de vivre plus sereinement. Et sans interdiction(s).

    A vous lire.
    Bonne continuation.

    Dany
    PS réaction à chaud avec mes tripes (rires)

  • Je pense que vous avez raison : un peu de tout, sans abus, selon les saisons et en bio si possible.
    Celles et ceux qui nous quittent à un âge avancé aujourd'hui sont nés dans les années 20 ou 30, à une époque où la nourriture était encore saine (de saison, circuit court, sans cultures ou élevages intensifs, sans pesticides, hormone de croissance et autres produits chimiques).
    Aujourd'hui, avec les fast-food, les sodas, les plats préparés industriellement, les OGM et les cultures et élevages intensifs, on est tout à fait à l'opposé de ce qui se faisait et se consommait à l'époque. Les gens ne savent plus cuisiner, ne savent pas reconnaître un filet de cabillaud à un filet de Daurade et mangent n'importe quoi.
    Et cela, çà va faire mal. Je veux dire que les nouvelles générations vivront certainement moins longtemps que les précédentes, quelque soient les progrès de la médecine. Car les bases sont mauvaises. La malbouffe.

Les commentaires sont fermés.