• Dégustation du lundi 262

    Nouvelle dégustation du Clos, à 4, dont le second P-Y, et chez moi, pour changer. Cinq vins rouges à l'aveugle ce soir, avec un premier flacon à la robe de vin jeune et au nez de vin nature. La bouche est perlante, sur un beau jus que l'on voit en Cahors (Malbec), sans trop de tannins. C'est jovial et gentil : Les Amis 2013 en Coteaux d'Aix-en-Provence, de Karina et Guillaume Lefèvre. On est en Syrah/Grenache.

    Le second vin présente une robe plus évoluée et un nez d'alcool, de goudron et de fruits. En bouche, on retrouve le tout : goudron, alcool, et des fruits sur des tannins encore présents et pas tout à fait fondus. Il y a de la puissance, de la rondeur, un beau fruit jusqu'en fin de bouche et des notes d'élevage pas dérangeantes : Valinière 2008 en Faugères du Domaine Léon Barral. 80% de Mourvèdre et le reste en Syrah.

    La bouteille suivante présente une robe évoluée également. Le nez est fruité et le début de bouche admirable : une attaque impressionnante sur une explosion de fruits. Hélas, un petit côté asséchant en milieu de bouche interrompt tout cela. On lui trouve des notes de cacao et une belle acidité. L'un en Rhône Nord sur une Syrah, le second à Bandol et le troisième sur du Merlot, à cause du côté crémeux (yaourt aux fruits), mais c'est trop riche. Cressaïa 2008 en Vin de Table du Domaine du Grand Crès. On est en Corbières, dans le Languedoc Roussillon.

    Le flacon suivant est problématique, avec sa robe claire, son nez de Bordeaux et sa bouche pas sexy : il y a un problème, bien qu'à l'aération, quelques fruits rouges apparaissent. Domaine Méo-Camuset, Premier Cru Nuits-Saint-Georges Aux Murgers 1995. Fort dommage pour ce qui aurait dû être un très grand Bourgogne...

    On termina la dégustation avec un vin à la robe noire et à la bouche très légèrement perlante, sur des arômes de champignons et d'humus, avec un côté métallique et frais. C'est minéral, très beau et assez jeune. On évoque une Syrah en Crozes Hermitage ou un Rayas pour cette Cuvée des Lauves 1998 du Domaine La Suffrene, en Bandol. Une fois de plus : quel potentiel de garde, ces bandols rouges ! Et quel plaisir ! Une bouteille acquise à la vente aux enchères de la Fête du Millésime de Bandol en décembre dernier.

    La suite des aventures du Clos après les vacances de Pâques. Patience...

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  • Adieu Bisphénol A, bonjour Bisphénol F et S...

    Le Bisphénol A est totalement interdit en France depuis le 1er janvier de cette année. Les industriels ont donc dû trouver des solutions et l'ont discrètement remplacé par du Bisphénol F ou S, tout aussi nocifs...

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    Qu’il soit A, S ou F, le Bisphénol est dangereux pour la santé. Voici donc six règles pour éviter le bisphénol – et d’autres perturbateurs endocriniens tels les phtalates – au quotidien :

    1. Évitez surtout le plastique au four à micro-ondes, car le fait de réchauffer des emballages en plastique facilite la migration des produits chimiques vers les aliments. Privilégiez absolument les récipients en Pyrex ou céramique résistant à la chaleur. En notant que la mention « compatible micro-ondes » ne signifie aucunement que le récipient est inoffensif, jusque qu’il résistera au passage au micro-ondes.

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    2. Évitez les boites de conserves, et choisissez plutôt des aliments frais ou surgelés. Ou des conserves en bocal de verre. Evitez aussi les bonbonnes d'eau en plastique, les boîtes de soft ou de bières, etc...

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    3. Cuisinez plus souvent des produits frais chez vous. Et si vous sortez, choisissez des restaurants qui servent des produits frais. Il a été démontré que les personnes qui prennent davantage de repas à l’extérieur présentent des taux de BPA plus élevés.

    4. Utilisez en général des récipients alimentaires en verre ou inox, car les aliments et boissons stockés dans du plastique absorbent les substances du plastique, surtout s’ils sont gras ou acides.

    5. Connaissez vos plastiques. Si vous ne pouvez éviter les emballages plastique, évitez le PVC (Chlorure de Polyvinyle), le PS (Poly Styrène), le PC (Poly Carbonate) et privilégiez le PET (Polyéthylène téréphthalate), le HDPE (Polyéthylène de haute densité), le LDPE (Polyéthylène de basse densité) et le PP (Polypropylène). Ces codes de recyclage des plastiques sont donnés sur l’emballage. Mais évitez les plastiques autant que possible !

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    6. Préférez les cafetières sans plastique, type cafetière italienne ou cafetière à piston en verre, aux cafetières électriques qui peuvent contenir BPA et phtalates dans leurs bacs et tubulures. Idem pour les purificateurs d'eau, les cuiseurs vapeur, les presse-fruits, les centrifugeuses : pas de plastique ! (Article basé sur une parution dans Conso Globe de ce jour).

    Terriens, il est temps d'agir...

  • Le caractère cancérogène possible des pesticides enfin reconnu par l'OMS...

    "Le 20 mars dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a enfin reconnu le caractère cancérogène « probable ou possible » de cinq produits pesticides, dont le glyphosate, l’herbicide le plus utilisé au monde, notamment via le Roundup de Monsanto.

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    « Généreusement » utilisé dans l’agriculture ainsi qu’en agroforesterie et par les particuliers, des pesticides (un herbicide et quatre insecticides) sont plus particulièrement dénoncés par l’IARC, le Centre International de Recherche sur le Cancer de l’OMS. Toutefois, parmi ces substances, le glyphosate remporte la « palme » avec une présence détectée à la fois dans l’air, l’eau et la nourriture.

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    Concrètement, l’herbicide glyphosate ainsi que les insecticides malathion et diazinon sont dorénavant considérés au niveau international comme des cancérogènes  »probables chez l’homme », avec des risques de lymphones non hodgkiniens et des cancers du sang.

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    A ces pathologies, l’IARC ajoute pour l’insecticide malathion un risque de cancer de la prostate et, pour le diazinon, de cancer du poumon. Quant aux insecticides tetrachlorvinphos et parathion, interdits ou restreints d’usage dans de nombreux pays, le Centre International de Recherche sur le Cancer de l’OMS les classe dorénavant comme des cancérogènes  possibles. 

     

    Globalement, si la population la plus exposée est évidemment celle vivant à proximité des zones traitées, rappelons que les pesticides, à l’instar de nombreux autres polluants, non pas de frontières, leur présence ayant déjà été révélée au sein de villes comme Paris, par des études antérieures. (Article publié sur Univers Nature).

     

    De plus, après avoir pollué la planète entière pendant des années en clamant l'innocuité de leurs produits chimiques, les multinationales comme Monsanto (mais aussi Bayer, Sygenta, BASF et consorts) commencent à voir la fin de leur produits phares, malgré leur lobbying toujours aussi important : la terre est morte !

     

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    Heureusement que dans le monde s'élèvent enfin des voix pour privilégier les aliments Bio et refuser tout ce qui est chimique, industriel ou OGM. Le début d'une nouvelle ère qui respectera enfin la nature, notre planète et notre santé ! Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Dégustation du lundi 261

    2 P-Y ce lundi, pour un Clos à 6, avec chacun un rouge et un demi-moelleux, à découvrir à l'aveugle.

    Le premier rouge foncé nous offre un nez fin, distingué et aérien. En bouche, une belle matière sur de la cerise et du noyau de cerise, avec des notes de graphite qui font penser à une Syrah. C'est jeune, très nature, long, sur des tannins fins : Côteaux de Bassenon 2007 en Côte-Rôtie de Jean-Michel Stephan. On est en Serine, Viognier et Syrah.

    Le second présente une robe plus claire et évoluée et un fort beau nez sur des petits fruits rouges, avec quelques notes d'élevage. En bouche, c'est soyeux, fin, avec de la sucrosité, sur du fruit et sans sécheresse. Il y a du boisé, mais il est maîtrisé. Les notes de graphite nous ramènent en Côte-Rôtie de 20 à 25 ans, et personne n'a pensé à la Loire pour ce vin très agréable : Les Varennes du Grand Clos 1990 Chinon de Charles Joguet en Cabernet Franc de pied. Une grande bouteille, dans une grande année.

    La troisième bouteille, à la robe plus foncée, présente un nez assez particulier de fromage, selon un grand connaisseur. En bouche, une fort belle attaque sur le fruit, une matière phénoménale, des fruits noirs sur une belle acidité et un boisé de terroir fondu. La bouche est très ouverte, avec de la fraîcheur, mais c'est moins dentelle et moins long que le précédent. Nous pensons à un grand Château bordelais en rive gauche dans une année chaude, et c'est un rive droite : Château Cheval Blanc 1986 à Saint Emilion. Fort beau vin.

    Le rouge suivant est noir de robe et présente un nez chaud et concentré sur du café moulu et des notes de fumée. En bouche, de superbes fruits noirs, une fort belle matière sans alcool et de l'extraction pour ce vin jeune, fermé pour le moment : Domaine de Trévallon 2007, en Vin de Pays des Bouches du Rhône. Un des meilleurs millésimes de Trévallon, à regoûter dans 10 ans. Ceux qui ont dit "si c'est Trévallon je passe sous la table" l'ont fait.

    Le cinquième rouge de la soirée, avec sa robe noire et son nez de vernis et de volatile nous offre  une bouche ensoleillée sur de la finesse, de la sucrosité et un peu d'amertume (rafles).Il y a d'abord cette acidité, puis une longue finale sur des fruits noirs : Réserve des Célestins 2009 en Chateauneuf-du-Pape d'Henri Bonneau & Fils. Un des 2 vins que Chave adore avec Rayas. Point barre.

    Le dernier rouge nous offre également une robe foncée, mais évoluée, et un très beau nez sur de superbes petits fruits mûrs. La bouche, avec sa minéralité métallique, est magnifique, avec une belle longueur sur des fruits. C'est fin, élégant, porté par une belle acidité hyper pointue, fruit d'un terroir ciselé. Cuvée Marie Beurrier 2005 en Châteauneuf-du-Pape d'Henri Bonneau & Fils. Fantastique.

     

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    On poursuit avec les moelleux (quel courage !) et un premier vin à la robe trouble abricot et au nez discret avec un côté volatile dérangeant. La bouche est explosive, riche sans alcool, avec d'abord un côté malt et tourbe, puis sur de la confiture d'abricots portée par une acidité remarquable. On pense à un Chenin. L'Arcane à Sucre 2010 en Vin de France de Didier Chafardon. Un des plus beaux millésimes de liquoreux  en Anjou, avec un développement intense d'un botrytis parfait. Beau flacon !

    Le second, avec sa robe cognac et son nez tourbé de Whisky, de résineux des Alpes ou de Cèdre du Canada nous laisse perplexe. Il faudra déguster le troisième vin, puis revenir à celui-ci pour se rendre compte qu'on parle de la même chose et que c'est le même vin : Sul Q 2007 de Jean-François Ganevat en Vin de Table dans le Jura.

    La troisième bouteille présente une robe similaire et un nez de caramel et des notes de vernis. La bouche est incroyable, longue et complexe sur des pâtes de fruits mûrs. Il y a un côté café, botrytis, Sauternes (non stéréotypé) : Sul Q 2004 de Jean-François Ganevat en Vin de Table, une bouteille déjà dégustée au Clos. 240 bouteilles produites.

    On poursuit avec un vin à la robe Cognac/Armagnac et un nez de raisin très prononcé (Muscat noir ou Muscat d'Embourg). La bouche part dans tous les sens, c'est moins maîtrisé. On préfère le nez à la bouche : notes d'austérité, de thé, tanniques... On pense à un très vieux Sauternes des années 60 pour ce  Clos Saint Urbain 1993 en Alsace Grand Cru du Domaine Zind Humbrecht.

    Je passe rapidement sur le Château La Tour Blanche 1998 en 1er Cru de Sauternes de la Donation Osiris, sulfité et chaptalisé à mort, sans équilibre en bouche et pas bon. 

    Le dernier flacon de cette soirée de dégustation au Clos nous offre un nez sur des pommes fumées, mais aussi sur de la térébenthine. La bouche est super bonne et gourmande, sans volatile, sur une belle acidité. Goutte d'Or 1990 en Vouvray Moelleux du Domaine du Clos Naudin. 

    L'originalité du Clos Naudin est de produire, lorsque les conditions sont réunies, une cuvée particulière : la Goutte d'Or. Et l'exigence de Philippe Foreau et celle de son grand-père ont conduit le domaine à ne produire cet élixir que deux fois, en 1947 et en 1990. Ce qui en fait le vin le plus rare du monde. 

    La suite des aventures du Clos lundi prochain. 

  • Dégustation du lundi 260

    Ceps taillés ce lundi dans le vignoble (merci Polo) et 2 anniversaires à fêter pour cette 260ème dégustation à l'aveugle du Clos, exceptionnellement à 5 + 3 invités.

    Après avoir dégusté un cabernet sauvignon vinifié par nous en 1998 (premier essai de vinification), qui se goûte encore fort bien, on entama la soirée avec un vin à la robe rubis clair, et au nez de petits fruits rouges qui pinotent. En bouche, c'est fruité avec des notes de rafle, mais c'est rond, mûr et long, et stylé à l'ancienne : Clos des Vignes du Mayne, Cuvée Auguste 2009, Bourgogne de Julien Guillot. Un vin du nord mâconnais, en biodynamie depuis 1998.

    Etrangement, on passe alors aux blancs avec un premier flacon à la robe claire et au nez de pêche de vignes. En bouche, des notes d'agrumes, une fort belle acidité et un beau vin de soif. On évoque la Rousette et c'est de l'Altesse : Argile Blanc 2013 du Domaine des Ardoisières, en Vin des Allobroges de B. Omont à Saint Pierre de Soucy (en Bio).

    Le second blanc présente une robe paille et un fort beau nez de pierre à fusil et d'abricot mûr du sud. La bouche est très minérale, puissante, sur des notes de beurre noisette et avec un beau côté salin. C'est fort beau mais un peu lourd et fatiguant pour certains : Bananti Pietramarina Etna 2004 en Bianco Superiore, Sicilia.

    On repasse aux rouges avec une bouteille au nez bourguignon avec une petite charge boisée. La bouche est assez classe, mais aussi assez marquée par l'élevage, ce qui nous plaît moins : Fixin 1er Cru Clos Napoléon 2010 en Monopole, Grand Vin de Bourgogne du Domaine Pierre Gelin.

    Si je lis les commentaires laissés il y a un an sur le site La Passion du Vin à propos du flacon suivant, cela donne ceci : "La robe est foncée, le disque légèrement tuilé. Le nez riche sur la cerise griotte très très complexe avec un coté viande mais pas gibier, un coté 4 épices. L'attaque en bouche est équilibrée, ronde, presque suave et les tanins sont d'une exceptionnelle douceur, très ronds. Le coté un peu viril du mourvèdre a totalement disparu ce vin est tout en finesse. La finale est enlevée avec une belle tension presque agrume. Superbe vin." C'est beaucoup plus juste que ce que j'ai entendu (trop riche, trop boisé, pas assez de finesse, servi trop chaud, au suivant). Ce magnifique flacon fût achevé entre connaisseurs et en gagnant encore à l'aération : Pibarnon 2000 à Bandol.

    Le vin suivant est noir et présente un nez chimique (pour moi). Il y a de l'alcool, de la colle au scotch et un volatile assez élevé. Par contre, la bouche est fort belle, sur une magnifique matière. C'est très concentré, mais il gagne à l'aération : Pour mon Père 2013 du Domaine de Gaure en Vin de France. Un vin nature (Carignan 55%, Syrah 30%, Grenache 5% et Mourvèdre 10%).

    On passe rapidement sur les 3 flacons suivants : Matsu El Recio 2011 Toro Tinto, Espagne (boisé, réglisse et vanille : pas bon du tout), Château Laroque 2009 en Saint Emilion Grand Cru (terrifiant, boisé, fluet, sans longueur) et Tre Vie Vino Rosso Italia (volatile, perlant, trop sucré, simpliste et pas très complexe).

    La soirée s'acheva sur un Champagne au nez à dominante de Pinot noir. La bouche est moins vineuse que ne le présageait le nez. Il manque un peu d'ampleur, est posé, assez vieux mais reste sec en finale : Champagne Brut Nature 2006 de Louis Roederer. 2/3 Pinot Noir et 1/3 Chardonnay pour cette bouteille mise en valeur par Starck.

    Je trouve que nous avons été fort durs ce soir. Lundi prochain, retour de l'autre P-Y avec une bouteille de rouge et une demi bouteille de moelleux pour chacun. Qui vivra verra.

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  • CULTIVONS un autre monde avec les semences bio d’Oxfam...

    J'ai acheté quelques sachets de semences dans une boutique Oxfam. D'abord, j'aime bien le concept. Ensuite, j'y ai trouvé un mélange de semences pour abeilles et papillons, des insectes pollinisateurs en voie de disparition suite à l'utilisation de tous des pesticides et insecticides utilisés dans la culture traditionnelle. 

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    J'ai aussi trouvé de magnifiques graines de capucines "Tropaeolum Majus", des fleurs comestibles au goût incroyable sur un carpaccio de Saint Jacques, ou dans des salades. Une capucine grimpante (jusqu'à 3 mètres) qui fait des fleurs jusqu'aux premières gelées. Je vous dirai quoi !

     

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    Choisissez les semences CULTIVONS pour vos jardins et pots cette année. Vous retrouverez parmi l'assortiment Oxfam des herbes aromatiques, des légumes, des salades, des fleurs comestibles et un mélange spécial pour prendre soin des abeilles et papillons.

     

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    Pourquoi Oxfam-Solidarité s'est-elle lancée dans la commercialisation d'une vingtaine de variétés de semences ? Avec les semences CULTIVONS, Oxfam-Solidarité appelle à l'action et à mettre littéralement la campagne CULTIVONS dans nos assiettes. Il s'agit de promouvoir l’agriculture locale, base d’un développement réellement durable, ainsi que la biodiversité.

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    En choisissant des semences CULTIVONS, vous payez un prix juste et vous contribuez à la biodiversité en ne vous limitant pas aux variétés courantes vendues en magasins. Vous diminuez également votre impact sur l’environnement. Car du jardin à votre cuisine, pas d’émissions de gaz à effets de serre. Enfin, vous éliminez tous les éléments d’emballage dans le processus qui mène les produits de la ferme à votre assiette.

     

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    Oxfam a mis au point d’un mélange unique pour abeilles et papillons. Avec ces semences, vous obtiendrez en un an ou deux un joli coin fleuri dans votre jardin ou sur votre terrasse dont vous pourrez profiter chaque été. Mais pas seulement… Vous créerez aussi un endroit unique où papillons et abeilles se sentiront comme chez eux. Parfait, puisque des insectes sont essentiels pour réaliser une agriculture durable.

    Biosano importe et distribue des produits secs, des vins et des semences biologiques. A l’écoute des producteurs, Biosano les encadre et leur assure une juste rémunération. Le partenaire d'Oxfam privilégie également les petites entreprises bio et les coopératives de petits paysans tout en se penchant sur le développement social.

    Pour ses semences, Biosano collabore entre autres avec Bingenheimer Saatgut, une coopérative de plus de 100 jardiniers d'Allemagne, des Pays-Bas, de France et d'Italie. Cette société fournit des semences biodynamiques aux jardiniers professionnels et amateurs et aux magasins d'alimentation biologique. Bingenheimer travaille aussi bien avec de nouvelles variétés issues de l'amélioration biologique qu'avec des variétés traditionnelles héritées de la cuisine de grand-mère. Les sachets de semences CULTIVONS ont été remplis dans l'atelier social de Bingenheimer.

     

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    Informations pratiques

    Le prix des semences varie en fonction du chiffre indiqué en haut à droite du sachet :

    1 = 1,75€; 2 = 2,59 €; 3 = 2,95 € ; 4 = 3,95 €.

    Pour trouver la boutique la plus proche, consultez la liste des points de vente Oxfam.

     

  • Zéro pour cent, c'est nul et dangereux...

    Vous êtes en surpoids et aimez bien ce qui est gras ou sucré. Vous adorez le beurre, les fromages et les boissons sucrées comme le coca.

    Ne vous inquiétez pas, l'industrie agro-alimentaire a pensé à vous et vous propose des produits 0% de matières grasses, ou 0% de sucre pour vous permettre de continuer à vous empiffrer, mais sans remords.

    Grave erreur. Il faut fuir tous ces produits 0% ou allégés comme la peste car ils sont nocifs pour votre santé. J'avais déjà écrit sur ce blog un article sur les margarines et leur composition d'huiles de mauvaises qualités, hydrogénées et bourrées d'acides gras trans cancérigènes : un scandale !

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    "Aujourd'hui, ils sont tout simplement interdits à la vente. Mais pour les remplacer, nous avons les produits à « 0 % de matière grasse ». 

    Tous les produits contenant de la graisse sont aujourd'hui proposés dans les supermarché en version « allégée », voire « zéro pour cent ». Le problème est que c'est la graisse qui donne une texture onctueuse. Si vous l'enlevez d'un produit, il vous reste une sorte de carton… Mais il existe une ruse : remplacer la matière grasse par des farines ou de l'amidon (maïzena par exemple) pour servir d'épaississant. 

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    Or l'amidon est un sucre qui se transforme aussi vite, et même plus vite, en glucose dans votre estomac que si vous mangez des sucres en morceaux. En effet, l'amidon, bien qu'il n'ait pas le goût sucré, n'est qu'une simple chaîne d'atomes de glucose. Il commence à être décomposé dès le contact avec la salive par une enzyme, l'amylase salivaire. 

    Les sucres en morceaux sont faits en saccharose, c'est-à-dire la combinaison de fructose et de glucose. Ils font donc monter le sucre sanguin (glycémie) moins vite que l'amidon. 

     

    Si vous cherchez à maigrir, il faut à tout prix éviter les aliments à haute charge glycémique, et donc tous les produits « allégés en matière grasse » mais enrichis en farine ou amidon qui sont des sucres à index glycémique élevé." (Extrait d'un article de Jean-Marc Dupuis sur Santé Nature Innovation).

    Vous n'avez qu'un corps : prenez-en soin ! Ne croyez jamais aux slogans publicitaires de l'industrie agro-alimentaire et ne consommez pas leurs produits. Nourrissez votre corps d'aliments naturels, de saison, bio si possible, et sans faire d'excès (sauf occasionnellement bien entendu) : c'est le seul moyen, aujourd'hui, de rester en bonne santé.

     

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    Vous pensez vraiment que les centenaires qui meurent aujourd'hui allaient, dans leur jeunesse, au supermarché acheter toutes les crasses qu'on y trouve aujourd'hui ? Réfléchissez un peu... Yoplait, Danone, Activia, Flora, Becel, Pro-Activ, Elle & Vire, Coca-Cola, Pepsi et Fanta n'existaient pas... Tout comme les supermarchés, d'ailleurs...

  • Fukushima : 4 ans déjà et 40 ans encore, au minimum...

    Triste anniversaire que celui de l'accident nucléaire de Fukushima : c'était il y a 4 ans. Une grande partie du Japon devenait radioactif.

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    Faux communiqués, mensonges, fausses mesures de radioactivité, fausses cartes de l'étendue des dégâts invisibles et inodores, fausses cartes de la pollution de l'océan Pacifique, fausses mesures des aliments devenus radioactifs : les japonais ont vécu des moments abominables.

    Puis relèvement des taux admissibles de radioactivité (x20 par rapport aux normes de l'Organisation Mondiale de la Santé) pour l'air qu'on respire, l'eau qu'on boit et les aliments qu'on mange...

    4 ans après ce drame, des milliers de "dépollueurs" sont toujours occupés à assainir la centrale et l'environnement... Dans la centrale, il reste 3 piscines à vider de ses éléments combustibles radioactifs, il faut aussi nettoyer toute la zone de confinement dans laquelle le combustible nucléaire a fondu, et aller le rechercher (et le trouver !) pour le traiter, et, enfin, poursuivre l'inlassable mission du traitement des eaux de refroidissement.

     

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    On estime la durée de ce travail à 40 ans !

    Quant à l'environnement, les dépollueurs ont beau enlever 5 cm de terre sur toute la surface des zones touchées (pour réduire la radioactivité de 25 à 40 %), dès qu'il pleut ou qu'il vente, la zone est à nouveau polluée et hyper radioactive. Quant aux forêts, qui ont absorbé le plus de césium radioactif, elles ne sont pas traitables : soit on les rase et on traite ces millions de tonnes radioactives, soit on en interdit l'accès pour un siècle, si pas plus... Que du bonheur !

    Une belle saloperie, ces centrales nucléaires ! Et des coûts de nettoyage et de traitement assumés par l'Etat, c'est-à-dire par les citoyens, Tepco (leur Electrabel local) étant en faillite depuis le début du drame. Des coûts qui seront astronomiques si on pense aux millions de m3 à évacuer et traiter pendant les 40 prochaines années...

    Sans parler des coûts de santé qui vont exploser avec des taux de cancers de la population qui vont augmenter de façon exponentielle dans les années qui viennent, et sans qu'on admette jamais le lien de cause à effet, comme ce fut le cas et c'est toujours le cas à Tchernobyl. 230.000 japonais sont toujours délocalisés, 4 ans après la catastrophe.

     

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    Plus d'honnêteté et de transparence du cartel nucléaire et d'Areva ne seraient pas du luxe. Et une indépendance totale de l'Organisation Mondiale de la Santé par rapport à ce cartel, non plus.

     

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    N'y a-t-il pas une énergie plus propre, moins polluante et moins chère ? Evidemment que cela existe. Mais la volonté politique, étroitement liée au cartel nucléaire, n'y est pas. C'est là tout le problème. Avant le prochain drame nucléaire dans un autre pays. Lequel et quand ?

     

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  • Dégustation du lundi 259

    Nous poursuivons ces belles dégustations du lundi, toujours à 5 mais avec un autre P-Y, avec un premier vin à la robe de cidre et au nez de pommes et d'agrumes, puis de craie. La bouche est minérale, grasse, sur la mandarine et avec un côté salin sur la longue finale. C'est vraiment bien malgré une acidité et une tension moyenne. On se croyait en Loire, et nous voilà en Savoie : Le Feu 2012 en Vin de Savoie de Dominique Belluard. Terroir du Mont-Blanc.

    Le premier rouge présente une robe rubis foncé et un assez joli nez mûr sur une belle complexité : très élégant sur les fruits et des arômes tertiaires. La bouche est tout aussi sensuelle que le nez avec la souplesse de l'attaque, un velouté de fruits pour finir sur du noyau de cerise en fin de bouche. On sent la garrigue, l'animal et le soleil, mais les tannins sont beaux et il n'y a pas d'amertume. Les chouettes arômes tertiaires qui apparaissent au cours de la dégustation ne passent jamais au-dessus du fruit, toujours bien présent. On évoque la patine d'une Syrah australienne, puis un Cornas avec une Syrah du Nord pour ce magnum de Château de Pibarnon 2002 Cuvée Jubilé (Bouteille n° 941), à Bandol. Inutile de dire que le magnum fût vidé...

    Le second vin rouge, à la robe noire et au nez torréfié s'avère moins complexe en bouche, plus monolithique. Il y a un beau fruité (cassis) et de la mâche : c'est plus puissant et plus jeune aussi. Mais il y a aussi de l'amertume, de l'astringence et de la sécheresse en finale, et de plus en plus présente au cours de la dégustation. A se demander si cette bouteille n'a pas un problème : Châteauneuf-du-Pape 2008 Cuvée Marie Beurrier d'Henri Bonneau.

    Le quatrième flacon présente une robe foncée au disque évolué et au fort beau nez de vieux bordeaux. Un nez magnifique. La bouche est bordelaise, sur un Cabernet Sauvignon bien mûr. Il n'y a ni boisé ni sécheresse mais une amertume un peu gênante en finale. Nous tombons évidemment à la renverse quand nous apprenons que nous ne sommes pas à Bordeaux et qu'il n'y a pas un atome de Cabernet ni de Merlot dans ce vin... Domaine de l'Horizon Rouge 2010 en Vin de Pays des Côtes Catalanes. Quel beau Carignan !

    On termine la soirée avec un cinquième et dernier vin à la robe foncée et au nez herbacé, sur des cerises à l'alcool et une compotée non sucrée de fruits rouges et de prunes. En bouche, c'est puissant, mais délicat, sur un beau fruit tourbé et une fort belle longueur sans astringence ni sécheresse. Une jeunesse incroyable et un énorme plaisir. Certains évoquent une Grenache fraîche...pour ce Grand Vin de Léoville Las Cases 1982 en Saint Julien. Superbe flacon ! Nous fûmes donc 4 à passer sous la table pour cette terrible erreur de jugement.

     

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    Lundi prochain, Polo et la taille des ceps. Et le lundi d'après, rebelotte avec ce second P-Y et avec un rouge et une demi bouteille de blanc moelleux par personne. Qui vivra verra !

     

  • Fameux trompe l'oeil...

    Un perroquet ? Vous avez tout faux : c'est une femme, assise sur un tronc, couverte de peinture par l'artiste d'origine italienne Johannes Stötter, qui a remporté le titre de Champion du monde de peinture corporelle en 2012.

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  • Il est grand temps de semer ses pépins de tomates...

    Profitons de ce magnifique week-end ensoleillé et étonnamment doux (17° ! ) pour réaliser les semis de tomates, à l'intérieur, bien entendu.

    Car début mai, dans quelques semaines, pour pourrez sortir vos jeunes plants de +- 15 cm et les planter dehors, en pleine terre ou en pot, sur votre terrasse. Plein soleil, évidemment.

    Cette année, outre ma collection personnelle de semences Bio provenant des meilleures tomates que j"ai dégusté ces dernières années, Je me suis ré-approvisionné chez Kokopelli (via le net) après une étude minutieuse des centaines de variétés qu'ils proposent. Le choix est difficile.

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    Comme on est dans le nord, il faut éviter les variétés tardives qui mettent plus de temps à pousser. Il faut donc acheter des variétés précoces ou de mi-saison. Et ensuite, c'est à vous de jouer, en fonction de vos critères.

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    En précoces, j'ai opté pour la Marmande et les tomates cerises Matt's Wild Cherry. En mi-saison, la rose de Berne, la Cornue des Andes, la Livingston's Favourite, la Santa Clara Canner, la Thessaloniki, et la Roma Paste. Une exception en tardives, la Miel du Mexique, que j'adore...

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    Bref, tous ces petits pépins vont se retrouver aujourd'hui dans des petits pots de terreau Bio pour semis et boutures, le long d'une fenêtre. Pour nous offrir des tomates mûres, incroyablement parfumées et goûtues à souhait durant tout l'été, et même plus tard.

     

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    Ce qui vous changera des tomates OGM, qui ne sentent rien, qui goûtent la farine et qui se conservent des semaines, vendues toutes l'année dans vos grandes surfaces préférées...

  • Dégustation du lundi 258

    Alors là, les amis, une toute toute grande dégustation du lundi du Clos, à 5, mais avec un autre P-Y.

    Un premier vin à la robe or et au nez floral et parfumé, sur du coing. La bouche est minérale et citronnée sur un beau travail d'élevage, avec des notes de noisettes. C'est long, avec une belle tension, de la matière et de la puissance, et relativement jeune. Chablis ou la Côte de Beaune sont évoqués pour ce Clos des Vignes du Maynes 2011 en Mâcon Cruzille de Julien Guillot. Un vin produit depuis 910 (j'ai bien écrit 910 !), Bio depuis 1954 et en Biodynamie depuis 1998. Fort beau.

    On passe aux rouges avec un flacon à la robe légère et claire et au nez pas très expressif, mais avec quelques notes de framboises et de cassis quand même. En bouche, c'est le vin dans la plus simple expression  du terme, sans prétention mais très joli. Que du fruit, délicat et aérien, avec une petite acidité et de la tension, sans artifices. C'est gourmand et on pense être au sud. Mais pas si au sud que cela : Pipeno 2014 Coelemu Itata Valley au Chili. Un vin de Louis-Antoine Luyt, un français établi là-bas.

    Le second rouge présente une robe rubis évoluée : c'est très vieux. Le nez est floral, sur de la violette. Au palais, on a une attaque sur de l'acidité, puis la sucrosité qui arrive. C'est un vin énorme, puissant, magnifique et très très bon. Je pense à une rive gauche avant 1982, d'autres évoquent une rive droite... Domaine d'Ott 1981 en Cuvée Spéciale à Bandol. La classe mondiale. Topissime !

    Le rouge suivant a une robe foncée et un fort beau nez mentholé, herbacé, avec des notes de tabac et de pruneau confit. Pas trop de richesse en bouche, une belle rondeur mais de la structure aussi avec du fruité. Encore un peu jeune aussi avec sa finale fort plaisante malgré quelques légères notes d'astringence. Belle gourmandise qui balance bien : on n'est pas dans la caricature. Concentration et bel ensoleillement, c'est chouette, jeune et bon : Moulin des Costes 1993 en magnum du Domaine Bunan à Bandol.  Magnifique !

    Le cinquième vin de la soirée présente une robe foncée et un somptueux nez sur un énorme bourgogne. En bouche, le Machu Pichu ! C'est gourmand, plein de fruits, sans traces d'élevage. Il y a une dynamique géniale dans ce pinard : la pleine maturité d'un raisin par rapport à son climat. Cela explose. On évoque un Grand Cru en Côte de Nuit, en 98 ou 99 pour ce Lavaux Saint Jacques 1999 1er Cru en Gevrey-Chambertin du Domaine Denis Mortet. Assurément la meilleure bouteille de la soirée.

    La bouteille suivante est noire de robe et nous offre un nez agréable, commun et bulldozer (je pense même à un vin hors France). En bouche, hyperconcentration, très confit, "parkérisé", riche à mort. Il y a un très beau fruit mais qui est sur des rails et qui ne bouge plus : la fraîcheur originelle n'est plus là. Fort jeune, pas trop chaud et aucun défaut pour ce Mas Julien 2010 en Terrasses du Larzac.

    La dernière bouteille de la soirée présente également une robe noire et un nez discret sur une belle fraîcheur. C'est concentré, avec de l'alcool, mais avec de la fraîcheur aussi. Classique, balance bien, tannique, animal, et rafraîchi bien la bouche après tout ce qu'on a bu. Cette bouteille, débouchée au dernier moment, aurait mérité d'être carafée pour être appréciée à sa juste valeur : un nez sauvage, fruité, aux arômes de garrigue et un palais riche et charnu, mais souple, sur de la framboise, de la mûre, avec des notes de lavande, des tannins soyeux et une finale longue et épicée. On est tout à fait passé à côté de ce Grand Grenache 66 2010 du Domaine Santa Duc en Gigondas, et celui qui l'a amené, est injustement passé sous la table...

    La suite des aventures du clos lundi prochain, et la taille des ceps par Polo le 16 mars. Qui vivra verra.

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  • C'était juste...

    J'avais écrit sur ce blog le 01/11/2014 :

    "Côté météo, voyons ce que prédit mon gourou (Météolaflèche.com) :

    Novembre 2014 : Douceur ( + 1° C par rapport à la normale), mais précipitations importantes en seconde quinzaine (+ 40%) et soleil déficitaire (- 25%). Forts coups de vent sur l'Ouest. Premières neiges, en France (limite pluie /neige : 1.000 mètres) durant la 1ère quinzaine.

    Décembre 2014 : Douceur toujours ( + 1° C), coups de vents et précipitations (+ 40%), et peu de soleil (- 30%). A nouveau de la neige en France pendant la seconde quinzaine.

    Janvier 2015 : On reste dans l'agitation, avec toujours autant de pluie (+40%) et un déficit en soleil (- 20%). En seconde quinzaine, toujours doux sur l'Ouest et offensive hivernale probable sur l'Est. Et grandes marées le 22 et 23 janvier (coefficient 109).

    Février 2015 : Première quinzaine humide, seconde quinzaine anticyclonique, un peu plus froid. Précipitations et ensoleillement normaux." 

    On peut dire que ses prévisions étaient justes ! Douceur, pluie et vent ont été notre quotidien, avec une seconde quinzaine de février plus froide... Chapeau bien bas pour ces tendances saisonnières ! Allez sur son site pour découvrir les prévisions pour les 16 prochains jours, ou pour les 6 prochains mois !