• Dégustation du lundi 244

    Une toute belle dégustation hier soir, à 4, mis à part le premier flacon...

    Une premier flacon, donc, à la robe bourguignonne et au nez léger de fruits et de fromage. La bouche, sans grand caractère, est assez fluette et sans fruité fort présent. On est sur un vin court, chaptalisé et à la finale dérangeante, assez acide, âcre et rêche. Côte de Nuits 2011 "Grand Vin de Bourgogne" de Marchand-Tawse. Fort décevant. En allant voir sur le net, on découvre que c'est un vin de négoce (ils achètent du raisin, et le vinifient). Ceux qui font bon en négoce sont rares (1%) et ce sont des apprenti-sorciers... D'ailleurs, pourquoi un vigneron vendrait son raisin, s'il pouvait en faire un bon vin ? Bref, belle bouteille, belle étiquette, mais sans grand intérêt.

    C'est donc avec la seconde bouteille que débuta vraiment  la dégustation de ce soir, avec un vin à la robe nettement plus foncée et au nez plus ample, plus riche et avec plus de typicité que le précédent sur du pruneau. En bouche, on est sur des fruits croquants, jusqu'en finale, avec un rien de macération carbonique, comme dans le beaujolais pour certains, un cabernet franc de Chinon pour d'autres, et dans le Sud Ouest pour moi. C'est très rond, sanguin, et avec fort peu de tannins : un vin léger qui se boit facilement. Lo Sang Del Païs 2012, Marcillac, du Domaine Cros de Philippe Teulier. Le cépage : Fer Servadou, en vin nature. Une bonne alternative au beaujolais...

    Troisième bouteille de la soirée, avec un vin à la robe foncée également, mais dont le disque présente des notes d'évolution. On est sur un nez espagnol de Valbuena, très sanguin, avec des notes de goudron, de réglisse, de cassis, d'herbes, de thym, de laurier et de violette. Bref, un vin qui a du nez ! La bouche est géniale : c'est bon, équilibré, quelques notes de cuir, une touche de menthol, avec un très beau fruit, sans les excès d'alcool qu'on aurait eu en Espagne et sans les notes boisées d'un bordeaux. Pourtant, ils sont sur du Cabernet/Merlot en 1998/2000, avec une pointe de Syrah ou de Grenache, avant de repartir sur un Pomerol et ses notes de tomates séchées. Château Vannières 1992 à Bandol. Et celui qui avait dit que si c'était un Bandol, il passerait sous la table, l'a fait.

    Le flacon suivant présente une robe similaire et un nez attractif de bordeaux. En bouche, on est en rive gauche, avec une belle attaque fruitée, puis la catastrophe : le boisé bordelais à nouveau ! Le boisé et les tannins qui poussent pour charpenter le fruit, au contraire du Bandol où le fruit est porté par une acidité. L'un d'entre-nous annonce un Lynch-Bages 1994, et c'est juste : Château Lynch-Bages 1994 en Pauillac. Un vin que j'ai adoré jusqu'au millésime 1990. Et que je n'ai pas reconnu ce soir... Et pourtant, je peux vous assurer que j'en ai bu...

    Déjà la cinquième bouteille, à la robe noire et au nez compoté de fruits, mais avec de la fraîcheur aussi. En bouche, c'est concentré, body-buildé, jeune et serré, mais de qualité, avec de la fraîcheur et de l'alcool aussi. On pense au Languedoc et c'est juste : Mas Julien 2010 Terrasses du Larzac en Coteaux du Languedoc. Olivier Jullien, gère 16 hectares de vignes depuis 1985. Une propriété qui bouge, car ce perfectionniste a déjà bien revendu 45 hectares depuis lors, à la recherche d'un terroir encore meilleur...

    Le dernière bouteille de la soirée présente une robe toute aussi noire, avec un nez plus fermé; mais où l'on ressent quand même la puissance et l'alcool. En bouche, un très beau fruit et une magnifique matière. C'est plus fin, plus accompli, plus classique. Le même vin en 2009 : Mas Jullien  2009, Terrasses du Larzac en Coteaux du Languedoc. Belle bouteille aussi. La suite des aventures du Clos lundi prochain.

     

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  • Dégustation du lundi 243...

    Fort belle dégustation à 5 ce lundi soir, avec 4 blancs et 4 rouges servis à l'aveugle. On fête un anniversaire, et le niveau des bouteilles s'en ressent. Et c'est tant mieux.

    Première mise en bouche avec un vin pétillant, à la robe rosée, orangée et au premier nez fort pétillant et plein de gaz. La bouche est vineuse, fort belle et fraîche, sur une magnifique finale. C'est très beau, pas écoeurant, bien équilibré et génial : Champagne Lamandier-Bernier Rosé de saignée 1er Cru en extra-brut. Si on enlève le pétillant, on est sur un petit Pinot noir, tout en finesse. Vraiment bien.

    On passe au flacon suivant, avec une robe miel et un nez sur les abricots et la pêche. Par contre, en bouche, c'est un peu lourd et manque de vivacité. Le Blanc du Grand Crès 2010 en Languedoc. Un vin de Pascaline et Hervé Leferrer, ancien Maître de Chai de la Romanée Conti, établi dans le Languedoc depuis 1990. Ses rouges sont bien meilleurs.

    Troisième bouteille à la robe or blanc et au nez (pour moi) sur de la noix et de l'élevage. Certains trouvent la bouche très Chardonnay, mais avec un côté très minéral aussi, le tout sur une belle fraîcheur. D'autres sont dans le Jura. C'est explosif, puissant et dense, sur du citron confit : Sous la Roche, Les Chalasses Marnes Bleues de Jean-François Ganevat. Un Savagnin 2009 en Côtes du Jura, encore plus artistique que les Tissot.

    Dernier blanc à la robe plus claire et au nez de Chardonnay, encore. La bouche est plus gourmande, très citronnée aussi et sur une magnifique fraîcheur également. Fort semblable au précédent, juste moins vif et un peu moins digeste. Le Ganevat est au-dessus. Moi qui pensait être dans le même registre que le précédent, c'est raté : Arnaud Ente Le Clos des Ambres 2009 en Meursault. Beaucoup de fruit et pas de boisé pour ce flacon assez cher.

    On passe aux rouges avec un vin à la robe rubis et au disque légerement marqué par l'évolution. Au nez, du vrai Clos Rougeard, un magnifique cabernet franc de 2003, selon l'un d'entre nous. En bouche, un vin qui a vu le soleil, avec des notes de réglisse, mais gentil et un peu court. Il y a un bon fruit, à maturité, mais cela manque de finesse et de fraîcheur. On adore l'attaque, puis en bouche, c'est assez végétal : on bouffe de la rafle : Clos Rougeard 2003 "Le Bourg" en Saumur Champigny des frères Foucault.

    Le sixième flacon de la soirée présente une robe plus foncée et un nez libre, vachement bon. En bouche, des notes de Bordeaux comme on les aimait autrefois (avant 1990), une belle matière élégante, un élevage maîtrisé et un bel équilibre entre le fruit et les tannins fondus. Rien de dérangeant en finale les amènent sur un beau Trévallon, sauf pour un qui ne voit pas ce vin en France mais plutôt en Espagne : Cabassaou 2000 du Domaine Tempier à Bandol. Topissimo pour la majorité.

    Le flacon suivant, à la robe noire et au nez épais, riche, vanillé et assez jeune, présente une bouche de Cabernet du Languedoc. C'est massif, vanillé, pas très complexe et un peu court : Vega Sicilia Valbuena 5° 2009 (ce qui signifie 5 années de fût : il vient donc de sortir), Ribeira Del Douro (bouteille n° 001755). Déception.

    Voilà déjà le huitième et dernier flacon de la soirée, un vin à la robe orangée digne d'un Yquem. Au nez, c'est digne de l'Yquem 1988 dégusté récemment. En bouche, un côté salin incroyable, mais on n'a pas l'acidité qui porte le vin. C'est très sucré et très propre. Et nous ne sommes pas à Bordeaux : Carbonifera 1997 de Philippe Delesvaux en Coteaux du Layon dans le Val de Loire. Une magnifique bouteille.

    La suite des aventures du Clos, lundi prochain.

     

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  • La Vague d'Or...

    Et on achève cette série de photos de plats français de haut vol, avec le meilleur de tous. Le restaurant 3 étoiles de l'Hôtel de la Pinède à Saint-Tropez, La Vague d'Or. Malheureusement, la qualité des photos est médiocre car nous avons dîné dehors, à nouveau au bord de la grande bleue, et la lumière ambiante était insuffisante... Mais cela reste le meilleur souvenir gastronomique de 2014.

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  • L'Epuisette à Marseille...

    L'aventure gastronomique se poursuit à L'Epuisette, toujours à Marseille, avec un déjeuner face aux calanques, mémorable lui aussi. Que du bonheur. Juste un petit souci avec Le Pibarnon 1990, dont le niveau était fort bas, et le vin moins bon que les dernières bouteilles dégustées de ce millésime. Sinon, tout était parfait.

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  • Le Petit Nice, à Marseille...

    On poursuit la série de photos alléchantes, avec le Petit Nice, à Marseille. Incroyable de technicité et de goût : la mer dans l'assiette.

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    Je vous laisse deviner où se cachent La Pélamide, La Langouste, Le Loup Lucie Passédat, Le Denti, Le rouget de Roche, Le Homard Abyssal, Les Anémones de Mer, et le poisson entier (pas servi entier). Extraordinaire...

  • Plats belges de haut vol...

    Je ne peux m'empêcher de partager avec vous quelques photos de plats de haut vol, dégustés cet été :

    Commençons par le Bouchery, à Uccle. Vraiment très bien.

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    On poursuit avec le Bartholomeus à Knokke-Heist, magnifique également :

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  • Les marques alimentaires à éviter pour rester en bonne santé...

    Nous connaissons tous la philosophie de la marque Monsanto, son mépris pour l'environnement et la santé, et la dangerosité de ses produits, vendus principalement dans le domaine de l'agro-alimentaire.

    J'ai donc été très heureux de trouver un article de Delphine, dans Conso-Globe, reprenant, suite à une enquête américaine, le nom des firmes clientes de Monsanto. Ce qui laisse fortement présager de retrouver des traces de ces poisons dans les aliments industriels commercialisés...

    Liste des marques achetant des produits à Monsanto:

    Coca-Cola: avec, notamment les produits Coca-ColaCoca-Cola LightCherry Coke, mais également FantaDr PepperBurn et même Minute Maid.

    Cadbury sont concernés les chocolats Poulain, et de nombreuses confiseries : Carambar, Hollywood chewing-gum, La Vosgienne, Malabar, Régal’ad.

    Campbell : soupes sous les marques Liebig et Royco.

    Capri-Sun : jus de fruits.

    Carnation : sous-marque de Nestlé qui distribue du lait Carnation et Gloria.

    General Mills :  qui compte plusieurs marques : Géant Vert pour les conserves de légumes, Häagen Dazs pour les glaces, Old el Paso pour les fajitas et Yoplait pour les yaourts.

    Heinz : Connu pour le ketchup, mais aussi d’autres types de sauces.

    Kellogg's : Les céréales Kellogg’s Cornflakes, bien sûr mais aussi toutes les autres variétés : Special K, Trésor, Miel Pops, Coco Pop’s, Frosties, Extra, All Bran.

    Knorr : Cela inclut aussi bien les bouillons, que les sauces et les soupes.

    Kraft Philipp Morris : Cela concerne un grand nombre de marques en Europe, dont : Carte Noire, Côte d’Or, Daim, les biscuits Lu, le café Maxwell, les chocolats Milka, la crème à tartiner Philadelphia, les biscuits Oreo, les chocolats Suchard, les boissons Tang, le chocolat Toblerone. Et les cigarettes...

    Lipton : Sous-marque de Pepsico. Grand ensemble de thés.

    Ocean Spray : Commercialisant surtout des boissons à la canneberge (cranberry), et les fruits surgelés.

    Pepperidge Farms : marque de cookies.

    Pepsico : qui regroupe de nombreuses marques : des boissons dans un premier temps (Pepsi-Cola, Tropicana, Alvalle, Gatorade, Seven Up, Gatorade), mais aussi les chips Lay’s, Doritos, Ruffles, Tostitos, les biscuits Quaker et les biscuits apéritif Benenuts.

    Pringles : vos chips préférés...

    Procter & Gamble : un monstre qui regroupe 300 marques très variées, dont Pampers.

    Schweppes : boissons gazeuses.

    Uncle Ben's : Riz et sauces.

    Ce qui me fait plaisir, c'est qu'à part un petit Toblerone deux fois par an (et en me disant chaque fois que cela ne goûte vraiment plus la même chose que le Toblerone original d'il y a 30 ans, et que donc je n'en achèterai plus, tout comme notre chocolat Côte d'Or d'ailleurs), et à part du Coca trois fois par an, je ne consomme aucun des produits de cette liste ! Je suis donc sur la bonne voie... Et vous ? Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Les grands chefs étoilés suppriment la viande...

     

    A l’occasion de la réouverture du restaurant du Plaza Athénée à Paris (VIIIe) en septembre, le chef multi-étoilé Alain Ducasse bouleverse les codes de la gastronomie traditionnelle et propose une carte… sans viande. A l’honneur : la « naturalité. Autour de la trilogie poisson, céréales, légumes.

    C’est un vrai tournant, « plus personnel et plus radical » dans l’histoire d’un chef mondialement renommé qui a toujours voulu innover, lit-on sur la page d’acceuil du site  web de son restaurant parisien.

    Il veut mettre la haute cuisine à l’ère de la naturalité – un concept finalement très proche des idées de l’écologie dans le sens du respect de la planète. Parce qu’il estime que c’est une évidence : « Se nourrir de façon plus saine et naturelle est aujourd’hui une attente et une nécessité qu’il est temps de traduire dans le domaine de la haute cuisine », explique Alain Ducasse dans une interview au journal L’Hôtellerie-restauration.

    L’objectif de cette naturalité : « Avoir interprétation libre et presque instinctive de la haute cuisine, révélant les saveurs originelles de produits, des plus nobles aux plus humbles, tous exceptionnels », ajoute le texte du site web.

     

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    Cconcrètement cette naturalité passe par plusieurs éléments :

    1- Des produits « exceptionnels »

    Exceptionnel pour Alaine Ducasse, ce n’est pas forcément synonyme de produits « nobles ». Au contraire, puisqu’il fait rentrer les produits « humbles » dans ce qualiticatif : les sardines, le lieu jaune et les calamars rentrent donc à la carte du Plaza Athénée.

    « Je suis persuadé que le moment est venu de donner une interprétation de haute cuisine à ces produits modestes. À mes yeux, ce n’est pas une contrainte. C’est un univers de saveurs nouvelles que je propose à mes clients d’explorer», explique-t-il encore.

     

    Exceptionnel, c’est aussi synonyme de qualité : le Chef du Plaza revendique les aliments cultivés de manière la plus saine par des gens passionnés et respectueux de la terre et de leur produit, bio ou pas.

    Les fruits et légumes, s’ils ne sont pas bio, sont issus du jardin de la Reine, au château de Versailles – tendance locavore – : les poissons sont issus de la pêche durable et les céréales sont bio et françaises. Les cultivateurs et les producteurs sont cités, comme acteur de cette cuisine de haute volée.

     

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    2- Du poisson, des céréales et des légumes au lieu de la viande :

    La trilogie poisson /légumes / céréales – très proche du régime méditerranéen – devient la base et le coeur de sa cuisine et de la carte.

    Alain Ducasse redécouvre particulièrement les céréales (riz, quinoa et sarrasin compris), dont il parle comme des « trésors retrouvés ». « Leur utilisation en cuisine relève d’un art particulièrement sophistiqué », explique-t-til en citant les différents mode de cuisson, ou de trempage propre à chaque céréale.

     

    Les graines font aussi leur apparition, comme celles des courges, de lin, de tournesol.

    Visiblement, cette diversité l’inspire pour mieux jouer sur les contrastes et les associations originales : le délicat parfum de mûre du riz noir de Camargue s’associe avec le léger goût de betterave des graines d’amarante et avec le croquant  des graines de lin ou de tournesol. Autre assocation : turbot et pois chiche cuits dans un jus de coquillages.

     

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    3- Des textures et des jus oubliés :

    L’étonnement vient aussi des textures et des consistances, notamment celles que l’on trouve rarement dans la haute cuisine française, comme le gluant.  Le riz est ainsi parfois mélangé à du manioc râpé pour obtenir cet effet très particulier.

    Le fumé et le foin, très tendances dans la cuisine d’aujourd’hui  sont aussi à la carte avec  une soupe chaude de melon de Piolenc et son homard bleu à peine fumé ; ou ces courgettes fleur, lieu jaune cuit/cru, yaourt au foin.

    Autre nouveauté liée à la naturalité : les jus végétaux. Ils sont courts et plus mijotés comme avant. Le Chef ajoute du gingembre et du citron au jus de carotte-navet pour lui donner de la vivacité. Ces jus sont servis en début de repas dans des verres en cristal.

     

    Les inconditionnels de la viande pourront quand même choisir une viande, entre veau ou volaille, sur une carte volante. Un restaurant étoilé Michelin de cette envergure peut difficilement se passer d’en faire la proposition, au moins, à côté…

    Bref, c’est « une cuisine libre, radicale savoureuse, vivante et très contemporaine » qu’Alain Ducasse pratique.Elle se traduit aussi dans le décor : pas de nappe, mais des tables de chêne recouvertes de cuir. Les couteaux à viande servent… à la découpe plus fine du poisson.

    Côté vin, le sommelier Laurent Roucayrol n’hésite pas à mettre du vin rouge avec le poisson. Et coté prix, c’est aussi exceptionnel : 380 euros (hors boisson) pour le menu. Palace, grand chef et créativité obligent. Mais le plaisir a-t-il vraiment un prix ?

    Les grands chefs montrent la voie pour une alimentation plus durable ! Alain Ducasse montre bien qu’on peut se passer de la viande en gastronomie. Et que l’on peut se tourner vers une cuisine qui remet à l’honneur des produits moins nobles : les céréales. Alain Passart avait déjà donné leur lettres de noblesse aux fruits et légumes, Marc Veyrat aux herbes…

     

    Un vrai bonheur pour les afficionados d’une cuisine presque plus rustique, mais tellement plus goûteuse et créative ! (Article d'Emma sur ConsoGlobe).