• Vive les vacances...

    Tout part d'un rêve en plein hiver ou au printemps...

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    Et on réserve ses vacances bien méritées dans un endroit choisi après longues réflexions.

    Arrive le jour J du départ : on fait les valises, on charge la voiture, et on démarre insouciant et heureux.

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    En même temps que beaucoup d'autres qui ont eu l'étrange idée de partir à la même date que vous !

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    Peu importe, on est déjà en vacances. On pense à la destination qui se rapproche, et on imagine plein de choses.

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    Enfin arrivé à destination, on court vers la plage pour prendre un premier bain de mer bien mérité. En même temps que beaucoup d'autres qui ont eu la même idée au même moment.

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    Pas de chance, mais pas grave : il peut y avoir pire.

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    Et puis, quelques fois, être seul, n'est pas le plus relaxant non plus.

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    Mais j'espère que vous aurez quand même trouvé une destination pas trop bondée, histoire de pouvoir vous relâcher, en toute insouciance.

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    Bonnes vacances à toutes et tous, et Carpe Diem.

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  • Belle un jour...

    C'est fou, ce rosier sur ma terrasse. Parti d'une bouture prélevée sur un rosier magnifique découvert dans un jardin d'une maison en rénovation à Rhode-Saint-Genèse. Attiré par un parfum puissant et chaleureux, je me suis approché d'un bosquet de rosiers et ai identifié celui qui, parmi beaucoup d'autres, dégageait de telles effluves de parfum. J'ai prélevé un bout de branche, et possède désormais un magnifique spécimen de 3 mètres de haut sur ma terrasse, avec les mêmes effluves enivrantes. Un réel plaisir !

    Les roses se succèdent tout l'été, à une cadence infernale, en embaumant toute la terrasse. Elles ne sont vraiment belles qu'un jour ou deux, juste avant de s'ouvrir complètement, puis de mourir, séchées. Une vieille variété de roses, sans doute. Qui n'a rien à voir avec ces roses qu'on trouve chez les fleuristes, et qui ne sentent rien.

     

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    Cela me fait aussi penser à cette ode composée en 1545 après la rencontre de Ronsard, âgé de 20 ans, avec Cassandre Salviati, fille d'un banquier italien. Il fait partie du premier livre des Odes, 17, et évoque la jeunesse qui passe comme le temps d'une fleur.

    Mignonne, allons voir si la rose

    Qui ce matin avait déclose

    Sa robe de pourpre au soleil,

    A point perdu cette vesprée,

    Les plis de sa robe pourprée,

    Et son teint au vôtre pareil.

    Las ! voyez comme en peu d’espace,

    Mignonne, elle a dessus la place

    Las! las! ses beautés laissé choir !

    Ô vraiment marâtre Nature,

    Puis qu’une telle fleur ne dure

    Que du matin jusques au soir !

    Donc, si vous me croyez, mignonne,

    Tandis que vôtre âge fleuronne

    En sa plus verte nouveauté,

    Cueillez, cueillez votre jeunesse :

    Comme à cette fleur la vieillesse

    Fera ternir votre beauté.

  • Vous vous êtes fait avoir, pendant des années... avec les produits anticholestérol

    "Les aliments enrichis en phytostérols, comme les margarines ou yaourts portant la mention «anticholestérol» sur l'emballage, n'ont aucun effet démontré pour abaisser le risque de maladie cardiovasculaire, estime l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) dans un avis rendu mercredi. L'agence avait été saisie par l'association de consommateurs UFC-Que Choisir pour étudier la validité des allégations des fabricants, qui affirment que leurs produits font baisser le taux de cholestérol.

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    Les phytostérols sont des composés naturels présents dans les plantes, qui ont notamment pour propriété de réduire le niveau de cholestérol sanguin en diminuant son absorption intestinale. L'Anses relève dans son rapport que «si les phytostérols contribuent en effet à la réduction du cholestérol sanguin, pour autant, leur bénéfice sur la prévention des maladies cardiovasculaires n'est pas démontré».

    Mais si les phytostérols contribuent à une réduction moyenne d'environ 10 % du taux de cholestérol total et de la teneur en LDL-cholestérol (également connu sous le nom de «mauvais» cholestérol), l'effet peut être très variable selon les individus, relève l'Anses. Chez près d'un tiers des consommateurs, ces aliments n'induisent pas de baisse du LDL-cholestérol.

    L'agence souligne également que le LDL-cholestérol sanguin n'est qu'un des multiples facteurs de risques des maladies cardiovasculaires. Diminuer ce seul risque n'entraîne donc pas nécessairement la diminution du risque de maladie, poursuit le rapport. Comme il n'existe pas d'étude portant sur les effets des phytostérols directement sur les maladies cardiovasculaires, «on ne peut pas conclure à ce jour», selon l'Anses.

    L'agence signale en revanche que la consommation d'aliments enrichis en phytostérols pourrait augmenter le risque cardiovasculaire en raison d'une baisse de la concentration de bêta-carotène dans le sang. Elle recommande donc aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants d'éviter ces produits et demande aux personnes «soucieuses» de leur niveau de cholestérol de consulter un professionnel de santé.

    UFC-Que choisir s'est aussitôt félicité de l'avis de l'Anses, avant de demander aux autorités nationales et européennes de réexaminer l'autorisation de la commercialisation de ces produits. «Alors que les consommateurs français ingurgitent chaque année plus de 7000 tonnes de ces produits, il est inadmissible que subsistent des doutes sur l'innocuité de produits vendus au rayon frais, au milieu d'anodins yaourts ou margarines», s'est indignée l'association, qui déconseille la consommation de ces produits en attendant une réévaluation globale des bénéfices et risques éventuels par les autorités nationales et européennes.

    Selon la dernière étude sur les consommations alimentaires menée par l'Anses en 2006-2007, 3 % des adultes et 0,7 % des enfants consomment ce type de produits. La tranche d'âge des 46-79 ans - considérée comme la plus à risque d'avoir un taux de cholestérol élevé - était à l'époque la plus représentée. Lu sur Figaro.fr via AFP."

    Cela fait des années que je le crie sous tous les toits : arrêtez de faire confiance aux multinationales agro-alimentaires et à leurs inventions commerciales aux slogans mensongers ! Mangez des aliments bio, frais, variés et de saison et cuisinez-les vous-même : c'est la seule façon de vivre sainement ! Et n'hésitez pas à manger du vrai beurre au lait cru, de l'huile d'olive, première pression à froid, et un peu de crème fraîche non allégée de temps à autre : tout cela est excellent pour la santé, en quantité raisonnable bien entendu !

    Evitez les grandes surfaces (sauf pour les produits d'entretien, et encore...) : rien n'y est bon, même pas le Bio (avec le logo européen trop permissif). Faites vos courses dans des marchés Bio, chez des petits producteurs locaux, ou dans des petits commerces spécialisés tenus par des passionnés du beau produit. Et si c'est un peu plus cher, mangez moins. Mais bon.

     

  • Dégustation du lundi 235

    Dégustation du Clos à 4 ce lundi soir, notre 5ème luron ayant enfin retrouvé la terre ferme, et même un rude terre à terre avec sa marmaille, son épouse s'étant envolée à son tour, à l'étranger.

    Premier vin, blanc, à la robe paille et au nez boisé, riche et beurré. La bouche est fort acide, poivrée et boisée sur du citron et un côté beurré qui nous conduit vers un Chardonnay. Mais nous ne sommes pas en Bourgogne : Chardonnay 2011 Côte de Caillot en Arbois Pupillin du Domaine de la Borde de Julien Mareschal en vin nature.

    On passe aux vins rouges avec un vin à la robe noire et au nez sur des notes évolutives assez agréables et un côté vert. La bouche est concentrée et tannique, sur du poivron vert. On pense à un cabernet de Loire. Anjou ? Chinon ? Non, Saumur : Clos Cristal Batifolle 2010 en Saumur Champigny. On est en Cabernet Franc pour cette bouteille de Denis.

    On poursuit, avec un vin à la robe foncée et au disque un peu évolué. Le nez, très beau, est sur le café, le cacao, et un côté animal. Par contre, en bouche, on est plutôt sur de l'alcool, de la sucrosité et un côté sud qui fatiguent : Clos de l'Oratoire des Papes 2009 en Châteauneuf-du-Pape. 14°5 pour cette bouteille de Goldy.

    Quatrième flacon, à la robe noire, avec un cépage teinturier qui laisse des traces rouges sur le verre. Nez moins plaisant que lors de la dernière dégustation de ce vin. Bouche trop puissante (15°) sur de l'alcool et du sucre, mais par contre, aucun boisé et un fruit croquant : Es d'Aqui Red is Dead 2012 "Adieu Youri" en Vin de France (Corbières) de Jean-Louis Pinto. On est sur un Carignan de 40 ans, planté à 300 mètres d'altitude, en vin nature pour cette bouteille de Yannick.

    Le dernier vin rouge de la soirée présente une robe noire et un nez sur des pruneaux, de la torréfaction, un soupçon de noyaux de cerises, des fruits noirs et du menthol. En bouche, une belle matière et une belle concentration, plus complexe que le précédent, avec un élevage mentholé recherchant la fraîcheur. Saint Sauveur 2010 de l’Abbaye de Lérins IGP Vin de Pays de Méditerranée. On est sur de vieilles vignes de Syrah.

    On termina cette dernière dégustation au Clos avant les vacances avec un vin à la robe orangée et au nez classique sans être explosif. Belle matière en bouche, avec un beau côté huileux, une belle onctuosité, sans être écoeurant. Texture remarquable, belle fraîcheur et aucun excès pour ce Château Sigala-Rabaud 1990 1er Cru Classé en Sauternes.

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    Peut-être une dernière dégustation du Clos lundi prochain chez moi, sinon, au retour des vacances. 

  • Les jeunes ne bougent plus, ils se vautrent...

    L'étude rendue publique le 12 juin par l'Irmes (Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport) est de celles qui vous plongent dans un abîme de perplexité. De ces recherches menées auprès de 1 100 personnes équipées d'un podomètre, il ressort que le niveau d'activité physique des 18-24 ans approche celui d'un panda. Attention, il ne s'agit pas de sport - malheureux ! - mais tout simplement de se mouvoir.

    Chaque jour, les 18-24 ans effectuent 7 277 pas (et encore, on leur a réclamé trois fois d'aller ranger leur pot de Nutella dans la cuisine) contre une moyenne de 8 184 pour l'ensemble de la population. Les juniors bougent à peu près autant que leurs grands-parents (7 136 pas pour les 65-75 ans) et bien moins que leurs parents !

    C'est donc officiel : la couch potato ("patate de canapé") made in USA, scotchée à l'écran de son ordinateur, a traversé l'Atlantique. Le spectacle de cette génération littéralement atterrée devrait inciter les publicitaires à réviser les poncifs du jeunisme qu'ils nous servent à longueur de spots.

    Quant aux revues pour troisième âge, elles devraient assumer leur lectorat et cesser de mettre à la "une" des quadragénaires. Pourtant, le premier moment de stupeur passé, cette statistique mérite peut-être d'autres lectures. D'abord, le problème est général. Le niveau d'activité recule pour tout le monde et 75 % des Français n'atteignent pas les 10 000 pas par jour, seuil jugé souhaitable.

    Et puis, demandons-nous ce qui pourrait bien pousser les 18-24 ans à se lever comme un seul homme. La société française, dont plusieurs chercheurs pointent qu'elle fait exploser les inégalités de générations, les amène plus souvent à faire les cent pas dans l'attente d'hypothétiques employeurs qu'à s'élancer à petite foulée vers une prometteuse carrière professionnelle. De quoi, parfois, avoir envie d'aller se recoucher. Article de  Jean-Michel Normand dans le magazine du Monde de ce week-end.

    Constat accablant de ces jeunes qui passent du canapé à la voiture, de la chaise de l'école à celle de leur chambre, puis au lit. Ils vivent comme nos petits vieux et ne se bougent plus... Heureusement, pour une minorité d'entre-eux, bénévoles dans des associations, membres de mouvements de jeunesse ou de clubs sportifs, la réalité est toute autre ! Un jeune doit se dépenser : il n'est pas fait pour, après une grasse matinée, se vautrer toute la journée dans un canapé à s'abrutir devant une télévision stupide ! Allez, les jeunes : debout et bougez-vous !

     

  • Je soupçonne une entente commerciale entre loueurs de voitures...

    Comptant passer un séjour au Portugal, j'ai voulu louer une voiture. Les prix annoncés dans les publicités des sites comparatifs : à partir de 7 euros par jour. C'est ce que j'avais payé l'année passée.

    Dans ce cas-ci, comme je ne pars plus en juin, mais plus tard, les prix quadruplent ! 450 euros en s'y prenant plusieurs mois à l'avance. Aujourd'hui, c'est de 480 à 745 euros qu'ils demandent, pour une micro voiture..., soit de 28 à 44 euros par jour ! De 4 à 6 fois le prix normal...

    Ce qui m'a interpellé, c'est que l'écart de prix des propositions entre les différents sites comparatifs n'était, pendant tout un temps, que de quelques euros. Et que plus la date du départ se rapproche, plus les prix montent, de façon identique sur tous les sites..., sauf aujourd'hui où la date se rapproche et où des écarts de prix apparaissent. De là à penser qu'il y a une méga entente commerciale entre ces différentes firmes...

    Vous n'allez pas me dire que toutes les voitures sont louées, et que par conséquent, les dernières le sont à prix d'or ! Vous n'allez pas me dire non plus qu'il n'y a pas un loueur de voiture qui aimerait bien liquider les dernières qu'il a à un prix normal ! Or, j'ai beau chercher, je ne vois rien !

    Comme ils n'ont apparemment pas compris que je voulais juste louer une voiture et pas en acheter une, j'ai donc décider de ne rien louer du tout. En effet, après réflexion, je préfère de loin utiliser les taxis (fort bon marché au Portugal) et faire vivre des familles portugaises qui n'ont vraiment pas facile économiquement aujourd'hui, plutôt qu'une multinationale quelconque quadruplant ses tarifs à partir de début juillet.

    Et avant de dépenser 480 euros (hors essence, frais de parking, assurance complémentaire, etc...) de frais de taxi au Portugal, on peut y aller !

  • Vive l'été !

    On y est : de ce samedi 21 juin au 20 septembre, c'est l'été !

    Il commence bien, avec la fête de la musique et des concerts partout ce week-end. Soleil, musique, terrasses, bonne humeur, gens cool, et les vacances qui approchent... que du bonheur !

    Je me demande juste comment on va pouvoir combiner le récital classique de Sabine Weyer au piano sur la Grand-Place et tous les concerts hard rock des alentours... Et heureusement que le match des belges au Mondial a lieu demain, car, en cas de victoire, la grand Place sera envahie...

    L'été, ce sont aussi les odeurs et les senteurs lors d'une flânerie le long d'un marché : les premières tomates de pleine terre (les seules vraies tomates, celles qui ont du goût) devraient bientôt apparaître sur les étals. Je suis impatient d'en humer le parfum. Il y a aussi tous les fruits rouges et les melons qui dégagent de puissants parfums et incitent à abandonner les plats chauds. Et les herbes odorantes, de pleine terre, elles aussi.

    Bref, voilà 3 mois qui réjouiront le palais et apporteront ce qu'il faut comme nutriments et vitamines pour rester en pleine forme le restant de l'année. Profitons-en ! Un excellent été 2014 à toutes et tous !

  • Restaurant le Bouchéry à Bruxelles...

    Magnifique soirée au Bouchéry à Uccle.

    Ce que nous avons eu dans l'assiette mérite amplement une étoile Michelin (qu'il n'a pas) : ce fût un véritable régal, débordant de créativité, du début à la fin, qui débuta par 3 ou 4 mises en bouche originales à souhait, avant d'entamer un menu 8 services de haut vol, concocté par un Chef passionné, qui en veut.

    Cadre épuré et sympathique, carte des vins variée et abordable, avec un sommelier qui conseille bien, pain tiède et croquant, beurres maniés délicieux, service avenant et souriant : tout était là pour passer un excellent moment gastronomique, dans une ambiance cool et non guindée. 

    La phrase de Paul Bocuse "Il n'y a pas de bonne cuisine si au départ elle n'est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée" s'applique vraiment à ce lieu dédié à la bonne chair et aux bons vins.

    Précipitez-vous : c'est vraiment bien, et abordable.

  • Dégustation du lundi 234

    Dégustation à 4 ce soir, le cinquième s'étant offert une envolée gastronomique au Cinquantenaire, en bonne compagnie. Deux vins blancs et trois vins rouges au programme de ce soir, avec un premier flacon à la robe claire et au nez fruité-floral et quelques traces d'hydrocarbures, tout en finesse. Une belle attaque, tempérée par un petit creux en milieu de bouche (plus plat et aqueux) avant de revenir sur une fort belle finale, toute en longueur. Roditis 2013 Pella Vin Blanc IGP Macédoine (Grèce).

    La seconde bouteille nous offre une robe claire un peu plus soutenue et un nez floral discret. La bouche est fort citronnée, avec en plus, ce petit côté fromage de chèvre sec qui fait penser au Jura et à Tissot. Et c'est exact : Empreinte 2012 Chardonnay en Arbois de Bénédicte et Stéphane Tissot.

    Premier rouge, à la robe foncée et au nez peu expressif. En bouche, c'est chaud, sud, sur de la garrigue et de l'alcool. Il y a des traces de vanille et une recherche de puissance, mais sans fraîcheur et trop sucré. On pense à un Peyrose ou un autre Domaine phare du Languedoc : c'est un Richeaume tradition 2011, en Vin de France. Rien à voir avec le Richeaume 2009 Cuvée Columelle, dégusté il y a quelques semaines au Clos. Assez décevant.

    Le second rouge présente une robe noire et un nez complexe, avec un soupçon de réduction, du cassis, de l'animal, des notes de café et de cacao. En bouche, c'est beaucoup plus plaisant que le précédent, long, avec encore quelques tannins mais non asséchants. C'est un vin du Sud, mais propre, sans excès d'alcool, qu'ils verraient bien sur un beau morceau de viande. Ils sont en Rhône, puis en Languedoc, puis au Sud-Est. Tous les pays y passeront, puis tous les continents : une première au Clos, avec ce vin brésilien de circonstance ! Quinta Da Seival 2008 Casto Portuguesas de Miolo Campanha-RS-Brazil.

    Pour la petite histoire : "Premier vin brésilien élaboré à partir de cépages portugais autochtones. L'assemblage des trois cépages confère au vin un goût à la fois puissant et facile à boire. 

    L'histoire de la famille Miolo débute au Brésil en 1897 quand Giuseppe Miolo, prend possession d'un vignoble dans la vallée de 'Vale dos Vinhedos' près de Bento Gonçalves au Nord-Est de Rio Grande do Sul. Sur ce vignoble de 30 ha , la famille Miolo cultive des raisins d'une grande qualité. Après avoir vendu leur récolte pendant plusieurs années, Adriano Miolo, l'oenologue de la famille, décide, à partir de 1990, de vinifier lui-même leurs raisins, avec l'aide de l'expert oenologue, mondialement reconnu, Michel Rolland. Ce mariage entre le savoir-faire du terroir brésilien et les techniques modernes oenologiques s'avèrent être très réussi, car le domaine Miolo produit des vins d'une qualité encore jamais vu au Brésil." Vin acheté sur le site lespassionnesduvin.com

    La dernière bouteille de la soirée présente également une robe noire mais au disque évolué et un nez peu commun, à l'italienne. En bouche, c'est la même chose, à l'italienne, avec des tannins un peu rèches en fin de bouche. Nous ne sommes pas en Italie, mais encore en Grèce, chez le même producteur que le premier vin blanc de la soirée : Bucephale Xinomavro 2007 IGP Macédoine, en Grèce.

    La suite des aventures du Clos à 5 dès que notre comparse aura atterri. Bonne semaine à tous.

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  • Lettre ouverte au patron de Brussels Airport et aux politiciens...

    Dans un article publié ce samedi dans La Libre, Arnaud Feist, patron de l'aéroport de Zaventem, milite pour que "la nuit", telle que définie aujourd'hui (de 23H00 à 06H00) ne soit pas changée, car de 22H00 à 23H00 et 06H00 à 07H00, il y a 17.000 vols par an qu'on devrait supprimer... Et il ne parle même pas des vols de nuit (après 23H00), qui sont nombreux... et tout aussi dérangeants.

    Monsieur Feist, pourriez-vous imaginer qu'à partir de demain vous auriez deux nouveaux voisins. L'un qui tond sa pelouse tous les soirs entre 22 et 23H00, et le second qui fait des essais avec sa Ducati 750 dans votre rue tous les matins de 6H00 à 7H00, week-ends compris.

    Dans les 2 cas, ne porteriez-vous pas plainte auprès de la police pour tapage nocturne ? Rassurez-vous, moi aussi. Alors expliquez-moi de quel droit, tous les matins, durant toute l'année, je suis réveillé à 5H59 par les réacteurs vrombissants d'une série d'avions pressés de partir ? Ma nuit à moi dure plus longtemps, et surtout le week-end. Et vous l'écourtez quotidiennement depuis des années. De quel droit ?

    Je pense que votre liberté s'arrête où commence celle des autres. Il va donc falloir trouver des solutions et arrêter de perturber le sommeil de milliers de bruxellois, mais aussi cesser ces nuisances sonores importantes et ces vols à trop basse altitude durant la journée, au-dessus de la région la plus peuplée aux alentours de Zaventem.

    Nice ne peut être survolé qu'à une altitude de 2000 mètres, malgré le fait que l'aéroport soit quasi dans la ville. La même mesure devrait être appliquée au survol de Bruxelles.

  • Liste des additifs alimentaires toxiques à avoir sur soi pendant les courses...

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  • Comment fonctionne notre bouche, notre langue, nos papilles et notre salive...

    Les papilles gustatives sont à la surface de la langue. Ce sont les petits reliefs que nous observons bien devant le miroir.

    goût,mastication,salive,sens,langueLà sont situées les minuscules cellules qui réceptionnent les saveurs. Les papilles ont différentes formes : filiformes (en forme de fil), les plus nombreuses, fungiformes (ressemblant à des champignons) disséminées sur la pointe de la langue, ou en forme de calice dites caliciformes. Ces dernières sont les plus volumineuses, au nombre de 9 en forme de V ouvert dont la pointe est dirigée vers l’arrière. Elles ne sont visibles qu’avec le petit miroir du médecin collé au sommet du palais. Leur présence en arrière de la bouche démontre bien l’importance de garder en bouche les aliments ou boisson avant d’avaler afin d’en goûter tous les arômes. Il y a en plus les papilles foliées (en forme de feuilles) ou coralliformes (en forme de corolle ou petites couronnes) présentes sur les bords latéraux de la langue. 

    Des papilles gustatives sont aussi présentes à l’intérieur des joues, sur les gencives, sur le voile du palais et même sur la luette. Toutes sont reliées à de très fins nerfs sensitifs et sensoriels. Nous refaisons nos papilles linguales tous les 10 jours, cela veut dire que nous devons sans cesse les stimuler, car chaque jour un certain nombre finit leur vie, tandis que d’autres naissent pour vivre et nous servir une dizaine de jours.

    Six glandes salivaires majeures et des centaines accessoires : trois de chaque coté, parotides sous les oreilles, sous maxillaires sous les maxillaires et sublinguales sous la langue, sont capables de fabriquer chaque jour 1 à 1,2 litres de salive, autant que l’estomac (liquide gastrique), le foie (la bile) ou le pancréas (liquide pancréatique).

    Si nous mastiquons correctement, longuement les aliments, chaque glande salivaire déverse sa composition de salive dans le palais par l’intermédiaire de petits canaux qui se terminent par de très petits orifices à l’intérieur des joues et sous la langue.goût,mastication,salive,sens,langue

    On peut voir en soulevant la langue, la bouche bien éclairée, ces deux minuscules trous, à la sortie des glandes sublinguales, par où sort la salive en petits jets, quand on appuie à plusieurs reprises sous le menton. Si nous mastiquons peu ou mal les aliments, nous fabriquons trop peu de salive, 300 à 500 ml ce qui est notoirement insuffisant, et sera à l’origine de troubles de la digestion. 

    Il existe aussi de petites glandes salivaires accessoires, microscopiques, réparties dans la muqueuse des joues au nombre de 400 à 700 selon les personnes. Elles humectent nos joues en permanence. Soulignons que nous refaisons les cellules de la partie interne, muqueuse des joues tous les 5 jours. 

    Les nerfs crâniens captent tous les goûts, les conduisent au cerveau : trois paires de nerfs crâniens sur les douze sont chargées de nous faire percevoir une immense combinaison de nuances de saveurs au delà des 5 classiques : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami (mot japonais qui veut dire « savoureux »).

    goût,mastication,salive,sens,langueToutes les parties de la langue sont capables de percevoir ces 5 saveurs de base. 

    Les nerfs moteurs et sensitifs donnent à la langue à la fois sa mobilité et son extraordinaire sensibilité, on peut même dire sensorialité. Source : Annonce spéciale de Jean-Marc Dupuis de Santé Nature Innovation.

    Je l'ai toujours dit : qu'est-ce qu'il est bien foutu, le corps humain ! 

     
  • Les avions au-dessus de Bruxelles : pollution sonore et environnementale...

    Dans une déclaration commune, MM. Gosuin (Auderghem-FDF), Deleuze (Watermael-Boitsfort - Ecolo), Maingain (Woluwe Saint-Lambert - FDF) et Cerexhe (Woluwe Saint-Pierre -cdH), ont réclamé l'application stricte de l'arrêté de la Région bruxelloise fixant des limites de bruit à ne pas dépasser, et rappelé leurs exigences de voir étendu dans les plus brefs délais le réseau de sonomètres régionaux afin que ce dernier corresponde aux nouvelles trajectoires actuellement en vigueur. Pour eux, l'application de l'arrêté bruit comprend la perception systématique des amendes consécutives aux infractions.

    Les nouvelles procédures de vols mises en œuvre depuis le début du mois de février ne sont rien d'autre que l'exécution des accords de gouvernement de 2008 et 2010 de répartir de façon équitable les nuisances engendrées par les avions décollant et atterrissant à l'aéroport de Zaventem. Le principe de répartition équitable des nuisances a été par ailleurs validé par le Conseil d'Etat. 

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    Ces nouvelles procédures suppriment enfin la concentration de la quasi moitié des décollages vers la seule balise d'Huldenberg, ce qui représentait pour les habitants de l'Est de Bruxelles et de sa périphérie un matraquage sonore insupportable à des altitudes de 1.500-2.000 pieds (environ 500-600m). Les communes qui se plaignent aujourd'hui des nouvelles procédures sont elles survolées à des altitudes de 5000-6000 pieds soit à une altitude 3 fois plus élevée et avec une nuisance forcément bien moindre.

    Il faut noter qu'à Nice, par exemple, où l'aéroport est très proche de la ville également, les avions n'ont pas le droit de survoler cette zone à haute densité de population à moins de 2.000 mètres de hauteur, afin d'éviter toute nuisance sonore. Ce qui explique les grands cercles des avions au-dessus de la grande bleue, tant au décollage qu'à l'atterrissage... Si on pouvait faire la même chose au-dessus des champs de patates des environs de Zaventem, ce serait bien !

    Comme l'a récemment dit le journal LE SOIR, personne ne veut du bruit des avions. Seules deux solutions existent: soit on répartit la nuisance de façon équitable, on limite l'extension de l'aéroport et on supprime les vols de nuit , soit on déménage l'aéroport. Cette dernière solution nous semble irréaliste à court terme mais doit absolument être étudiée.

    Nous bruxellois, ne nous rendons plus compte du silence qui règne à Bruxelles quand il n'y a pas d'avions : nous sommes vraiment comme à la campagne, avec juste le chant des oiseaux dans notre verte capitale. Et nous acceptons aussi, sans nous plaindre, de nous faire réveiller tous les matins, week-ends compris, à 06H00 du matin, par des décollages intempestifs et incessants. Et de ne pas pouvoir nous endormir, avec ces vols nocturnes bruyants... Bande de moutons, portez plainte et faites bouger les choses ! Vous avez droit à une nuit paisible et complète ! Si personne ne bouge, pourquoi changeraient-ils quelque chose ? Par contre, s'ils (le ministre des transport, le premier ministre, les associations) ont des milliers de plaintes... Terriens, il est temps d'agir... Bougez-vous !

  • Et Arnolfo ?

    Très bien, ce nouveau classement des 100 meilleurs restaurants européens. Mais où est donc Arnolfo ?

    Arnolfo, c'est un incroyable restaurant, en Toscane (Via XX Settembre, 5053034 Colle di Val d'Elsa), qui mériterait amplement d'apparaître dans les 50 premiers, au minimum. Il semble avoir été totalement oublié...

    Pourtant, j'y ai vécu un de mes meilleurs repas : une exigence folle, de la créativité, des produits incroyables, une maîtrise des cuissons, un équilibre des saveurs et des textures. C'était magique ! Sans fausse note.

    Voici quelques photos de ce moment mémorable, et quelques autres :

     

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    Je vous conseille vivement d'y réserver une table, à midi ou le soir, si vous êtes dans la région cet été. Car Arnolfo, c'est magique.

     

  • Un petit dîner qui a dégénéré...

    Cela faisait longtemps que je n'avais plus organisé un dîner. Trop longtemps... C'est donc avec beaucoup de plaisir que j'en ai organisé un, samedi soir, en mettant les petits plats dans les grands, pour me faire pardonner.

    J'avais prévu, en entrée, un compressé minute de langoustines 8/10 bretonnes juste rôties et de tomates oubliées accompagné d'une mayonnaise légère aux noisettes. En plat, deux belles Daurades Royales de ligne de 2,5 Kg, du Marché des Chefs, et un gratin d'aubergines. Un plateau de fromages de saison au lait cru, affinés pour le jour J, achevait les agapes.

    C'était sans compter mon filleul et un de ces potes venus m'aider, et qui ont un peu chamboulé le programme, en mieux... Je les remercie d'ailleurs, de ce coup de mains inattendu et très professionnel.

    Après les Mojitos bienvenus par cette chaleur estivale et quelques zakouski mythiques (Brandade de morue du Bec Fin sur crackers suédois bio au romarin/Tourte aux herbes de la Pâtisserie du Château de Grimaud/Roulade de saumon fumé écossais aux avocats assaisonnés de citron et de fleur de mer de Roellinger à Cancale), nous passâmes à table.

    Les mises en bouche défilèrent : Radis beurre à la fleur de sel, Céléri branche et légumes verts, Bouchée de Maquereau mariné à la pomme et à l'estragon sur un gel de vinaigre de cidre, Bille de Boeuf aux péquillos, asperges, cébettes et fleurs, Tempura de crevettes rouges sauvages de Sicile. C'était magnifique, et d'une fraîcheur incroyable.

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    La recette et la présentation des 2 plats que j'avais prévu furent modifiées, en mieux. Et les quantités réduites, vu tout ce qui précéda. Les 2 langoustines furent servies entières.

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    Suivirent le fameux plateau de fromages et le désert, une Ganache de chocolat au romarin, herbes du jardin et fraises (Charlotte de chez Bee Green) marinées au gin et baies de genièvre . 

    Les vins blancs servis : La Pucelle 2012 Rully 1er Cru de Michel Briday, Clos de la Cerisaie 2010 Saumur de Mélaric (Chenin) et Persia 2013 Ventoux du Domaine de Fondrèche (Roussane) provenaient de chez Anthocyane. De belles bouteilles à prix doux que je voulais faire découvrir au Clos. Ce sera pour une prochaine fois...

    Les vins rouges, viennent du sud de la France : Natouchka 2007 Château Miraval en Côtes de Provence, Château Vignelaure 2007 en Coteaux d’Aix en Provence (bouteille n° 09773), Terrebrune 2007 et Pibarnon 2000 en Bandol. Somptueux flacons, que j'apprécie particulièrement.

     Bref, un bon dîner programmé, qui s'est métamorphosé, le jour même, en festin gastronomique, pour le plus grand plaisir de tous.

  • Dégustation du lundi 233

    C'est, exceptionnellement, devant le grand écran pour le match Belgique Angleterre en Coupe du Monde en hockey sur gazon, que nous attaquèrent cette dégustation du lundi, avec 4 blancs et 2 rouges au programme.

    Le premier, à la robe orangée-rosée présente un nez de coing et de pommes. La bouche est pétillante et on pense à un cidre. Mais c'est bien du vin produit en France par un restaurateur gantois. Nous le trouvons assez plat, manquant de bulles et de fruits, avec un côté rancio (oxydatif) prononcé. C'est moins agréable qu'une Moussa Moussette de Mosse. Closerie de Belle Poule 2010 Pineau d'Aunis en Anjou.

    Le second présente une robe paille et un nez mûr, floral de fleurs blanches et d'amandes. Au palais, c'est très riche et trop chaud, avec de l'alcool. Il n'y a aucune fraîcheur et cela manque de finesse : pas terrible. Premiccces en Vin de France, dans l'Hérault.

    Le troisième, à la robe dorée et au nez de noix et d'amandes doit être vieux. En bouche, toujours de la noix, une belle acidité et un côté beurré nous faisant pencher pour un chardonnay, ce qui s'avère exact : Clos de la Mouchère 1966, Puligny Montrachet d'Henri Boillot. On est en Premier Cru et en Monopole.

    Le quatrième, bouchonné, annonce la défaite de la Belgique dans ce match capital pour accéder aux demi-finales. Foudre à Canon 2011 Arbois-Pupillin La Borde (savagnin).

    On passe aux rouges, avec un cinquième flacon à la robe foncée et au nez réduit. La bouche est chaude, mais bonne, sur des notes animales et de cuir. Clos des Boutes “Le Pluriel” 2012 en Costières de Nîmes. La Belgique n'ira pas en demi-finales.

    Dernière bouteille de la soirée, à la robe noire et au nez de sirop à la cerise. Certains lui trouvent en bouche un côté vanillé de noble lignée, à l'espagnole et pas à la bordelaise. C'est assez chaud, avec de l'alcool, mais du fruit aussi. Chant de Coucou 2009 en Côtes du Marmandais d'Elian Da Ros. Cette soirée décevante s'acheva là. Lundi prochain, place au Foot !

     

    dégustation

     

  • Dégustation du lundi 232...

    Nouvelle dégustation du Clos à 5 ce lundi soir, avec un rosé et 5 rouges à l'aveugle. Sur la terrasse, vu les conditions météo clémentes.

     

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    Premier vin à la robe rosé soutenue, et au nez doux, rond avec un peu d'alcool. La bouche est grasse, classique, avec de l'alcool. On est sur un rosé du Sud (Provence ?), chaud, avec une belle amertume et sur du fruit. La Chance 2013 en Bandol, du Domaine des Terres Promises. La bouteille est fort belle.

    On passe aux rouges, avec un vin à la robe pourpre et au nez EPOUVANTABLE. Jamais eu rien de pire en vin Nature... Par contre, après une longue aération, la bouche s'avère parfaite, comme souvent quand les vins sont réduits comme cela. Très beau jus, belle texture, très beaux fruits avec un côté croquant, et de la fraîcheur. Je pensais être sur une Syrah à Cornas et c'est raté : Le Pichet Mignon 2013 Nature, en Vin de Pays d'Oc de Pierre-André et Mercedes Delmas à Rivesaltes. Bon petit vin frais, mais fort gêné par le nez.

    On passe à quelque chose de plus avenant avec un vin à la robe un peu plus foncée et au nez très agréable et assez distingué sur des fruits mûrs (cassis), de la garrigue et un côté sanguin. La bouche est fort belle aussi, fraîche, épicée, très distinguée, sur un fruité élégant et de la fraîcheur, sans boisé ni astringence : Mas des Chimères Caminarèm 2011 Terrasses du Larzac en Coteaux du Languedoc. Cela faisait fort longtemps que nous ne l'avions dégusté, et il nous a fort plu, nous paraissant encore meilleur qu'avant.

    Quatrième flacon, à la robe encore plus foncée, et au nez de vin Nature (mais rien à voir avec le premier rouge de la soirée), mais avec un côté vieux papier qui gêne un peu. En bouche, une belle matière et un beau grain, de la rondeur et de la souplesse, sur des fruits mûrs et des tannins. On pense à un Loire, sur un Cabernet Franc, chez un vigneron qui travaille comme René Mosse : La Folie 2011 en Saumur Champigny du Château Yvonne.

    Le cinquième vin présente une robe noire et un nez de vin Nature, réglissé et cassis. La bouche, puissante, sucrée tout en restant fraîche est sur la cerise. Il est tannique, mais fondu et manque un peu d'acidité. Il est concentré, mais frais, gourmand et agréable : Les Escures 2012 en Cahors de Mas Del Périé. On est en Malbec.

    La dernière bouteille de la soirée présente une robe fort évoluée et un nez de vieux vin. En bouche, il a un coup dans la carafe, le coquin. Mais reste agréable à boire. Pape Clément 1972 en Graves. Le Made in Japan de Deep Purple, sorti la même année a mieux vieilli... Mais c'était un millésime médiocre pour les vins, alors que pour la musique... La suite des aventures du Clos lundi prochain, après un week-end qui s'annonce caniculaire.