• Il y a urgence...

    Il est du devoir des élus de nous protéger des dérives trop libérales de l'Europe et de l'ombre américaine qu'est le TTIP (Traité Transatlantique).

    ► Nous revendiquons de pouvoir consommer des produits naturels, dont nous connaissons la compositions exactes ainsi que l'origine de chaque ingrédient, transformé ou non.

    ► Nous revendiquons des terres arables, saines et sans produits chimiques pour les générations futures.

    ► Nous revendiquons une campagne de sensibilisation sur les effets des OGM et produits pétrochimiques utilisés dans l'industrie agroalimentaire sur l'être humain et son environnement.

    ► Nous revendiquons un étiquetage simple et compréhensif ainsi qu'un label biologique dans lequel nous pouvons avoir confiance.

    ► Nous revendiquons le droit de pouvoir s'échanger et partager des graînes ancestrales afin de préserver la biodiversité.

    ► Nous revendiquons le droit de récupérer sa souveraineté alimentaire en cultivant un potager individuel, familiale ou collectif. 

    Il y a urgence ! Pétition à signer :

    http://www.avaaz.org/fr/petition/Lettre_a_nos_elus_Nous_voulons_une_souverainete_alimentaire_saine_et_durable_pour_la_planete_1/?tQzOYab

  • Du Codex Alimentarius au Traité Transatlantique...

    CODEX ALIMENTARIUS, LE CARTEL DE LA MORT.

    Jamais le cynisme n’avait atteint une telle ampleur.

    On suspectait certains laboratoires de se frotter les mains quand la pollution urbaine entraînait un pic de crises d’asthme et autres joyeusetés respiratoires.

    On soupçonnait les industries agroalimentaires de surcharger nos aliments de sel, sucre, mauvaises graisses et produits chimiques dangereux, participant ainsi à la pandémie de maladies cardiovasculaires.

    On pensait naïvement que nos dirigeants soumettaient les médicaments à des tests rigoureux faits par des laboratoires indépendants ...

    On tentait tant bien que mal de se soigner en remplaçant à nos frais des médicaments douteux par des cures de compléments alimentaires.

    Maintenant, les certitudes sont là : nous sommes les otages d’une vaste organisation criminelle mondiale !

    Les vraies raisons de l'existence du Codex Alimentarius :

    Les lobbies pharmaceutiques, affaiblis par les scandales répétés d’effets secondaires graves et mortels de produits de grande consommation, doivent faire face à une menace terrible : la concurrence des compléments alimentaires.

    Pour cela, , il y a cinquante ans, ils ont formé un cartel qui, sous l’égide des Nations Unies a instrumentalisé la FAO pour créer une Commission chargée de mettre en place (dans le plus grand secret) un code international appelé Codex Alimentarius. Cette Commission prouve non seulement que le cartel passe au dessus des gouvernements en infiltrant l’organisation mondiale de la santé (OMS) et du commerce (OMC) mais qu’il a le pouvoir de réglementer notre santé et notre alimentation en imposant des sanctions aux pays qui ne suivraient pas leurs recommandations. Et d'année en année, de Commission en Commission, l'étau se resserre.

    Du coup, au programme maintenant, le Codex envisage le plus sérieusement du monde de limiter l’accès aux nutriments essentiels et vitamines notamment, en diminuant drastiquement les doses, en contrôlant la fabrication et la vente. Pourtant, les compléments alimentaires sont souvent bien plus efficaces que les médicaments prescrits qui tuent 150 000 personnes chaque année aux USA (l’équivalent d’un crash aérien avec 400 personnes à bord chaque jour !) et 15 000 en France.

    Les intentions du Codex Alimentarius :

    Aucun complément alimentaire ne doit être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.

    Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée, est assimilé à un médicament nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.

    Plus de 5 000 produits vendus aujourd’hui sont en cours d’être bannis des magasins.

    Les régulations du Codex et la réduction drastique des compléments alimentaires seront imposées par le cartel à tous les pays et sous peine de sanctions commerciales.

    Tout complément alimentaire, s'il n'est pas testé et approuvé par le Codex, sera interdit.

    Dès 2015, les teintures mères et produits basiques de la phyto devront faire l’objet d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) en tant que médicaments. 

    Ceci est d’autant plus injustifié et abusif que ces extraits de plantes existent et sont utilisés depuis des millénaires et ne font l’objet d’aucun brevet.

    Un historique effrayant. Voici un extrait traduit d’une conférence de Rima E Laibow, médecin neurologue :

    « Je vais vous parler du Codex Alimentarius et vous aider à comprendre l’ennemi. Ce que je vais vous dire n’est ni exagéré, ni interprété, ni imaginaire, mais parfaitement documenté, d’autant plus que je suis très près du Codex Alimentarius depuis plus de 10 ans. »

    Comment s’est constitué le Codex Alimentarius ?

    « Après la deuxième guerre mondiale, les gens qui avaient commis des crimes contre l’humanité furent jugés à Nuremberg par un tribunal dirigé par les USA et l’Angleterre. Une des personnes qui furent condamnées à l’emprisonnement était le Dr Fritz ter Meer, dirigeant d’un gigantesque complexe industriel : l’IG Farben. Celui-ci produisait le fameux Zyklon pour les chambres à gaz ainsi que l’acier pour les camps de la mort. Il produisait aussi des munitions, des produits chimiques divers et des produits pharmaceutiques. Ce président condamné pour crimes contre l’humanité était un artiste plein d’idées (machiavéliques) : il avait inventé le slogan à l’entrée d’Auschwitz « Le travail rend libre ». 

    En prison où il avait tout le temps de la réflexion, il se dit : Cela n’a pas marché, que pourrions-nous faire ? J’ai une idée : la nourriture !

    Qui contrôle la nourriture contrôle le monde !

    À sa sortie (précoce) de prison, le criminel alla immédiatement présenter son idée à ses amis de l’IG Farben qui la trouvèrent géniale. Ils créèrent aussitôt une commission qui ne concernait ni la santé, ni les consommateurs, mais uniquement le commerce, et ils la baptisèrent « Codex Alimentarius ». Le but était le profit à grande échelle et uniquement cela. De cette commission mondiale émergèrent des sous commissions pour la pêche, l’huile, les fruits et légumes… soit 27 en tout. C’est devenu un énorme monstre bureaucratique. Le Codex a promulgué plus de 4 000 décrets et réglementations sur tout ce qui peut se mettre dans votre bouche, sauf les produits pharmaceutiques, bien sûr.

    L’empire austro-hongrois de l’époque, dans l’esprit germanique, voulait des règles, beaucoup de règles, et de l’ordre. Il fallait que les Cours de Justice puissent se prononcer sur tout ce qui concerne la nourriture. Pendant ce temps, le Codex faisait la promotion de ses règlements au niveau mondial. À la demande de l’ONU, L’OMS (Organisation mondiale de la santé) et la FAO (Organisation de l’agriculture et de la nourriture) furent créées. Lorsqu’elle fut créée en 1994, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), se demanda comment elle allait trancher les conflits commerciaux en matière de nourriture, et fut bien contente de trouver la règlementation prête à l’emploi du Codex. Depuis, tous les pays membres de l’OMC sont tenus de se soumettre aux normes du Codex. »

    Le point actuel : 

    Vous devez comprendre que le Codex n’a rien à faire des intérêts des consommateurs. Il ne se préoccupe pas de votre santé, mais des seuls intérêts des multinationales médicales, agro-alimentaires, chimiques, et biotechnologiques. Sachez que les nutriments naturopathiques (vitamines et minéraux) vont être limités à 18, et que les plus efficaces vont être interdits !

    Depuis plusieurs années, les produits laitiers que vous consommez proviennent de vaches obligatoirement traitées aux hormones de Monsanto – tous les animaux destinés à la consommation doivent être traités aux antibiotiques et aux hormones de croissance. Le Codex exige que toute nourriture soit irradiée, ionisée dit-on chez nous, (comme chez Mac Do), sauf la nourriture crue.

    Neuf des pires produits chimiques connus sont des pesticides. Mais le Codex a rendu légaux sept de ces neuf poisons chimiques qui avaient été interdits dans 176 pays. Et la nourriture qui contient ces saloperies ne peut pas être refoulée aux frontières de nos pays – sinon ce serait une violation des traités commerciaux de l’OMC ! C’est comme cela que marche le Codex Alimentarius !

    Le traité transatlantique, solution finale :

    Ce qui nous attend pour 2015 est tellement grave que c’est à peine croyable et l’inquiétude est vive !

    Alors que des millions de gens tentent avec succès des médecines parallèles et autres régimes diététiques, la nouvelle inquiète à la fois ceux qui en vivent (fabricants, distributeurs) et ceux qui en guérissent (consommateurs). La FDA (Food and Drug Administration) avait tenté en 1993 de prendre le contrôle de la santé des américains, mais devant le tollé général, le congrès avait voté une loi protégeant ce droit à la liberté. Depuis, le cartel, loin de renoncer, a pour ainsi dire court-circuité tout le monde grâce à un lobbying soutenu auprès de l’OMS et de l’OMC.

    Les pétitions à l’UE sont inutiles, les votes des députés européens sont manipulés ou ne sont pas pris en compte, et les décisions sont en fait prises par une poignée de pions non élus et désignés par le gouvernement mondial invisible des grands lobbies industriels et bancaires. Bref, le but est de gérer les peuples comme du bétail !

    Conclusion : 

    Il est clair que nous nous enfonçons dans une normalisation internationale de l’alimentation par la légalisation obligée d’une malnutrition toxique. Ce plan mondial préparé depuis longue date a pour vocation de réduire d’une façon rentable la démographie planétaire par la maladie et la faim.

    En doutiez-vous encore ? Philippe Desbrosses écrivait déjà il y a 15 ans : « Nous risquons de mourir de faim sur un sac de riz » (empoisonné). A nous de résister et de nous organiser pour ne pas en arriver là, face à cette organisation criminelle, d’origine nazie….. Texte de Michel Dogna sur Alternatives Santé.

  • Dégustation du lundi 231...

    Nouvelle dégustation à l'aveugle du Clos, à 5, ce lundi soir, avec 3 blancs et 2 rouges au programme. 

    Le premier vin présente une robe claire et un nez de pamplemousse. En bouche, on retrouve l'amertume du pamplemousse, ainsi qu'un côté beurré et huileux, dans un style on ne peut plus classique. Les uns sont à Bordeaux, les autres en Rhône pour ce Clos Val Bruyère 2009 à Cassis, du Château Barbanau.

    Le second vin blanc présente une robe abricot et un horrible nez de cour de ferme, très persistant, en plus... En bouche, c'est intéressant, désaltérant, frais comme un ice-tea à la pêche, sans pétillant et moins sucré, avec quelques notes de melon. C'est plus tannique qu'aromatique ou parfumé. Les Bigotes 2011 en Vin de France de Benoît Courault, en vin nature. On est en Anjou, en Loire, sur du Chenin.

    Le dernier blanc de la soirée présente une robe claire et un nez sur la pomme à mort, un jus tout frais. La bouche est libre, gourmande, longue, avec des notes d'abricots et de pêches blanches, et une pointe de Butternut. Certains sont au nord vu l'absence de chaleur excessive, d'autres au sud, avec une belle fraîcheur, et le dernier au milieu, sur un chardonnay à Chablis... Le Grand B. 2012 de Pierre et Diane Cauvin, vignerons amoureux. On est en Fronton (en Haute-Garonne) sur un cépage oublié : le Bouysselet (de la famille du Prunelard). Pas mal du tout.

    On passe aux rouges, avec un vin à la robe claire et au nez de vin nature. La bouche, fumée, est surprenante pour certains. Pour moi, elle est commune à bien d'autres vins nature. Certains évoquent un Pinot noir en Alsace, d'autres en Bourgogne, pour ce vin du Jura : En Barberon 2011 Pinot Noir en Côtes du Jura de Bénédicte et Stéphane Tissot.

    Le dernier rouge de la soirée présente une robe rubis foncée, dont le disque rouille trahit une certaine évolution. Le nez me mène à Bordeaux, bien que l'on aurait pu être à Bandol, avec ce côté mûr et ces épices, sur du poivron vert. La bouche me conforte dans le bordelais : très structurée, manquant un peu de chair, avec une belle acidité, sur un millésime plus technique que mûr, mais le tout présentant un bel équilibre. On n'est pas sur le fruit, ni sur des arômes tertiaires, mais sur du charbon de bois : Château La Mission Haut-Brion 1995 en Pessac Léognan. La suite des dégustations du Clos, sans football, lundi prochain.

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  • Ce qui manque à l'Europe : un but...

    Demain on vote.

    Avez-vous, par le plus grand des hasards, entendu ce qui est prévu pour notre Europe ? Quelles sont les perspectives, quelle est la voie que les parlementaires européens vont suivre, vers quoi nous nous dirigeons ? Quel but l'Europe s'est-elle donnée pour les 5 prochaines années ?

    Rien. Un vide lamentable. Aucune information, aucune initiative commune, aucune feuille de route. Aucun projet. 

    Tout cela est bien triste et ne va certainement pas motiver les foules à se rendre aux urnes demain et à faire le bon choix. L'Europe reste trop distante, secrète, inaccessible et devrait beaucoup mieux communiquer sur sa vision des choses. Elle devrait également faire plus participer la population européenne aux décisions importantes (des référendums comme en Suisse ?). C'est notre Europe : nous devrions avoir droit à la parole !

    Et plutôt que d'avoir un président de la Commission Européenne copain comme cochon avec les banques et lobbies industriels, il en faudrait un soucieux du peuple européen, et qui défend ses intérêts, avec un programme connu de tous.

    Ce jour-là, les élections européennes seront ressenties positivement par la population, et vous verrez : on se ruera pour aller voter.

  • Dégustation du lundi 230...

    Dégustation à 3, ce soir, avec 3 beaux flacons. On commença avec un vin à la robe paille, servi très frais, et au nez d'abricots, de lichee, de pamplemousse, de pomme et d'anis étoilé. En bouche, c'est opulent, gras et lourd, très aromatique. On est sur un Viognier : Vie on y est 2008 en Côtes du Rhône du Domaine Gramenon.

    On passe aux rouges avec un vin à la robe dense et la frange évoluée. Le nez est sur des fruits rouges et noirs, du paprika et du cumin. La bouche, veloutée et fondue, sur une structure tannique fine et racée, avec encore un peu d'acidité et un côté sanguin dirigent mes 2 comparses vers un vieux Bandol. Il s'ouvre à l'aération et aurait fait merveille sur un pâté de grives : Château Vannières 1988 en Bandol. Le 83 dégusté il y a quelques semaines était bien meilleur, plus puissant et moins sur la fin.

    Déjà le dernier flacon de la soirée avec un vin à la robe encore plus évoluée et au chouette nez sur des feuilles de tabac à rouler et des prunes. La bouche, encore fort agréable pour un vieux vin, présente des notes de café, de chocolat et de feuilles mortes. Château Croque-Michotte 1969 en Grand Cru Classé à Saint-Emilion.Un domaine situé entre Cheval Blanc, Pétrus et Gazin. On avait déjà goûté il y a 15 ans un 1961 mémorable, pour ce vin élu, en 2007, meilleur vin Bio du Monde. Mystère sur la provenance de ce flacon dans la cave du Clos : un jour, on saura...

     

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  • Dégustation du lundi 229...

    C'est avec un peu de retard que je rends compte de notre dernière dégustation de lundi passé. J'ai été quelque peu débordé ces derniers temps...

    6 bouteilles de rouge pour ce Clos à 5, avec une première bouteille à la robe écarlate et au nez de fruits rouges sur une légère réduction, pour virer, une heure plus tard, sur de l'orange confite... En bouche, c'est un beau jus, sur le fruit, mais c'est simple et peu qualitatif. C'est citronné, vif et frais. On pense à un Gamay et on y est : La Pause 2011 en Vin de France de Laurent Saillard, vigneron à Pouillé en Tourraine. Cà ou une bonne Cantillon...

    Second rouge, à la robe plus foncée, et au nez de Reblochon Fermier des Alpages, avec de la réduction aussi. En bouche, l'attaque est assez sucrée et fruitée, puis des notes poivrées et un peu d'astringence mûre en finale, sur une belle concentration. On pense à une Syrah ou à un Cabernet franc de Loire : Le Gros 2011 en Anjou d'Agnès et René Mosse. Cépage : Grolleau noir.

    Troisième flacon, à la robe rubis et au nez de vin nature sur du citron. La bouche, acidulée, est gentille et correcte, mais il ne faut pas réfléchir avec un "vin" comme celui-là : vin de comptoir sans prétention. Régnié 2010 en Beaujolais du Domaine Christian Ducroux en Biodynamie. Vin à 6,50 euros la bouteille, départ propriété. Trois d'entre-nous adorent ce vin, les 2 autres pas trop. Cà ou une bonne blanche, on prend la blanche...

    La quatrième bouteille présente une robe évoluée et un nez plaisant et construit. Belle attaque, belle longueur, pas de sécheresse : c'est un bon vin. Il est âgé. On abandonne le côté fruité et jovial pour quelque chose de respectable : une bouteille aboutie. Château Pibarnon 1990 en Bandol. Nous sommes 3 à l'apprécier, les 2 autres préférant de loin les 3 vins précédents...

    Cinquième bouteille à la robe grenat foncée et au nez de Syrah pour moi, avec des notes de curry. La bouche est sanguine, avec de la matière et des épices. Belle finesse : une main de fer dans un gant de velours. C'est vraiment bon et rappelle certains beaux pinot noirs qu'on déguste très jeunes, avant qu'ils ne soient nikés par les vignerons... 350 M 2011 en Saint Joseph de David Reynaud. Une très belle bouteille à 10 euros.

    Dernier flacon de la soirée, à la robe noire et au nez mentholé, frais et fruité. En bouche, c'est doux et sucré, avec des tannins présents qui tiennent le vin, et sans sécheresse. Il y a de l'alcool, mais aussi de la fraîcheur malgré le côté sudiste : Coccigrues 2010 Saint Chinian de Yannick Polletier.

     

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  • Comment fonctionne l'Union européenne...?

    Si, comme moi, vous ne saviez pas exactement comment fonctionne la CEE, alors, ce qui suit devrait vous éclairer. Et vous confirmer combien les élections des futurs députés européens du 25 mai prochain seront importantes (voir article précédent).

     

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  • Quels députés européens crédibles soutenir lors des prochaines élections ... ?

    A quelques jours du scrutin européen, la campagne peine à décoller en France. Pour battre le rappel des citoyens sur les questions environnementales, le WWF s’est livré à un exercice fastidieux. Le fonds mondial pour la nature a évalué les votes des partis politiques et des députés européens sortants entre 2009 et 2014.

    Trois thèmes ont été retenus, comme l’explique Marine Reboul, chargée de mission sur les politiques publiques au WWF : "nous voulions dresser un état des lieux complet sur les questions d’environnement et d’énergie, sur les questions agricoles et enfin sur celles concernant la pêche. Cette initiative nous parait particulièrement utile car 80 % des grandes décisions environnementales sont prises au niveau européen". 

    Le WWF a classé les partis politiques en fonctions de ses recommandations. Pour instructive qu’elle soit, cette évaluation ne recèle aucune surprise. Le Front National n’a suivi ces avis que pour 2 % des votes. C’est à peine mieux du côté de l’UMP, avec un chiffre de 9 %. Le score des centristes de l’UDI est de 32 %. Celui du PS est de 48 %. Une "déception" pour Isabelle Laudon. La responsable du département politique publique au WWF : "sur les questions climatiques, le Partis Socialiste n’a rien à se reprocher. Ce n’est pas le cas en matière agricole. Et c’est encore pire sur la pêche".

    Pour Marine Reboul, cette "situation est dommage car les Français plébiscitent l’idée d’une Europe qui défend l’environnement", comme le met en évidence un sondage publié ce vendredi 9 mai par l'association.

    Le Front de Gauche (52 %), le Modem (80 %) et Europe-Ecologie Les Verts (94 %) sont les bons élèves d’un classement dominé par CAP 21. Corinne Lepage, l’unique représentante du mouvement au parlement européen, a suivi à chaque vote les recommandations du WWF. 

    L’ancienne ministre de l’environnement salue la démarche de l’association, même si elle "déplore certaines absences. Pourquoi avoir laissé de côté certains thèmes centraux comme la santé environnementale ? Ce sont des questions majeures et qui intéressent tout le monde. C’est notamment le cas du dossier concernant les perturbateurs endocriniens". 

    Isabelle Laudon ne nie pas l’intérêt citoyen suscité par ces questions et reconnait que son association "n’a pas suivi ces dossiers". 

    En vue de la prochaine législature européenne, le WWF a par ailleurs lancé un appel aux candidats français. L’ONG souhaite obtenir d’eux qu’ils soutiennent "les politiques européennes qui permettent à l'Europe de ne pas consommer davantage de ressources naturelles que ce que peut nous offrir notre planète".

    Ils sont à ce jour 22 à l’avoir signé. Sans surprise, 50 % d’entre eux sont issus des rangs écologistes. Article d'Antonin Amado sur le site de Novethic.

    Et si on pouvait avoir les noms des candidats députés européens hostiles au futur Traité Transatlantique, cela faciliterait grandement nos votes...

  • L'heure des choix de société...

    Mes amis, l'heure est grave et personne n'en parle...

    Imaginez un seul instant qu'Herman Van Rompuy, Président Permanent du Conseil européen, et José Manuel Baroso, Président de la Commission européenne ont signé avec Obama un accord d'entamer des négociations sur ce Traité en février 2013, alors qu'ils n'avaient pas le mandat pour le faire.

    Imaginez ensuite que les 27 gouvernements européens ont, 4 mois plus tard, accepté de lancer les négociations de ce Traité Transatlantique, sans aucun mandat des élus, ni du peuple. 

    Imaginez enfin Karel de Gucht, notre ancien ministre des Affaires Etrangères (qui a tellement fait parler de lui à l'époque, surtout en Afrique, et qui fait encore parler de lui aujourd'hui pour fraude fiscale, selon Belga) est le Commissaire européen occupé à discuter (en secret) de ce fameux futur Traité Transatlantique avec les américains. Traité dont personne ne veut, et pour cause : il engage des choix de société.

    Ce Traité Transatlantique touche tous les domaines (eau, santé, transports, énergie, recherche, sécurité sociale, enseignement et alimentation) et va provoquer un séisme social, économique et environnemental. Il vise à remplacer les pouvoirs publics par un pouvoir des banques et des multinationales. Il vise à supprimer toutes les lois et normes protégeant, en Europe, le citoyen au profit des multinationales agro-alimentaires et autres, qui n'auront plu aucune règle ou norme à respecter.

    Mieux encore : elles pourront attaquer chaque état, région, ville ou commune qui poserait des entraves à leur commerce et leurs bénéfices. Et pas en justice, on l'oublie la justice : un groupe d'arbitrage privé se chargera de décider s'il y a entrave au commerce ou pas ! Exemple : la firme chimique américaine Ethyl a poursuivi le Canada pour une loi de 1997 interdisant un additif qui rend le diesel plus performant. Cet additif contient du manganèse, qui est neurotoxique. Le Canada a du payer 13 millions $ de compensations à Ethyl et abroger sa loi...

    Je vous laisse imaginer ce qu'il va se passer avec notre le refus des OGM, celui du bœuf traité aux hormones de croissance, des poulets chlorés, des carcasses traitées à l’acide lactique, des porcs traités à la ractopamine (additif chimique qui rend la viande plus maigre, interdit dans 150 Etats)...

    Les négociations devraient durer jusqu’en 2015. Ensuite, le résultat sera soumis à l’accord des 28 gouvernements. L’incertitude demeure sur la question de savoir s’il sera soumis à la ratification des parlements nationaux. Mais il est certain que le Parlement européen devra se prononcer, car il a désormais le pouvoir de l’approuver ou de le rejeter. Ce sera le Parlement européen que nous allons élire le 25 mai prochain. D’où l’importance de cette élection. Et la nécessité d’interpeler les candidats sur leur vote futur lorsqu’ils auront à se prononcer sur ce fameux Traité Transatlantique. Terriens, il est vraiment temps d'agir...

    Pour en savoir plus, lisez les conclusions de l’agroéconomiste Jacques Berthelot, ou écoutez la conférence de Raoul Marc Jennar sur Youtube.

  • Perte de la biodiversité et appauvrissement du goût...

    Interview de Périco Légasse, qui est journaliste et critique gastronomique. Il est aujourd'hui rédacteur en chef de la rubrique « art de vivre » à l'hebdomadaire Marianne.

    Atlantico : On retrouve de plus en plus de sucres dans les produits qui nous sont proposés. La récurrence d'un goût dans notre palais modifie-t-elle les saveurs que l'on perçoit ?

    Périco Légasse : Disons que cela peut créer des addictions. Si la saveur est noble, l'addiction sera noble, si la saveur est basique ou artificielle, il y aura appauvrissement du goût. Le sucre est la saveur de l'enfance, simple, facile, elle n'éveille que très peu la sensorialité. Trop consommer de produits sucrés est infantilisant. Idem pour quelqu'un qui ne lirait que des bandes dessinées.

    A-t-on perdu des saveurs ? Lesquelles ? Que perd-on en perdant des saveurs ?

    Non, nous n'avons perdu aucune saveur. La nostalgie d'une saveur perdue est symptomatique du souvenir d'enfance. Au contraire, la diversité sensorielle s'est multipliée. Un être humain dispose aujourd'hui d'un panel gustatif infiniment supérieur à autrefois. En revanche, ce qui s'est perdu, ce sont les produits porteurs de certaines saveurs. Il ne faut pas confondre, mais c'est encore plus grave.

    Prenons l'exemple du patrimoine végétal agricole français. Nous avons perdu près de 80% de la biodiversité existante au début du XXe siècle. Un grand nombre d'espèces, de races, de variétés de produits alimentaires ont disparu, banalisés ou éradiqués par l'industrialisation de l'agriculture et la grande distribution qui éradique les produits de qualité par la compression systématique des prix. Il est là le fléau. Que perd-on quand on perd une saveur ? La même chose que lorsqu'une fleur ou un papillon disparaît de la Terre ou lorsque les intégristes musulmans dont exploser les Bouddhas de Bâmiyhän en Afghanistan.

    Qui est responsable de cette perte de saveurs ?

    La logique du profit industriel néo libéral. Autrefois, on produisait des produits alimentaires. Aujourd'hui, on produit des produits financiers, que ce soit du blé, de l'huile, du vin ou du porc. Le but n'est pas de nourrir l'humanité mais de s'enrichir en nourrissant l'humanité.

    En France, le phénomène repose sur un trio satanique :

    1 - L'agroalimentaire industrialise nos campagnes pour obtenir des produits toujours moins chers afin de conquérir des parts de marché dans la grande distribution.

    2 - La publicité fait entrer la marque de ces produits dans le temps de cerveau disponible que la chaîne de télé vend à son annonceur (célèbre phrase de Patrick le Lay).

    3 - La grande distribution introduit tous ces produits à bas prix dans le chariot du consommateur qui les a vus à la télé. Et la boucle est bouclée. La saveur est morte mais le compte en banque des trois entités est plein.

    Quelles populations (en fonction de leurs habitudes alimentaires) sont les plus exposées à ce risque ?

    Les revenus modestes et les milieux défavorisés, moins informés, plus initiés, conditionnés par une publicité avilissante et intoxiqués par la propagande des marques commerciales.

    Peut-on parler de ségrégation sociale par le goût ?

    Oui. Il y aura un jour une élite qui saura se nourrir et en aura les moyens et le reste de la masse, 90% de la population qui ira du téléviseur à la grande surface pour dépenser son salaire sur injonction des marques. Le système veut nous faire ressembler à ces masses américaines décérébrées que les USA ont transformées en chair à consommation.

    Comment faire renaître le goût pour une nourriture variée ?

    En éduquant les enfants par un apprentissage des cinq sens. En leur expliquant qu'ils ne sont pas des futurs clients mais des êtres humains dont l'alimentation déterminera leur qualité de vie, leur santé et l'environnement de la planète sur laquelle ils vivent. Cette conscience et cette science acquises, ils iront tout naturellement vers des produits et des aliments bons, propres, justes et sains, donc qui ont du goût.

    Comment peut-on (ré)éduquer nos palais ?

    En mangeant des produits de l'endroit, de la saison, cultivés, élevés ou fabriqués par des procédés respectueux de l'homme et de la nature, sans tomber dans aucun dogme ni aucune doctrine, mais qui pourront nourrir 10 milliards d'être humains tout en préservant notre bonne vieille mère la Terre, c'est-à-dire la maison commune.

    Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/palais-en-danger-offensive-industrie-agro-alimentaire-saveurs-perico-legasse-1056623.html#m69Gx4E9di3duDRW.99

     

  • Dégustation du lundi 228

    Reprise des dégustations à l'aveugle du Clos ce lundi soir, à 4, après cette période de congés et de longs week ends.

    Un vin blanc ce soir, à la robe si claire qu'on penserait boire de l'eau. Le nez est sur les agrumes et la bouche sur du pamplemousse et du citron vert, avec un peu de gras qui s'étend et tapisse la bouche entière. On ne le trouve pas très complexe et on le note moins bien que lors de la dernière fois (dégustation 210) : Rubaiyat Kôshu Sur Lie 2011 MaruFuji Winery Japon.

    On passe aux rouges avec un vin à la robe noire et au nez de vin nature très prononcé, sur de la fraise et du cassis. La bouche est légèrement pétillante, gourmande, débordante de fruits. Une belle surprise pour ce Teillery Organic Wine en Cabernet Sauvignon 2013 de la Maipo Valley au Chili. Un vin importé et distribué par Delhaize.  On est vraiment surpris par la qualité de ce vin with a long and clean finish (élevage) sans sulfites.

    Le troisième flacon présente une robe aussi noire que le précédent et un nez mûr et confituré. Hélas, en bouche, on est sur un vin fort extrait avec une finale  de soupe de chêne vanillé... Et quand on le re-goûte, c'est comme si on léchait la table en bois sur une longueur de 2 mètres quarante ! Tout le contraire du précédent. Les Hauteurs, Prélude 2009 en Côtes Catalanes de Dominique Hauvette à Tarerach. Fort déçus par la vigneronne renommée, mais laissons lui le temps d'apprivoiser le Carignan. Long et pas clean du tout finish...

    Le quatrième vin présente une robe grenat foncée, un peu évoluée et un nez complexe plus ancien, plus terreux et plus sanguin. La bouche est racée, complexe, intéressante avec des tannins encore présents en finale. Très belle jeunesse vu l'évolution de la robe, et belle fraîcheur pour ce La Brûlade 2005 du Domaine de La Bégude en Bandol. Vin produit à 2.000 bouteilles sur certains millésimes seulement.

    On termina la dégustation de ce lundi avec un dernier flacon à la robe foncée et au nez sur des fruits noirs, des prunes et un côté animal. Belle fraîcheur en bouche et une finale sur des fruits rouges et des épices douces. Nous sommes agréablement surpris par ce second vin acheté au Delhaize : Les Pentes Douces 2010 du Château La Coste en Coteaux d'Aix-en-Provence. Syrah 40%, Grenache 40% et Cabernet Sauvignon 20%.

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    La suite des aventures du Clos lundi prochain, désormais à 5. Qui vivra verra.

  • Les bons restaurants de Sainte-Maxime...

    Lors d'un court séjour de 6 jours à Sainte-Maxime, j'ai eu l'occasion de tester quelques tables. Voici mon analyse et mes appréciations.

    La Belle Aurore, un restaurant d'hôtel, présente une cuisine soignée, mais pas assez provençale à mon goût. De plus, pourquoi proposer une salade de homard à la truffe, quand la saison de la truffe est finie depuis longtemps ? Cadre feutré, belle vue.

    L'Hermitage, que je considérais comme le restaurant de Sainte-Maxime qui avait repris le flambeau de feu l'Esquinade, m'a déçu a 2 reprises. Bien que la fameuse soupe de poissons soit toujours à la hauteur, il faut bien constater que ce n'est plus ce que c'était, ni au niveau du service (oublis), ni au niveau de la fraîcheur de certains poissons grillés, ni au niveau de leur cuisson. Dommage.

    D'autant plus que La Gruppi, mon second bon souvenir, est tombé en-dessous de tout. Langoustines rôties qui ne le sont pas (le Chef ferait bien de lire la définition du mot rôtir), et qui, en plus, présentent une queue atrophiée de la taille d'une petite crevette... Quant à l'assiette du pêcheur (façon bouillabaisse), elle est décevante elle aussi. Bref, toute grosse déception.

    Les Flambeaux, par contre, restent équivalents à ce qu'ils étaient : une cuisine simple et régionale mais goûtue et composée d'ingrédients frais et de qualité. La cuisson est parfaite et la présentation soignée. Un excellent menu à 35 euros et une bouteille de Bandol rouge ont fait mon bonheur.

    Côté Jardin m'a énervé. Soi-disant le premier restaurant de Sainte-Maxime... Peut-on appeler restaurant un lieu où vous pouvez déguster soit des toasts avec de la salade, soit de la salade avec des toasts? Ce n'est pas de la cuisine. Certes il y a un plat du jour, mais il faut l'aimer. Quant au vin, quoique vous aimiez, le patron vous servira son fameux Château Verez, inconnu au bataillon, et, à mes yeux, pas terrible du tout. Alors qu'il y a tellement de merveilles dans cette magnifique région... Bref, énorme déception aussi. Dommage, car le cadre est sympa.

    Le Bistrot de Louis est sympa et joue la carte de la Bistronomie. Petites entrées innovantes (fleurs de courgettes farcies de brandade, hélas manquant de goût, ou petits beignets de légumes et crustacés, appétissants) et des plats basés sur le produit frais (petits pageots grillés, ou Saint Pierre en suggestion du marché). C'est simple mais frais et soigné.

    La Trattoria Mamma Mia, est le véritable restaurant italien de Sainte-Maxime, aux portions généreuses. Mais on ne parle pas ici de gastronomie : Parmagiana di Melanzane très copieuse, mais sans finesse, et grande et bonne pizza pour suivre. On ne joue pas dans le même registre, mais c'est honnête. Service sympa et attentionné.

    La Badiane et l'Amiral devraient être 2 tables à la hauteur de vos espérances. Je n'y suis pas allé car les plats proposés à la carte ne répondaient pas à mes envies du moment. Mais j'y ai chaque fois bien déjeuné ou dîné dans le passé.

    Pour vraiment bien manger, à Sainte-Maxime, il faut se rendre à Maxim Plage sur la Grande Croisette. Le service est impeccable et jovial, les produits de très bonne qualité et le Chef vraiment doué. La Parmagiana di Melanzane est un délicat millefeuille d'aubergines dressé à la minute et passé au four avec des tomates goûtues et de la mozzarella fondante. Certaines aubergines sont croquantes, d'autres moelleuses et fondantes : c'est magnifique comme équilibre. Quant aux poissons grillés, ici on ne triche pas. Une fraîcheur extrême, une cuisson vraiment parfaite et les accompagnements que vous souhaitez. Vraiment parfait. Beaucoup de plaisir et rien à dire. Sans parler du cadre, phénoménal. C'est Le Bon Restaurant de Sainte-Maxime.

    Sinon, il suffit de prendre la navette et d'aller au Girelier sur le Port de Saint-Tropez : impeccable également. Ou de prendre la voiture et d'aller au Plan de la Tour à La Tour du Plan. Là, comme à Maxim Plage, vous ne serez pas déçu. Jamais.

  • De retour du Sud...

    Parti en avion dimanche passé avec 11,5 kg de bagages, je viens de rentrer du sud de la France avec plus de 60 kg... Un record, bien anticipé en payant un surtaxe bagages de 40 euros lors de l'achat des tickets.

    Soit 48 kg de plaisir : 10 Kg de Miel (Lavande/Sainfoin/Fleurs de Provence) de chez Gélibert à Grimaud, deux tourtes aux herbes, achetées tièdes ce matin, à la Pâtisserie du Château, toujours à Grimaud, 6 litres d'huile d'olive vierge extra du Domaine de la Pierre Plantée à Sainte-Maxime, 1 kg d'olives noires aux herbes et un autre de coeurs d'artichauts à l'huile d'olive, de Provence Outre Mer (marché couvert de Sainte-Maxime), quatre fromages au lait cru de la Crémerie des Burons, dans le même marché, 4 bocaux de confiture extra de griottes de la Vallée des Baux, d'André Camous, 4 bocaux de crème d'olives noires de l'Oliverie des Baronniers, 4 bouteilles de vin (dont un Miraval 2007 et un Vignelaure 2007), des fagots de fenouil secs pour griller le poisson, 3 gigantesques têtes d'ail violet frais, 1 Kg de pointes d'asperges blanches, violettes et vertes de gros calibre, et 5 petites toiles d'un artiste découvert à Saint-Tropez. Vous ajoutez quelques livres et revues et le compte est bon.

    Bon, évidemment, je vais faire des cadeaux et ne garderai pas tout. Mais, j'ai quand même de quoi tenir une bonne année dans la grisaille belge, avec des produits qualitatifs que j'adore. Rien que cette petite cuillère de miel que je mets dans mon thé vert ou noir tous les matins est un pur délice et me rend de bonne humeur pour toute la journée...