• Je repasse au noir...

    Vu les problèmes de lecture sur les smartphones de mes articles édités en caractères blancs, je repasse au noir.

    C'est moins beau, mais, comme je le dis souvent, d'abord la fonction, puis le Design...

  • Consommer une bouteille de vin rouge par jour...

    Devrait-on boire plus de vin ? C’est en tout cas ce que suggère un ancien expert de l’OMS dans des travaux dont se fait l'écho le DailyMail le 19 avril dernier. Selon le Dr Kari Poikolainen, chercheur dans le domaine de la consommation d’alcool et de la santé, consommer une bouteille de vin par jour serait moins nocif que de ne pas boire du tout. 

    Tout en modération, il précise néanmoins qu’il ne faudrait pas dépasser un litre de vin par jour.

    À l’heure actuelle la plupart des autorités médicales recommande pourtant de ne pas boire plus de trois verre par jour pour les hommes et deux pour les femmes. Les seuils établis par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise ainsi de ne pas boire plus de 21 verres par semaines pour les hommes et 14 pour les femmes. Surtout, elle recommande de s'abstenir au moins un jour par semaine de toute consommation d'alcool.

     

    À noter que ces recommandations parlent d'alcool en général quand le Dr Poikolainen parle de vin. La nuance mérite d'être signalée étant donné les bienfaits régulièrement reconnus au vin rouge. En effet, les polyphénols du raisin et l’alcool issu de la fermentation confèrent au vin des vertus intéressantes. La combinaison des deux a des effets vasodilatateurs, anti-agrégants et antioxydants qui réduisent les risques de maladies cardiovasculaires.

    Quoiqu'il en soit, le Dr Poikolainen balaie les recommandations comme reposant sur des études trop anciennes et "non fondées scientifiquement". Selon lui, avant que la consommation de vin devienne plus nocive que l'abstinence, il faudrait en boire... plus de 13 verres !

    Pour arriver à ces surprenants résultats, il explique avoir analysé toutes les études de ces dix dernières années portant sur les effets de l’alcool sur la santé. Résultat : le vin ne devient vraiment dangereux qu’au delà de 13 verres par jour, soit quatre fois plus que ce qui est actuellement recommandé. Article d'Hugo Jalinière sur Sciences & Avenir.

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    Il me plaît bien cet article, moi qui consomme, depuis des années, 3 à 4 verres de vin rouge tous les jours ! Et plus de temps à autre. Les bienfaits des polyphénols, cela fait un bail qu'on en parle..., et en plus, j'adore !

     

  • Les responsables européens doivent faire le bon choix...

    On est à la croisée des chemins : soit l'Europe fait bloc avec les Etats-Unis et se coupe du reste du monde, soit se lie avec les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) pour former la première puissance économique mondiale de demain. C'est le choix que lui laisse les Etats-Unis aujourd'hui.

    Soit on adopte ce Traité Transatlantique imposé par les Etats-Unis (qu'aucun européen ne désire), soit on le refuse. En tout cas, il est hors de question que la Commission Européenne (qui "négocie" en secret ce Traité actuellement)  l'impose à l'Europe sans un droit de regard et une approbation de chaque Etat, avant sa signature !

    Soit on s'allie à une puissance et une monnaie en perte de vitesse, soit on s'allie à des partenaires en développement et plein d'avenir.

    Les événements en Ukraine et les différentes prises de position deviennent l'argument favori des Etats-Unis pour pousser l'Europe dans une alliance rapide, et sans conditions, avec eux. Ils en ont besoin car ils vont mal. Et c'est urgent !

    Nous devons absolument résister à cet appel, prendre le temps d'en examiner toutes les conséquences géopolitiques et économiques et juger de tout ce que cela va entraîner comme conséquences dramatiques sur les normes européennes actuellement en vigueur.

    Il ne faudra pas sous-estimer non plus la réaction populaire face à des instances politiques non élues qui imposent aux citoyens européens des accords servant les intérêts des multinationales, plutôt que ceux des citoyens.

    L'avenir même de l'Europe est en jeu. Et les prochaines élections doivent absolument changer la donne : le Parlement Européen doit être composé de parlementaires travailleurs, responsables, entiers, non corrompus, qui ont en tête un véritable projet d'avenir pour notre continent, et qui écoutent les citoyens qu'ils représentent, et tiennent compte de leurs avis.

    Les prochaines élections européennes sont donc très importantes : nommons des représentants fiables qui travailleront dans notre intérêt et respecteront nos volontés.

  • L'importance de la qualité des aliments que nous consommons...

    C'est en m'intéressant à la nutrithérapie que j'ai eu la confirmation évidente que la mère est à la base de la qualité de l'épi génétique d'ADN qu'elle transmet à son foetus. Et la qualité de cet ADN dépend grandement de l'alimentation de la mère durant la grossesse, ce qui est logique.

    L'ADN de l'enfant va se former selon les nutriments reçus ou pas. Et, à partir de là, l'enfant devra "faire avec" cet épi génétique, durant toute sa vie. Peut-être sera-t-il prédisposé à être allergique, obèse ou diabétique : tout découle de la qualité de cet héritage maternel...

    Or, quand on lit un peu quelques articles sur la nutrithérapie, sur les carences en magnésium ou en vitamines B6 qu'ont la plupart d'entre-nous, même en mangeant sainement et bio, et des conséquences de ces carences, d'abord sur notre propre corps, puis, et c'est logique, sur celui du foetus en développement, il y a de quoi s'inquiéter...

    Et là, on ne parle même pas d'une mère se nourrissant mal (malbouffe, plats industriels préparés, softs, etc...). Il lui reste éventuellement la possibilité de recourir à des apports nutritionnels pharmaceutiques, mais...

    Quand on lit que les complexes vitaminés qui comportent, dans un même gélule, de la vitamine C et du fer ou du cuivre, sont de vrais cocktails de radicaux libres, la vitamine étant détruite par le métal, et provoquant une réaction chimique hyper néfaste pour l'organisme, on se pose des questions sur ces cocktails vitaminés très à la mode...

    La différence entre un nutritionniste et un nutrithérapeute ? Le premier va vous aider à maigrir ou à grossir, sans rentrer dans le détail des mécanismes chimiques corporels et sans chercher la cause de votre mal. Il pense en calories. Le second va beaucoup plus loin, analyse vos carences et remet votre corps et toutes ses fonctions en état optimal.

    Il y a tellement d'interactions entre les différentes molécules absorbées et tellement de conditions pour que nos systèmes internes fonctionnent bien, que tout cela est assez savant, mais logique. Je trouve ce domaine de la nutrithérapie passionnant et vous encourage à vous informer sur le sujet.

    On connaissait déjà l'importance d'une alimentation saine, variée et Bio pour nourrir notre corps. Maintenant, on commence vraiment à comprendre pourquoi, et comment fonctionne la transformation d'aliments en éléments chimiques indispensables au bon fonctionnement de nos différents organes et du cerveau. Et s'il suffit d'une petite carence pour que la machine s'enraye et les troubles ou la maladie s'installent.

    Plus que jamais, maintenant que nous savons, faisons attention à la qualité de nos aliments. Terriens, il est temps d'agir...

  • Espuma, mousse, écume : pourquoi je n'en mange jamais...

    Solidifier un liquide pour obtenir un espuma ou une mousse chaude, qui, plus est, garde une bonne tenue au bain marie ne se fait que d'une seule façon : en l'hydrogénant. Et ce mot me rappelle méchamment un autre : graisses hydrogénées et acides gras trans...

    Fanas de syphon et de nouvelles créations culinaires aérées, vous mettez votre santé et celle de vos convives en danger. La nocivité des graisses hydrogénées et des acides gras Trans est connue et démontrée depuis bien longtemps !

    Il suffit de lire la composition du produit ProEspuma (Graisses végétales hydrogénées, émulsifiants : E-471, E-472a, stabilisants : E-340, E-410, E-412, E 407, E415, maltodextrine) à ajouter dans n'importe quel liquide chaud ou froid avant de le mettre dans un syphon, et le tour est joué ! Mais à quel prix ? Vraiment pas joyeuse, la composition de ce produit miracle qui vous permet de tout faire et de créer des mélanges et des saveurs inédites.

    Arrêtons donc de vivre dans le superficiel et le chimique et revenons au vrai goût des vrais aliments de qualité qui mijotent pendant des heures et vous offrent des fonds, des réductions et des sauces au goût et à la texture incroyable, sans additifs chimiques ni manipulations moléculaires. Il y va de notre santé.

    Idem pour toutes ces pâtisseries industrielles composées uniquement de mousses légères et aériennes douteuses, et ces terrines de mousses de canard ou de poissons truffées de bulles d'air, d'arômes chimiques, de conservateurs et de colorants... Moi, j'ai envie de mordre dans du vrai, du pur non trafiqué, et non dilué. Qui a du goût.

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    Et je ne vous parle même pas du risque que vous courez avec le bouchon du syphon qui vous explose en pleine figure (défaut de fabrication connu) et qui fait des dizaines de blessés graves par an...

     

     

     

     

  • Dur dur, mais sur la bonne voie...

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  • Vino Business : le Bordelais, pire que Dallas...

    Pour la première fois, l’enquête inédite d’Isabelle Saporta, auteur du Livre noir de l’agriculture, dévoile la face cachée de nos vins et la férocité d’un petit monde raffiné où tous les coups sont permis. Car derrière les étiquettes flamboyantes se dissimulent tous les ingrédients d’un impitoyable Dallas hexagonal, animé par une poignée de winemakers rusés, avec ses rivalités, ses haines viscérales, ses intrigues et ses coups bas.

    Un document explosif sur une des gloires de notre patrimoine protégée par une loi du silence qui a résisté à tous les scandales.

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    Vous apprendrez plein de choses sur la puissance des lobbys freinant les législations sur l'usage des pesticides (la vigne, c'est 3% des terres agricoles et 20% de l'utilisation globale de pesticides dans l'agriculture...), comment être sûr de ce qu'on boit, les magouilles foncières à Pomerol, Saint Emilion et ailleurs, l'industrialisation exigée pour les petits vignerons, qui, par manque d'espace ou de moyens, doivent arrêter et vendre leur Domaine aux plus grands, le prix honteux et démesuré d'une bouteille de vin d'un Grand Cru Classé, la folie - style Dallas - qui s'étend dans le bordelais, les nouveaux investisseurs, les tromperies sur l'origine de certains vins : vous saurez tout ! A lire.

    Livre publié en mars 2014 aux Editions Albin Michel, 256 pages, 19 euros.

     

     

  • Dégustation du lundi 227

    Nouvelle dégustation à l'aveugle, ce lundi après un week-end épuisant partagé entre les Play-Off Hockey et les 10 ans de Classic 21.

    Le premier vin présente une robe foncée et un fort beau nez sur des fraises bien mûres et des Quetsches en compote. En bouche, toujours ces fruits mûrs, sans grande complexité, et avec cette petite note poivrée nous amenant sur une Syrah. Belle finale aussi, non asséchante et avec une imposante acidité qui revient : Le Domaine de Lucie 2010 en Crozes Hermitage Aux Racines de Saint Jean, de Lucie Fourel. Fort agréable.

    Le second flacon, à la robe également foncée, présente un nez concentré. La bouche est d'abord massive et imposante, avant que tout ne tombe très vite pour laisser place à un élevage trop marqué, avec une finale boisée et asséchante. Dommage, car j'attendais tout autre chose de ce vin : de petits fruits tout en dentelle...La Ciaude 2010 en Minervois du Domaine Anne Gros et Jean Paul Tollot.

    Le troisième vin, à la robe rubis présente un beau nez et une bouche mature, sur la finesse, avec une pointe d'alcool. C'est une belle bouteille, qui s'ouvre à l'aération : Terrebrune 2004 en Bandol. Je vais arrêter d'amener des bandols à ces dégustations car les compères s'y attendent tous les lundis, et ne cherchent pas plus loin...

    La quatrième bouteille présente une robe noire et un nez assez fermé pour le moment. La bouche est riche, sud, colorée et charpentée, avec un petit côté lacté avant que les tannins non encore fondus rendent la finale asséchante. Ce vin, composé de 80% de cépages plutôt épicés et tanniques est bu trop jeune : Clos Baquey 2011 (bouteille 6141 sur 8.000) en Côtes du Marmandais, dans le sud-ouest.

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    Bref, rien de vraiment transcendantal ce soir, si ce n'est le Led Zep écouté en fin de dégustation. La suite des aventures du Clos lundi prochain.

  • Enfin un excellente boulangerie artisanale à Bruxelles...

    Aujourd'hui, je suis allé, pour la première fois, dans cette nouvelle boulangerie ouverte il y a quelques mois sur un coin de la Chaussée de Waterloo à Uccle. 

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    Magnifique boulangerie artisanale, dont la Maison Mère, bien connue des amateurs de bons pains et de bonnes tartes, est située Chaussée de Bruxelles à Vieux Genappe.

    Quelle bonne idée de se rapprocher des consommateurs bruxellois, et de leur offrir de véritables produits campagnards, frais, de qualité, fabriqués à l'ancienne, comme dans le bon vieux temps où les produits industriels n'existaient pas encore...

    Et il n'y a rien à faire, la qualité se voit et se respire dans toute la boutique. L'amour du travail bien fait, réalisé par des passionnés. Il suffit de regarder ces magnifiques pains : vous avez envie de tous les acheter, tant ils sont beaux et hument bon.

     

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    Il y a aussi ces tartes salées, ces tartes al djote, ces quiches, toutes faites maison et fraîches du matin. Quel luxe aujourd'hui, et quel bonheur ! Puis toutes ces couques et viennoiseries à tomber par terre, à la pâte feuilletée parfaite.

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    Et, cerise sur le gâteau, ces pâtisseries fines, ces gâteaux tout frais et colorés, ces tartes de fruits de saison incroyables auxquelles il est difficile de résister... Il faut goûter ces tartelettes méringuées au citron : quel équilibre de saveurs, quel dosage incroyable, quel goût ! Je ne peux que vous recommander d'y passer, pour redécouvrir les saveurs et les odeurs de votre enfance.

     

    La Ferme du Hameau du Roy, Chaussée de Waterloo 1090 à 1180 Uccle Tel : 02/ 375 64 00

  • Bruxelles, quelle paisible petite ville provinciale...

    Il n'y a pas une autre ville au monde qui aura reçu, en 10 jours, la visite du Président des Etats-Unis pendant 2 jours, en même temps que celle du Secrétaire Général de l'OTAN, puis celle du Président Chinois, suivie de celle de 20 délégations africaines...

    De quoi secouer la quiétude de notre petit Bruxelles provincial, devenu par la force des choses et au fil des ans, la Capitale de l'Europe, et maintenant la Capitale du Monde !  

    Situation enviée par d'innombrables autres villes de la planète, où il ne se passe jamais rien. Profitons de cette aubaine, et de tous ces étrangers établis dans "notre Bruxelles", pour créer une société bruxelloise cosmopolite, avenante, ouverte, riche en événements culturels et en bonnes tables, où il fait bon vivre.

    Espaces verts entretenus, propreté, facilités de parking, Musée d'Art Moderne, grand centre commercial, grand stade, grandes salles de concert, clubs sportifs en suffisance et quartiers à l'architecture typique préservés et entretenus, tout comme quelques grands monuments à sortir de l'abandon comme notre magnifique Palais de Justice. Et amélioration drastique des transports en communs (non polluants) et des fréquences de passage.

    Fleurissons les jardins et les balcons, posons des ruches sur les toits ou aménageons-y des potagers. Et Bruxelles, avec ses innombrables terrasses, ses bons petits bistrots et ses grands restaurants sera la plus charmante des villes.

  • Dégustation du lundi 226

    Soirée très spéciale à 5, ce lundi soir, pour 3 raisons. La première est que nous fêtons les 17 ans du Clos de Rouge Cloître, notre petit vignoble bruxellois, planté en 1997. La seconde est que, en même temps, nous fêtons l'anniversaire de l'un d'entre-nous. Et la troisième, est que nous avons une pensée émue pour Christine Valette ( Château Troplong Mondot à Saint Emilion) décédée ce week-end d'un cancer à l'âge de 57 ans. Une femme admirable.

    On entame la dégustation à l'aveugle avec un vin à la robe rubis foncé et au nez de tomate confite et d'élevage. La bouche est bordelaise, fruitée, élevée, mais aussi un peu asséchante en finale. Je suis sur un Troplong Mondot 88, et, en fait, c'est un rive gauche 1989. Un millésime très mûr, vendangé le 11 septembre 1989 : Château Margaux 1989, Premier Grand Cru Classé, en Margaux.

    Second flacon, à la robe foncée mais au disque évolué, sur un très beau nez, concentré, sur des fruits, des notes de Porto, de pruneaux et de café. En bouche, un beau volume, une belle maturité et un bel équilibre, sur une magnifique longueur, sans sécheresse. Bouche ronde, soyeuse et harmonieuse, sur des orangettes, des cerises confites et du noyau de cerises, et sur de l'eau de vie de prunes : Château Vannières 1983 à Bandol.

    La bouteille suivante présente une robe tout aussi foncée, mais avec un disque un peu moins évolué. Un nez sur du tabac et du cigare, chaud, riche et complexe. Quant à la bouche, elle est tout simplement extraordinaire et me dirige instinctivement vers un Haut-Brion. On se rappelle le Haut-Brion 1986, magnifique, mais asséchant en finale : on n'est pas loin... Château Haut-Brion 1985, Premier Cru Classé, en Pessac Léognan. Un tout grand flacon, sans un atome de vieillesse et d'une jeunesse incroyable !

    Inutile de vous dire, qu'après cela, les vins suivants eurent difficiles, quels qu'ils soient... Le quatrième flacon, avec sa robe noire et son premier nez, concentré, sur des noix et de la vanille fraîche me dirige vers un vin espagnol ou américain. La bouche est mentholée, tendue, sur des fruits, concentrée avec ces notes de vanille qui persistent et une finale de "bonbon chimique" (je me comprends). Je pense à un 2000 ou 2001 : Vega-Sicilia Cosecha 2003 "Unico" Ribeira del Douro (bouteille n° 052262). A noter qu'à l'aération, ce côté bonbon chimique disparaît, ce qui m'aurait peut-être ramené en France...

    Cinquième flacon de la soirée, à la robe noire également, et au nez très proche du précédent, et donc, pour moi, à nouveau étranger. En bouche, on entend le plus critique d'entre-nous parler d'un vin non abouti (à cet âge-là, c'est un viol...). Certains évoquent une Syrah travaillée en Rhône Nord. Boisé marqué, mais belle longueur et acidité qui revient en finale. Triste bilan pour ce Vega-Sicilia Cosecha 2000 "Unico" Ribeira del Douro (bouteille n° 086176), toujours assommé par le Haut-Brion, majestueux et grandiose.photo.JPG

    Suite à cette dégustation qui aurait dû s'achever là, on alla rechercher un dernier flacon, à la robe foncée, au disque évolué et au nez d'épices, de noix, et assez proche de celui du Haut-Brion, mis à part les notes fort présentes de tabac. La bouche est monumentale, fort longue, sur des fruits, et très complexe. L'attaque en bouche est d'une jeunesse incroyable, avec un petit creux juste après, avant que tout ne reparte en puissance : Vino Fino Vega Sicilia Ano 1964 Unico (Bouteille 02682). Une bouteille remarquable, grandiose et exceptionnelle.

    Bref, un tout tout grand Clos, suivi d'un petit plat simple et parfait, offert par notre hôte. Un grand moment. La suite des aventure du Clos lundi prochain. Qui vivra verra...