• Liste des nutriments essentiels à notre corps...

    Voici la liste des nutriments essentiels que nous devons apporter à notre corps afin qu'il fonctionne bien et puisse se défendre contre les maladies, la fatigue ou la dépression :

    Il y a d'abord les acides gras essentiels : l'acide linoléique (oméga 6) et l'acide a-linoléique (oméga 3). Cà, je connais. On en a tellement parlé...

    Il y a ensuite les acides aminés essentiels : Isoleucine, Leucine, Lysine, Méthionine, Phénylalanine, Thréonine, Tryptophane et Valine, ainsi que l'Histidine pour les enfants. Ces noms ne me disent rien du tout : j'ignore ce que c'est et où on les trouve...

    On passe ensuite aux vitamines essentielles : B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C, A, D, E et K. Connu, mais pas la source pour certaines d'entre-elles.

    Il y a enfin les minéraux alimentaires essentiels : Sodium, Potassium, Magnésium, Calcium, Chrome, Molybdène, Manganèse, Fer, Cobalt, Cuivre, Zinc, Phosphore, Soufre, Sélénium, Iode et Fluor. Cela me rappelle la rhéto...

    Et, pour terminer, les oligo-éléments essentiels : Vanadium, Nickel, Bore et Silicium.

    Cela nous donne un total de 44 nutriments essentiels au bon fonctionnement de notre corps. Nutriments que nous devons lui apporter continuellement, via notre alimentation. Il est déjà clair que celles et ceux qui mangent mal, industriel, ou toujours la même chose, n'y arriveront pas...

    Comme le sujet m'intéresse vraiment, je traiterai chacun de ces nutriments, un à un, sur ce blog. Pour y voir plus clair moi-même, et vous aider à y voir plus clair vous aussi. Notre santé, notre bonne forme et notre bonne humeur en dépendent ! C'est quand même important, me semble-t-il...

  • Les nutriments essentiels à la vie...

    Suite au film Food Matters (voir article précédent), je me suis posé la question de savoir quels étaient ces nutriments essentiels que nous devions apporter au corps pour rester en bonne santé ?

    J'ai trouvé une belle liste de tous ces nutriments, que seule l'alimentation saine peut apporter à notre corps, qui en a grand besoin. Si vous n'avez plus d'air, vous mourrez rapidement. Si vous n'avez plus rien à boire, vous mourrez en quelques jours. S'il vous manque un de ces nutriments, rien n'arrivera à court terme. Mais à plus long terme, vous aurez une carence, qui va entraîner des réactions en chaînes dans votre organisme et ouvrir la porte à la fatigue, à la dépression et aux maladies. C'est donc important...

    Notre corps est vraiment bien fait et a développé toutes sortes de systèmes d'auto-défense contre les maladies, les cancers, etc... Mais il faut l'alimenter. Et bien l'alimenter, avec les nutriments dont il a besoin pour bien fonctionner.

    A la lecture de nombreux articles sur le sujet, il apparaît, ce qui est logique, qu'il faut diversifier son alimentation, pour être certain de consommer tous ces nutriments essentiels. La seconde chose, évidente elle aussi, est qu'il faut opter pour le Bio. Les aliments issus de l'agriculture intensive et industrielle ne contiennent plus tous ces nutriments, ou alors, en très faibles quantités. Le sol est tellement pollué par les traitements successifs qu'il est mort. Et la plante ne parvient plus à synthétiser ces nutriments présents dans la terre. Elle est en carence, puis atteinte de maladies, ce qui lui vaut d'être encore plus traitée par de nouveaux produits chimiques, etc...

    Le cercle infernal. Avec au final, un aliment carencé, pollué, ne vous apportant plus les nutriments essentiels dont vous avez besoin. Vous aurez beau manger varié, local et de saison, vous tomberez malade car votre corps ne pourra plus se défendre. Alors qu'avec le Bio, tous les nutriments sont bien là, les pesticides et insecticides en moins. Moi, j'ai fait mon choix, depuis longtemps...

    Je reviendrai sur le sujet dans les prochains articles de ce blog, car c'est vraiment important. En attendant, visionnez ce très beau film Food Matters...

  • Que la nourriture soit ta médecine...

    "Que la nourriture soit ta médecine". Cette citation d'Hippocrate (mort en 370 avant JC), qui débute le documentaire australien "Food Matters" réalisé en 2008 par James Colquhoun et Carlo Ledesma, résume bien la thèse de celui-ci : l'alimentation est la meilleure façon de prévenir les maladies. Le film met l'accent sur l'importance d'une alimentation bio, riche en végétaux dont une bonne part crus car ils sont ainsi particulièrement riches en fibres, vitamines, minéraux et autres enzymes.

    Le documentaire pointe également l'absurdité du système de santé américain, davantage axé sur le traitement que sur la prévention des maladies, notamment chroniques (telles que le diabète, les maladies cardio-vasculaires, la dépression, le cancer ou l'obésité). Maladies qui pourraient être empêchées grâce à notre nourriture... voire traitées avec des injections de vitamines, selon des médecins interviewés.

    Problème:l'industrie pharmaceutique et le corpus médical refusent de se pencher sur  les bienfaits de la prévention par une bonne nutrition (et des vitamines en particulier), celle-ci ne rapportant pas d'argent. Mainmise du capitalisme sur tout le système de santé...

    Il faut entendre Andrew Saul, Charlotte Gerson, le Dr Dan Rogers, David Wolfe, le Prof. Ian Brighthope, Jérôme Burne, Philip Day et le Dr Victor Zeines, tous interviewés dans ce film (ou lisez leurs articles sur le net) : vous serez convaincu qu'une alimentation saine, Bio, avec minimum 51% d'aliments crus (légumes, fruits, poissons, jus, etc...) apporte à votre corps tous les nutriments dont il a besoin pour pouvoir empêcher toute maladie. C'est tellement évident et si simple : il suffit de le décider.

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    "FOOD MATTERS est un film-choc au rythme soutenu qui dresse le bilan de notre état de santé. Malgré les milliards de dollars investis dans la recherche pour d’hypothétiques nouveaux traitements, on continue à souffrir actuellement d’un tas de maladies chroniques et de maux quotidiens. Que l’on tente de réparer les dégâts auprès d’une population déjà intoxiquée et complaisante par une foule de thérapies dangereuses et une alimentation pauvre en éléments nutritifs n’aide certes en rien la situation.

    FOOD MATTERS se propose de lever le voile sur le marché de la maladie, tout en explorant les bienfaits peu coûteux et sans risque de la nutrition et des suppléments alimentaires qui peuvent contribuer à prévenir la maladie et contrer ses causes souvent sous-jacentes. Un film qui vise essentiellement à fournir une information bien documentée et à aider les gens à faire en tout temps les choix les plus appropriés pour leur santé."

    Je vous encourage, si vous avez une heure, à visionner ce documentaire très instructif qui va changer votre vie, votre rapport avec l'alimentation et votre regard sur la médecine et l'industrie pharmaceutique.

  • Dégustation du lundi 220

    Nouvelle dégustation du Clos, à 5, ce lundi soir, avec 2 blancs et 4 rouges, à l'aveugle, comme il se doit.

    Premier vin, à la robe dorée et au nez assez simple, sur de la pomme tiède. La bouche s'avère beaucoup plus intéressante, massive, fine et vive à la fois, avec une belle nervosité sur du coing, saline et une toute belle longueur. Il y a un rien de résiduel qui nous porte sur l'axe Alsace-Loire, mais vu le flacon, on écarte l'Alsace. Et on découvre le flacon et le millésime : Arena, Mosse 2010 en Savennières. C'est très beau.

    Seconde bouteille, à la robe rosée et au nez de vin moelleux sur une concoction d'abricots. La bouche est pétillante au début (re-fermentation du vin en bouteille), fraîche, légèrement oxydative et huileuse. L'attaque est sucrée, puis tout devient sec, sans être très long. On pense à la finale d'un vin du Jura passé sous voile pendant 3 ans, et on se trompe : Riesling Bildstoecklé 2006 de Gérard Schueller & Fils. Pas mal.

    On attaque les rouges avec une troisième bouteille à la robe noire et au nez de cassis frais, de notes fruitées vives. En bouche, un vin qui a vu le soleil, mais qui n'est ni rôti, ni confit. Certains évoquent un Carignan du Roussillon pour ce vin rond, sur un très beau fruit, sans astringence, juste bien fait : La Deuxième 2009 (Seconde micro-cuvée de Syrah/Grenache) AOC Côtes du Ventoux, produite à 993 bouteilles. Un très beau flacon acheté sur Vins Etonnants, en vin nature.

    Pour suivre, un quatrième flacon à la robe noire et au nez un peu étranger pour moi. Pas de défauts en bouche, mais pas de grand intérêt non plus : il y a des fruits, de l'alcool et une longueur honnête : Domaine Grande Bellane 2009 Valréas en Côtes du Rhône Villages, et en Bio. En Syrah.

    Cinquième bouteille de la soirée, à la robe rubis fondue et au nez de rhum vanillé. En bouche, une belle matière sur des prunes vertes, du fruit qui croque sur une fort belle fraîcheur, mais avec un peu de sécheresse en fin de bouche. Planètes de Nin 2011 En Priorat (Catalogne). Partida "Les Planètes" Vi de la Vila Vorrera 2011 Familia Nin-Ortiz. Je suis si précis parce que Marcel connaît Esther, la gonzesse : une bombasse, un avion de chasse... Après vérification sur le net, je dois bien conclure que nous n'avons décidément pas les mêmes goûts. A ce sujet-là, en tout cas...

    Dernier flacon de la soirée à la robe plus légère et au nez génial. La bouche est, hélas, beaucoup moins intéressante, sur l'amertume et c'est dommage. Saint Romain "Sous Roche" 2009 du Domaine de Chassorney. Nous l'avions dégusté il y a 15 jours, et c'est toujours décevant...

    Pas de Clos lundi prochain (2 en Ecosse en kilt pour faire la fête, et 2 autres en Loire pour faire la fête). Rendez-vous dans 2 semaines pour une nouvelle dégustation à 4, avec pour thème : Mac. Qui vivra, verra...

     

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  • Moi, Nicole, je l'aime bien...

    Quand on lit les critiques du restaurant La Petite Maison, à Nice, beaucoup de touristes évoquent le caractère épouvantable de la maîtresse des lieux, qui ne leur adresse pas le moindre regard, ni la moindre attention. Elle ne s'occupe que des habitués et les chouchoute...

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    Touriste moi-même, et ayant eu la chance de fréquenter ce haut lieu de la gastronomie niçoise une dizaine de fois au cours de ces 10 dernières années, je peux comprendre certaines réactions de clients de passage.

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    Mais quand on observe bien Nicole, on se rend compte de tout autre chose. C'est une femme passionnée, qui veille à ce que tout soit parfait et qui dirige l'endroit à sa façon. Elle n'hésite pas à goûter, dans l'assiette, des plats qui sortent de cuisine, et à les remballer aussitôt, pour une raison ou une autre.

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    Elle n'hésite pas à venir, à votre table, asperger votre filet de poisson d'un généreux trait d'huile d'olive, même si vous ne le voulez pas, en affirmant haut et fort que c'est comme cela qu'il faut le manger. Du caractère, elle en a Nicole !

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    J'y suis passé début décembre, en rentrant d'un week-end à Bandol, pour déjeuner. Une salade d'herbes et truffes généreusement servie, suivie de langoustines rôties d'une fraîcheur incroyable et à la cuisson parfaite. Le tout, accompagné d'une bouteille de 50cl de Moulin de la Roque 2007 en Bandol rouge (26 euros) qui était tout simplement parfait. Et, j'ai achevé le tout par un dessert aux cerises confites, admirable. Un magnifique déjeuner, juste avant de décoller pour Bruxelles. Les photos sont celles d'un précédent déjeuner.

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    Le service fût impeccable, malgré l'affluence. Le pain tiède est un délice, tout comme la tapenade maison. Tout est soigné et parfait. C'est une grande maison. Et même si Nicole ne m'a pas adressé un seul regard ce jour là, toute affairée qu'elle était avec ses clients habitués, je ne lui en veux vraiment pas : moi, je l'aime bien Nicole ! Et j'apprécie sa façon de faire et son côté direct.

    La Petite Maison, 3 Rue de l'Opéra à Nice. Tel : 04 93 92 59 59.

  • Dégustation du lundi 219

    Certains préférant le Salon de l'Auto en nocturne, c'est donc à 4, que nous attaquèrent ce lundi du Clos, en commençant par éliminer les dernières lies fines de notre nectar, reposant toujours en tourille. Un soupçon de souffre après cette belle oxygénation, et voilà notre vendange 2013 prête à être mise en bouteilles. Il manque juste des bouchons de qualité, que nous allons nous efforcer de trouver.

    Quatre vins rouges, ce lundi soir, avec un premier flacon à la robe rubis clair et au nez assez discret sur de la prune. En bouche, une attaque trop confite, trop riche sur des pâtes de fruits et de la chaleur, immédiatement suivie d'une astringence assez marquée, jusqu'en finale, avec de l'alcool. Singulier 2009 Trousseau en Arbois de Bénédicte et Stéphane Tissot. Fort déçus par ce vin, titrant 14 degrés, qui nous avait beaucoup plu il y a quelques temps...

    Second flacon, à la robe plus foncée et aux reflets écarlates, et au nez de fruits et de végétal, avant de tourner vers de la colle au scotch. En bouche, une fort belle matière sur le fruit et des tannins fins et fondus, avant qu'une finale, astringente à nouveau, ne prenne le dessus et gâche cette belle attaque fruitée à souhait. C'était tel que je pensais que le raisin n'avait pas été égrappé, alors qu'il l'est. Le Rouge d'Herbel en Vin de France. On est à Anjou sur du Cabernet Franc, en 2010, un millésime difficile.

    Troisième flacon à la robe noire et au nez expressif, parfumé et mentholé sur du cassis et de la crème de cassis, avec également un côté sanguin et de la tomate confite. La bouche est puissante, fondue et fraîche et évoque une Syrah de soleil. C'est un vin de dégustation et pas de repas car un peu passé de mode au niveau extraction. Ceci dit, c'est un superbe jus de cassis très bien fait et sans boisé. Chloé 2010 (Vieilles Vignes Merlot, Haute Vallée de l’Aude en Languedoc), en appellation Limoux de Jean-Louis Denois. Acheté sur "Vins Etonnants".

    Dernier flacon de la soirée, à la robe foncée et au nez chaleureux, avant de tourner vers un très beau fruit. La bouche est puissante, sur un joli fruit, une belle matière et de la fraîcheur. C'est propre et net. On est sur une Syrah. C'est encore un vin de gastronomie, de fin de repas. Domaine Elodie Balme 2011 Champs Libres en Côtes du Rhône Villages.

    Toujours pas de photo de la dégustation. Ce sera pour lundi prochain...

  • J'ai craqué...

    Je suis tombé ce soir, nez à nez, avec un magnifique bar de ligne de 4,212 kg, et, comme il m'a fait de l'oeil, je n'ai pas pu résister : je l'ai acheté... Bon d'accord, ce n'est vraiment pas donné. Mais quand on veut de la qualité...

    Le poissonnier l'a gratté, vidé et mis en filet. Deux superbes filets, bien épais, mais qui ne pesaient plus que 1,700 kg ! Cela signifie 60% de pertes... et un prix au kilo qui grimpe astronomiquement ! Mais, quand on veut de la qualité...

    Arrivé chez moi, second nettoyage, en enlevant les flancs sans chair (encore 100 grammes en moins !) et un filet au four, l'autre, portionné, au surgélateur. J'ai donc dégusté ce soir un magnifique morceau de bar de ligne, arrosé, après cuisson, d'une huile d'olive extra-vierge première pression à froid, et assaisonné de fleur de sel et de poivre noir. Sans rien d'autre. Un pur délice... Le nirvana.

    Inutile de vous dire que je n'ai mangé ni la peau, ni les parties brunes (la graisse du poisson qui contient tous les métaux lourds). Encore 50 grammes en moins... J'estime donc le poids final consommable à 1,500 kg, soit 65% de pertes. C'est énorme! Mais quand on veut de la qualité...

    Demain midi, je dégusterai une seconde portion, froid, avec une mayonnaise maison et un petit taboulé maison lui aussi : ce sera aussi magique qu'un déjeuner estival au Club 55. Souvenirs, souvenirs...

    Quand au reste, je le réchaufferai avec une sauce tomate préparée cet été et surgelée. De vieilles variétés de tomates odorantes et pleines de goût, cultivées sur ma terrasse. Cela humera bon l'été et je m'en réjouis déjà.

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    Conclusion de l'histoire : un magnifique poisson de 4,212 kg donne 8 portions de 180 grammes, ou 6 portions de 250 grammes. On comprend mieux le prix des filets de poissons sauvages chez le poissonnier! Mais comme je le disais, quand on veut de la qualité...

    Seul point noir au tableau, c'est que cette magnifique femelle portait des oeufs, et que je m'en veux. Les bars se reproduisent après une période de frai où ils se rassemblent en banc et sont particulièrement vulnérables. Il est recommandé, ce que j'ignorais, de ne pas consommer de bar de ligne du 1er février au 15 mars.

    J'en prends note et retiendrai la leçon. Mais pourquoi, diable, n'interdisons-nous pas la pêche pendant cette période de frai ? Certains  ligneurs respectent cette période dite de repos biologique, et ne pêchent pas. Les autres feraient bien de suivre l'exemple : il en va des ressources marines et de la reconstitution des stocks des espèces surpêchées. Et si les poissonniers n'en proposaient pas, pendant cette courte période, il n'y aurait plus de demande, et donc plus de pêche. Ce n'est quand même pas compliqué...

     

     

     

  • Maximum 500 grammes de viande par semaine...

    Voilà ce qui est préconisé aujourd'hui par Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS)  pour éviter des problèmes majeurs de santé (lire article précédent).

    Soit 71 grammes de bidoche par jour, c'est-à-dire une tranche et demi de jambon blanc, ou une demi tranche de pâté, ou encore un tiers de boudin... Pas folichon tout cela pour les amateurs de viande !

    Quant à celui qui rêve d'une entrecôte d'un kilo, cuite au feu de bois et saignante à souhait, il peut la manger. Mais après, plus rien pendant 2 semaines ! Dur, dur...

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    A mon humble avis, plutôt que de vous priver chaque jour, il vaut mieux arrêter tout à fait d'en consommer. Passer aux poissons et aux légumes : c'est plus sain, paraît-il... Encore que, si c'est pas sauvage et Bio, j'ai un doute. Un grand doute...

    En conclusion, je dirais plutôt qu'il ne faut pas écouter toutes ces impositions et conseils qui viennent de toutes parts. Il faut écouter son corps et manger à l'instinct, tout en évitant les plats industriels.

    Il faut aussi varier son alimentation selon les saisons et consommer naturel et local. Ne pas abuser et manger de trop grosses quantités. Manger mieux, moins et plus lentement. Et surtout, se faire plaisir !

    C'est aussi simple que cela.

  • Trop de viande rouge augmente le risque de cancer...

    Le Conseil supérieur de la Santé (CSS) recommande de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparé qu'occasionnellement et d'éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge, a-t-il annoncé ce mercredi.

    Selon ses conclusions, l'incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées. Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines, tempère le CSS. 

    On entend par "viande rouge" la viande rouge fraîche (principalement de boeuf, porc, mouton ou agneau mais aussi d'autres espèces animales à l'exception des volailles) n'ayant subi d'autre traitement que la réfrigération, congélation et/ou fragmentation pour être mélangée avec d'autres viandes rouges et du sel (par exemple, le hachis). 

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    La "charcuterie à base de viande rouge" est, elle, définie comme étant la viande rouge qui a subi un saumurage (le plus souvent par ajout de nitrite et/ou nitrate) suivi d'un ou plusieurs traitements additionnels pour la conservation. Il s'agit de la plupart des charcuteries, à l'exception des produits préparés exclusivement avec du poulet ou d'autres volailles.

    Le CSS recommande de privilégier la consommation de volaille et de poisson, y compris les poissons gras, et de remplacer, une fois par semaine par exemple, la viande rouge par des alternatives végétales. En outre, lors de la cuisson et du rôtissage de la viande rouge, il est conseillé d'utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l'ail et le romarin contenant naturellement des antioxydants, de ne pas trop brunir la viande et de laisser les parties les plus brun foncé ou noires sur l'assiette. D'un point de vue quantitatif, il est donc indiqué de ne pas dépasser 500 g/semaine pour un individu qui mange de la viande rouge et de consommer peu, voire pas du tout, de charcuteries à base de viande rouge. Source : Le Vif .be

  • Dégustation du lundi 218

    Nouvelle dégustation du Clos, à 4 ce soir, avec 4 bouteilles dont un blanc. Un blanc à la robe claire et au nez de Loire pour moi. Pour d'autres, c'est trop vif et nerveux que pour être sur du Chenin : ils pensent à un Chardonnay hyper nature. La bouche est juteuse, pulpeuse, avec une belle acidité, sur de la pomme, de la poire et du coing, tout en étant fort agrumes aussi. On apprécie le tranchant de la longueur qui laisse un côté salin et de cailloux en bouche. La Pointe 2011 d'Herbel en Vin de France. Nous sommes en Anjou, en Chenin, sur de très vieilles vignes (1920) avec 10 hecto/hectare, et juste 32 de soufre à la mise en bouteilles. 

    Premier vin rouge, à la robe légère et au nez fruité, mais aussi animal, et de plus en plus animal au second nez et après. En bouche, on retrouve la manière de travailler le fruit à la bourguignonne, mais c'est un peu court, cela manque de matière et un peu asséchant en finale. Le nez est beaucoup plus enthousiasmant que la bouche. Ce vin est aérien au nez et militaire en bouche, trop dur, avec les défauts qu'on reproche aux bourguignons classiques : Saint Romain "Sous Roche" 2009 du Domaine de Chassorney.

    Troisième flacon de la soirée avec un vin à la robe foncée et au nez de réduction sur des fruits assez mûrs. En bouche, c'est un bonbon. Une belle matière et du fruit, mais cela ressemble trop à un vin de cépage avec trop d'extraction. C'est simple et bien fait, sans défauts, et devrait convenir parfaitement en mangeant : Gran'T 2007 en Pic Saint Loup, par Blondine Chauchat, vigneronne. Un vin acheté sur Vins Etonnants.

    Dernière bouteille de la soirée, à la robe noire et au superbe nez (pour moi) de Pomerol, sur de la tomate verte, avec une belle fraîcheur et des notes de tabac blond. Quelques notes aussi de fruit qui a évolué : humus et café. La bouche est bien, mais assez monolithique et pas assez vivante, avec un côté asséchant en finale, comme souvent à Bordeaux. N'empêche, c'est quand même une belle bouteille et certains ont beaucoup de plaisir à la boire : Calon-Ségur 1996 en Grand Cru Classé à Saint Estèphe. Un beau Clos de 80 hectares, entouré d'un mur, et tenu par la même famille, dans la continuité, jusqu'en juin 2012 où la propriété fût vendue à une Compagnie d'Assurances pour 185.000.000 d'euros.

    On acheva cette dégustation par une bonne bière brassée au coeur de Londres et introuvable en Belgique : The Kernel Brewery London, India Pale Ale, Cuvée Chihhok Citra Mosaïc, titrant 6,8 % et à la fort belle amertume. La suite des aventures du Clos lundi prochain, et avec une photo. Car cette fois-ci, on a oublié...

  • Les filleuls donnent mal à la tête...

    Une grosse fête ce samedi soir à Nivelles pour fêter l'anniversaire d'une amie et un retour (merci Bob) au bercail à 5H00 du matin. Il n'y a rien à dire, les nivellois savent vivre et faire la fête... et les parents de mon second filleul aussi. C'est un peu dur, à mon âge, mais on s'y fait.

    Pour se remettre du petit mal de tête dominical, rien de tel qu'un délicieux petit brunch bien arrosé à 12H00 organisé ce dimanche par mon premier filleul, en compagnie de jeunes travaillant dans des restaurants étoilés de Bruxelles et Louvain ! Un peu dur, mais on s'y fait aussi. Rien à dire, ces jeunes savent ce qui est bon, et le préparent très bien. On débuta les festivités avec un Champagne  Pierre Moncuit 2005 Blanc de Blancs de Michel Loriot, pour poursuivre avec Roc des Anges en blanc, Gros Noré 2004 (Bandol) et Occultum Lapidem 2011 Domaine de Bila Haut en Côtes de Roussillon Villages de Chapoutier, qui  furent parfaits.

    Pas le temps de se remettre, et rebelotte à 15H00 tapantes chez les parents de mon troisième filleul pour son premier anniversaire. Toujours dur, mais on s'y fait encore. Et une nouvelle fois, rien à dire : tout est magnifique ! Un succulent buffet de l'Atelier Gourmand, 3 somptueux gâteaux préparés par Christian Nihoul en personne, et, pour couronner le tout, des vins vraiment exceptionnels, tous en biodynamie.

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    Champagne Agrapart & Fils A. Avize Grand Cru Mineral Extra Brut en Blancs de Blancs, puis Champagbe Larmandier Bernier en Vielles Vignes de Crémant, Grand Cru, Millésime 2006.

    Clos Rougeard 2003 en Saumur Champigny

    Nit de Nin 2007 Priorat DOQ Porrera Mas d'En Caçador

    Naïck 11 du Domaine de l'Oustal Blanc en Vin de France

    Marcel Richaud L'ebrescade en Vin de Table de France

    Copain comme Cochon en Maury sec de La Préceptorie

    Et un magnifique Savagnin Amphore 2012 en Arbois de Bénédicte et Stéphane Tissot pour terminer. Un vin orange.

    Bref, 3 magnifiques petites fêtes, coup sur coup en moins de 24 heures !  Là, je dois lever le pied et me refaire une petite santé : demain c'est lundi et dégustation au Clos... Quelle vie...

  • Faire du vélo, oui, mais pas en ville...

    Le cyclisme dans les villes fortement embouteillées s'avère réellement néfaste pour le cœur et les poumons en raison de l’absorption de la pollution, comme le confirme une étude présentée dans la revue Science of The Total Environment et menée à Dublin par Marguerite Nyhan du Trinity College. Elle s'est penchée sur le cas de 32 cyclistes en bonne santé, roulant principalement sur des routes peu embouteillées. Si les piétons sont exposés aux mêmes dangers, les cyclistes fournissent un effort plus important et prennent de plus grandes inspirations — ce qui accroît le risque, rapporte The Australian. 

    En 2011, une autre étude britannique avançait que les cyclistes en milieu urbain inhalaient d'importants taux de carbone noir. L'étude, menée par l’université de Londres, avait permis de démontrer que les citadins qui se rendaient au travail à vélo présentaient 2,3 fois plus de carbone noir dans les poumons que les piétons. Le carbone noir peut être responsable du dérèglement des fonctions pulmonaires, causer la détresse respiratoire et provoquer des crises cardiaques.

    Quelles solutions adopter ? L'usage d'un masque serait efficace, selon la BBC, à condition qu'il soit bien ajusté. De précédentes études conduites à Pékin avaient démontré que cet ajustement permettait de réduire de manière significative l’exposition aux particules polluantes. Il est conseillé d'éviter les zones fortement fréquentées, de choisir des horaires pendant lesquels le trafic est réduit et d'éviter de rouler derrière les bus et les camions roulant au diesel. Source : Relaxnews.

    Bref, les cyclistes qu'on croise Rue de La Loi et sur les grands boulevards aux heures de pointe font du sport et ont adopté un mode de transport écologique pour se rendre au boulot. Mais ils en prennent plein les poumons et risquent gros. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

     

  • Dégustation du lundi 217

    C'est reparti, avec cette première dégustation 2014 à l'aveugle au Clos, à 5. Quatre rouges, dont le premier présente une robe rubis claire et un nez de vin nature sur un fruit élégant. En bouche, on est sur la cerise et la kriek, avec un beau fruit fin et élégant qui revient en finale. Belle concentration : Les Pierres Chaudes 2012 en Pinot Noir du Domaine Julien Meyer en Alsace.

    Le second flacon présente une robe un peu plus foncée et un nez très particulier sur de l'alcool et des épices, avec des notes de blé et d'épeautre. La bouche, très typée aussi, nous amène sur un vin nature avec une belle attaque sur le fruit et une petite amertume non dérangeante en finale sur des pelures de noix : Le Petit Gimios, Rouge Fruit, de Pierre et A.M. Lavaysse à Saint-Jean de Minervois. Label Demeter.

    Le troisième vin de la soirée présente une robe noire et un petit nez sympa de vin qui n'est pas nature, sur des fruits noirs mûrs. Par contre, en bouche, on est déçu : c'est plat, non expressif ,court et asséchant. Tout était dans le nez. Pas de chance avec ce Château Jean-Pierre Gaussen 1995 Longue Garde, en Bandol. Un vin acheté aux enchères début décembre à Bandol, au profit du Téléthon. 

    Le dernier flacon de la soirée, avec sa robe rubis et son gentil nez sur des fruits noirs nous offre une bouche friande. C'est gentil, chouette et bien fait. On pense au Cabernet, au Gamay, avant de nous mettre d'accord sur une Syrah : Saint Joseph 2012 d'Hervé Souhaut.

    La suite des dégustations du Clos lundi prochain, avec un thème qui n'en est pas un, pour fêter le tout jeune Marlow, né un lundi, comme il se doit dans la tradition du Clos.

  • Qu'est-ce qui va encore nous tomber dessus en 2014 ?

    Bon, d'abord, l'hiver, le vrai, glacial avec de la neige. Il va nous tomber dessus en un coup, avec un bon mois de retard. Préparez vos chaînes et des réserves de tout. Les saisons sont décalées, et cela continue...

    Ensuite, la mutation, crise oblige, de notre société, de notre façon de consommer, de notre façon de travailler, et l'émergence d'une nouvelle économie mondiale en réseau et sans intermédiaires. Qui peut affirmer que dans 10 ans, ou même peut-être 5, il y aura encore des agences bancaires, des agences de voyages, des courtiers d'assurances, des bureaux de poste, des libraires ? Des pans entiers de l'économie vont disparaître.

    Disparition annoncée de la presse écrite (les journaux), des livres, des CD, des cartes postales et du courrier : tout se passe sur le Net, et gratuitement. Des métiers séculaires disparaissent et d'autres naissent.

    Notre changement de vision du monde financier et bancaire, qui n'est toujours pas sorti d'affaires et dont la menace de faillite pèse toujours sur nos rares économies. Et notre nouveau regard sur les cartels industriels et nucléaires, dont les intérêts sont aussi protégés par le monde politique, au dépends des intérêts du citoyen... Tout cela doit changer et va changer. Beaucoup plus vite qu'on ne le pense.

    Mutation obligée donc pour nos gouvernements et pour la commission européenne, qui doivent changer de cap. 

    Tout cela aura des implications personnelles pour chacun d'entre-nous. Remises en question, choix, changements, évolution...  Cela promet une année difficile au niveau manifestations : les gens vont descendre dans la rue car ils n'en peuvent plus. Partout en Europe. Trop d'austérité et trop de taxes, combinés à tous ces changements de société, cela fait beaucoup...

    Bref, d'abord très froid, puis très chaud, 2014. Très très chaud.

     

  • L'inculture culinaire notoire de Masterchef rappelée à l'ordre par le Label cuisine nissarde...

    "Merci à Amandine Chaignot, Yves Candeborde, Frédéric Anton, Sébastien Demorand et à toute l'équipe de Masterchef d'avoir prouvé l'utilité de notre Label Cuisine Nissarde par leur inculture culinaire notoire en matière de salade niçoise.... Et pour rétablir la vérité, le Label officiel "Cuisine NIssarde" vous offre la recette tirée du guide de labellisation. Merci à toutes celles et ceux qui nous ont contacté et soutenu, nous veillerons à protéger tout cela". 

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    La Salade Niçoise. Ingrédients pour 8 personnes :

    > 150 g de mesclun,

    > 500 g de tomates,

    > 100 g de cébettes, 

    > 100 g de petit coeur de céleri branche, 

    > 400 g de petits artichauts violets, 

    > 160 g de petits poivrons verts pour la salade,

    > 250 g de radis longs dit 18 jours, 

    > 50 g d’olives noires de Nice,

    > 200 g de thon à l’huile d’olive,

    > 8 anchois au sel (soit 16 filets),

    > 20 g d’ail,

    > 100 ml d’huile d’olive,

    > 4 œufs, 

    > de 8 à 12 feuilles de basilic (selon goût),

    > sel fin & poivre du moulin.

    Variantes : 

    > Vinaigre de vin rouge 

    > 200 g de concombre * 

    > 400 g de févettes (poids des févettes non écossées) *

    Laver les légumes. Nettoyer les radis en les gardant entiers avec leurs feuilles tendres. Garnir le tour d’un saladier, préalablement frotté à l’ail (à partir d’une gousse épluchée), avec le mesclun. 

    Couper les tomates en quartiers, les disposer sur les feuilles de mesclun, saler. 

    Emincer les concombres* (éventuellement, les faire dégorger au sel), le blanc de céleri et la partie tendre (cœur) des artichauts, les poivrons verts et les cébettes. Ecosser les févettes * (en saison). 

    Disposer tous ces légumes sur les tomates en soignant la présentation, saler. Ajouter le thon en laissant les morceaux assez gros, le basilic ciselé et décorer avec les œufs durs coupés en quartiers, les filets d’anchois et les olives noires. 

    Verser l’huile d’olive au dernier moment, le poivre moulu, et mélanger la salade devant les convives. Au moment de servir, veiller à bien répartir tous les ingrédients dans chaque assiette.

    https://www.facebook.com/pages/Label-Cuisine-Nissarde/164336347110451

    Tous les Niçois vous le diront, la salade niçoise ne contient pas de légumes cuits. Dehors les pommes de terre bouillies et autres haricots verts. Des crudités, que des crudités. Seuls les œufs durs ont cuit. 

    La vérité est qu’elle varie au cours des saisons et les févettes n’y seront présentes qu’au printemps quand elles sont jeunes et craquantes, de même pour les petits artichauts violets qui seront consommés avant que ne leur poussent la barbe. 

    La salade niçoise est un plat complet, riche en vitamines qui s’accompagne volontiers d’une baguette croustillante. Mais attention, choisissez bien vos tomates, de préférence des Saint Pierre mûries sur le plant et non de pâles succédanés bataves stockés dans une quelconque chambre froide 

    Dites-le vous, et pensez-y ! Et que la saison Top Chef qui démarre en prenne de la graine aussi. Non, mais...

     

     

     

     

     
  • Produits admis dans les vins conventionnels (AOC), bio et naturels...

    Produits et procédés admis pour la vinification :

    Des vins conventionnels et des vins issus de l'Agriculture Biologique avant 2012 : Acide citrique / Acide L(+) tartrique / Acide L-ascorbique / Acide L-malique D,L malique / Acide lactique / Acide métatartrique / Acidification par traitement électromembranaire* / Albumine d'oeuf / Ovalbumine / Anhydride sulfureux (SO2) / Auto enrichissement par évaporation* / Auto enrichissement par osmose inverse* / Bactéries lactiques / Bentonite / Bicarbonate de potassium / Bisulfite de potassium / Bisulfite d'ammonium / Carbonate de calcium / Carboxymethylcellulose (CMC) / Gomme de cellulose (CMC) / Caséinate de potassium / Caséine / Charbon œnologique / Chitine-glucane / Chitosane / Citrate de cuivre / Colle de poisson / Dichlorhydrate de thiamine / Dioxyde de silicium (gel de silice) / Ecorces de levures / Electrodialyse* / Enzymes bêta-glucanases / Fermentation alcoolique spontanée* / Flash pasteurisation* / Gélatine / Gomme arabique / Hydrogenophosphate di-ammonium (phosphate diammonique) / Hydrogénotartrate de potassium (Crème de tartre) / Levures sèches actives (LSA) / Lysozyme / Mannoproteines de levures / Matières protéiques d'origine végétale issues du blé ou du pois / Métabisulfite de potassium / Microfiltration tangentielle* / Morceaux de bois de chêne / Moût concentré / Mout concentré rectifié / Polyvinylpolypyrrolidone (PVPP) / Préparations enzymatiques (pectinases) / Résine échangeuse de cations* / Saccharose (Sucre) / Sulfate de cuivre / Sulfate d'ammonium / Tanins œnologiques / Tartrate neutre de potassium /

    Des vins Bio (qui entre en vigueur en 2012) : Acide citrique / Acide L(+) tartrique / Acide L-ascorbique / Acide lactique / Acide métatartrique / Albumine d'oeuf (Ovalbumine) / Auto enrichissement par évaporation* / Auto enrichissement par osmose inverse* / Bactéries lactiques / Bentonite / Bisulfite de potassium / Métabisulfite de potassium / Bicarbonate de potassium / Carbonate de calcium / Caséinate de potassium / Caséine / Charbon œnologique / Citrate de cuivre / Colle de poisson / Dichlorhydrate de thiamine / Dioxyde de silicium (gel de silice) / Ecorces de levures / Fermentation alcoolique spontanée* / Gélatine / Gomme arabique / Hydrogenophosphate di-ammonium (phosphate diammonique) / Hydrogénotartrate de potassium (Crème de tartre) / Levures sèches actives (LSA) / Matières protéiques d'origine végétale issues du blé ou du pois / Microfiltration tangentielle* / Morceaux de bois de chêne / Moût concentré / Mout concentré rectifié / Préparations enzymatiques (pectinases) / Saccharose (Sucre) / Sulfate de cuivre / Tanins œnologiques / Tartrate neutre de potassium / Anhydride sulfureux (SO2) /

    De la charte Demeter : Albumine d'oeuf (Ovalbumine) / Anhydride sulfureux (SO2) / Bentonite / Charbon œnologique / Microfiltration tangentielle* / Saccharose (Sucre) /

    Des vins naturels : Anhydride sulfureux (SO2)

    Quantité maximale de SO² total  autorisé  :

     

    Vins conventionnels : Vin rouge ≤ 150 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 200 mg/litre

    Vins issus de l'agriculture biologique (avant 2012) : Vin rouge ≤ 150 mg/l  -  Vin blanc ≤ 200 mg/l

    Vins Bio (à partir de 2012) : Vin rouge ≤ 100 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 150 mg/litre

    Charte Demeter : Vin rouge ≤ 70 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 90 mg/litre

    Vins naturels : Vin rouge ≤ 30 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 40 mg/litre

    Source : http://www.vinsnaturels.fr/002_dotclear/

    Bon, maintenant que vous savez, il suffit de choisir quel vin vous souhaitez boire, sans vous empoisonner...

  • Mais qu'est-ce qu'on nous fait boire ?

    Belle émission "Interception", ce matin sur France Inter, par Alain Le Gouguec, Pascal Dervieux et Lionel Thompson.

    C’est l’histoire d’un vigneron qui troque son tracteur contre un cheval de trait, un vigneron qui décide de ne plus recourir à la chimie dans sa vigne et dans son chai, un vigneron qui lâche l’AOC (l’Appellation d’Origine Contrôlée) dont il repousse les exigences pour faire du « Vin de table » ; une question d’éthique, d’éthique paysanne pour ce quinquagénaire à l’esprit bien trempé.Jusque-là, tout va bien pour Olivier Cousin.

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    Ca se gâte un peu quand ce gars de Martigné-Briand, dans le Maine-et-Loire, indique sur ses bouteilles que son vin de table est « fabriqué en Anjou » :  cette précision géographique est réservée à l’AOC.

    La Fédération viticole s’insurge, l’administration contrôle sa production, on interdit l’appellation « Vin naturel » à ce partisan du bio et de la biodynamie qui finit par être poursuivi pour « Pratique commerciale trompeuse » et pour d’autres délits du même tonneau.

    Dans deux mois, Olivier Cousin comparaîtra devant un tribunal.

    En attendant le procès puis le jugement, l’équipe d’Interception a voulu savoir ce qui définissait un AOC, ce que l’on glissait dans les barriques et que l’on omettait de préciser sur les étiquettes, la question essentielle étant : …Mais qu’est-ce qu’on-nous fait-boire ? A ré-écouter en podcast sur France Inter.

  • Champignons neurotoxiques et radioactifs...

    La tendance incontestable des champignons à accumuler les métaux lourds, tels que le mercure, le plomb, le cadmium, le sélénium, et, à un moindre degré cobalt, nickel et chrome, laisse présager des conséquences toxicologiques et environnementales. En plus des effets aigus bien connus, tels que douleurs abdominales, diarrhée sanglante et colique, il y aurait lieu de craindre des effets subtils, chroniques et à long terme, tels que la néphrotoxicité. Ils ont été récemment rapportés dans les cas d'ingestion de nourriture autre que des champignons (par exemple, mercure et cadmium dans les poissons).

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    Les liens de cause à effet ne sont pas évidents pour des médecins dans des cas d'empoisonnement, et probablement, quelques cas équivoques d'intoxications dans les Pays de l'Est par des champignons réputés comestibles pourraient résulter de la consommation réitérée de champignons pollués par des métaux. Le cadmium, le chrome, le plomb et le mercure (les sels mercureux aussi, mais à un moindre degré) sont principalement responsables de dommages aux reins et sont neurotoxiques. 

    L'accumulation chronique du cadmium dans le corps est connue pour causer des problèmes rénaux qui persistent sur une longue période (cf. la maladie d'Itai-Itai rapportée au Japon). Un repas typique composé de 200g - portion moyenne - d'Agaricus arvensis frais, une espèce généralement récoltée par des mycologues amateurs, contiendrait 2 mg de cadmium, soit 100 fois la dose permise. Le même risque surgit avec Agaricus silvicola (30,6 ppm), Agaricus bresadolianus (10,7 ppm) et, à un degré moindre, Boletus variegatus (4 ppm). Les Agaricales accumulent les plus grandes quantités.

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    La teneur la plus élevée en mercure est détectée dans Suillus variegatus (Boletus) (94 ppm) et Agaricus aestivalis (87,4 ppm), Agaricus arvensis (84,1 ppm), Pleurotus eryngii (82 ppm). Le plomb apparaît à des niveaux élevés dans Agaricus bresadolanus (52,2 ppm), Morchella esculenta (44,2 ppm), Fistulina hepatica (42,7 ppm), Clitocybe nebularis (43 ppm), et Leccinum (Boletus) crocipodium (42,1 ppm). Il faut souligner que certaines espèces mentionnées ci-dessus sont considérées comme des mets exceptionnels. Dans quelques pays, et à plusieurs occasions, des publications officielles ont averti les individus de la possibilité d'empoisonnement provoqué par les métaux lourds dans les champignons. (Source : Les métaux lourds dans les Champignons : Implications environnementales et toxicologiques par Didier Michelot).

    Pas mal tout cela, cela donne envie d'en manger ! Mais, cerise sur le gâteau, ce n'est pas tout ! Il faut aussi parler du Césium 134 et du Césium 137, des reliquats radioactifs restés dans le sol suite aux essais nucléaires à ciel ouvert du siècle passé, et suite aux accidents nucléaires de Tchernobyl et, plus récemment, de Fukushima. Ce Césium qui a une durée de vie très longue (de 50 à 100 ans) s'est enfoncé dans le sol, pas loin de la surface. Or, les champignons se reproduisent sous terre par leur mycélium, qui remonte la radioactivité présente dans le terreau. Les morilles comme les pieds bleus vont être les plus touchés, car ils ont un mycélium peu profond.

    Faut-il se priver de poêlées de champignons ? Il faut en tout cas faire attention et modérer sa consommation (pas plus de 800 grammes par an par personne), éviter les champignons importés des Pays de l'Est et ceux cueillis au bord des routes, qui sont les plus pollués.

    On peut aussi se diriger vers les champignons séchés de la marque Supersec créée par Philippe Emanuelli (Café des Spores). Confronté à une difficulté grandissante de trouver des champignons sauvages de qualité et non pollués (problèmes de traçabilité), il s'approvisionne désormais dans des parcs naturels en Grèce et en Macédoine où industries, cultures intensives, pluies acides et pollution n'existent pas. Ce qui donne des champignons d'une qualité exceptionnelle.

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    Reste le problème du Césium, présent dans tous les sols de la planète...,merci AREVA. Si vos champignons clignotent dans le noir, je n'y toucherais pas...

     

     

     

  • Plus de 50% de nos aliments contiennent des arômes artificiels...

    L'utilisation des arômes de synthèse est systématique dans 50% des préparations culinaires. Il existent en spray, en liquide, en poudre, en émulsion ou en micro-capsule, et ont tous les goûts imaginables : croissant, moka, cookie, mojito, crème brûlée, truffe blanche, tarte tatin, pêche melba, bacon, morilles, comté, poulet grillé, homard... La liste est sans fin. Ils sont utilisés par les multi-nationales agro-alimentaires, mais aussi, par les chefs de cuisine peu scrupuleux et bas de gamme.

    Pour vous y retrouver, sachez qu'il existe des substances aromatisantes naturelles (végétales ou animales) qui n'ont subi que les transformations nécessaires à leur extraction. Par exemple, l'huile essentielle de vanille, produite à partir de véritables gousses de vanille. C'est un arôme naturel.

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    Mais on peut aussi produire un arôme de vanille à partir d'acide férulique provenant du son de céréales. Cà, c'est déjà beaucoup moins bien... Et c'est un arôme naturel aussi...

    Après cela, il y a les substances obtenues par la synthèse chimique, moins chères que le produit naturel originel et très utilisées par l'agro-alimentaire. Par exemple, la vanilline, qui remplace l'arôme naturel de vanille, à moindre coût.

    Encore pire, les substances aromatisantes artificielles, créées par des chercheurs à partir de molécules n'existant pas dans la nature. Exemple, l'éthylvanilline, encore moins chère que la vanilline et 2 à 4 fois plus puissante. Et comme tout est une question de coût de production...

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    Par exemple, un saumon "fumé" est un saumon aromatisé, tandis qu'un saumon " fumé au bois de hêtre" est un produit ayant subi une fumaison traditionnelle. Il faut le savoir ! Et surtout bien lire les étiquettes...

    Bref, rien ne vaut la véritable gousse de vanille que vous fendez en 2 et qui va libérer un maximum de véritables arômes dans votre plat. Et si, comme moi, vous êtes un véritable gourmet, vous choisissez, en plus, l'espèce de gousse la plus parfumée. La Bourbon. (Inspiré d'un article de Cyril Hofstein dans le Figaro Magazine).

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  • Face aux faussaires du goût : l'heure de la révolte ?

    Nous sommes quelques-uns à l'avoir observé: les sociétés occidentales sont entrées dans une ère de simulacre où l'image des choses, parfois même leur simple souvenir, se sont substitués aux choses elles-mêmes. Les fêtes de fin d'année approchant, on va trouver, partout en France, du saumon fumé au goût de résidu de marée assaisonné de gros sel, du foie gras au goût de terrine de foie de volaille, des dindes au vilain goût de carton, du fromage au goût de rien du tout, du chocolat au goût métallique et du champagne au goût d'eau de piscine. Les choses vont ainsi à l'âge de l'ersatz ; comme disait l'autre, le faux forme le goût, et soutient le faux, en faisant sciemment disparaître la possibilité de référence à l'authentique. Pour comprendre ce phénomène, que les gastronomes Jean-François Revel et Jean-Paul Aron avaient observé dès les années 1960, il convient d'interroger les conditions de production.

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    Pour certains géants de l'agroalimentaire devenus des faussaires du goût en industrialisant les process pour faire face à la baisse tendancielle du taux de profit, il ne s'agit plus de nourrir le plus grand nombre au meilleur prix, comme c'était le cas dans la France d'après-guerre - les produits de consommation courante vendus par palettes dans la grande distribution restant d'ailleurs plutôt chers. Leur ambition est de donner l'illusion du luxe à des consommateurs sans cesse plus nombreux tout en s'assurant des marges toujours plus confortables. Or, le prix du luxe, ce n'est jamais celui d'une marchandise fétichisée, d'une grande marque agroalimentaire et de tout le marketing qui va avec. C'est la valeur accordée à «ce que sait la main», pour reprendre la splendide expression du sociologue américain Richard Sennett dans son livre consacré à La Culture de l'artisanat. Il suffit de s'acheter un poulet de ferme à la campagne pour le vérifier. Pour avoir oublié cette éthique du savoir-faire, nous observons une contradiction criante entre la revendication du «terroir», de la «nature», de l'«authenticité» ou de la «tradition», qui nourrit le tout-venant du discours publicitaire dans les sociétés spectaculaires marchandes, et la réalité de l'assiette.

    Et le goût du bon dans tout ça? Car si on oublie le saumon fumé, le foie gras et le champagne en considérant le monde merveilleux du luxe comme un secteur à part - où l'essentiel est de vendre du rêve, c'est-à-dire les mots mieux que les choses -, il est permis de se demander pourquoi le beurre, les œufs, le pain ou le lait de tous les jours n'ont souvent plus aucun goût. Et même les fruits et légumes achetés sur le marché, et même la viande ou le poisson chez un détaillant… En ce lieu encore, il faut observer les conditions de production. Voyez les œufs. Les gourmands avisés, qui aiment savoir ce qu'ils achètent lorsqu'ils font leurs emplettes, ont appris à lire la suite de chiffres imprimés sur la coquille. Ils savent que le chiffre le plus important est celui qui précède les lettres FR: 0 pour les œufs de poules élevées en plein air en respectant les contraintes de l'agriculture biologique ; 1 pour les œufs de poules élevées en plein air ; 2 pour les œufs de poules élevées au sol ou en volière ; 3 pour les œufs de poules enfermées en cage. Classés dans les deux premières catégories, qui représentent moins du cinquième de la production française, les œufs peuvent avoir goût d'œuf. Mais pour ce qui est du goût des œufs des deux autres catégories, des doutes subsistent.

    A l'âge de l'ersatz, il faut savoir faire son marché

     

    L'exemple des œufs est emblématique. Non seulement parce que 45 millions de poules pondent chaque année 15 milliards d'œufs en France, mais parce qu'il révèle l'intensité du brouillage. Il est en effet impossible, et malheureusement trop simple, d'opposer de manière systématique les produits agricoles vendus par la grande distribution et ceux qu'on propose sur les marchés. On trouve en effet des œufs bio chez Auchan, Carrefour ou Leclerc et des œufs de l'effrayante catégorie 3 - pauvres poules soumises au joug barbare de la technoscience économique: saint François d'Assise, priez pour elles! - vendus sur les étals des marchés dans des paniers, avec de la paille pour faire joli.

    Ainsi la nature est-elle devenue un artifice ; et la tradition paysanne, un moment de la révolution de l'agrobusiness. Dans les laboratoires des multinationales de l'industrie agroalimentaire, des apprentis sorciers s'emploient, jour après jour, à trafiquer le vivant pour le rendre plus rentable. En jonglant avec les exhausteurs de goût et les arômes synthétiques, ces Mozart de la chimie moléculaire savent donner à des cassoulets, des choucroutes, des soupes de poisson ou des pizzas surgelées un goût du vrai parfaitement synthétique. Mesdames et messieurs les consommateurs, vous ingurgitez sans le savoir des extraits d'huile de ricin, d'essence de térébenthine, d'eau ammoniacale, de résidus pétroliers et même - nous allons couper l'appétit à tout le monde -, de déchets industriels.

    Mais ne forçons pas sur l'épouvante. Dans la réédition d'Un festin en paroles. Histoire littéraire de la sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours, publiée en 1995, si Jean-François Revel se dit accablé par la normalisation de la production et la standardisation du goût par une agro-industrie française qu'il juge «soviétique», il lui semble que «la lutte pour le retour aux produits naturels, aux légumes, aux volailles, au pain, aux vins de l'ère préchimique et préindustrielle» est la bonne nouvelle des temps actuels. Ainsi, la morale de l'histoire s'énonce-t-elle spontanément: quand on a le malheur d'être né à l'âge de l'ersatz, il faut savoir faire son marché. Article de Sébastien Lapaque dans le Figaro Magazine.

  • Le défi : Un mois sans supermarché...

    J'ai bien aimé ce défi lancé par Vincent sur Conso-Globe. C'est quelque chose que nous devrions tous essayer au moins une fois. Adieu Colruyt, Aldi, Carrefour et autres Delhaize et bonjour les marchés, les magasins Bio et les commerces spécialisés.

    Adieu la malbouffe industrielle fade et bonjour les produits locaux, de terroirs, de saison, sains et qui ont du goût. 

    OK, je suis d'acccord avec vous : cela va coûter plus cher. Ce qui est normal, puisque ce sont des aliments de qualité, qui ont pris le temps de pousser ou de grandir. Beaucoup plus de temps que dans la culture ou l'élevage intensifs. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il ont un vrai goût et plus de matières sèches aussi.

    Quand vous êtes malade, vous allez voir le moins bon médecin qui est moins cher, ou le meilleur qui est plus cher ? Pourquoi faudrait-il agir différemment vis-à-vis de notre alimentation ? Nous sommes ce que nous mangeons, ne l'oublions pas...

    Le tout est de consommer mieux, mais moins, pour un même coût. Adieu les portions XXL de la malbouffe et tentons de déguster chaque repas, bouchée après bouchée, sans se presser. Prenons du plaisir et prenons le temps. Vous verrez vite que vous pouvez réduire votre portion habituelle de 30 à 50% selon les cas et vos habitudes. Et au bout d'un quart d'heure, vous n'avez plus faim.

    Je préfère boire un seul verre de bon vin que je déguste lentement, plutôt qu'une demi-bouteille de vin médiocre que j'avale comme de l'eau, sans plaisir gustatif, sans parler du mal de tête. Mon vin pourra coûter trois fois plus cher que l'autre, mais quelle différence et quel plaisir ! C'est exactement la même chose pour tout le reste.

    Essayez, vous verrez : les supermarchés ne seront pas prêts de vous revoir ! C'est un autre mode de vie, une autre façon de consommer et d'acheter. Et quelle différence pour votre santé...

  • Nous voilà en 2014...

    Je vous souhaite un retour vers le vrai, la nature et la consommation responsable, ainsi que beaucoup d'amour et de plaisirs pour 2014 !

    Je vous remercie de suivre assidûment les infos qui paraissent sur ce blog, et tenterai, tout au long de cette nouvelle année, de poursuivre ma tâche de lanceur d'alertes, d'informateur dans les domaines alimentaires gastronomiques et vineux, à la quête de la redécouverte du vrai goût des choses.

    Mangeons moins mais mieux, et buvons moins, mais mieux aussi. Nous ne nous en porterons que mieux ! Et soyons moins passifs et plus combatifs face à la conquête de l'alimentation mondiale par les multinationales agro-alimentaires. Vous savez, celles qui vous inondent de malbouffe à longueur de journée...

    Bonne année à toutes et tous !