• Bandol demain... un vieux rêve.

    Heureux ! Cela faisait des années, même plus, que je souhaitais participer à la Fête du Millésime à Bandol, et cette fois-ci, mon rêve se réalise : j'y serai !

    Le Bandol rouge et moi, c'est une longue histoire d'amour qui a débuté il y a bien longtemps quand, lors d'une séjour professionnel à Nice, j'ai découvert en déjeunant sur une plage un Moulin des Costes du Domaine Bunan qui m'a plus que séduit.

    Il n'en fallu pas plus pour que je me rende illico-presto à La Part des Anges, en acheter quelques flacons. Olivier Labarde, le patron, me fit partager sa passion pour ces grands vins, qui quand ils sont bus au bon moment, peuvent vous procurer un plaisir proche du nirvana. C'est ainsi que j'ai découvert et acheté mes premiers Terrebrune, Lafran Veyrolles Longue Garde, Pibarnon et autres La Tour du Bon, Cuvée Saint-Féréol.

    C'est à ce moment aussi que j'ai commencé à délaisser les  grands Bordeaux, rendus imbuvables par le changement de vinification (osmose inverse et boisé pour plaire à Parker), et rendus inaccessibles par une hausse fulgurante des prix. J'avais désormais bien plus de plaisir à boire un bon Bandol qu'un soi-disant très bon Bordeaux.

    Je me rappellerai toute ma vie ce Terrebrune 1993 dégusté à l'Epuisette à Marseille : magnifique, parfait, 100% de plaisir. Mais il y a aussi La Bégude, Gros-Noré, JP Gaussen, Tempiers, Pradeaux et beaucoup d'autres...

    Ma cave, composée à l'époque de 95% de Bordeaux Grands Crus Classés est aujourd'hui composée de 60% de Bandols, 35% de Côtes du Rhône et 5% de vins du Languedoc. Plus une seule bouteille de Bordeaux, un vin qui désormais me semble manquer de fruits, trop boisé, asséchant en finale. Plaisir zéro, à quelques rares exceptions près.

    Je participerai donc à cette grande fête dimanche à Bandol, mais, cerise sur le gâteau et énorme privilège, je participerai également au Dîner des Vignerons de Bandol ce vendredi soir, lors duquel des dizaines de Bandols des années 2011 à 2003 seront servis, pour notre plus grand plaisir à tous. Un fameux week-end qui s'annonce fort bien...

     

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  • La Pâtisserie du Château à Grimaud...

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    Quelle belle enseigne et que de bons souvenirs... Vingt ans de vacances à Grimaud et 20 ans de petit-déjeuners, tous les matins sous le mûrier, avec les croissants pur beurre, les petits pains au chocolat ou aux marrons, tout frais, juste sortis du four...

    Puis, il y avait les anniversaires aussi, avec de formidables gâteaux, d'une finesse de goût et de texture incroyables. Le Coup de Soleil était un de ces Chefs d'Oeuvre, mais il y en avait beaucoup d'autres...

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    Sans parler de la somptueuse Tourte aux Herbes et des magnifiques Pizzas maison que nous achetions à la dernière minute quand nous n'avions plus de quoi cuisiner, après une longue journée à la Plage. Bref, des souvenirs plein les yeux et plein les papilles !

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  • Bouteilles plastiques, canettes et Bisphénol...

    Toujours rien de neuf au niveau des plastiques : ils contiennent toujours du Bisphénol... En quantité limitée, certes, mais ils en contiennent. Et aucune autre solution plus saine n'existe pour le moment : les industriels n'ont pas assez de recul sur la toxicité éventuelle des nouvelles molécules créées.

    Ceci concerne vos bouteilles d'eau, vos canettes de soft, vos berlingots ou autres boissons en tetrapack. Mais aussi toutes les boîtes de conserves, bidons de grenadine, Tupperwaere, biberons et autres boîtes à tartines de vos enfants. Sans parler des emballages alimentaires style barquette, et autres films fraîcheur. Jusqu'aux composants de la fontaine d'eau du bureau et de ses bonbonnes, sans parler des tasses et gobelets plastifiés... Bref on est cerné et il est difficile d'y échapper...

    La seule solution est de revenir aux contenants utilisés par nos grands parents : le verre, la terre cuite, la porcelaine, la fonte, l'inox, et le caoutchouc et le liège pour les bouchons. Et le papier gras pour les emballages. Cela paraît compliqué, à première vue, mais cela ne l'est pas. Et ce sont des matériaux sains, qui ont fait leur preuve. Pas d'autre moyen d'échapper au Bisphénol et autres polluants cancérigènes qui migrent du plastique dans vos aliments.

    Donc, en attendant le comprimé qui transformera votre verre d'eau en verre de Coca-Cola, retour aux bouteilles en verre, aux conserves en bocaux, aux récipients en verre pour conserver les aliments dans le frigo, à sa vraie tasse au bureau, aux cocottes en fonte, casseroles inox et plats Pyrex pour cuisiner (adieu les poèles Téfal). Je n'ai plus le moindre atome de plastique en cuisine, et je me sens si bien... Vous ne pouvez pas savoir !

  • Dégustation du lundi 213

    Nous revoilà, à 3 sans les 2 fermiers, pour une nouvelle dégustation du Clos. Nous avons pressé le Merlot et mis la vendange 2013 (Pinot et Merlot) en tourille : 15 litres de nectar pourpre qui donneront 30 bouteilles de 50cl... Quand on vous dit que la production de ce petit Clos bruxellois est confidentielle...

    On attaqua ensuite la dégustation avec 2 vins : Nowat 2009 en Côtes de Provence, du négociant Dupéré Barrera. Un vin rubis foncé, au nez avenant et franc et à la bouche fruitée sur une belle matière. On a envie de se re-servir et de vider la bouteille, tranquille. C'est à lui également qu'on doit le Bandol Cuvée India 2009 que je déguste ce soir. Elu négociant de l'année en 2010 par la RVF, pas pour rien.

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    Le second vin de la dégustation présente une robe beaucoup plus claire et un nez typique de vin nature, avec un côté poivré prononcé. Je pense donc à une syrah, bien que cela pinote en bouche... Un autre est dans le Jura, alors qu'on est en Loire... Pas facile, ces vins nature, qui se ressemblent et cachent leur origine. Le Verre des Poètes en Vin de France. Millésime inconnu (lot 0011-1). Cépage : Pineau d'Aunis.

    On passa ensuite à la dégustation de 3 millésimes du Clos de Rouge-Cloître : 2005 (sans défaut, style bourgogne 1970, à la texture agréable mais prématurément vieux), 2002: (chaud, mais se boit. Style bordeaux des années 70), et un millésime inconnu et raté, sur la noix. Heureusement, il nous reste du 2009, impeccable. Et bientôt, le 2013 ! La suite, lundi prochain, à 5.

  • Plein les poumons...

    "Cancérogènes, allergènes et repro-toxiques, les molécules issues des produits d’entretien sont redoutables pour la santé. C’est ce qu’affirme l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) qui vient de publier les premiers résultats plutôt angoissants de son étude sur le sujet.

    Pour déterminer ces émissions, l’Ineris a testé 54 produits en condition réelle d’utilisation au sein de la «maison laboratoire » du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) en région parisienne. Les chercheurs ont sélectionné un échantillon représentatif du marché des nettoyants multi-usages et spécifiques, couvrant l’ensemble des conditionnements (liquide, crème, lingettes, poudre) et n’oubliant aucune des marques.

    Les mesures ont été effectuées selon deux types de scénario : un test individuel de chaque produit et la reconstitution d’un ménage nécessitant des produits différents plus proche de la réalité. Deux campagnes de mesures ont eu lieu en été et en hiver. L’ensemble des composés organiques volatils (COV) et aldéhydes ont été recherchés et quantifiés. 

    «Les principaux enseignements de l’étude des produits en situation d’usage confirment que la réactivité chimique des substances émises, entre elles et avec d’autres composés présents dans l’air intérieur, conduit à la formation de composés dits secondaires dont l’impact sur la qualité de l’air n’est pas négligeable » affirme l’Ineris.

    91% des produits testés ont émis du formaldéhyde, cancérogène certain selon le classement du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à l’origine de cancers du nasopharynx. Ce composé organique est également considéré comme un toxique pour les organes de la reproduction.

    Les COV réagissent avec d’autres particules présentes dans l’air intérieur formant des aérosols organiques secondaires (AOS). Le formaldéhyde réagit notamment avec l’ozone. Le limonène, COV émis par 43% des produits, s’avère aussi très réactif avec ce gaz irritant. Ainsi, de nombreuses particules d’une taille inférieure à 100 nanomètres et des composés oxygénés sont émis dont les effets sur la santé sont avérés ou suspectés.

    La mesure des émissions effectuée, il va falloir désormais évaluer l’exposition des utilisateurs pour pouvoir quantifier les risques encourus par les particuliers, mais aussi par les professionnels du nettoyage. Cette première étape confirme cependant la dangerosité de ces produits de consommation courante." Source : Loïc Chauveau sur Sciences et Avenir.

    Il faut revenir aux produits de nettoyage d'antan, qui fonctionnent aussi bien, si pas mieux, que tous ces cocktails chimiques en vente dans vos grandes surfaces : le vinaigre, le bicarbonate de soude, l'eau de javel, le savon de Marseille. Point barre.

  • Les bienfaits de l'eau de Javel sur la peau...

    Bien connue pour ses propriétés antimicrobiennes, l’eau de Javel est un produit généralement destiné aux salles de bains et aux piscines. Elle pourrait cependant avoir des vertus qui dépassent le simple nettoyage des surfaces. En 2009, des dermatologues américains avaient montré que l’ajout d’un peu d’eau de Javel dans le bain soulageait les démangeaisons des enfants atteints d’eczéma. La raison de ce phénomène restait cependant assez mystérieuse.

    Selon certains spécialistes, l’eau de Javel tuerait les bactéries à la surface de la peau et empêcherait la propagation des rougeurs de l’eczéma. « Les concentrations d’eau de Javel utilisées ne sont pas assez élevées pour que ce soit la seule raison, explique Thomas Leung, directeur de recherche à l’université Stanford en Californie. Nous nous sommes donc demandé s’il n’y avait pas autre chose. ». Avec son équipe, il s’est intéressé de près à l’effet de l’eau de Javel sur la réparation des plaies. Les résultats, publiés dans la revue Journal of Clinical Investigation, démontrent les vertus régénératrices de l’eau de Javel.

    Les scientifiques ont constaté qu'en trempant les rongeurs dans un bain d’eau de Javel diluée à 0,005 % pendant 30 minutes, que l’eau de Javel limite la réaction inflammatoire chez cet animal. Ils ont répété l'expérience avec des souris atteintes de radiodermites, des lésions cutanées engendrées par des radiations excessives. Ils ont montré que les animaux ayant bénéficié du bain d’eau de Javel présentaient des blessures moins graves, une meilleure guérison et une repousse de poils plus rapide que les autres. « L’eau de Javel pourrait aider à guérir certaines blessures, indique Thomas Leung. C’est très intéressant car cette solution est simple, facile à obtenir et peu coûteuse. »

    Les chercheurs sont allés encore plus loin et ont à nouveau réalisé l’expérience mais avec des souris âgées cette fois-ci. « En les baignant dans la solution javellisée, la peau des animaux est apparue plus jeune, raconte le chercheur. De vieille et fragile, elle est devenue plus épaisse, avec une amélioration de la prolifération des cellules. » Seul point noir, le vieillissement a malheureusement repris son cours après trois semaines. Ces résultats sont néanmoins encourageants et suggèrent que l’eau de Javel limite le vieillissement de la peau chez la souris. De quoi nous inciter à se rendre à la piscine régulièrement en tout cas… Source : Agnès Roux, Futura-Sciences

     

  • Bon Bon ** à Bruxelles...

    Grand moment pour Le Clos, hier soir, réuni chez Bon Bon pour fêter cette deuxième étoile attribuée le jour même par le vénérable guide Michelin.

    Les mises en bouche défilèrent, précises, justes et créatives. Comme cette gaufre de Bruxelles à l'anguille fumée, extraordinaire, ou encore celle-ci...

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    Langoustine bretonne et caviar Per Sé, en carpaccio, crème de ciboulette et purée d'avocat. D'une fraîcheur époustouflante et d'une finesse de goût incroyable.

     

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    Truffe blanche d'Alba, Raviole de jaune d'oeuf, topinambour. Des parfums enivrants et une association parfaite.

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    Sandre de Hollande, vin rouge, pommes de terre fumée et cannelloni d'ail des ours.

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    Saint Pierre de St Guénolé, à la bière blanche du Hainaut, risotto, chicon. Un énorme et magnifique Saint Pierre, présenté cuit par le chef lui-même à table, un risotto à la blanche succulent et des tranches de chicons caramélisés : un régal.

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    Chevreuil de nos Ardennes, Poivrade, poire, salsifis et frégola. Que je n'ai pas goûté. Pas végétarien pour rien...

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    Chariot de fromages au lait cru pour certains, préparation de parmesan au whisky pour les autres.

    Chocolat Jivara en déclinaison. Un savoureux régal.

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    Mignardises : à choisir selon vos envies parmi des dizaines, faites maison pour la plupart. Du grand art.

    Bref un grand moment de gastronomie, de plaisir, de cuisine de haut vol, aux associations subtiles et maîtrisées, avec des produits de saison d'une qualité et d'une fraîcheur inouies, à la cuisson parfaite et juste : que du bonheur ! Nous souhaitons beaucoup de persévérance à Christophe et son équipe, qui ont bien mérité cette deuxième étoile, et qui devront maintenant oeuvrer à accéder au rang suprême de triple étoilé, en se surpassant.

    J'aborderai les vins dégustés dès réception de la liste.

     

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  • Du poisson oui, mais pas n'importe lequel...

    Pour celles et ceux qui ont pu suivre le reportage des "Dossiers de l'écran" sur A2 consacré aux poissons d'élevages, je suppose qu'ils n'en consommeront plus, et avec raison...

    Pour les autres, avant de vous ruer sur le saumon fumé pour les fêtes de fin d'année, regardez d'abord ce reportage : vous changerez vite de menu... Et d'ici-là, avant de manger un pavé de saumon grillé au restaurant, réfléchissez également. Votre santé est en jeu.

    Comme je l'ai déjà dit à maintes reprises dans ce blog, seul le saumon Bio (frais ou fumé) est sain. Mais, malgré tout, essayons de ne consommer que des poissons sauvages. Et si possible pas trop gros, ces derniers accumulant dans leurs graisses les polluants présents dans les océans. Moins le poisson est gros, moins il en a...

    Quant au Panga (le Pangasius élevé au Vietnam), aussi appelé le poisson du pauvre (vu son faible prix), mieux vaut ne jamais le goûter. D'ailleurs il n'a pas de goût. Malgré qu'il soit pollué de façon inimaginable.

    Pensez aussi à acheter des crevettes, scampis et autres gambas sauvages, de pleine mer. Ou d'élevage, mais en Bio. C'est la dernière solution pour tenter de bénéficier des bienfaits du poisson, qui en moins de 20 ans est passé d'aliment ultra sain à un aliment hautement cancérigène et tout à fait déconseillé....

    Merci, une nouvelle fois, à l'industrie agro-alimentaire, aux multinationales chimiques et pharmaceutiques, aux ministres de la pêche et à ceux de la santé pour leur silence, vu le conflit d'intérêt qui anime tout ce petit monde...

  • Concours Nikon Small World 2013, section photomicrographie...

    Quelques beaux clichés. La nature est une source infinie d'inspiration, pour celles et ceux qui peuvent l'observer...

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  • Un coquillage vivant, vieux de 507 ans...

    Lorsque les chercheurs ont ouvert sa coquille, le tuant par la même occasion, ils ignoraient qu’ils étaient en présence d’un spécimen animal extrêmement vieux. Son âge avait par la suite été estimé sur la base des stries de croissance à environ 405 ans.

    Ce chiffre, qui figurait déjà dans le Guiness Book des records mondiaux, vient d’être revu à la hausse. Cette même équipe rapporte dans la revue Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, que l’âge de ce mollusque Arctica islandica est en fait de 507 ans. Autrement dit, cet animal est né en 1499, l’année où Vasco de Gama établit la première liaison entre Lisbonne et Calicut en contournant l’Afrique…

    L’âge nouvellement établi d’Arctica islandica a été déterminé par plusieurs méthodes, notamment géochimiques comme la datation au carbone 14. Selon le biologiste marin Rob Witbaard de l’Institut Royal néerlandais de recherche océanographique, qui étudie cette famille de mollusques depuis une trentaine d’années, cette détermination est tout à fait fiable. « S’il devait y avoir une erreur, elle ne porterait que sur un à deux ans », précise-t-il.

    Les stries de croissance de ce quahorg nordique sont visibles sur l’extérieur et l’intérieur de la coquille. La coquille des bivalves est composée de deux valves calcaires maintenues ensemble par un ligament. C’est sur ce ligament de quelques millimètres de long, également orné de plus de 500 stries, qu’avait porté la datation en 2006. Elle a cette fois été établie sur les stries de la coquille extérieure qui constitue une surface plus large et plus aisément observable.

    Le profil des stries de croissance ne renseigne pas seulement les biologistes sur l’âge du mollusque, il constitue également un témoignage unique sur les conditions climatiques du passé. En effet, en examinant les différents isotopes de l’oxygène au sein des stries de croissance, les chercheurs peuvent déterminer la température de la mer au cours du temps où l’animal a vécu.

    À quoi peut-on attribuer l’extrême longévité de ce mollusque ? Selon Doris Abele, physiologiste animal et biologiste marin à l’Institut Alfred pour la recherche polaire et marine (Bremerhaven, Allemagne), cité par le site web sciencenordic, « sans doute au très lent métabolisme de cet animal, à sa très faible consommation en oxygène, peut-être aussi à ses gènes ». Source : sciencesetavenir.nouvelobs.com

    Donc, la prochaine fois que vous dégustez une moule, une huître ou des pétoncles, un peu de respect, s'il vous plaît !

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  • 5 millions de tonnes de déchets japonais à la dérive... jusqu'en Californie...

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    "Lorsqu'il s'agit d'évoquer les conséquences de la catastrophe qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 – à savoir, un puissant séisme, un tsunami dévastateur et un accident nucléaire à la centrale de Fukushima Daiichi – c'est bien souvent les rejets radioactifs toujours en cours qui focalisent l'attention. Des débris que l'océan Pacifique a emporté après avoir ravagé l'archipel, on en parle moins. 

    Et pourtant, ces restes de maisons, bateaux, containers, ballons de foot et autres (désormais) détritus ont fait du chemin depuis. Au point de menacer la côte Ouest des États-Unis. La National oceanic and atmospheric association (NOOA, l'association américaine en charge de l'étude des océans et de l'atmosphère) les a suivis à la trace et révèle, dans une étude publiée le 1er novembre, qu'un îlot de débris gros comme le Texas (voir carte) se rapproche dangereusement des plages américaines. 

    L'îlot n'est pas uniforme, mais délimite la zone où la concentration de ces restes est la plus forte de tout le Pacifique. La superficie du Texas équivaut quasiment à celle de la France, ce qui représente 195 fois le département du Vaucluse ou 77 millions de pelouses du stade de France. Le ministère japonais de l'environnement estime qu'au total 5 millions de tonnes de matériel d'origine humaine ont été emportées par l'océan. 

    La NOAA continue de collecter des données issues de bateaux, d'images satellites et de prévisions météorologiques pour tenter de suivre ce mini-continent à la trace. L'association a actualisé ses modèles de prédiction informatique il y a un peu plus d'un an, et estime que les débris pourraient d'une part atteindre les côtes américaines dans les prochaines années, et de l'autre arriver groupés au même endroit, par vagues successives, et non plus de manière isolée comme ce fût le cas jusqu'à présent." Publié sur atlantico.fr

    Ces 5 millions de tonnes de déchets, dont certains sont radioactifs, sont encombrants. J'estime donc qu'on pourra mettre 2 tonnes par container de 15m3. Cela signifie qu'il faudra 2.500.000 containers de 15m3 pour nettoyer les plages californiennes... C'est donc le moment d'investir dans la création d'une société de containers à Los Angeles ou San Diego : boulot assuré pendant des années.

    Tous ces déchets devront ensuite être triés, traités ou recyclés. Et tout ce qui sera radioactif devra être stocké hermétiquement (cadeau pour les générations futures). Encore un beau boulot de longue haleine ! Les belles plages californiennes vont en prendre un coup (et un coût aussi). Quant aux surfeurs, il va falloir qu'ils rangent leurs planches pendant quelques années... ou migrent vers un autre océan moins pollué et moins radioactif...

     

  • Matinée d'information "Ondes et cancers"...

    Wifi , micro-ondes, GSM, imagerie médicale, radiothérapie... Aujourd’hui, nous pourrions difficilement nous passer de ces progrès technologiques ! Mais d’autre part, ce bain d’ondes, permanent ou temporaire, suscite bien des questions et des inquiétudes latentes. 

    Ne nous exposons-nous pas inconsidérément à des rayonnements nocifs ? Ne jouons-nous pas aux apprentis-sorciers ? 

    La Fondation contre le Cancer vous invite à une matinée d’information pour faire la part des choses sur ce sujet controversé. Samedi, 23 Novembre, 2013 de 09:00 à 12:30 au Diamant Center, Boulevard Auguste Reyers 80, 1030 Bruxelles. Inscriptions par téléphone: +32 (0)2 743 37 36.

    Les sujets abordés : Champs électromagnétiques et cancers, Radiologie, radiothérapie et risques de cancer, Ultra-violets naturels ou artificiels et cancers, Le point sur l'irradiation des aliments...

    Avec la participation du Docteur Jean-Benoît Burrion (Brumammo et Institut Jules Bordet), du Professeur Pierre Scalliet ( UCL Saint-Luc), du Docteur Christian Pirard (Clinique Notre-Dame de Grâce) et le Professeur Nicolas Guggenbühl (Institut Paul Lambin.


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  • Dégustation du lundi 212

    Fort belle dégustation à 3, après avoir vendangé le Merlot du Clos.

    Un premier vin à la robe dorée claire et au nez floral (aubépine, rose), agrumes et amandes. En bouche, de la fraîcheur, du citron, une belle acidité naturelle, de la longueur et du gras : c'est très bien fait. Je pensais être en Chardonnay et on est en Sauvignon... Saint Bris 2011 d'Alice et Olivier De Moore. Le seul Bougogne en Sauvignon, à côté de Chablis, en vin naturel et biodynamie.

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    On passe aux rouges, avec un premier vin à la robe pourpre et au nez, pour moi, très parfumé, bonbon acidulé, étranger. La bouche est sans personnalité, facile, lisse, pas très longue et chaude : Le Canon du Maréchal 2011, Syrah Merlot du Domaine Cazes, Côtes Catalanes, Rousillon en biodynamie. Pas terrible...

    Le second rouge présente une robe fort claire et un nez discret sur de la fumée. En bouche, c'est léger, sur le fruit, pas trop alcoolisé et avec une petite sécheresse en finale. Mais c'est néanmoins agréable à boire : Irancy 2009 Bourgogne de Vincent Dauvissat (mis en bouteilles à Chablis), qui fait quand même quelques bouteilles de rouge depuis 2003.

    Quatrième flacon à la robe noire et au nez complexe sur des notes de réglisse, violette, cassis, lardées, saignantes et sanguines, profondes. En bouche, bien que ce soit massif, belle finesse du fruité en attaque, fraîcheur et belle longueur. L'un d'entre-nous voyait un 2005. Chardon Marie 2011, Terre des Chardons en Costières de Nîmes, Rhône. Une première cuvée spéciale en 2011, pour ce vin qu'on apprécie tous.

    On aurait aimé terminer la soirée sur un flacon prometteur, mais hélas bouchonné : Armonio rouge 2009 Languedoc Roussillon, de Luc Baudet et Louis Mitjavile. Seconde bouteille bouchonnée en 2 semaines, achetée sur Vinatis. J'espère ne plus avoir la blague avec les 10 suivantes... La suite lundi prochain...

  • Pourquoi ceux qui mangent Bio ne sont pas gros...

    Quel est le portrait des consommateurs réguliers de produits Bio?

    Ils ont un niveau plus élevé d’éducation et sont physiquement plus actifs, mais ont un niveau de revenus comparables aux non-consommateurs Bio.

    Ils mangent plus équilibré, en privilégiant les aliments considérés comme sains  : produits d’origine végétale et peu raffinés comme les fruits, les légumes, les légumes secs, les céréales complètes, les noix, les amandes, les noisettes…,… et  mangent moins d’aliments considérés comme peu sains : les  charcuteries (31% de moins), les boissons sucrées (hommes : 34% de moins ; femmes : 46% de moins) ou alcoolisées (hommes : 18% de moins ; femmes : 8% de moins) les produits des  »fast-food » (hommes: 22% de moins ;  femmes: 25% de moins).

    Résultats de ces choix alimentaires : leurs rations caloriques journalières sont comparables à celles des autres participants, mais leurs apports en vitamines, minéraux, oméga-3 et fibres sont supérieurs.

    Donc ils mangent autant, mais mieux ! Conséquences sur le poids :  ils sont moins souvent en surpoids (-36% pour les hommes, -42% pour les femmes) ou obèses (-62% et -48% respectivement). Pour les consommateurs occasionnels, les résultats en termes de surpoids sont intermédiaires entre ceux des consommateurs réguliers et des non-consommateurs.

    Les chercheurs soulèvent aussi un autre argument pour expliquer cette réduction de surpoids et d’obésité parmi les consommateurs de bio : le fait que ces aliments sont moins contaminés. « L’hypothèse d’une influence des pesticides sur le développement de l’obésité », une « corrélation » entre les deux phénomènes ont déjà soulignées dans des publications médicales, notent-ils dans la discussion de l’étude.

    Autre explication sur le poids sans surpoids : « A apport d’énergie pratiquement équivalent, les mangeurs de bio prennent plus de nutriments tels des polyphénols ou des bêta-carotènes qui ont des effets régulateurs sur la capacité du tissu adipeux à stocker des graisses », disent les chercheurs.

    Ce portrait du mangeur bio demande à être encore affiné. Un suivi est prévu sur encore 5 ans. L’étude Nutrinet-Santé recrute toujours de nouveaux Nutrinautes (+ de 18 ans). Inscrivez-vous sur le site  www.etude-nutrinet-sante.fr. (Source Conso-Globe).