• Le beau temps débarquera le 6 juin...

    Donc, si on croit tout ce qu'on nous raconte, dimanche, il va enfin commencer à faire plus ou moins beau. Et cela ira de mieux en mieux, au fil des jours. Le 6 juin, tout devrait être parfait. Enfin.

    Ce qui ne nous laissera que 16 malheureux jours avant que la durée des jours ne recommence à diminuer... Le 21 juin, c'est le début de l'été et  il fait jour pendant 16 heures. Par contre, le 21 décembre il ne fait jour que pendant 8 heures.

    Bref, les longues soirées ensoleillées, c'est bientôt ou jamais.

    On raconte aussi que juin devrait être humide, sauf sur le pourtour méditerranéen, juillet frais et humide au début et plus chaud à la fin, août et septembre chauds et secs, octobre humide à l'ouest et sec à l'est, et novembre avec le retour précoce de l'hiver. Déjà.

    Bon, maintenant, c'est ce qu'on raconte dans les milieux autorisés. Ne venez pas vous plaindre chez moi s'il pleut le 6 juin et tout le mois d'août ! Je n'y suis pour rien...

  • Dégustation du lundi 200

    Belle 200ème dégustation du lundi à l'aveugle du Clos, bien qu'un peu lourde. Le thème de la soirée y étant assurément pour quelque chose...

    Contrairement aux habitudes, on débuta par un petit rouge, pour terminer par les blancs. Une robe foncée tirant vers le grenat et un nez classique de vin naturel sur le fruit, avec quelques notes d'évolution. En bouche, une belle structure bien charpentée, de la fraîcheur sur des petits fruits, mais pas un vin de soif : c'est trop puissant. On pense être en rhône sur une Syrah et on est en Loire sur un Cabernet Franc. Tout va bien... Pithon-Baille Anjou Mozaïk 2010 en Val de Loire.

    Seconde mise en bouche pour nous remettre sur les rails de la dégustation du soir, avec un vin à la robe orangée et au nez peu expressif. En bouche, c'est assez grossier, sans acidité : Château d’Arricaud 1973 Graves Supérieures en Liquoreux. Mais le ton est donné pour la suite de la dégustation consacrée aux Sauternes.

    Le premier, à la robe jaune nous offre un vrai nez de Sauternes, mais avec de petites notes de colle (volatile). En bouche, c'est un peu lourd et mou, confituré et pâteux, sur des notes de pain d'épices, d'oranges confites et de massepain : Château Suduiraut 2001 1er Cru Classé en Sauternes.

    Le second présente la même robe, et un nez qui se révèle plus beau. En bouche, c'est moins sucré, plus gras, même huileux, mais plus fin et plus complexe, sur des notes de pêches blanches assez comiques. Mais il manque de nervosité et d'acidité, ce qui rend le vin moins attrayant : Rayne Vigneau 1996 1er Cru Classé en Sauternes.

    Le troisième, avec sa robe plus claire et son nez amusant sur des notes d'amande fraîche, de citron, d'abricot et de pétrole, nous présente une bouche plus fine, mais très sucrée également. Il y a un meilleur équilibre entre le sucre et l'amertume, mais aucune complexité. La bouche reste cependant fraîche malgré cette sucrosité extrème : Château Climens 2004 1er Cru Barsac en Sauternes.

    La quatrième bouteille est différente : robe ambrée  cognac et un nez qui rappelle les élevages de Cognac, mais qui manque de complexité. Par contre, en bouche, c'est la plénitude, avec une acidité qui porte le vin, beaucoup plus que les autres. On a un côté banane flambée et rhum, et un très léger côté madérisé. Ce vin semble déjà être sur la descente : Château de Fargues Lur Saluces 1988 Sauternes. Dommage pour ce respectable voisin d'Yquem.

    On acheva la soirée avec un septième flacon à la robe ambrée et au nez alsacien sur de la pomme confite. La bouche est fort sympathique, avec semble-t-il, peu d'alcool, sur du coing et de la mirabelle : c'est plutôt fin et sans lourdeur. Alsace Grand Cru Sonnenglanz 2002 Gewurztraminer en Sélection de Grains Nobles du Domaine Bott-Geyl à Beblemhein.

    Quatre magnifiques fromages Bleus au lait cru accompagnés de baguettes à l'ancienne nous permirent de survivre à cette expérience un peu lourde.  Avec une huitième bouteille de bulles, sans étiquette, et donc sans commentaire. La suite lundi prochain...

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  • Photos des manifestations anti-MONSANTO de ce samedi dans le monde...

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    Un succès planétaire...

  • NATURE : LES NOUVEAUX SUPERMARCHÉS...

    Le monde de la distribution est-il en train de changer : voici quelques nouveaux supermarchés peu ordinaires. Des magasins collaboratifs ou de produits locaux...

    Tout cela n'est pas vraiment nouveau : des coopératives alimentaires se développent en fait depuis 40 ans, à New York et Londres. La coopérative Park Slope Food Coop (PSFC) est devenue le supermarché le plus qualitatif et le plus économique de Brooklyn, grâce à un système bien particulier : chaque membre de la coopérative y travaille 2 heures et 45 minutes toutes les quatre semaines, et reçoit en échange, la possibilité de s’approvisionner à la boutique qui pratique des tarifs avantageux. Les aliments et articles ménagers respectueux de l’environnement qui y sont vendus ont un prix intéressant : comme 75% du travail autour de la coopérative est réalisé par ses membres, les prix ne sont majorés que de 21% , contre  26-100% dans un supermarché conventionnel...

    Ce type de supermarché collaboratif fait des émules : à Londres, The People’s Supermarket propose aux consommateurs de bénéficier d’une réduction de 10% sur l’ensemble du magasin, à condition d’y travailler 4h par mois. Alors qu'un projet similaire est en train de se lancer à Paris, chez nous, c'est en région liégeoise, qu'un autre modèle de supermarché, détenu par ses propres clients, vient de naître.250_160_87e04081a0ed4e8e2e1e8d7012b3953d-1368698059.jpg

    La Coopérative ardente propose uniquement des produits alternatifs, respectueux de l’homme et de l’environnement et ses clients-coopérateurs peuvent commander par internet et se faire livrer à domicile ou dans un des point-relais situés dans tous les quartiers de Liège. Il n'y a pas à dire, la consommation alternative a le vent en poupe. Frank Mestdagh ouvre en ce mois de mai une grande surface entièrement dédiée aux produits locaux. Ces paris peuvent sembler audacieux, voire utopiques. Mais un signe ne trompe pas : de grandes enseignes ouvrent elles aussi des rayons spécifiques aux produits locaux. La durabilité est devenue un argument de marketing. Alors, en tant que consommateurs, ouvrons l'oeil, plus que jamais, au moment de faire les courses. Source : Madame nature sur Classic21

  • Accord de libre échange avec les USA : Un mandat bien trop large donné à la Commission

    Une triste majorité du Parlement Européen composée de sociaux démocrates, de libéraux et des conservateurs a voté ce jeudi un texte donnant mandat à la Commission Européenne dans la négociation d’un accord de libre échange avec les USA. Le Président Obama lui-même dit explicitement de cet accord "qu’il renforcera le pouvoir des multinationales" par la possibilité qu’il leur donnera d’attaquer directement les gouvernements mettant en place des législations susceptibles d’entraver leurs bénéfices. Il permettrait, par exemple, de condamner en justice les états qui mettraient en place un moratoire sur l’exploitation des gaz de schiste ou la culture des OGM. 

    Le vote de ce jour est donc un mauvais signal : l’UE se retrouve en position d’infériorité face aux USA qui défendent bien mieux leurs intérêts et ne croient pas dogmatiquement comme la Commission européenne aux vertus du seul libre échange. Pire, le commerce transatlantique des biens étant déjà libéralisé, ce sont les droits, les acquis, la propriété intellectuelle, les normes sociales et environnementales qui vont être négociées et a propos desquels le Commissaire De Gucht a déclaré que "tout´était sur la table".

    Certes nous avons gagné quelques amendements comme sur l’exclusion de la culture et des services audiovisuels, ce qui est une excellente nouvelle et c’est la preuve que la mobilisation citoyenne est payante. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Rappelons que ce texte n’est qu un mandat, une recommandation non contraignante du Parlement Européen envers la Commission, pour une négociation qui durera plusieurs années.

    La mobilisation ne fait que commencer. On est encore loin du (non) consentement que le Parlement Européen aura à donner au terme de cette négociation. (Source : web4.ecolo.be)

    Donner ainsi les pleins pouvoirs de négociations à Barroso est fort dangereux. Pour pouvoir contrer les points les plus délicats et non négociables de ce futur accord de libre échange entre l'Europe et les USA, il faudra être certain d'élire les bons parlementaires européens lors des prochaines élections. Des parlementaires honnêtes qui ne se laisseront pas corrompre par les lobbies des multinationales, prêtes à tout pour accroître leur main-mise sur la législation en vue de bénéfices toujours plus colossaux.

  • N’appelez plus Président, Lanquetot, Bridel et LePetit camemberts de Normandie...

    Comme c’est souvent le cas (on la vu pour les Herbes de Provence ou le savon de Marseille), on n’hésite pas à profiter de la bonne réputation liée à un grand savoir faire pour commercialiser des produits de moins bonne qualité. Le camembert de Normandie, bien que protégé par son appellation, n’échappe pas à la règle.

    La différence entre les vrais camemberts respectant un cahier des charges bien précis et les autres tient à peu de mots : un camembert fabriqué en Normandie n’est pas forcément un camembert de Normandie. C’est seulement sur ce dernier que vous verrez le fameux label AOP.

    Un camembert de Normandie étant fabriqué à partir de lait de vache normande nourrie d’une certaine manière, dans un secteur géographique bien délimité et avec des techniques de fabrication bien définies, peu de producteurs le fabriquent : ce degré d’exigence a un prix. En effet, les contrôles bactériens exigés par l’utilisation du lait cru coûtent très cher.

     » Produire un camembert de Normandie AOP ça coûte le double d’un produit de grande distribution. Alors choisir cette voie-là, ce n’est pas la voie de la facilité «  confiait Bertrand Gillot le directeur de la fromagerie Réo, située à Lessay en Normandie à un journal belge.  » Nous devons respecter des contraintes énormes, au niveau des éleveurs, au niveau sanitaire. Et nos rendements sont moins bons puisqu’il s’agit de fromages au lait cru « .

    Au niveau du goût, cela n’a bien sûr rien à voir : un fromage au lait cru aura forcément plus de caractère qu’un fromage au lait pasteurisé.

    Ainsi, les industriels fabriquant des fromages à grande échelle, dont un seul composant proviendra effectivement de Normandie apposent librement la mention « fabriqué en Normandie » sur leurs fromages. Ces derniers ne ressemblent que de très loin aux vrais camemberts de Normandie : fabriqués à base de lait pasteurisé, ils sont moins fragiles donc plus faciles à transporter et à stocker ; en outre, ils tiendront beaucoup plus longtemps au rayon frais des grandes surfaces.

    En 2007, Lactalis et la coopérative d’Isigny-sur-Mère décident de ne plus se plier aux exigences de l’appellation. Après une tentative échouée d’inscrire la pasteurisation dans le cahier des charges du camembert de Normandie, les géants ont décidé de sortir en toute discrétion du système de l’AOP. Sachant que ces deux-là vendent 90% des camemberts en France, le camembert de Normandie est devenu un produit rare ! L’AOP « Camembert de Normandie » regroupe aujourd’hui 500 producteurs de lait et seulement 9 producteurs de fromages.

    La production du Camembert de Normandie ne représente que 4,2 % de la production totale des camemberts fabriqués dans l’hexagone.

    Bridel, Lanquetot, LePetit et consort portent la mention « Fabriqué en Normandie » depuis quelques années. Cette mention à la limite de la légalité est source de confusion pour le consommateur selon les défenseurs du camembert AOP. Les « faux » camemberts empêchent de cette manière le bon développement des camemberts de Normandie. Ceux-ci sont soumis à la concurrence déloyale de camemberts industriels, dont le prix peut parfois être inférieur à 2€, alors qu’un camembert moulé à la louche et fabriqué dans les conditions du cahier des charges ne pourra jamais être commercialisé à moins de 3€.

    Pour déguster un vrai camembert de Normandie AOP, il vous faudra, comme d’habitude, bien lire l’étiquette ! Source Conso Globe.

  • Ce samedi à Bruxelles à 16h00, manifestation contre Monsanto...

    316295_598124783539379_565873685_n.jpgC'est aujourd'hui qu'à lieu la manifestation mondiale contre Monsanto. A 14h00 à Anvers, à 16h00 à Bruxelles, et partout dans le monde aussi.

    Monsanto, c'est la multinationale agro-alimentaire qui veut couvrir la planète de ses plantes OGM stériles, qu'il faut traiter avec des tonnes de pesticides toxiques, qu'on retrouve dans les aliments.

    Monsanto, c'est la multinationale agro-alimentaires qui veut supprimer la biodiversité mondiale en ne permettant plus la culture de toute plante qui n'aurait pas été enregistrée dans le registre européen à coup de milliers de dollars. Le pauvre paysan italien qui cultive la même espèce de tomates de père en fils, depuis des générations, va maintenant être poursuivi en justice parce que cette espèce n'est pas enregistrée et donc illégale ! 

    Et comme il n'a pas assez d'argent que pour faire enregistrer sa vieille espèce de tomate locale, celle-ci sera interdite et devra être remplacée par une magnifique tomate OGM F1 dont les pépins sont vendus par Monsanto et consorts. Bien joué de la part de ces multinationales qui veulent s'accaparer l'alimentation mondiale.

    Ce que je trouve grave, c'est que, partout dans le monde, les pouvoirs politiques appuient Monsanto et consorts dans cette démarche, et forcent la population à consommer une alimentation uniquement issue de produits OGM, à son insu, puisqu'ils refusent également de noter sur la liste des ingrédients des aliments la mention "contient des OGM".

    Mais ce que je trouve encore bien plus grave, c'est d'autoriser à 4 multinationales le pouvoir de produire les semences de l'humanité et de rendre illégales les milliers d'autres, qui elles, existent depuis la nuit des temps, sont adaptées à leur terroir et au climat de celui-ci, et offrent une multitude d'espèces, de formes, de goûts différents et admirables. C'est ce qu'on appelle la biodiversité, qui n'appartient à personne : c'est le patrimoine mondial de l'humanité que nous nous devons de léguer aux futures générations.

    Tout ceci vaut bien le fait de se révolter contre Monsanto, et d'aller manifester en famille à 16h00, pour montrer notre total désaccord avec ce qui se passe actuellement dans les coulisses de la commission européenne, qui appuie Monsanto comme jamais. Terriens, il est temps d'agir...

  • Carte blanche à Barroso, c'est demain...

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    "Le document que l’humanite.fr s’est procuré, datant du 12 mars, est actuellement discuté par les Parlementaires européens et les gouvernements nationaux. C'est une base de négociation sur l’accord de libre-échange transatlantique, déjà passé en commission au Parlement, et ses amendements seront votés ce jeudi 23 mai. S’il était adopté, cet accord frapperait tous les pans de la société européenne. 

    José Manuel Barroso, le Président de la Commission européenne, est prêt à satisfaire les envies des Etats-Unis de renforcer leur présence économique et commerciale sur le continent européen. Ce projet comporte  de nombreux risques. Tout d’abord, pour qu’il y ait accord, les Européens devront renoncer à un grand nombre de leurs normes (juridiques, environnementales, sanitaires, culturelles…)". (Source l'Humanité.fr)

    Pour Yannick JADOT, député européen et vice-président de la commission du commerce international: « La volonté d'Obama de créer une zone de libre-échange entre les Etats-Unis et l'UE n'est pas une bonne nouvelle car un tel accord pourrait mettre en cause des éléments essentiels de notre cadre réglementaire. En effet, des divergences profondes existent entre les deux blocs commerciaux, sur la notion de service public, les questions liées à l’agriculture, à l’alimentation et à la santé (bœuf aux hormones, OGM, Indications géographiques protégées etc.) ainsi que sur les services culturels et l’audiovisuel. Ces divergences renvoient à des préférences collectives et des choix de société qui ne peuvent être ni ignorés ni rabaissés afin de faciliter ces négociations.

    Alors que le "scandale Findus" démontre l'absurdité d'un système alimentaire mondialisé, faut-il renforcer encore le pouvoir de l'agro-alimentaire au détriment des agriculteurs et continuer à détricoter la PAC? Alors que certains groupes multinationaux comme Mittal ou Goodyear se comportent de plus en plus comme des prédateurs, faut-il renforcer leurs droits face aux salariés et face à des Etats européens qui ne parviennent pas à faire cause commune? Alors que l'heure est à la promotion des PME et de l'économie locale, faut-il renforcer la capacité des multinationales à investir les marchés publics outre-Atlantique au détriment d'une politique industrielle de relocalisation de l'économie?

    Au moment où l’Europe connaît une crise économique et sociale sans précédent, qu’elle peine terriblement à se doter d’une politique industrielle ambitieuse, une telle précipitation constitue un danger pour le modèle européen." (Source www.greens-efa.eu)

    Barroso, c'est le gars à droite sur la photo. Je ne lui prêterais pas un euro. Avec ce chèque en blanc que le Parlement européen va lui signer pour négocier seul, au nom de l'Europe, cet accord de libre-échange avec les Etats-Unis, je pense qu'on court à la catastrophe. C'est lui qui, entre autres, n'arrête pas de pousser les OGM pour les imposer en Europe, malgré l'opposition ferme de la majorité des citoyens. Cette fois-ci, il y arrivera !

    Et que dire de tous nos produits de terroirs comme les fromages au lait cru (interdits aux States, sauf si stérilisés), le foie gras, les volailles non chlorées, la viande rouge non traitée, nos fruits et légumes bio non formatés, et j'en passe... Que va-t-il leur arriver ? Les Etats-Unis vont s'adapter à nos produits et nos réglementations ? Ou l'Europe va-t-elle devoir se plier à leurs exigences absurdes et à la mondialisation de la malbouffe et des OGM ?

    Rappelez-vous, le 4 février 2013 : "La Commission européenne a autorisé aujourd'hui l'utilisation d'acide lactique pour réduire la contamination microbiologique des carcasses de bovins, une décision qui met fin à un contentieux avec les Etats-Unis sur l'importation dans l'Union européenne de viande traitée de cette façon. La mesure entrera en vigueur le 25 février et "s'appliquera tant au sein de l'Union européenne qu'à la viande de boeuf importée", a indiqué une source communautaire."

    Il n'y a rien à faire, cette commission européenne, composée de gens non élus, et avec Barroso à sa tête me fait peur. Ils sont soudoyés par les lobbies industriels, semenciers, pharmaceutiques, bancaires et nucléaires et font tout pour leur plaire. Sans tenir compte de l'avis des citoyens européens. C'est effrayant.

    Et comme ce ne seront jamais eux qui imposeront un étiquetage clair des produits de consommation du style "Boeuf américain d'élevage intensif nourri aux OGM et traité aux hormones et tel produit, puis aspergé d'acide lactique", on est mal partis, très mal... Je crains le pire. Terriens, il est temps d'agir...

  • Dégustation du lundi 199

    Nouvelle dégustation du Clos, à 5 et à l'aveugle, ce lundi de Pentecôte avec un premier vin blanc à la robe dorée tirant vers l'orange et au nez rond et beurré. En bouche, il y a du gras, une belle acidité et de la longueur. On est sur des fruits jaunes (prunes) et un côté floral non négligeable. Il y a aussi une petite amertume et un côté boisé qui nous poussent à nous écarter du Chardonnay alors que c'en est : Chassagne-Montrachet 1er Cru 2007 "La Dent de Chien" de Jean-Pierre Cournut du Château de la Maltroye.

    On passe aux vins rouges avec un vieux vin à la robe fort évoluée mais encore consistante et foncée. Le nez est magnifique, sur du pruneau, du lard, des herbes, avec un côté sanguin. En bouche, c'est fort bon, tout en finesse, fondu, sans astringence ni sécheresse, soyeux, enrobé et avec une belle acidité encore bien présente : Baron de Pichon-Longueville 1938 en Pauillac du Château Longueville. Ce vin qui a dû être mis en bouteille en 1941, pendant la seconde guerre mondiale, est le troisième meilleur vin de 1938 après Cheval Blanc et Tour Blanche. Et tout en sachant que 1938 est un millésime assez médiocre noté 12/20. On l'a tellement apprécié que la bouteille est vide...

    Troisième flacon à la robe rubis veloutée. Le nez est très beau, mûr et fin, nous dirigeant vers une Syrah poivrée. La bouche nous offre de la tension, de la délicatesse, de la fraîcheur et une belle acidité. C'est vraiment bien et ce n'est pas ce qu'on croyait : Les Mortiers 2010 du Domaine Le Briseau de Nathalie Gaubicher et Christian Chaussard (décédé depuis lors) en Coteaux du Loir. Très belle bouteille.

    Quatrième flacon, à la robe noire et au nez de Syrah. En bouche, c'est agréable, en finesse, sanguin, avant que la finale ne se termine sur un fond de casserole de tomates brûlées. Ce vin manque aussi d'un peu d'acidité : Hermitage 2006 de Yann Chave. Un millésime moyen et pas facile.

    Le cinquième vin, à la robe noire, présente un nez sucré. En bouche, on a beaucoup de matières, de la longueur et une finale tannique : c'est une bombe parkérisée, plaisante, riche et concentrée, mais pas à notre goût. Un peu lourdeau, sans finesse et sans caractère : Marianne South Africa 2007 Floréal. Un assemblage Syrah, Cabernet Sauvignon et Merlot, typique de ceux qui veulent produire un vin chic à l'étranger...

    On acheva cette belle soirée sur un vin à la robe orangée et au nez agréable, mais pas Sauternes pour moi. En  bouche, une belle fraîcheur sans lourdeur, sans sucre ajouté, et pas écoeurant. Mais cela manque de nervosité et de complexité : Château Guiraud 1er Cru 1997 en Sauternes.

    Lundi prochain, dégustation Sauternes pour nous remette dans le bain et pouvoir mieux juger. Qui vivra verra.

     

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  • En Mai, ne te découvre pas d'un fil...

    Tout fout le camp, même les dictons ! Avec ce foutu changement climatique, les saisons n'ont pas facile... Déjà qu'on s'est tapé un interminable hiver froid, humide et sombre, puis on s'est tapé un printemps qui n'a pas voulu montrer le bout de son nez pendant 3 semaines, et nous voilà dans cette seconde moitié de Mai, froide et humide.

    Rassurez-vous, nous aurons une courte amélioration mercredi, avant de replonger pour le reste de la semaine en-dessous des 10° ! Que du bonheur. Espérons seulement que Juin et Juillet nous apportent le soleil, tant attendu et mérité, et enfin un peu de chaleur... Mais ce n'est pas gagné d'avance. C'est en effet au mois d'août que nous devrions enfin nous sentir en été. Le vrai.

    Et si on pouvait bénéficier d'un été indien jusqu'en Novembre, alors on pardonnera tout ce qu'on vient de subir et d'endurer. Courage, le soleil reviendra bien un de ces jours.. Mais pas vendredi prochain, en tous cas...

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  • Les gaz d'échappement encore plus nocifs qu'on ne le pensait...

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    (© iStockphoto)

    On savait déjà que les particules fins des moteurs diesel étaient cancérigènes. On savait aussi que ces mêmes particules, en pénétrant dans l'appareil respiratoire, provoquaient des inflammations respiratoires (asthme, aggravation des pathologies respiratoires) et cardiovasculaires (accidents vasculaires cérébraux, coronaropathies et infarctus du myocarde). Des études ont également suggéré des effets sur le poids et la taille des bébés à naissance, ainsi que sur les capacités intellectuelles des enfants à l’âge de 5 ans exposés au trafic.

    La pollution automobile est responsable de 14% des cas d'asthme chronique chez l'enfant. Un impact comparable à celui du tabagisme passif... C'est ce qui a été publié dans l' European Respiratory Journal, suite à une étude prouvant que les enfants vivant près d'un axe routier important présentaient un taux d'asthme plus important que la moyenne.

    Mais ce n'est pas tout. Une nouvelle étude, publiée dans le journal Diabetologia, montre que les enfants qui ont grandi dans des zones exposées à des hauts niveaux de pollution de l'air liée au trafic automobile sont plus résistants à l'insuline, ce qui entraîne une intolérance au glucose et est donc précurseur d'un diabète de type 2.

    L'équipe allemande a collecté des échantillons de sang de 400 enfants de 10 ans, la plupart vivant à Munich, et ont analysé les émissions de pollution automobile autour de la maison où ils ont grandi. Les résultats mettent en évidence des liens entre la proximité du lieu de résidence avec la grande route près de chez eux et le niveau de résistance à l'insuline de ces enfants. Concrètement, à chaque fois que la maison se rapproche de 500 mètres de la voie de communication très fréquentée et donc très polluée, la résistance à l'insuline augmente de 7% chez ces enfants de 10 ans. Source : résumé d'un article paru sur Atlantico.fr

    En conclusion à tout ce qui précède:

    1. il faut éviter d'habiter à proximité des grandes artères routières. 
    2. Il faut éviter de faire du jogging ou du vélo le long des boulevards ou des routes très fréquentées. 
    3. Il faut couper sa ventilation intérieure quand on circule dans les tunnels ou dans les embouteillages. 
    4. Il faut couper son moteur quand on débarque les enfants à l'école. 
    5. Il faut arrêter de promouvoir les véhicules diesel.
    6. Il faut équiper les grandes villes de transports en commun non polluants.

     

  • CENTRALES NUCLÉAIRES, DÉMANTÈLEMENT IMPOSSIBLE ?

    De la France aux États-Unis en passant par l'Allemagne, les pays qui ont misé sur l'énergie nucléaire se trouvent aujourd'hui confrontés à un nouveau défi : le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l'arrêt.

    Voici quarante ans, leurs concepteurs n’avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est toute autre.

    Un état des lieux alarmant sur les dangers de la déconstruction des sites nucléaires, c'est demain soir sur ARTE, à 20H50. Un documentaire de 68 minutes réalisé par Bernard Nicolas.

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  • Adoptez une semence...

    L’Association Kokopelli propose à tous ses adhérents et adhérentes (de soutien, actifs et bienfaiteurs) de parrainer une variété. Ils peuvent ainsi, s’ils le souhaitent, choisir une espèce (par exemple une tomate, une laitue, une carotte, etc) et ils se verront ensuite attribuer, par l’association, une variété particulière (par exemple la tomate “Black Zebra” ou la laitue "St Antoine" ou bien encore la carotte "De Guérande").

    Les parrains et marraines sont conviés à conserver, au fil des années, cette variété dans leurs jardins et à en reproduire les semences. L'Association Kokopelli envoie aux nouveaux adhérents la souche de la variété parrainée, en début du printemps.

    Des milliers de variétés de tomates, de piments, de courges, de laitues, de choux sont en quête d’un “refuge”. Adoptez une semence! Ensemble, créons des milliers de jardins “Kokopelli” qui soient chacun le refuge régénérateur d’au moins une variété potagère!

    Voici par exemple, quelques exemples de variétés d'aubergines disponibles chez Kokopelli, parmi toute la collection. Chaque variété a sa typicité au niveau formes, couleurs et poids, est précoce ou tardive, et a un goût distinct. C'est cela la biodiversité et c'est cela que nous devons tous protéger et transmettre aux générations futures.

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  • Parler dans le vide face à des moutons...

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    J'ai parfois l'impression de parler dans le vide, de crier haut et fort ce qui me paraît fou ou insensé et de ne pas avoir de réaction en retour. Comme si tout cela ne concernait personne ou comme si tout le monde était amorphe, passif, soumis à son sort, et dans l'impossibilité de réagir. Ou pas envie.

    Un peuple de moutons, d'assistés, suivant ce qu'on leur dit de faire sans se poser de questions, sans se projeter dans l'avenir, sans vouloir changer les choses. Ils subissent les événements et ils subissent leur vie, se laissent porter par les flots sans prendre la  barre.

    Ils prennent pour comptant ce que les multinationales de notre société de CON-sommation leur proposent, avec une confiance aveugle, sans ne jamais rien remettre en cause, sans se révolter et sans réfléchir. Des moutons... qui oublient que ce sont eux, les CON-sommateurs, qui, par leurs achats et leur façon de consommer bâtissent le monde de demain.

    Si tout le monde consommait du Bio local et de saison et refusait les OGM, pensez-vous qu'on continuerait les cultures et les élevages intensifs ? Ou que Monsanto poursuivrait ses recherches ? Jamais. Et ce pouvoir, vous l'avez. Et il est énorme. Alors, dorénavant, pour chaque acte que vous posez, réfléchissez aux conséquences futures et à comment le faire autrement pour que ce soit mieux pour votre santé ou pour l'environnement.

    Ce sont vos choix de vie qui feront bouger les choses dans le bon sens. Encore faut-il le vouloir, s'engager, prendre sur soi, réagir, oser décider, montrer son désaccord, résister, s'exprimer. La vie quoi...

    Cela me fait penser aux derniers concerts auxquels j'ai assisté. Le concert se termine. Peu de gens réagissent pour le rappel. Et dès que celui-ci est fini, les lumières s'allument et les gens s'en vont. Il n'y a pas si longtemps de cela, toute la salle criait tellement, chantait, frappait des mains et des pieds, que le groupe ré-apparaissait pour un second et même un troisième rappel. Pour le plus grand bonheur de tous. Car on le voulait. Et aucun groupe ne peut quitter une salle de concert en laissant les spectateurs dans cet état de frénésie. Et cela, c'est vous qui le décidez: quand on veut vraiment quelque chose, on l'a. Alors, réveillez-vous et bougez-vous ! Terriens, il est temps d'agir...

  • Food4Good...

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    Je reviens sur Food4Good et sur la qualité des produits mis en vente (uniquement en magasin Bio). Il est intéressant de comparer les valeurs nutritives des 3 poissons d'élevage Bio à ceux des poissons sauvages (pêche durable MSC) proposés par la même marque.

    On constate que chaque espèce de poissons possède des qualités nutritives différentes des autres. Par exemple, on trouve de l'iode, du sélénium et du phosphore dans le Merlu Blanc, et la même chose plus du potassium dans le Cabillaud, mais rien de tout cela dans le Saumon sauvage du Pacifique ou dans les poissons d'élevage.

    Par contre, on trouve de la vitamine D dans le Saumon du Pacifique et dans le Bar d'élevage et de la vitamine E dans le Saumon d'élevage irlandais.

    Au niveau graisses, le Merlu Blanc et le Cabillaud n'en ont quasi pas, tandis que le Saumon sauvage en a 10 fois plus, et le Bar d'élevage 8 fois plus, avec le même pourcentage de graisses saturées pour ces 2 derniers. 

    Conclusion : il faut varier les espèces pour pouvoir bénéficier de l'ensemble des nutriments, chaque espèce étant différente, ce qui est logique puisqu'elle se nourrit différemment. Et c'est d'ailleurs la même conclusion pour le reste de notre alimentation : varier fruits et légumes selon les saisons pour bénéficier de tous les bienfaits nutritifs dont notre corps a besoin. 

    Encore faut-il que ce soit du Bio et que les plantes aient pu synthétiser les micro-nutriments et les oligo-éléments présents dans la terre. Car en cultures intensives, traitées à outrance, le sol est mort et la plante ne peut plus rien y puiser, excepté des traces de pesticides et d'insecticides. Mais là, je m'égare. Ce n'est pas le sujet du jour...

  • Bars, Daurades Royales et Saumons d'élevage Bio disponibles en magasin...

    Bars et Daurades Royales Bio des Iles de Lérins, Saumon Bio élevé en Mer d'Irlande : enfin du poisson d'élevage Bio certifié ABpack-daurade-royale.jpg, surgelé,  disponible à Bruxelles dans mon magasin Bio (Sequoia) ! 

    Cela faisait tellement longtemps que j'attendais ce moment. Car les seuls poissons Bio, disponibles en grande surface, ne comportent que le logo européen, beaucoup plus laxiste que celui d'AB. Dans ce cas-ci, on est certain que ce poisson n'est pas traité, ni nourri d'OGM, ni élevé intensivement : on laisse la nature faire, et dans des conditions optimales.

    On est également certain que ces poissons vous apporteront tous les bienfaits nutritionnels habituels, sans les métaux lourds, traces d'antibiotiques ou de pesticides habituellement présents dans les poissons d'élevages intensifs.

    Et tout cela doit se retrouver dans l'assiette, au niveau du goût, de la fermeté de la chair et de sa blancheur. Je vous dirai quoi fort bientôt, bien que je sois déjà persuadé de la qualité de ces filets.

    Et j'aime bien l'emballage aussi : 

    Eco-emballages et déchets

     

    Food4Good - Imprim VertFood4Good - FSC

     

    Nos emballages sont en carton éco-certifié FSC (forêts gérées durablement, voir le site), et imprimés à base d'encres végétales par un imprimeur certifié ‘Imprim’Vert’ (site Imprim'Vert).

     

    Food4Good - Recyclable

    Les produits étant protégés par le sachet sous-vide, qui vous garantit une conservation pendant 24 mois dans les meilleures conditions, nous avons pu éviter le traditionnel plastique à l'emplacement de la fenêtre. Notre emballage est donc facilement recyclable et limite les déchets. Et bien sûr, sans bisphénol A ni phtalates! Pensez à le mettre dans la poubelle jaune !

  • Le riz contient trop d'arsenic pour les enfants, selon les Danois...

    alimentation,toxicité,poison,dose admissible,santé,cuisineLes autorités sanitaires danoises se sont adressées aux parents mercredi 16 mai, leur déconseillant d’incorporer trop de riz dans l’alimentation de leurs enfants, et d’y être « particulièrement attentifs ». « Évitez les boissons au riz et le lait de riz », ont-elles suggéré, afin de protéger les enfants de la concentration en arsenic du riz, qu’on retrouve également dans les céréales soufflées et les gâteaux à base de riz. La présence d’arsenic inorganique est naturelle dans les produits à base de riz.

    Les autorités sanitaires ont indiqué que « les personnes consommant des aliments avec de l’arsenic inorganique quotidiennement courent un risque accru de cancer ». L’arsenic inorganique est lié aux cancers de la peau, des poumons et de la vessie. 

    Le Danemark est pour l’instant le seul pays à avoir alerté les consommateurs sur les dangers liés à la consommation de riz. Ces recommandations tombent après l’annonce, en septembre 2012, d’analyses à venir de la Food and Drugs Administration (l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) afin de déterminer les réels dangers du riz et des aliments qui en contiennent. Un projet de loi, baptisée Reducing food-based Inorganic and organic Compounds Exposure Act, soit le R.I.C.E Act, a vu le jour pour fixer des limites sur le taux d’arsenic autorisé. 

    Jean-Yves Dionne, directeur en pharmacologie, explique : « Dès qu’on parle d’arsenic, les gens paniquent. Des taux significatifs ont été détectés, mais une bonne partie de cet arsenic est déjà métabolisé par le riz, ce qui signifie qu’il a perdu une grande part de sa toxicité ». Il souligne cependant que « la capacité de détoxification des bébés est moins forte que celle des adultes ». Source : www.terrafemina.com

     
  • Et si on arrêtait de se ruiner en produits d'entretien... ?

    DREFT, DASH, ARIEL et consorts pour la machine à laver le linge, c'est fini pour moi depuis des années : j'utilise la boule magique qui se recharge au soleil, et cela fonctionne très bien. Les noix de lavage fonctionnent bien aussi, mais si tout le monde passe aux noix, il n'y en aura plus. Donc vive la boule magique ! Et je ne vous parle pas des économies...

    Les noix de lavage produisent de la Sapoline au contact de l'eau. La Sapoline est un savon hyper-puissant. J'ai un stick de Sapoline et c'est magnifique : il enlève toutes les tâches ! Vraiment toutes. Même celles où vous êtes déjà passé quatre fois avec un produit industriel et chimique comme CILLIT BANG, sans succès. Magique, le stick de Sapoline. Et en plus, c'est Bio.

    Pour le reste, une bouteille de vinaigre ménager à 14° (2 euro) et une boîte de bicarbonate de sodium (ou de soude, c'est idem) à 4,5 euros, et le tour est joué. Plus besoin de produits pour les vitres, pour les carrelages, pour les sdb, pour la vitro-céramique, pour les tapis, pour les wc, pour adoucir le linge, pour raviver les couleurs, pour détartrer l'électro-ménager, pour neutraliser les odeurs, pour nettoyer le mobilier de jardin, et j'en passe ! 

    Une bouteille et un pot, à la place de la dizaine de produits chimiques et industriels différents que vous utilisez et qui polluent votre air intérieur. Et à nouveau, je ne vous dis pas la différence de prix... Et en plus, c'est Bio.

    Donc n'attendez plus : arrêtez de croire ces publicités mensongères qui passent en boucle à la télé, payées par les multinationales, et revenez vers la nature et les produits naturels d'antan. C'est beaucoup moins cher, c'est sain pour vous et pour l'environnement, et cela marche aussi bien, si pas mieux ! Terriens, il est temps d'agir...

  • Le Food Revolution Day : c'est ce samedi 19 mai...

    food-revolution-day-02.jpgSamedi 19 mai, c’est le Food Revolution Day ! Par là il faut entendre des manifestations en faveur d’une alimentation saine, joyeuse et durable. L’initiative vient de l’activiste Jamie Oliver, militant pour l’apprentissage du bien manger.

    L’événement est international et touche en  2013 environ 45 pays. L’idée est de partager un moment en famille, à l’école, ou en entreprise, autour d’une alimentation vivante et variée. Il s’agit de promouvoir une philosophie de vie et réfléchir à ses habitudes alimentaires. Une noble cause, qui semble a priori une goutte d’eau dans un océan de malbouffe.

    Il s’agit néanmoins de sensibiliser le grand public aux risques de santé liés à une mauvaise alimentation (en France, cela peut paraître dérisoire – quoique -, mais les programmes de ce type ne font pas légion partout). Il s’agit donc de milliers de personnes faisant l’apologie d’une alimentation plus saine.

    Participez au Food Revolution Day !

    Pour cela, rien de plus facile, vous pouvez consultez la liste des événements autour de votre localité en consultant la carte directement sur le site : http://activities.foodrevolutionday.com/search (uniquement en anglais pour le moment). Source Conso-globe.

     

  • La journée de la biodiversité...

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    Mercredi prochain, c'est la journée de la biodiversité. Un thème cher à ce blog car hyper-important pour l'avenir de notre petite planète bleue, et donc pour le nôtre aussi.

    C'est quoi, la biodiversité ? La biodiversité est la variété naturelle des êtres vivants (plantes, champignons, bactéries, insectes, oiseaux…) dans un endroit donné et à un moment donné. On peut donc envisager la biodiversité sur l'ensemble de la planète, ou dans un pays, dans une région, sur une plage, dans un jardin ou même dans une rue. La biodiversité recouvre non seulement les êtres vivants eux-mêmes, mais aussi la manière dont ils s'organisent dans les milieux naturels (écosystèmes) : forêt, marais, prairie, etc.

    La biodiversité est-elle en danger ? Oui, et c'est un problème qui s'observe sous toutes les latitudes, y compris dans notre pays. Pour ne prendre qu'un exemple : en Wallonie, 30% des espèces vivantes sont menacées. Citons entre autres, parmi les amphibiens, la rainette et le sonneur à ventre jaune, et parmi les oiseaux, la chouette chevêche, l'hirondelle rustique, le coucou et… le moineau ! On pourrait encore citer les menaces qui pèsent sur les érablières de ravins, les pelouses sèches, les lisières de forêt, les lacs et les étangs…

    D'où viennent ces dangers ? Les principales menaces contre la biodiversité sont la pollution (insecticides, pesticides, industries, plastiques, déchets non traités, gaz d'échappements diesel, etc...), la destruction et la fragmentation des habitats (notamment par l'étalement urbain et la construction des routes), la surexploitation (cultures intensives, élevages intensifs, surpêche, déforestation, etc...), la progression des espèces invasives et le changement climatique. 

    Que faire pour empêcher que la biodiversité ne disparaisse ? Il faut réfléchir à ce que l'on fait pour chaque acte que nous posons. Il y a des milliers de choses que nous pouvons chacun faire pour préserver cette biodiversité qui nous entoure. Il faut la respecter, la protéger, la sauver. Ne pas la polluer, ne pas la gaspiller ni la détruire. Consommer malin, selon les saisons, et en bio local. Pour savoir exactement que faire, lisez cet article du Crioc : www.oivo-crioc.org/show_doc.php?doc=6891&lang=FR

     

  • Dégustation du lundi 198

    C'est avec un peu de retard et les idées toujours pas très claires que je suis enfin plus ou moins apte à vous relater la dégustation du Clos d'hier soir. Une toute belle, à 4.

    Mise en bouche avec le seul vin blanc de la soirée (c'est sûrement lui qui nous a donné ce mal de tête Innocent) à la robe jaune paille éclatante et au nez beurré sur des agrumes. La bouche, très agréable, est fraîche, vive, avec une belle acidité. On pense à un beau sauvignon mûr, et ce n'en est pas un. On ne trouvera d'ailleurs pas facilement ce Bouzeron 2010 du Domaine A. et P. de Villaine en Villages de Bourgogne, en cépage aligoté.

    On passe aux vins rouges avec un second flacon à la robe assez claire et évoluée et un très beau nez sur de la framboise.  En bouche, une attaque fort plaisante et un petit jus de fruits rouges, tout en finesse, se terminant sur des notes de cacao. Une fort belle bouteille malgré son âge : Volnay Les Champans 1er Cru Récolte 1972 de Mme François de Montille à Volnay.

    La troisième bouteille est bouchonnée. Volnay 1972 de Grivelet Château. Grivelet Château, est la plus grosse escroquerie des années 70 au niveau origines du vin (fraude). Pas de remords.

    Le 4ème flacon de la soirée nous amène vers les vins nature avec une robe noire, et un nez très vert, très rafle. En bouche, on évoque un Cabernet de Loire pour ce vin tannique mais pas boisé. Beaucoup moins vert en bouche, il est cependant assez simple et un peu court. Et on n'est pas en Loire : Les Laquets 2008 Cahors de Mathieu Cosse au Domaine Cosse Maisonneuve.

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    Cinquième bouteille, déjà, à la robe foncée aussi, mais avec de légères traces d'évolution. Le nez est superbe, sur du cassis et de la fraîcheur. La bouche est riche sur des tannins bien enrobés, mûre mais pas sudiste, sur une belle fraîcheur. Vignes de l'Hospice 1999 en Saint Joseph d'E. Guigal. Un des plus beaux parcellaires de Saint Joseph, vendu par Bernard Grippa à Guigal. Très belle Syrah.

    On passe au sixième flacon de la soirée, à la robe magnifique et évoluée, et au nez superbe, racé, et marqué par l'évolution lui aussi. On adore la bouche avec ses notes racées, sa magnifique dimension, sa richesse, sa finesse, sa longueur. On est sur des baies de cassis croquantes, de la tomate, des arômes évolutifs et des notes de café en finale. Puissant, long et épatant : Domaine de Trévallon 1999 en Vin de Pays des Bouches du Rhône. Un vin qui nous réunit tous : c'est exactement cela que nous attendons d'un bon vin !

    Passer après une telle merveille n'est pas chose aisée. C'est ce qui arriva pourtant à la septième bouteille de la soirée, à la robe foncée et au nez plus jeune sur des amandes grillées. En bouche, c'est très jeune, avec un côté lacté, bien enrobé. Un beau vin classique français, avec des ampères derrière, dense mais crémeux, qui balance bien. Ce n'est pas un Châteauneuf, comme on le pensait, mais un Barbera d'Alba Scarrone 2007  Vietti. Bien mieux que le 2006 dégusté au Clos il y a quelques mois.

    Robe rubis claire évoluée pour le huitième flacon, un vin gentil et anecdotique : Clos Vougeot 2001 d'Amiot Servelle. La dernière bouteille en cave d'un ex-adorateur de ce vigneron.

    On termina cette soirée avec un fort beau magnum : très riche, libre, pur, avec de la finesse et de la précision. Cela ressemble à un vin nature en bouche et tout le monde adore. C'est un appel au plateau de fromages. Magnifique ce OCCULTUM LAPIDEM 2011 - DOMAINE DE BILA HAUT en Côtes du Roussillon Villages AOC de M. Chapoutier. Un second vin très sympa de Chapoutier en 2 semaines, qui réussi là bien mieux que dans sa propre région. J'ai voulu en re-goûter un peu ce soir, mais il n'y en n'a plus... Très bon rapport qualité prix et très bonne cote (94-96 Parker).

    Après un repas frugal, un larron assoiffé ne pu s'empêcher d'ouvrir une dixième bouteille, elle aussi magnifique : Domaine de Trévallon 2007 en Vin de Pays des Bouches du Rhône. J'en aurais bien aussi re-goûté ce soir, mais c'était tellement bon qu'il n'y en n'a plus non plus. La suite des aventures du Clos lundi prochain, si tout le monde a survécu...

     

  • Heureuse alternative aux Fast Food...

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    Un intéressant dossier paru ce week-end dans "Victoire" concernant la nouvelle mode alimentaire du Street Food qui débarque en Belgique : du fait maison, du fait minute devant vous, avec de bons ingrédients locaux et de saison, et pour un prix fort acceptable.

    Adieu les aliments gras et hydrogénés, trop salés et trop sucrés des Fast Food qui rendent obèse. Et bonjour au Street Food et à la qualité de ces repas pris sur le pouce. "Le Street Food est un formidable outil de promotion de la création culinaire et correspond aux nouvelles attentes envers la nourriture suite aux inquiétudes liées à l'alimentation industrielle" pense Sang Hoon Degeimbre, Chef de l'Air du Temps.

    Même les grands chefs s'y mettent et considèrent le Street Food comme une des branches de la cuisine. C'est la base de la culture d'une population, une nourriture qui associe avec simplicité les ingrédients, comme elle associe plaisir et nécessité. Culinaria 2013 (du 29 mai au 2 juin au Tour et Taxis) aura d'ailleurs pour thème le Street Food. Ce sera l'occasion de voir comment les grands chefs étoilés perçoivent cette nouvelle tendance et comment ils l'interprètent. Curieux de goûter cela...

    En attendant, découvrez les précurseurs du Street Food à Bruxelles : Keep on Toasting (Camion Croque-Monsieur) de Jean-Baptiste Nyssen, Mister Taco's (Camion Tex-Mex) d'Olivier Vandam et Grégoire van den Wyngaert, El Camion (Resto mobile) de Joël Geismar, SINStreetfood (Camion Végétarien) de Carine de Backer, Walkin'Thai de Matthieu Damman et Bia Mara (Fish & Chips) de Barry Wallace et Simon Whiteside. Et bon appétit !

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  • Météo fraîche et pluvieuse pour toute la semaine...

    Non, il n'a pas gelé lors de ces Saints de Glace et il ne gèlera plus. Par contre, les températures sont bien fraîches pour la saison, et le resteront toute la semaine, avec de la pluie en prime !

    Tant mieux pour la végétation et les nappes phréatiques me direz-vous. Oui, bien sûr, mais mes pauvres tomates, plantées sur la terrasse, ont plutôt besoin de chaleur ! 20° minimum. On est loin du compte... Elles attendront donc un peu, comme tout le monde.

    Déjà que le printemps a bien 3 semaines de retard et que la saison est décalée : il a fallu attendre début mai pour les asperges (au lieu d'avril), il faudra attendre juillet pour les fraises, au lieu de juin, et août pour les tomates, au lieu de juillet. Juste une question de chaleur et de patience...

    Et, en attendant, mangeons des asperges -elles sont délicieuses- et rêvons des premières tomates...

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  • H7N9 : on se tait et on fait semblant de rien...

    china.jpgEn 2009, la grippe H1N1 (qui provenait d'un élevage industriel de poulets au Mexique) avait créé une psychose générale, conduisant à une campagne de vaccination controversée et à l'achat de millions de vaccins GSK par les gouvernements. Vaccins non utilisés et jetés depuis lors.

    Il y a eu ensuite le H5N1 au Cambodge, et maintenant le H7N9 en Chine et en péninsule arabique. C'est toujours le même virus qui mute.

    La grippe A est classée en 144 sous-types, en fonction du type de deux de ses antigènes (macromolécule engendrant une réponse immunitaire) présents à sa surface : l’hémagglutinine (H) qui présente 16 types numérotés de 1 à 16, et la neuraminidase (N), recensant 9 types, classés de 1 à 9. Si tous sont susceptibles d'infecter les oiseaux, seuls 6 sous-types infectent l'homme plus facilement que les autres.

    Pour le moment, on se tait en Europe, et on fait semblant de rien. On ne veut pas revivre l'échec de 2009 qui conduisit en une méfiance de la population et du corps médical envers le gouvernement et ses vaccins inutiles.

    En date du 9 mai 2013, 130 cas confirmés en laboratoire d’infection humaine par le virus A(H7N9), dont 32 décès, ont été signalés en Chine dans huit provinces (Anhui, Fujian, Henan, Hunan, Jiangsu, Jiangxi, Shandong et Zhejiang) et deux municipalités (Beijing et Shanghai). En outre, un cas a été notifié par les Centres de lutte contre les maladies de Taipei.

    Si vous voulez en savoir plus, sachez que l'OMS/Europe publie un bulletin hebdomadaire (comprenant une évaluation des risques, des recommandations, ainsi que des références et des conseils clés) pour les pays de la Région européenne de l'OMS. 

     

  • L'enfer au paradis des Antilles Françaises...

    pollution,pesticides,cancers,alimentation,pêche,avenirA la Martinique, plus d’une centaine de marins pêcheurs ont manifesté dans les rues de Fort-de-France. En janvier déjà, ils avaient bloqué l’accès du port jusqu’à ce que le gouvernement leur accorde 2 millions d’euros – qu’ils attendent toujours. La contamination due au chlordécone a rendu leurs langoustes impropres à la consommation.

    A la Guadeloupe, l’exaspération monte pour la même raison. Après avoir pollué les sols, ce pesticide poursuit ses dégâts en mer. Une catastrophe écologique qui prend la dimension d’un désastre économique aux Antilles françaises.

    « Des pesticides, j’en avale depuis trente ans et je continue de manger mon poisson. Mais mes petits-enfants, qu’est-ce qu’il va se passer pour eux ? », soupire Franck Nétri, pêcheur depuis toujours sur la côte sud-est de la Guadeloupe. A 46 ans, il ne voit pas comment il pourra se reconvertir. Il sait qu’il n’a pas le choix : la zone où la pêche est interdite va encore être étendue. Un arrêté préfectoral de 2010 l’avait fixée à 500 mètres du rivage, elle doit passer à 900 mètres. Les derniers arbitrages en cours avec les experts et la préfecture ne laissent guère de doute.

    Le chlordécone est un perturbateur endocrinien avéré, un neurotoxique classé cancérogène possible en 1979. Le littoral est l’ultime territoire contaminé : la molécule est arrivée progressivement dans l’eau des rivières. Vouée à la culture de la banane d’exportation, la région de Basse-Terre est l’épicentre de la pollution au chlordécone. Au fur et à mesure de la contamination, il a fallu stopper des élevages de ouassous – la crevette bleue chouchou de la cuisine caribéenne –, et la pêche en eau douce. Il a fallu cesser de consommer le crabe de la mangrove et les poissons d’estuaire. Le nouvel arrêté précisant quelles seront les espèces autorisées, pêchées au large, n’est pas encore paru.

    Dans le petit port de pêche de Bananiers – quelques barques à l’ombre d’un bouquet de cocotiers, des casiers en vrac et une colonie de pélicans –, la consternation le dispute à l’amertume. A 10 heures, pourtant, les clients se pressent devant le poisson frétillant. C’est 10 euros le kilo, quelle que soit l’espèce. Contaminée ou non. Les pêcheurs reconnaissent qu’ils jouent au chat et à la souris avec les représentants des affaires maritimes, qui viennent couper sans ménagement les bouées des casiers. « Ils veulent nous foutre à la porte de la mer, laisser la place aux touristes », grincent-ils.

    Environ 70 familles vivent de cette activité. « Il n’y a pas d’amélioration possible, déplore Nicolas Diaz, biologiste pour le comité régional des pêches de Guadeloupe : le chlordécone est piégé dans la vase des estuaires, il va être largué à chaque tempête. Il y en a pour des générations ! » Depuis le 15 février, la préfecture a promis aux pêcheurs de faire réaliser une étude d’impact économique. Ils attendent surtout un dédommagement.

    Le chlordécone se révèle coriace, sa durée de vie est estimée à sept siècles. Il va falloir vivre avec ce « monstre chimique », comme l’avait qualifié Jean-Yves Le Déaut, député PS de Meurthe-et-Moselle, docteur en biochimie et auteur d’un des nombreux rapports sur cette catastrophe.

    Avant les rougets barbets, les brochets de mer, les mérous, derniers contaminés, la présence de la molécule a été repérée dans l’eau de source en Martinique en 1999, puis dans les patates douces, les ignames, le manioc. Mais paradoxalement pas dans les bananes. Depuis, on découvre, analyse après analyse que le chlordécone a contaminé toute la chaîne alimentaire, y compris la viande des bovins et des poules – avec une concentration élevée dans les œufs. Le gibier local, la tourterelle à queue carrée et la grive à pieds jaunes, est touché. On voit mal comment le cochon élevé sous le manguier y échapperait. Chaque fois qu’on la cherche, on la trouve. Même dans le lait maternel. (Source : Martine Valo pour Le Monde).

    Et encore un. Un coin de paradis pollué pour 700 ans ! Continuez comme cela avec vos pesticides à la con ! Dans ce cas-ci, c'est la multinationale Dupont de Nemours dont le slogan est « Notre mission : être la société de science la plus dynamique au monde, créatrice de solutions durables et essentielles pour une vie meilleure, plus sûre et plus saine, pour tous, partout dans le monde » ! Mais oui, mais oui...Carte_des_Antilles_fran_aises.gif

  • Le saumon aux dioxines de la Mer Baltique...

    mer_baltique.gif"Mis en cause mercredi par un documentaire de la  télévision publique suédoise, un importateur français, Pêcheries nordiques, a confirmé avoir fait entrer en France du saumon suédois pêché en mer Baltique, interdit à cause de niveaux de dioxines supérieurs aux limites autorisées.

    Interrogée par l'AFP, l'entreprise, implantée à Echinghen (Pas-de-Calais) près du port de Boulogne-sur-Mer, a confirmé avoir importé 103 tonnes en 2011 et 2012, puis avoir arrêté. Le directeur général de cette société de six personnes, François Agussol, a plaidé sa bonne foi.

    "Personne n'est venu nous dire que c'était illégal", a-t-il souligné. Des analyses n'ont pas permis de détecter de problème, a-t-il ajouté.

    Depuis 2002, la Suède n'est plus autorisée à exporter de poisson pêché dans la Baltique, l'Union européenne l'estimant dangereux pour la santé.

    Stockholm a négocié une exception pour que sa consommation reste autorisée sur son territoire. Elle l'est aussi dans deux autres pays riverains de la Baltique : la Finlande et la Lettonie.

    Les Suédois, au courant de la pollution de cette mer, savent qu'il faut consommer de ce saumon avec modération. Leur gouvernement recommande aux enfants et femmes enceintes de ne pas manger de ce saumon plus de trois fois par an.

    Pêcheries nordiques revend du poisson frais scandinave à des transformateurs qui approvisionnent la grande distribution et la restauration. Dans le documentaire, M. Agussol dit que le saumon suédois s'est retrouvé dans les rayons d'enseignes comme Carrefour. SVT cite Intermarché comme autre acheteur.

    D'après des témoins interrogés par la chaîne, ce saumon suédois s'est retrouvé illégalement dans d'autres pays de l'Union en moindre quantité, comme le Danemark, l'Allemagne ou la Grande-Bretagne.

    Le saumon de la Baltique est renommé pour son goût. Le négociant en caviar parisien Petrossian en vend à 18 euros les 120 grammes, soit 150 euros le kilo. Il vient toutefois de Pologne, pays qui a le droit d'exporter." (Source : Le Monde).

    Les dioxines proviennent des industries (incinérateurs de déchets ménagers, usines métallurgiques, papeteries, production d'insecticides) et aussi des volcans et des incendies de forêts. On retrouve les dioxines sur l’ensemble du globe et pratiquement dans tous les milieux. Les concentrations les plus importantes ont été découvertes dans le sol et les aliments comme les produits laitiers, la viande, les crustacés et le poisson.

    La Mer Baltique : un mer polluée de plus, de laquelle nous ne pouvons plus rien consommer sous peine de nous empoisonner. Mais comment savoir d'où provient ce filet de cabillaud ou ce hareng suédois que vous dégusteriez bien volontiers...?

  • L'actualité en images et avec humour, cela passe mieux...

    Cela passe mieux avec de l'humour...(http://soyons-serieux.fr/)

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  • 64% des jeunes grecs sont au chômage. Et si on les aidait ?

    Les derniers chiffres du chômage au Portugal et en Grèce mettent une nouvelle fois en exergue les limites de la rigueur exigée par les créanciers internationaux. L’austérité se traduit par une récession endémique et des destructions d’emplois. Et ce sont les jeunes qui sont le plus touchés.

    Ainsi, au premier trimestre, le chômage a atteint, au Portugal, le taux record de 17,7%. Les plus touchés sont les 15-24 ans. 42% d’entre eux sont au chômage, contre 36% au premier trimestre 2012. Le gouvernement s’attend à ce que le taux de chômage dépasse les 18% cet année et l’an prochain, alors que 30.000 postes vont être supprimés dans la fonction publique. C’est un cinquième des effectifs.

    La Grèce, qui vit au rythme de l’austérité imposée par la troïka depuis son premier plan de sauvetage au printemps 2010, voit elle aussi ses files de chômeurs augmenter, alors que le pays est dans sa sixième année de récession.

    En février, le taux de chômage a continué de grimper, touchant désormais 27% de la population active. Comme au Portugal, les jeunes payent le plus lourd tribu à la crise. Plus de 64% des 15-24 ans sont sans emploi, une proportion inédite. Les mesures ciblées censées relancer les embauches des jeunes -comme la baisse du salaire minimum pour les moins de 25 ans – ont été vaines. Source Euronews.

    Il serait donc sympa de choisir ces pays comme lieu de vacances, afin d'aider la population à trouver un emploi saisonnier. Un afflux massif de touristes européens en Grèce, au Portugal et en Espagne pourrait améliorer le sort peu enviable des ces millions de jeunes européens désespérés et sans avenir professionnel à court et moyen terme. Seul le tourisme peut relancer quelque peu l'austérité ambiante de ces pays pourtant magnifiques.

    Pensez-y en réservant vos vacances d'été !

     

     

     

  • Avis aux amateurs de tomates anciennes et Bio...

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    Avis à ceux qui ont la main verte : ce week-end, sur nos marchés bruxellois, Bee Green vendra ses excédents de plants de tomates anciennes. Cette année, Bee Green cultivera plus de 200 variétés de tomates anciennes! Il y aura donc du choix et chaque plant vous sera proposé au prix de 2,50 euros. Même si vous ne possédez pas de jardin, un gros pot, une terrasse ensoleillée protégée par un mur, de l'amour et beaucoup d'eau suffisent pour voir s'épanouir un plant de tomate.

     

    Bee Green sera ce samedi matin Place Saint Lambert à Woluwé-St-Lambert et ce dimanche matin Place Jourdan (sur la chaussée de Wavre) à Etterbeek. Ces plants seront aussi en vente au magasin sur le lieu de production (à Lens-St-Servais, en Hesbaye) pendant 3 jours (vendredi, samedi et dimanche prochains) de 15h à 19h.

     

    Une aubaine pour les amateurs de tomates goûtues, que les magasins ne commercialisent plus aujourd'hui. La Cornue des Andes, la Miel du Mexique, la Rose de Berne sont de purs délices auxquels nos palais de bouffe industrialisée ne sont plus habitués. Retrouvez le vrai goût de la tomate en la cultivant chez vous, ou en l'achetant à un producteur Bio lors de la saison.

     

    Et si une tomate vous paraît vraiment extraordinaire, n'oubliez pas d'en prélever quelques pépins que vous sécherez quelques jours avant de les emballer à l'abri de la lumière et au sec. Vous pourrez les replanter dans un an ou dans 5 ans et retrouverez alors des plants chargés de la même tomate. Un pur bonheur.


  • 500 milliards de criquets ravagent Madagascar...

     

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    Conséquence du cyclone Haruna, Madagascar est envahie de criquets. Une invasion très grave qui saccage les cultures et menace l'alimentation de 22 millions de Malgaches.

     

    En un jour, jusqu'à 100.000 tonnes de végétation verte peuvent disparaître: riz, pâtures, maïs, canne à sucre, les criquets avalent tout, privant de leurs récoltes une population vivant déjà à 70% sous le seuil de pauvreté.

     

    À Sakaraha, à environ 130 km de Tulear, le spectacle est dantesque. Un gigantesque nuage noir surgit à l'horizon. Des millions de criquets formant un essaim de 15 km de long, filent au ras du sol à 20 km à l'heure, en silence entre les voitures et les passants. Des automobilistes, ahuris, s'arrêtent pour photographier la scène.

     

    La scène se reproduit non loin dans le village d'Andiorano où un essaim s'abat sur des plantations de cannes à sucre sous les cris affolés des enfants. "Après le passage des criquets il n'y a plus rien à manger pour les femmes et les enfants, les bêtes n'ont plus rien à manger non plus, on souffre beaucoup", raconte Zefa Vilimana, propriétaire d'un champ de cannes à sucre, dont les longues feuilles vertes ont été grignotées de toutes parts. À cause des criquets, ces cannes à sucres ne seront pas sucrées, donc plus difficiles à vendre. Source BFMTV.

     

    Les Malgaches, peuple très pauvre, tentent de survivre en cultivant un petit lopin de terre. Si celui-ci est ravagé, ils n'ont vraiment plus rien. Ni à manger, ni à vendre. La famine assurée pour la majorité de la population, qu'il va falloir aider, et vite. Terriens, il est temps d'agir...

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