• Faites pousser une ferme...

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    Excellente initiative que celle de Terre de liens, qui, grâce à la mobilisation de citoyens, a permis l'installation de 70 fermes partout en France et l'acquisition de 1.900 hectares destinés à une agriculture biologique ou paysanne. C'est énorme !

     

    Convoitées, surexploitées et exposées à la spéculation immobilière, les fermes agricoles, socle de notre alimentation et de nos paysages disparaissent. 200 fermes sont rayées de la carte, chaque semaine, en France ! Et, toujours chaque semaine, 1.300 hectares d'espaces agricoles et naturels sont couverts de béton ou de bitume, sous la pression de l'urbanisation !

     

    La terre s'est transformée en marchandise spéculative (+ 40% en 10 ans) et devient inaccessible aux jeunes agriculteurs, tandis que les campagnes se vident des vieux agriculteurs qui ne parviennent plus à transmettre leur ferme, ni leur savoir.

     

    Devenez actionnaire solidaire (le prix d'une action est de 102 euros), choisissez le projet ou la région, et faites pousser une ferme ! Les engagements de Terre de liens sont simples : Préserver les fermes, restaurer les terres agricoles et les paysages. Favoriser la création d'activités rurales diversifiées (agricoles, culturelles, artisanales ou forestières). Accompagner, soutenir et installer des paysans pour dynamiser l'économie en milieu rural et encourager le développement d'une agriculture biologique, biodynamique et paysanne.

     

    C'est pas beau tout çà ? Allez, courrez sur www.terredeliens.org/campagne/


     

  • Soyez responsable de votre vie et de celle du monde...

    «L’homme est-il seulement un homo economicus ? Notre monde est malade, mais la crise économique actuelle, qui polarise toutes les attentions, n’est qu’un symptôme de déséquilibres beaucoup plus profonds. La crise que nous traversons est systémique : elle touche tous les secteurs de la vie humaine. Elle est liée à des bouleversements de nos modes de vie sans doute aussi importants que le tournant du néolithique, lorsque l’être humain a cessé d’être nomade pour devenir sédentaire. Il existe pourtant des voies de guérison. En m’appuyant sur des expériences concrètes, je montre l’existence d’une autre logique que celle, quantitative et mercantile, qui conduit notre monde à la catastrophe : une logique qualitative qui privilégie le respect de la Terre et des personnes au rendement ; la qualité d’être au « toujours plus ». Je plaide aussi pour une redécouverte éclairée des grandes valeurs universelles – la vérité, la justice, le respect, la liberté, l’amour, la beauté – afin d’éviter que l’homme moderne mû par l’ivresse de la démesure, mais aussi par la peur et la convoitise, ne signe sa propre fin».

    Essai – Editions Fayard, octobre 2012 – 19€90

    Après des siècles de religion, après une époque politique (nazisme, communisme, etc.), s'achève maintenant l'époque consumériste (acheter toujours plus et plus nouveau, bien au-delà de nos besoins). De dociles consommateurs, et nous rendant compte que nous ne pouvons plus faire confiance au système, nous cherchons à présent à comprendre le sens de notre vie, notre but sur terre. 

    Ceci nous amène à devenir plus responsable de nos choix au niveau consommation, environnement, banques, etc., mais nous force également à percevoir le monde et ses habitants d'un autre regard. Profitons chaque jour de la vie, en étant joyeux, solidaire, mais aussi responsable dans nos actions de tous les jours pour changer le monde comme nous désirons qu'il soit désormais.

    Il n'y a plus, aujourd'hui, de religion imposée à la naissance, ni de doctrine politique nous imposant de mourir pour la Patrie. Seule subsiste, encore pour peu de temps, la doctrine publicitaire qui lave les cerveaux et vous pousse à acheter n'importe quoi. Mais on s'en rend compte - enfin- et le nouveau changement de société qui pointe le bout de son nez naît de nos volontés individuelles et responsables de changer le monde. Un très beau livre.

  • Trois quarts des cancers sont évitables...

    Pour Dominique Belpomme, professeur en cancérologie à l’université de Paris, trois quarts des cancers sont évitables puisqu’ils sont dus à la dégradation physique, chimique et biologique de notre environnement, « à condition que nous ayons une politique environnementale à la hauteur des enjeux de santé publique. Autrement dit, que nous réduisions à leur source les polluants chimiques que nous dispensons dans l’environnement ».

    Il indique au micro de Bertrand Henne que la communauté scientifique est d’accord pour constater le « lien causal entre l’utilisation à outrance des pesticides telle que nous le faisons aujourd’hui en Europe et l’apparition des fléaux de santé publique tels que cancer, diabète, obésité, leucémie chez l’enfant ou autisme chez l’enfant. La seule réponse possible à ce problème majeur de santé publique est de réduire l’utilisation des produits chimiques mis sur le marché, et notamment les pesticides utilisés dans l’agriculture ».

    Le professeur Belpomme insiste pour dire que « ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la répétition des doses » même infimes. Et qu’il y a des « effets cocktails : plusieurs substances peuvent s’associer pour créer des effets qui n’existent pas lorsqu’on étudie ces substances isolément.  Mais aujourd’hui, on n’est pas suivi au niveau politique » regrette-t-il : le règlement européen de 2009 concernant l’utilisation des pesticides est « scandaleux » selon de nombreux scientifiques puisqu’il dit qu’il faut une utilisation durable des pesticides.

    Si le cancérologue affirme qu’il « y a aujourd’hui des alternatives à l’utilisation massive de pesticides », il admet que « la transition vers une agriculture respectueuse de l’environnement ne pourra se faire que progressivement. Nous sommes dans un cercle vicieux dans lequel, pour des raisons purement économiques, nous utilisons des pesticides à outrance. Il y a 50 ans on n’utilisait pas de pesticides, on avait une agriculture moins rentable mais plus respectueuse de la santé ».

    « Le véritable moyen pour arriver à guérir l’ensemble des cancers c’est d’ajouter à la prévention secondaire, c’est-à-dire le dépistage, la prévention primaire qui consiste à réduire à leur source les polluants environnementaux, dont font partie les pesticides » poursuit le professeur Belpomme.

    « Si nous continuons à polluer l’environnement comme nous le faisons, l’espèce humaine se met en danger. Réchauffement climatique, problèmes de santé, destruction de la nature : nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Par la dégradation de la planète, nous risquons tout simplement de faire en sorte que l’humanité disparaisse ». Source : RTBF / Le Journal du Siècle

  • Dégustation du lundi 194

     

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    Encore une belle dégustation du Clos ce lundi soir, débutée à 4 et achevée à 5 avec l'arrivée tardive d'un invité confondant rue et avenue..., tandis que notre 5ème luron, dorénavant accro du billard, doit nous cacher quelle que chose avec sa belle anesthésiste...

    Un premier vin blanc à la robe quasi transparente, tellement elle est claire et au nez très parfumé de Sauvignon. En bouche, c'est assez nul, variétal, court, fluet, sans matière et assez grossier, comme une louche dans une gamelle. On évoque un Sauvignon chilien ou un vin stéréotypé à la néo-zélandaise et c'est raté : La Foliette 2010 du Domaine Viticole de Chenoy en Vin de Pays des Jardins de Wallonie. Un vin du Domaine Viticole (c'est-à-dire qui produit du raisin, au contraire d'un Domaine Vinicole, qui produit du vin) de Philippe Grafé. Et ce n'est pas du Sauvignon, mais du Solaris, un cépage hybride allemand résistant fort bien au mildiou, mais pas qualitatif. Mais ne critiquons pas trop un confrère belge...

    On passe aux rouges avec un vin à la robe grenadine claire et au nez de vin nature, sur de la pomme. En bouche, c'est plaisant, hyper léger, délicat. Un vin comme on en faisait sans doute il y a 3 siècles (qu'elle est bonne ta vinasse, où sont les ours cuits à la graisse d'oie?). Malgré tout, c'est un peu court et cala manque un peu de fruits. Peut-être un léger problème de bouchon ? On évoque un pinot, un pinot-gamay, puis le Jura : Poulsard Vieilles Vignes 2011 en Arbois de Bénédicte et Stéphane Tissot.

    On oublie les vins nature et on monte en puissance avec un troisième flacon à la robe très foncée et au nez sud et alcool. En bouche, une belle attaque sur une belle matière avec un côté enveloppant. Mais, hélas, une finale sèche, trop sur les épices et sans finesse : Vinupetra I Vigneri 2008 Etna Rosso. Rien à voir avec le délicieux San Lorenzo 2007 Etna Rosso Girolamo Ruppe de Sicile également, dégusté il y a quelques semaines.

    Quatrième bouteille de la soirée, à la robe un peu plus claire que le précédent et plus violacée aussi. Un beau nez complexe, avec de la maturité, de l'élevage et du cuir. La bouche est aboutie (il lui faudrait juste encore un an ou deux pour se fondre totalement), fondue, élégante et racée. Il a la richesse, la générosité, la complexité, l'harmonie : c'est génial, il a tout. Clos des Papes 2003 en Châteauneuf-du-Pape. Beau flacon côté 97/100.

    On poursuit sur notre lancée avec un vin à la robe plus claire et au nez fumé. En bouche, il est plus léger que le précédent, mais c'est bon, avec une magnifique fraîcheur. C'est également abouti et parfait : Pignan Réservé 2001 en Châteauneuf-du-Pape également.

    On acheva cette dégustation à l'aveugle avec un vin à la robe à nouveau plus sombre et au très beau nez de tabac et de fruits noirs. La bouche est classique, vanillée, riche et puissante, beaucoup moins fondue que le précédent, avec de la fraîcheur au début et de l'alcool en finale : La Comble des Fous 2007 du Clos Saint-Jean en Châteauneuf-du-Pape. Un vin non filtré, côté 100/100. 

    Quel hasard d'amener 3 Châteauneuf-du-Pape, sans se prévenir, et de les déguster dans cet ordre ! La suite des aventures du Clos un prochain lundi.

     

  • Traces de pesticides et de médicaments dans l'eau minérale en bouteille...

    La qualité de l'eau mise en bouteille n'est pas aussi bonne que prévue. C'est en tout cas ce que montrent les résultats d'une étude publiée ce lundi. Menée par 60 millions de consommateurs et la Fondation France Libertés, cette enquête révèle en effet que des traces de pesticides et de médicaments ont été décelés dans près d'une bouteille d'eau sur cinq. Cependant, le consommateur n'a pas à être inquiet. "A court terme, il n'y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables", insiste le rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, Thomas Laurenceau. "On est dans l'ordre de l'ultra-trace, du millième de micron, c'est vraiment minuscule", a-t-il précisé. 

    L'enquête "ne met absolument pas en cause l'honnêteté des embouteilleurs", mais interroge la contamination de l'environnement par les pratiques humaines, ajoute-t-il. "Il y a inquiétude sur la qualité de la ressource globale", résume Thomas Laurenceau, qui appelle, avec France Libertés, à "la remise à plat des normes de qualité" prenant en compte les nouveaux polluants. L'analyse a porté sur 47 bouteilles d'eau, trois bonbonnes d'eau, et une dizaine d'échantillons d'eau du robinet prélevés dans trois départements. Sur les bouteilles d'eau étudiées (portant sur l'ensemble du marché), 37 ne présentaient aucune trace des 85 molécules recherchées. Dix en revanche contenaient des résidus de médicaments et pesticides.

    "La grande surprise", écrit 60 millions de consommateurs, est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand et Carrefour Discount. La teneur est "infime" mais c'est "suffisant pour qu'on s'interroge sur la pureté originelle imposée par la réglementation des eaux minérales", souligne le magazine, qui précise avoir procédé deux fois à l'analyse des échantillons après contestation de la part des embouteilleurs des premiers résultats et de la méthodologie employée accusée de produire de "faux positifs".

    Du Buflomédil et du Naftidrofuryl, des vasodilitateurs, ont été également détectés dans l'Hepar, pour le premier, et dans la Saint Armand pour le second. Par ailleurs, des traces d'Atrazine et d'Hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001 mais très persistants, ont été trouvées dans la Vittel, la Volvic, la Cora, et la Cristaline. Quant à l'eau du robinet, elle est aussi contaminée. En effet, sur 10 prélèvements, huit contiennent une à quatre molécules sur les 85 recherchées, principalement des pesticides mais aussi des résidus de médicaments dont, à nouveau, du tamoxifène décelé notamment en milieu urbain (Rennes et Limoges). Enfin, sur les trois bonbonnes, des traces de Diéthylphtalate ont été trouvés dans l'Obio, et de Bisphénol A, d'Atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne. "Si tous les micropolluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail", souligne 60 millions de consommateurs.

    En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/eaux-minerales-traces-pesticides-et-medicaments-dans-10-bouteilles-679957.html#mjZbCrDkmL7XsDzx.99 

  • Résidus médicamenteux dans l'eau potable...

    Les médecins de l'Association santé environnement France (Asef) tirent le signal d'alarme à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau qui a eu lieu ce vendredi 22 mars. Car l'augmentation régulière de la prise de médicaments - rien qu'en France, nous en avons consommé 3,12 milliards de boîtes en 2011 - ne serait pas sans risques pour notre environnement et pour notre santé. "Aujourd'hui, certaines études font le lien entre la présence de résidus médicamenteux dans l'eau potable et l'autisme ou les troubles du comportement. D'autres ont montré des effets sur l'hermaphrodisme dans l'écosystème, les troubles de la reproduction ou encore la résistance bactérienne", affirme le Dr Pierre Souvet, le président de l'Asef. C'est pourquoi son association a voulu mesurer les dégâts réels liés à ce type de pollution et le faire savoir dans un livret qui sera diffusé samedi. Leur but est, évidemment, de préserver la qualité de notre eau, si précieuse à la vie de toutes les espèces. 

    Ces spécialistes ont identifié plusieurs coupables. Car, de sa fabrication à sa destruction en passant par son utilisation, le médicament a maintes occasions de s'immiscer dans l'environnement. Il n'empêche, la première source de contamination viendrait de la population... Après avoir été ingéré, le produit se retrouve dans nos selles et nos urines pour aller ensuite dans les stations d'épuration. Malheureusement, ces dernières n'ont pas été conçues pour traiter ce type de pollution. Elles ne dégradent pas totalement ces molécules thérapeutiques, dont une partie rejoint nos rivières. 

    Cependant, le véritable problème ne viendrait pas tant des médicaments ingérés que de ceux que l'on ne consomme pas... "En France, chaque année, sur des dizaines de milliers de tonnes de médicaments non utilisés, moins d'un quart est recyclé. Le reste est jeté à la poubelle, dans les éviers et même dans les toilettes !" regrette le Dr Patrice Halimi, secrétaire général de l'Asef. Parmi eux, on retrouve des antibiotiques, des antidépresseurs, des bêtabloquants, des anti-inflammatoires, des produits de contraste (utilisés en imagerie médicale) ou encore des contraceptifs. Source Le Point.fr

    C'est la raison pour laquelle je n'en bois jamais. Et comme lu sur "Le blog d'un grincheux grave" : "J'ai toujours vu ma mère avaler ses médicaments quotidiens avec un verre de vin rouge, et elle a vécu jusqu'à plus de quatre-vingt dix ans, je fais la même chose, principe de précaution."

  • BN, Belvita, Chocapic, Carrefour, Kellogs, Harris, Panzani et consorts...

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    Liste des produits alimentaires analysés contenant des résidus de pesticides : les biscuits BN blé complet fourrés à la fraise, les biscuits Petit déjeuner Belvita, les céréales complètes Chocapic, les céréales complètes Spécial K 3, le pain complet Carrefour, le pain de mie Harris, les pâtes Spaghetti Panzani, la viennoiserie Croissants Pasquier, la viennoiserie Doowap brioche pépites de chocolat.

    Il y en a certainement beaucoup d'autres. Mais rassurez-vous : le pourcentage de résidus de pesticides trouvé ne dépasse pas la limite autorisée par la CEE. N'empêche, ces résidus sont toxiques (pour les adultes, mais surtout pour les enfants) et devraient être bannis de l'alimentation. Reste les produits Bio, comme d'habitude...

     

  • Tout sur le nucléaire.be

    Vraiment raz le bol de ces publicités pro-nucléaires pleines pages dans la presse écrite. Celle de ce week-end avance que : " Le temps de lire cette annonce, vous émettrez plus de CO2 qu'une centrale nucléaire". 

    Pourquoi ne parlent-ils pas des autres rejets, certainement plus préoccupants que ce pauvre CO2 ? Pourquoi ne parlent-ils pas des taux de cancers plus élevés détectés dans la population vivant à proximité de leurs centrales ?

    Pourquoi n'évoquent-ils pas Tchernobyl qui continue de polluer une énorme région en Russie, 40 ans après les faits, et qui continue de rendre cancéreux les jeunes enfants qui y naissent actuellement ?

    Pourquoi ne s'attardent-ils pas sur Fukuschima, où rien n'est réglé, 2 ans après les faits ? Ni sur les 40 ans qu'il faudra pour nettoyer le site pour la modique somme de 400 milliards d'euro, évidemment payés par le contribuable?

    Et pourquoi ne pas aborder, tant qu'on y est, le problème insoluble du stockage des déchets nucléaires ?

    Et ils osent terminer leur message en affirmant que tout ce qui s'échappe des centrales nucléaires n'est rien d'autre que de la vapeur d'eau ! Si çà, ce n'est pas une publicité mensongère... Quel culot, ce lobby nucléaire. Et quelle connerie ce "Forum" Nucléaire, qui n'en est pas un.

    Pour info, ces campagnes sont payées par AGORIA, AREVA, ELECTRABEL, EDF, SYNATOM, TRACTEBEL et WESTINGHOUSE ELECTRIC BELGIUM. Il y aurait un conflit d'intérêt, que cela ne m'étonnerait pas...

     

  • La terre sous influence...

    Je viens de regarder ce nouveau film d'1h24 (en français) concernant le délicat équilibre naturel de la planète. J'y ai appris que la sable du Sahara est composé de plancton fossilisé et comment les tempêtes de sables journalières de ce désert fertilisent la forêt amazonienne, à plusieurs milliers de kilomètres de là.

    J'y ai appris que ce n'est pas la forêt amazonienne qui est le poumon de la planète (elle ré-absorbe la majorité de l'oxygène qu'elle produit), mais le plancton.

    J'y ai appris comment naît le plancton, source de toute vie sur terre, et l'importance du pôle Sud.

    J'y ai appris comment est régulée la température des océans, quelle est la cause des saisons, comment la terre se protège des radiations solaires, comment naissent un ouragan ou un cyclone, et encore bien d'autres choses.

    Magnifique reportage qui nous rappelle que notre planète est toute petite, que tout est interconnecté, que notre terre est réglée comme une horloge suisse et que l'activité humaine irréfléchie commence à perturber ce fragile équilibre naturel. Je vous conseille vivement de le regarder. 

    www.wikistrike.com/article-la-terre-est-si-petite-mais-si-belle-116460900.html

  • Toujours envie de manger de la viande ?

    La responsabilité du consommateur est d’être conscient de l’impact de ce qu’il mange. Reportage photo sur : www.rue89.com/rue89-eco/2013/03/23/de-lanimal-la-viande-plongee-en-photo-dans-un-abattoir-240777

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  • Les bienfaits du régime crétois...

    UN REGIME A LA LOUPE. Le régime méditerranéen, ou crétois, suscite l’intérêt des médecins depuis que, pour la première fois dans les années 60, un spécialiste américain en nutrition a parlé des bénéfices pour la santé de ce type de diète. Depuis des centaines d’études, parfois contradictoires, ont tenté d’appréhender et d’expliquer ce phénomène. Aujourd’hui, la plupart des experts reconnaissent son intérêt dans la diminution des maladies cardiovasculaires et la prévention des cancers et de l’obésité.

    Les résultats de l’étude PREDIMED, portant sur  plus de 7000 personnes, publiés cette semaine dans le New England Journal of Medicine confirment l’efficacité de ce régime dans la prévention des maladies vasculaires et artérielles. En effet, les données indiquent que les volontaires qui ont adopté pendant cinq ans le régime méditerranéen ont montré une réduction de 30% du risque de décès d’origine cardiovasculaire (infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral).

    Le bénéfice est même supérieur à d’autres régimes pauvres en graisses et en viande. Selon les auteurs, une alimentation riche en graisse végétale est plus saine au niveau cardiovasculaire qu'un régime à basse teneur en lipides.

    Le régime méditerranéen se définit par une forte consommation de légumes, de fruits, de fruits secs (noix, noisettes…), de céréales (qui autrefois n’étaient pas raffinées) et d’huile d’olive. La consommation de poisson est plus ou moins importante en fonction de la proximité avec la mer, celle de viande et de volaille est faible. Les produits laitiers, en quantité modérés, sont essentiellement pris sous forme de fromage et de yaourt. Plusieurs auteurs incluent la prise de vin rouge durant les repas comme une caractéristique de la diète méditerranéenne. Article de Joël Ignasse pour Sciences et Avenir.

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  • Le printemps : un lointain mirage...

    Dur dur cet hiver interminable... et ce printemps qui n'arrive pas ! Et la nouvelle offensive hivernale annoncée pour ce week-end ne va pas arranger les choses. Pourtant, un peu de soleil et de vitamines D nous feraient le plus grand bien, après ces 6 mois de grisaille, de pluie, de vent et de neige. Reste à patienter encore un peu. Jusqu'au 1er avril ? Quant aux grosses chaleurs, elles sont annoncées pour fin juillet et tout le mois d'août...

    En attendant, remontons-nous le moral avec une petite cure de vitamines D, la préparation de semis de plants de tomates à l'intérieur ( en attendant des températures extérieures plus clémentes pour pouvoir les sortir) et la consommation de repas aux senteurs méditerranéennes estivales, juste pour le plaisir. Cela fait toujours du bien !

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  • 15 mars : Journée mondiale du consommateur...

    Enfin une journée mondiale du consommateur ! Pas trop tôt ! Enfin du temps pour réfléchir aux conséquences de nos achats, aux habitudes dictées par les publicités mensongères des multinationales agro-alimentaires sans scrupules, à l'influence des grandes surfaces aux techniques commerciales rusées, à la qualité des aliments qui composent nos repas, et au goût, qui disparaît lamentablement.

    En Belgique, selon le Crioc, la conclusion est simple : nous pouvons et devons continuer à faire confiance à nos décideurs politiques, mais nous ne pouvons surtout pas sous-estimer notre propre pouvoir ! 

    À l’occasion de cette Journée du Consommateur, nous expliquons, pour divers thèmes, comment et où le consommateur peut faire la différence. Quand le consommateur peut-il ou doit-il prendre les choses en main ? Le dossier du CRIOC clarifie certaines choses. 

    • Rob Buurman suggère dans son article d’arrêter de gaspiller de l’alimentation et d’ainsi sauver le monde. 

    • Toujours en matière d’alimentation, Steve Braem plaide pour rendre l’alimentation locale à nouveau. 

    • Morgane Caminiti explique comment le changement d’opérateur peut être une arme redoutable du consommateur. 

    • Pieterjan De Koning soumet que, moyennant une bonne éducation financière, le consommateur peut aussi faire la différence dans ce secteur. 

    • Jan Velghe explique plus en détail les manières alternatives de consommer des produits et services, dans ses deux articles : "Fini l'achat, bienvenue le partage!" et "Services et services en retour".  

    • Pour conclure, Eve Hanson nous apprend, dans son article, comment une chose qui n’a peut-être plus aucune valeur pour vous, peut commencer une deuxième vie ailleurs. 

    En effet, faire le switch à un autre opérateur, une autre banque ou un autre fournisseur, participer activement à la politique via des consultations publiques ou s’orienter vers la consommation alternative et durable... Le consommateur retient souvent une position plus forte qu’il ne pense. 

    Pour en savoir plus : http://www.oivo-crioc.org/files/fr/6841fr.pdf

     

     

     
  • 70 % du miel vendu en supermarché est importé de Chine...

    La Commission européenne propose de transformer les règles d’étiquetage pour éviter d’avoir à mentionner la présence de pollen OGM dans le miel. Le débat à Bruxelles est technique mais crucial : les eurodéputés sont en effet appelés à se prononcer sur un amendement de la directive « miel » proposé par la Commission. Celle-ci veut classer le pollen non plus comme un ingrédient mais comme un composant. Si la nuance peut sembler subtile, la conséquence sur l’étiquetage est capitale car la mesure du taux d’OGM se fait uniquement sur les ingrédients. Le pollen entrant en très petite quantité dans la composition du miel, calculer la proportion d’OGM sur le miel plutôt que sur le pollen garantit en effet de ne jamais dépasser le seuil des 0,9 % nécessaire à l’étiquetage OGM.

     La France importe plus de la moitié de ce qu’elle consomme. Les 25 000 tonnes de miel importées viennent principalement d’Espagne et de Belgique, qui importent eux-mêmes leur miel majoritairement de Chine. La Belgique s’est même spécialisée comme plateforme d’importation de miel chinois et de réexportation vers l’Europe. L’opacité sur son origine – permis par la mention « Mélange de miels originaires et non-originaires de la Communauté européenne » – convient à la multiplication des opérateurs… Une situation n’est pas sans rappeler celle de la filière viande, qui défraie aujourd’hui la chronique, d’autant que les méthodes de production du miel chinois sont beaucoup moins réglementées qu’en Europe et que les OGM y sont autorisés. Dans un tel système, les industriels ont tout intérêt à maintenir le flou sur l’information donnée aux consommateurs, que ce soit sur l’origine du produit ou sur la présence d’OGM.

    La donne est toute autre pour une majorité des apiculteurs français, qui sont extérieurs à la filière industrielle. Plus de la moitié du miel produit en France est commercialisé en vente directe, à laquelle s’ajoutent les 20% de miel vendus dans des magasins spécialisés. En outre, les cultures OGM étant interdites, tout comme les essais en plein champ, les apiculteurs français peuvent faire valoir un miel exempt d’OGM. Et s’il y a contamination, l’engagement de l’Union européenne à garantir la possibilité de maintenir une double filière doit permettre de trouver les responsables. C’est justement un des arguments des organisations apicoles opposées à l’amendement de Bruxelles. En contournant l’étiquetage des OGM, la Commission prive les apiculteurs de règles claires pour assurer la coexistence entre une production de miel non-OGM et des cultures OGM. Les apiculteurs se sentent d’autant plus lésés que les cultures OGM vont généralement de paire avec les pesticides, leur deuxième grand combat. Depuis que l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) a incriminé mi-janvier les néonicotinoïdes dans la mortalité des abeilles, l’Unaf réclame en particulier l’interdiction de ces insecticides en France. Extrait d'un article de Magali Reinert paru sur Novethic.fr

    VRAI ou FAUX ?   Lune de miel

  • Dégustation du lundi 193

     

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    Je ne sais plus combien on était à cette dégustation du Clos, mais on était beaucoup, et ce malgré l'absence de celui qu'on importune tous les lundis depuis 16 ans. Un bail.

    Premier vin à la robe claire et au beau nez de Chardonnay à la bourguignonne. En bouche, l'attaque est classique, mais c'est frais, avec une belle acidité en finale. Les autres sont en Marsanne. C'est honnête, mais un peu fatigant : Belmont Dolmen 2011 en Côtes du Lot. Côté 17/20 par la RVF, c'est le premier Côtes du Lot que nous dégustons.

    On passe aux rouges, avec un premier vin à la robe claire et au nez de vin nature. En bouche, de la finesse, de la délicatesse, de la rondeur. Mais cela manque d'un peu de fruits compotés. Alors que certains sont un Pinot noir de Jurassic Parc en 2009, on apprend que c'est un 50% Carignan et 50% Grenache en 2004... Le Temps des Cerises Avanti Popolo en Vin de Table français d' Axel Prüfer, en Languedoc.

    Second vin rouge, dans le même style, mais avec une robe un rien plus foncée et un nez de cerises. En bouche, on est plus au Sud que le précédent. Dans le Roussillon ? On est sur du Kirsch. Et en 100% Carignan. Charivari 2003, en Vin de Table de France, du Domaine du Possible par Loïc Roure. On vient, enfin, de déguster 2 "vieux" vins nature : ce n'est pas courant ! Pas mal.

    Quatrième flacon à la robe plus foncée et au nez plus expressif. En bouche, c'est distingué, poivré, travaillé, serré, et plus dans le Sud. C'est bien fait : Côte Rôtie Coteaux de Tupin 2006 de Jean-Michel Stephan.

    Cinquième bouteille, à la robe noire. Une bombe au nez, bien que monolithique et peu complexe. Par contre, en bouche, c'est bien plus agréable que ne laissait présumer le nez : il y a le côté vanillé, qu'on aimait bien il y a 5 ans, mais il y a surtout cet équilibre parfait et cette incroyable fraîcheur et cette petite acidité en fin de bouche. Du fruit et de la matière, sans boisé ni sécheresse. Certains partent sur La Turque de Guigal. On est bien en pure Syrah, en biodynamie : Belmont, La Syrah 2009 en Vin de Pays du Lot, de Belmon, Fille & Fils à Goujonac dans le Lot. Une découverte.

    Sixième flacon, à la robe foncée et au nez Sud et soleil. Par contre, en bouche, c'est très bien et très bon, souple, rond, frais et harmonieux, fin et velouté. Certains pensent à la Sardaigne ou la Sicile et nous sommes en Toscane : Ampeleia Kepos 2008 Maremma Toscana. Un vin local, ramené de là-bas l'été passé.

    On acheva la soirée avec un vin, pourtant prometteur, mais pas vraiment sur le fruit comme le précédent, et moins plaisant. Fésina Berardenga 2007, en Chianti Classico Riserva, à Castelnuovo en Toscane. C'est donc ce vin qui servi à quelques tours magiques d'apesanteur, aux risques et périls du magicien... A suivre...

    Une salade aux 16 saveurs et quelques fromages de saison au lait cru nous permirent de reprendre le dessus. Sans parler de cette tarte au citron d'enfer. La suite lundi prochain.

     

  • Les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen...

    Une alimentation basée sur le régime méditerranéen permet de réduire de près de 30 % le risque d'accident cardio-vasculaire: infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral et mort d'origine cardiaque. L'étude espagnole publiée ce lundi sur le site de l'une des principales revues médicales internationales, le New England Journal of Medicine , tombe à point nommé pour souligner l'importance d'une alimentation saine. (Source Le Figaro.fr).

    Le régime méditerranéen est une façon de manger qui associe modération alimentaire variété d'aliments et plaisir de manger.

    Ses principes de base sont les suivants :

    - Abondance de céréales complètes

    - Abondance de fruits et de légumes

    - Abondance d'ail, d'oignon, d'épices et d'aromates.

    - Utilisation de l'huile d'olive (première pression à froid) et faible consommation des acides gras saturés

    - Consommation quotidienne de légumineuses, de noix et de graines

    - Consommation faible de produits laitiers

    - Grande consommation de poisson (plusieurs fois par semaine)

    - Consommation limitée de poulet et d'œufs (quelques fois par semaine)

    - Consommation limitée d'aliments sucrés (quelques fois par semaine)

    - Consommation très limitée de viande rouge (quelques fois par mois)

    - Apport calorique quotidien raisonnable (de 1 800 à 2 500 calories par jour)

    - Consommation faible d'alcool ou une consommation modérée de vin rouge durant les repas

    Un autre bénéfice probable de ce régime est lié au temps accordé aux repas ce qui contribue à une bonne mastication et à une meilleure digestion.

  • Qui a tué la diversité alimentaire ?

    Sur la question bovine par exemple, la variété a été tuée par un certain nombre de lois et de programmes de modernisation de l’agriculture à la fin des années 1950. Il existait à l’époque plus de trois cents races bovines dans notre pays et, pour des questions de rentabilité financière, on les a éradiquées pour en inventer d’autres comme la blonde d’Aquitaine, qui est une invention pure, la Limousine ou la Charolaise que nous avons même internationalisée. Ce sont des races avec de grosses carcasses qui permettent de produire plus efficacement de grandes quantités de viande, ce sont des races à rendement. On a fait en quelques sortes des bébés éprouvette pour remplacer les vaches locales par des usines à viande. 

    Nous avons également compartimenté les vaches laitières et les vaches à viande alors qu’historiquement, une vache passait par les deux phases dans sa vie, d’abord le lait puis la viande. Nous sommes donc dans un système productiviste. Là-dessus, la boucherie de proximité a été tuée par la grande distribution qui est ravie d’acheter de grandes quantités pour pas cher et qui nous a donc poussé à être encore plus inventifs sur le plan de la productivité. Nous n’avons finalement aujourd’hui que trois ou quatre races à viande.

    La question du gibier est toute autre, car celui-ci est conditionné par sa dimension sauvage. Un faisan d’élevage n’aura jamais le même goût que son homologue chassé dans la nature. Cela rend donc ces viandes naturellement rares puisque lorsqu'on élève les animaux, elle a beaucoup moins d’intérêt. Pourtant, la vraie cause de la disparition du gibier est sociologique : nous ne cuisinons plus. Or, ces produits nécessitent une importante préparation, au même titre que tout ce qui demande un petit peu de temps et de travail.

    Est-ce le même phénomène que celui qui fait également disparaître les ris de veau et autres parties des animaux qui ont fait la richesse de notre gastronomie ?

    Cela est surtout dû à la crise de la vache folle, car ces abats sont le plus souvent les parties endocriniennes de l’animal, qui sont donc plus sujettes à la contamination. Ils avaient donc en grande partie été retirés des magasins. Il faut dire qu’il n’en restait déjà que très peu dans les étals et que les triperies se faisaient déjà rares. C’est là que l’on rejoint effectivement la problématique du gibier, car les abats avaient commencé à disparaître à cause de la diminution du temps accordé à la préparation du repas. Pour faire un ris de veau il ne suffit pas de le passer au feu cinq minutes ! On en trouve toujours dans certains restaurants, qui les préparent par tradition et par amour de ces produits, mais dans la consommation courante la triperie a presque totalement disparue. Il existe cependant un syndicat qui essaie en ce moment de la relancer.

    La redécouverte des « légumes anciens » est très à la mode. Les Français cherchent-ils à élargir leurs perspectives alimentaires ?

    Une partie de l’agriculture bio s’est remis au maraîchage à l’ancienne et a drainé derrière elle cette tendance à un retour aux anciens produits. On recommence donc à cultiver des légumes qui avait été abandonnés faute de rentabilité ou de succès à grande échelle, tout comme on réintroduit de plus en plus d’anciennes races animales dans plusieurs endroits en France. La Bretagne est particulièrement orientée dans cette logique du retour à des produits originaux et traditionnels. Bien que cela ne corresponde pas pour l’instant à une logique généraliste, il y a une véritable attente du public vis à vis de ces produits et je pense qu’une vraie dynamique est en train de se mettre en place. Les choses vont probablement évoluer très vite dans ce domaine et en bien.

    En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/qui-tue-diversite-alimentaire-perico-legasse-656421.html#Bgdm5gpacVkvx1Zw.99 

  • Bande de thons...

    Magnifique photo d'un banc de thons prise par le photographe californien Octavio Aburto dans une réserve naturelle. Et l'importance, d'une part, de créer beaucoup plus de zones protégées pour permettre à cette faune sauvage de se reconstituer, et, d'autre part, de limiter la surpêche et le pillage des océans par des industriels et des états sans scrupules. Faute de quoi nous ne mangerons plus que des surimi à la farine de poulet... Terriens, il est temps d'agir...

    Galerie - 24h en images

  • Le fromage blanc "light" aux fraises...

    Si les fromages blancs nature du commerce ont une composition très simple (du lait et de la crème. C'est tout.), c'est une autre affaire avec les fromages blancs "Light". C'est qu'il faut bien recréer l'onctuosité ! Pour compenser, les industriels doivent donc assaisonner le tout d'une série de "E" quelque chose, la lettre qui désigne des épaississants divers et variés et surtout d'ajouter LA substance miracle de l'agroalimentaire, présente dans les mousses, les crèmes, les bonbons et la charcuterie : la gélatine. 

    La gélatine est à base de peaux de boeuf, de porc ou de poisson, même si jamais l'origine animale n'est indiquée sur l'étiquette. La production ? Elle est tout aussi ragoûtante. Pour le boeuf, il faut faire macérer les "tissus conjonctifs" dans du lait de chaux, quant à la couenne de porc, elle fait un séjour dans un bain d'acide. On mélange, et cela donne des petits spaghettis de gélatine transparents... Heureusement, pour digérer, qu'il y a les morceaux de fraises... qui viennent de Chine, le principal fournisseur de fraises industrielles. Extrait de l'article de Doan Bui "La Malbouffe par le menu"paru dans le Nouvel Observateur.

    Et comme ces fraises traitées ne goûtent rien, un peu d'arômes artificiels, de colorants et d'aspartame et le tour est joué. Cela vous apprendra de vouloir manger "Light", et de vouloir des fraises en plein hiver...

    Taillefine Recette Au Fromage Blanc 120 G X 4 Fraise

  • La filière viande sur le grill...

    Findus, Nestlé (Buitoni et Davigel), Iglo, Panzani, Ikéa, Picard et les marques de distributeurs des principales enseignes (Carrefour, Cora, Picard, Monoprix,Casino et Auchan) ont procédé au retrait de produits (lasagnes, ravioli, hachis parmentier, sauce bolognaise, pizzas, Moussaka, et autres boulettes de haché), touchés par le scandale de la viande de cheval. Interpol enquête.

    Hier, c'était au tour de l'entreprise Castel Viandes d'être sur la sellette : la société est soupçonnée d'avoir vendu de la viande avariée à des clients, dont les restaurants Flunch. Une enquête a été ouverte pour "tromperie sur la qualité et falsification de documents", et une perquisition menée au siège de l'entreprise. On enquête.

    Cette semaine aussi, un agriculteur Bio de Saint-Ovin, dans la Manche, accuse l'abattoir Kermené (Côtes-d'Armor), détenu par le groupe Leclerc, d'avoir étiqueté en juillet 2012 "race à viande" deux carcasses qui lui avaient été vendues comme "race laitière". On enquête.

    Hier aussi, en Afrique du Sud,  90% des bâtonnets de viande séchée censée être du koudou (une antilope africaine) étaient en réalité composés de cheval, de porc, de girafe ou de kangourou. Alors que déjà de la viande d'âne, de buffle d'eau et d'autres ingrédients inattendus a été découverte dans près des deux tiers de hamburgers et de saucisses testés dans le pays. Là aussi, on enquête (un métier d'avenir !).

    Pour terminer, provisoirement, cette liste, les supermarchés Colruyt et OKay retirent les salades de viande de la marque "Everyday" de leurs rayons pour cause de présence de listéria... On va enquêter.

    Et partout, cela commence à sentir le roussi.