• Green Ice-Tea maison...

    Envie d'une boisson rafraîchissante, alors qu'on s'interdit toute canette de soft (à cause du plastique qui recouvre l'intérieur des boîtes et qui est toxique), et toute bouteille plastique (pour les mêmes raisons), cela devient difficile d'autant plus que les produits en bouteilles en verre disparaissent des grandes surfaces et des circuits de distribution...

    Il reste certes l'eau en bouteille verre, la bière et le vin, mais on a parfois envie d'autre chose... J'ai donc décidé, ce matin, de fabriquer mon Ice-Tea maison. Rien de plus simple : vous faites infuser un  thé vert Bio (de l'Oassis des Saveurs), en évitant les thés japonais radioactifs, puis, vous y faites fondre 2 cuillères de miel de fleurs d'oranger bio (le mien provient de Sicile et est très parfumé), et vous y ajoutez un jus de citron bio lui aussi, pressé.

    On mélange le tout, on transvase en bouteille verre et on met le tout au frigo. Un pur délice, hyper rafraîchissant, et bien moins sucré que tous les softs inondant le marché. Et en plus, que de bons ingrédients, bienfaisants pour la santé !

    Mon prochain essai sera une recette identique, mais à base d'une tisane de fruits (Rooibos, Orange Ensorcelée d'Afrique du Sud, toujours en Bio de l'Oassis des Saveurs). Mais il est évident qu'on peut aussi faire plus simple, comme l'étaient les limonades d'antan : de l'eau, un peu de jus de fruits et du sucre. Ou des feuilles de menthe, que vous laissez macérer dans l'eau : un délice aussi !

    Je vais devenir limonadier. Je sens que je vais faire un tabac, avec mes bouteilles en verre et mes ingrédients Bio de première qualité !

  • Petite vague de chaleur bien sympathique...

    Quel bonheur ce long week-end, baigné d'une météo estivale ! Nous avions une carence en soleil, voilà l'équilibre rétabli !

    A peine plantés en terrasse, les pieds de tomates grandissent à vue d'oeil et les premières fleurs apparaissent déjà. Les groseilles rouges et les framboises commencent à se colorer, tandis que le figuier, contrarié par un hiver trop froid, est enfin reparti, tout comme le pied de muscat.

    L'énorme buisson de thym est en fleurs et particulièrement odorant, les premières roses grimpantes éclosent et le chèvrefeuille va fleurir de mille fleurs d'ici peu. Ce coup de chaud nous fait du bien, tout comme à la végétation, privée trop longtemps de soleil et de chaleur... N'oublions pas de les arroser, mais aussi et surtout de les nourrir avec un apport d'engrais ou de fumier bio.

    Au niveau des échecs, la mort de mes deux oliviers en pots, pourtant protégés du gel avec du plastique bulle. Sans doute que les 2 derniers hivers particulièrement froids leur auront été fatals. Il y a aussi mon baobab, qui n'a pas réussi à s'acclimater.

    Par contre, essai réussi avec une graine de bananier géant vous savez, ceux qui font 5 à 6 mètres de haut ! Pour le moment, la bête est dans le living. Mais va bientôt falloir le sortir, avant que je ne sache plus... Le tout est de trouver un pot à sa mesure et de remonter quelques centaines de litres de terreau...

    Que du bonheur...

  • Dégustation du lundi 171

    dégustation,vin,plaisir,terroir,typicité,goûtTrès belle ripaille à 4, en hommage au 5ème luron, absent contre son gré. Et fort belle dégustation aussi, avec 4 vins rouges dont le premier présente une robe noire et jeune, avec des reflets violacés. Le nez est beau, sur du fruit et de la fraîcheur. Les traces sur le verre font penser à un cépage teinturier. En bouche, c'est riche et mûr, sur une fort belle matière mentholée. Cela manque un peu de complexité, sans doute dû à la jeunesse du breuvage : Mas del Périé La Roque 2011 Malbec en Cahors, de Fabien Jouves (le plus jeune oenologue français). Un vin vivant, non collé et non filtré. Pas mal du tout.

    Second flacon, à la robe rubis foncé et au superbe nez de vieux bordeaux en rive gauche. La bouche est fort agréable, surtout avec sa belle puissance dans la grande longueur sur le cuir et les pruneaux, avec un peu de tomate. Grand vin de Léoville Las Cases 1989 en Saint Julien. 

    Troisième flacon de la soirée, à la robe identique que le précédent, et au nez plus austère. Le second nez ne se livrera que dans la demi-heure qui suit. En bouche, ce vin ne souffre pas et reste rond. Il présente une belle finale lardée, très longue : Lynch Bages 1989, Grand Vin de Pauillac. Fort bien, et bons (lointains) souvenirs.

    Dernière bouteille, à la robe tout aussi évoluée, et au nez fumé de vieilles futaies (et pas de fûts). La bouche, superbe, toute en dentelle, avec de la puissance et de la matière, souple et sur du fruit, et jeune : Fleur de Confiance 1995 du Domaine de Soumade, Rasteau, en Côtes du Rhône Villages. Une bouteille rare. Grenache 70%, Syrah 10% et Mourvèdre 10% (+ divers 10%). Admirable.

    La suite lundi prochain.

  • Quoi de neuf ?

    Hollande, on s'en doutait et c'est fait. Attendons-nous à une invasion de français fortunés en Belgique. Les prix de l'immobilier bruxellois vont encore grimper ! Chouette...

    Le dernier réacteur nucléaire japonais a été mis à l'arrêt ce dimanche matin. Ce sont donc les 54 réacteurs nucléaires du Japon qui ne fonctionnent plus, et qui représentaient 30% de la production électrique de ce pays. Comme quoi, tout les pays pourraient s'en passer, tout de suite. D'autant plus que la centrale nucléaire de Fukushima représente toujours un énorme danger pour la planète, avec ses coeurs en fusion, sans qu'on sache comment intervenir pour limiter la pollution et les risques.

    Le nombre de cancers de la thyroïde en nette augmentation dans toute l'Europe et en Belgique. 30 ans après Tchernobyl, dont la projection d'éléments radioactifs et les radiations au travers de l'Europe entière ont été niées et cachées, à l'époque, par les gouvernements et les autorités nucléaires. Tout comme il y a un an au Japon. Les conséquences de ces radiations commencent à faire des dégâts. Comme ce sera le cas au Japon dans les années à venir. Il faut sortir du nucléaire et de la mafia trompeuse qui le gère. D'autres solutions existent.

    Monsanto, enfin condamné au Brésil à rembourser plusieurs milliards d'euro aux paysans brésiliens, qui ont été contraints de verser, pendant des années, à la multinationale des redevances indues à l'hectare, juste pour pouvoir utiliser des semences qui provenaient de leurs récoltes OGM. L'argentine risque de suivre dans le même raisonnement. Le géant arrogant et pollueur va enfin bientôt s'écrouler.

    Belfius, qui nous assomme de publicité (beau budget, avec quel argent?) pour tenter de faire oublier le nom de Dexia, responsable de l'appauvrissement de chaque belge, vu les milliards d'euro allongés par le gouvernement pour sauver la banque mal gérée. Et ce n'est pas fini : le gouvernement belge (donc nous, les pauvres citoyens) devra encore allonger un fameux paquet sur la table pour couvrir la garantie de fonds émise. Quant aux responsables, pas d'inquiétude, tout va bien. Il n'y a qu'en Finlande qu'on les met en prison. Ailleurs, ils n'ont rien à craindre, pour le moment. 

    Un requin de 5 mètres de long pêché à 50 mètres du rivage de Ste Maxime, un autre de plus de 6 mètres filmé au large d'Hyères, et une tortue d'un mètre vingt et de 200 kg dans le port de Saint Raphaël : la faune aquatique change en Méditerranée ! Quant au moustique tigré, présent là-bas depuis quelques années, on le retrouve désormais jusqu'en Belgique... Réchauffement climatique ? Mais non...

    Et pour achever cette chronique, la vente de poissons sous de fausses appellations (la surpêche ayant eu raison de plusieurs espèces nobles, désormais introuvables ou hors prix), et la mise sur le marché de nouvelles espèces  sans goût, nourries en élevage intensif à l'huile de palme et donc bourrées de graisses saturées et sans oméga 3 et 6 : du poisson sans les effets bénéfique pour la santé ! Un gâchis. Sans parler des antibiotiques et autres hormones de croissances... Qu'allons-nous bien pouvoir manger, sans nous empoisonner ?