• 7 milliards de terriens...

    Nous devrions être 7 milliards d'individus sur terre dès demain, 31 octobre 2011.

    Nous étions un milliard en 1800, deux milliards en 1930, et depuis lors, tout monte en flèche.

    Ceci dit, la courbe devrait s'inverser à partir de 2050, selon le graphisme ci-dessous.

    Club de Rome

    Prévisions faites en 1970 par le Club de Rome dans son livre "Les limites de la Croissance".

    Nous avons un défi important à relever, des obstacles à franchir, des solutions à trouver et à mettre en oeuvre. Nos enfants trouveront les solutions qui nous font aujourd’hui défaut, et réussiront là où nous ne sommes qu’en chantier.  Il faudra  développer les énergies renouvelables (et sortir du nucléaire cher, polluant et dangereux),  réduire notre consommation énergétique,  mieux répartir, sans les épuiser, les ressources naturelles dans le monde,  lutter contre la pollution, consommer local et Bio, préserver les ressources en eau, arrêter de gaspiller, penser durable, équitable, recyclable.

    Il faudra aussi remettre en cause nos systèmes de productions intensifs (cultures, bétail), sources de pollution, d'épidémies, de carences en éléments nutritionnels, de malbouffe, mais aussi de gaspillage en eau et en céréales. Et bannir les OGM.

    Un beau programme pour les générations Y. Et Z. Terriens, il est temps d'agir...

  • Mille milliards de mille sabords...

    Et voilà, on y est : le "milieu" bancaire va éponger 50% de la dette grecque, soit cent milliards d'euro. Et comme certaines banques se trouveront en grande difficulté suite à cette opération, il faudra les recapitaliser. A hauteur de cent milliards d'euro également.

    Elles devront d'abord tenter de le faire avec des fonds privés, puis publics (via l'état, c'est-à-dire nous, ou via l'Union européenne, c'est-à-dire toujours nous, ou via le FMI).

    A côté de cela, le fonds européen de stabilité financière est augmenté pour atteindre  les mille milliards d'euro. Histoire de pouvoir faire face à la défaillance d'un autre état européen ou de plusieurs...

    Que le grand cric me croque et me fasse avaler ma barbe si ces mesures mettent fin à la crise financière qui nous hante depuis 2007 !

  • Dégustation du lundi 154

    Nouvelle dégustation du Clos ce lundi soir, avec un premier vin à la robe jaune pâle et au nez de fleurs blanches et de miel. Fort belle bouche, fruitée, fraîche et longue, sur du coing, et avec un côté sec de cailloux en finale (calcaire?). C'est très riche, sur une belle matière et avec une belle lame de vivacité : Riesling Clos des Capucins "Cuvée Ste Catherine" du Domaine Weinbach par Colette Catherine et Laurence Faller. En Biodynamie.

    Second vin à la robe claire et trouble, et au nez épouvantable de cour de ferme. C'est réduit, et le nez persiste. La bouche est très verte : raffles, tannins verts, pommes vertes et de l'acidité en finale. Sauvignon de Loire ? Non, Chenin. En Touraine ? Non, en Anjou : Un Bout de Chemin 2010, en Vin de Table de PZ (Prezezdzechki, pour les intimes). Pas mon style, mais c'est personnel.

    Robe or pour le troisième flacon, avec un nez de vin moelleux pas très complexe, confit, sur des raisins de Corinthe. En bouche, c'est plat, mou, sur des noix, avec de l'alcool résiduel en finale. Gewurztraminer ? Oui : Schoesselreben de Bedlenheim 2004, Gewurztraminer du Domaine Bott-Geyl. En Biodynamie.

    On passe aux rouges avec un vin à la robe noire et au nez floral et fruité. La bouche est très classique : petits fruits noirs, cassis, des tannins nobles fondus, une belle matière et un boisé intégré. On pense à un Côte du Rhône ou à un grand Bourgogne 2003, car il y a un petit côté Pinot Noir. Désir Noir 2009 d'Olivier Levanchy, viticulteur encaveur à Neuchâtel en Suisse. Pas mal du tout et surprenant pour un vin Suisse.

    Cinquième flacon à la robe rubis et au nez animal et cuir, fermé et peu engageant. La bouche est un peu austère mais propre, sur une belle fraîcheur. Mais cela manque de générosité, de fruits et de longueur, bien qu'il n'y ai pas de défauts : Côtes de Provence 2009 du Domaine de Marchandise. Nettement moins bien que le 2007 qui m'avait emballé...

    Sixième flacon, à la robe rubis et au nez chimique de Chewing Gum ! La bouche est sèche et boisée, avec une mauvaise impression en finale : Symphonie 2006 du Château Sainte Marguerite. On est en Cru Classé en Côtes de Provence et en Bio. Encore moins bon que le précédent ! Totale déception sur ces 2 derniers vins qui s'annonçaient plus prometteurs....

    Nous décidâmes alors - à trois voix contre deux- de déboucher la bouteille n° 18 du Clos de Rouge Cloître 2009, pour terminer la soirée en beauté. Sans parti pris, ni conflit d'intérêt. C'est donc difficile à juger mais tellement bon à boire. Au nez, rien à dire. et encore moins concernant la bouche...

    Pas de Clos lundi prochain, congés de Toussaint obligent.

     

     

  • Dégustation du lundi 153

    Fort agréable dégustation ce lundi soir, à 5, en compagnie d'un lapin, avec, comme mise en bouche, Engelgarten 2007 en Alsace 1er Cru "Le Jardin des Anges" de Marcel Deiss, suivi de Burg 2007, de Gruenspiel Alsace 1er Cru 2004 "Le Jeu des Verts" et Rotenberg en Alsace 1er Cru 2004, toujours du même Marcel Deiss.

    Commença alors la dégustation à l'aveugle avec un vin à la robe dorée et au nez de brioche grillée dans une ferme. En bouche, c'est sec, sur du malt, assez paysan et libre. On évoque le Jura et c'est faux : Akmèniné 2009 en Sancerre de Sébastien Riffault.

    Ensuite, un vin à la robe dorée et pétillante, au nez assez plat sur de la noix, et à la bouche pétillante, alcoolisée, sur de la noix, mais assez plate également. Ce vin a certainement refermenté en bouteille et contient encore du sucre résiduel : Anjou 2004 "Les Vieilles vignes des Blanderies" de Mark Angelli.

    Dernier blanc avec un vin à la robe claire et au nez frais de grand Chardonnay, sur des agrumes. En bouche, du beurre, de la noisette, du bois, rond sur un fruit plaisant. On est en Bourgogne. Puis, on le trouve trop rond, trop prévisible, trop caricatural, concentré mais sans grande complexité et avec un manque de gourmandise en finale, ce qui nous amène à l'étranger, et avec raison : Francis Coppola Diamond Collection Chardonnay 2009, Monterey County en Californie.

    On passe- enfin - aux rouges, avec une huitième bouteille à la robe grenat et au nez étranger pour ma part. En bouche, ce n'est pas terrible du tout : In Fine en Côtes de Ventoux du Domaine Caravinserail.

    Neuvième flacon, à la robe rubis avec des notes d'évolution et au nez d'un vin qui a vieilli trop vite, suite à un coup de chaleur. En bouche, on est sur un vin du sud, trop rond et trop riche, mais avec un beau fruit et une certaine fraîcheur. A notre grande surprise, il s'agit d'un bordeaux : De l'Ombre à la Lumière, Vin de Table Français, vinifié sans souffre, de David Poutays (en 2005).

    Les 2 flacons suivants furent dégustés côte à côte. Robe rubis identique pour les 2, avec un premier nez fort déplaisant (de lavette pour le premier et de boisé pour le second). Le second nez s'avéra plus net et sur le fruit pour le premier. En bouche, les 2 vins sont assez sévères. Le premier est moins riche et plus harmonieux, le second est lourd et boisé. Nous venons de déguster Clos Rougeard "Les Boyeux" et "Le Bourg", 2006, en Saumur Champigny de Foucault. Issus de pieds de Cabernet Franc de 77 ans, ces vins doivent bonifier encore 15 ans...

    Douzième et dernière bouteille de la soirée, à la robe noire et au nez boisé. En bouche, c'est agréable, pas trop concentré, frais, avec une finale sur le fruit. Un vin digeste, friand et sérieux : Roc d'Anglade 2007 en vin de Pays du Gard de Rémy Pédrino. On s'indigna ensuite de l'avenir de la Planète autour d'une riche Paëlla.

    La suite des aventures du Clos lundi prochain...

  • Nocivité des ondes de la téléphonie mobile prouvée...

    La Commission Européenne a une nouvelle fois été très critiquée : "non-application du principe de précaution, recommandations obsolètes et ségrégation scientifique…" Telles sont les trois critiques majeures qui ont émergé de l’atelier organisé par les parlementaires Michèle Rivasi, Kriton Arsenis et Frédérique Ries, un atelier qui réunissait scientifiques, politiques, acteurs associatifs et citoyens  autour de la question de la téléphonie mobile. Avec l’appui des scientifiques présents, l’atelier -"Early warnings The case of Mobile phone & Head Tumors" (Signaux d’alerte précoces : le cas du téléphone mobile et des tumeurs cérébrales)- était d’abord l’occasion de rappeler, que   la nocivité des ondes de la téléphonie mobile, mais aussi des téléphones  sans fil , et du wifi, ne fait aujourd’hui plus de doute.

    Ainsi, le Dr. David Gee, de l’Agence Européenne pour l’Environnement, s'est étonné qu’à l’instar de ce qui s’est passé  pour l’amiante,  et alors qu’aucun scientifique ne conteste plus que l’ exposition  aux ondes électromagnétiques a des effets délétères sur les tissus du corps humain , la société semble toujours incapable de prendre les mesures adéquates pour protéger le public. 

    Le Dr. Lennart Hardell, Professeur au Département d’oncologie de l’hôpital Örebro en Suède, a présenté les résultats de ses études, qui portent sur plus de 4000 individus : le risque de tumeurs cérébrales malignes et de neuromes acoustiques liés à l’usage des mobiles ou téléphones sans fil DECT, augmente avec le temps de latence et le nombre d’heures de téléphonie cumulées. 

    « Nous sommes au-delà de la phase d'alerte concernant l'utilisation abusive de la téléphonie mobile », a-elle affirmé. »  Il serait donc grand temps selon elle que  la commission européenne informe le public et révise enfin les limites d’exposition qu’elle a fixées… en 1999 ! « A cette époque, de nombreux appareils sans fil (GSM, téléphone DECT ou wifi n’existaient pas encore », a renchéri l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries, elle-même auteur d’un rapport adopté à la quasi unanimité par le Parlement Européen en 2009 et visant à une reconnaissance officielle du risque sanitaire généré par une exposition chronique aux champs électromagnétiques.

    Le député belge Paul Lannoye a dénoncé ce retard qui  selon lui « ne rend guère service qu’à l’industrie de la téléphonie mobile ». Tandis que le Dr. David Gee a rappelé une étude de la revue  Environmental Health Perspectives montrant que les études financées par la téléphonie mobile tendent majoritairement, comme par hasard,  à établir qu’il n’y avait pas d’effet… 

    Les fameuses limites de 1999 devraient être revues prochainement, à la faveur d’un colloque international organisé les 16 et 17 novembre prochains…mais auquel, bizarrement, aucun des scientifiques indépendants à l'origine d'études établissant des dangers des champs électromagnétiques n’a été invité ! Ce que dénoncent les trois eurodéputés qui ont émis le souhait, avec la DGSanCo, que le comité revoie les modalités de recrutement des participants à ce colloque…. 

    Résumé d'un article de Clara Delpas publié sur Novethic.

  • On ne vous dit rien, on vous cache tout...

    On vous cache la vérité sur tout ce qui touche le nucléaire : Tchernobyl, Fukushima, l'état des centrales vieillissantes, la radiation ou l'ionisation des aliments, la non solution de la gestion des déchets nucléaires, le coût réel de l'énergie nucléaire et surtout, la contamination radioactive de la chaîne alimentaire mondiale.

    On vous ment sur l'état de santé des banques du monde entier, sur leur position dominante et leur arrogance, leurs pratiques douteuses à risques, les stress tests, le FMI, la Banque Mondiale, mais aussi sur l'augmentation des prix, l'inflation, la dépression. Et le gros pigeon, celui qui passe à la caisse, quoiqu'il se passe, c'est qui ?

    On ne vous dit rien de Biderberg, du Nouvel Ordre Mondial, du GIEC, de HAARP, des mensonges et des propagandes de désinformation, des ententes politico-industrielles et des raisons de certaines prises de décision au niveau européen, ni sur la vérité sur le 11 septembre et les raisons réelles de l'occupation du Moyen-Orient.

    On minimise et on vous cache la nocivité des additifs et composants industriels présents en masse dans l'alimentation et les emballages ou récipients plastiques, la nocivité des ondes et de l'usage du GSM, la nocivité de certains médicaments, de la qualité de l'eau (bouteilles ou robinet). Idem pour les vaccins et la Fluorisation

    Et, dans votre dos, on tente discrètement de s'accaparer de la biodiversité de la planète, en imposant les OGM, en interdisant de produire, échanger ou vendre des semences à titre privé ou entre agriculteurs, en détruisant les petites exploitations locales ou la forêt et en les remplaçant par des mono-cultures OGM démesurées, dont les traitements en pesticides polluent terre, air et nappes phréatiques, en interdisant l'usage de remèdes à base de produits naturels (au profit des industries pharmaceutiques) et en rendant illégal le métier d'herboriste, et pour finir, en créant un faux label BIO européen (permettant tant d'additifs, produits chimiques et pourcentage d'OGM, qu'il n'a plus rien de BIO !).

    Et on vous raconte n'importe quoi dans les médias et à la télévision, des domaines appartenant aux multinationales industrielles mondiales, on vous désinforme, on vous endort, on vous abruti avec des programmes ridicules et bêtes, avec des sujets sans intérêts, qui ne représentent en rien les véritables sujets d'actualité. Pire, ces mêmes multinationales tentent à présent de contrôler le net et les informations dérangeantes qui y circulent !

    Et on s'étonne qu'il y ai des Indignés qui manifestent, partout dans le monde...

    Le grand changement tant annoncé pour 2012 est celui-là, et il arrive au grand galop : on ne laissera plus faire ces banquiers avides et arrogants, ces politiciens corrompus, ces industriels destructeurs et pollueurs, ces journalistes et chercheurs soumis aux multinationales et cachant la vérité. Terriens, il est temps de changer...

  • Ils mentent...

    Et voilà, c'est reparti : après avoir secouru toutes les banques de la planète avec des centaines de milliards d'euro en 2008, les Etats (c'est à dire nous) vont devoir en remettre une couche !

    Cet été pourtant, toutes les banques européennes avaient passé avec succès les stress tests, avec grands renforts de publicité. Deux mois plus tard, on se rend compte qu'elles ont, à nouveau, besoin de 400 milliards d'euro de cash public (le nôtre), sous peine de tomber en faillite !

    Ce n'est pas au peuple à assumer les erreurs de gestion et prises de risques démesurées du secteur bancaire : il faut arrêter d'accroître le déficit public des Etats ! Ce n'est pas au peuple de se serrer la ceinture et de subir des mesures d'austérité pour financer ces déficits !

    C'est aux banques à assumer les coûts occasionnés par l'assainissement et la recapitalisation du secteur financier. Et à elles seules.

    Jacques Attali racontait, en 2009, que le scénario du pire était le plus vraisemblable, et qu'il faut arrêter de nous cacher la vérité : le déficit budgétaire américain est passé de 350% du PIB en janvier 2008 à 500% aujourd'hui, soit 54 trillions de dollars (1 trillion = 1.000 milliards),  les encours bancaires mondiaux qui s'élèvent à 84 trillions, alors que les fonds propres des banques ne sont que de 4 petits et malheureux trillions, le système bancaire mondial est en faillite, et les premiers états vont l'être également, il n'y a plus d'argent : le Golfe n'existe plus tant le prix du baril est bas, et la Chine n'a que 2 trillions de réserves, soit très peu de choses par rapport aux chiffres cités plus haut. Et il terminait en prédisant une dépression majeure, suivie d'une hyper-inflation majeure elle aussi, et pour des années... 

    On y arrive et ils mentent toujours...

  • Dégustation du lundi 152

    Mémorable dégustation à l'aveugle du Clos ce lundi soir, chez Bon Bon, pour fêter 2 anniversaires. Mise en bouche avec un vin à la robe rosée aux reflets orangers et au nez floral. Pas d'effervescence marquée en bouche et beaucoup de fruit. Nous étions sur un Crémant et c'est du Champagne : "Tolérance" de Franck Pascal en vin nature, avec le Pinot Meunier qui prédomine l'assemblage.

    On passe aux blancs, avec un premier flacon à la robe pâle et au nez floral sur des agrumes. En bouche, c'est un peu mou, avant de littéralement exploser sur quelque chose de fruité, de long, de complexe : Le Mont Damné 2009 Chavignol, de Louis-Benjamin Dagueneau en Sancerre. Une merveille.

    Le second flacon présente une robe pâle aux reflets dorés, et un nez très frais sur des hydrocarbures, mais aussi sur de l'ananas, des raisins secs et des abricots séchés. En bouche, une sucrosité sans aucun excès et une longueur époustouflante, sur de la pêche blanche et du minéral, avec une belle fraîcheur : Clos Ste Hune Riesling 1989 en Alsace. On est en vendanges tardives, et c'est vraiment très beau. Rien à voir avec le 2004 de la semaine passée...

    On passe aux rouges avec un quatrième vin à la robe rubis et au nez de Pinot Noir sur des petits fruits. La bouche est veloutée, fondue, longue, sur une belle matière et un terroir marqué, avec des petits fruits rouges : Le Clos des Corvées 2007, Nuits-Saint-Georges 1er Cru, Monopole, du Domaine Prieuré Roch. Beau flacon.

    On continue sur la lancée, avec un cinquième vin à la robe noire et au nez chaud et sud. En bouche, nous pensons être sur une Syrah, ou du Mourvèdre, alors que nous sommes sur du Pinot Noir, dans un millésime exceptionnel : Clos de Tart 2003 Grand Cru de Mommessin à Morey Saint Denis en Côte d'Or.

    Le suivant présente une robe noire et un  nez frais. En bouche, on dirait un petit Crozes, tout en finesse. Et c'est raté : Château Simone 2007, Palette.

    La septième bouteille de la soirée, à la robe noire également, présente un nez de Cabernet Franc, dans son expression la plus pure. En bouche, des fruits, des tannins, de la longueur. Le tout devant encore se fondre, mais laissons-lui le temps : Anjou 2009 d'Agnès et René Mosse.

    Après un Clos Canarelli 2009 de Figari en Corse, qui n'avait rien à faire là, on dégusta encore Les Jardins de Babylone 2007, Jurançon de Didier Dagueneau et Guy Pautrat (frais et sur les agrumes), La Souteronne 2010 d'Hervé Souhaut, Gamay en Vin de Pays de l'Ardèche (nez de chou blanc fraîchement coupé et bouche lisse et jeune, de bonne tenue), un Saint Joseph 2010 du même Hervé Souhaut, pour achever cette folle soirée sur un douzième flacon à la robe noire, au nez frais et fumé sur des fruits noirs et à la bouche fumée et boisée : Côte Rôtie 2007 de Mathilde et Yvan Gangloft.

    Inutile d'ajouter que les mets servis tout au long de cette longue soirée furent à la hauteur, et même beaucoup plus pour certains d'entre-eux. Bon Bon a trouvé sa vitesse de croisière. Nous pas encore...