• Dégustation du lundi 139

    Le printemps est bien là, pas de doute : non seulement une taille des ceps (fin mars : parfait), mais aussi des projets de dégustations avec Eloïse, Coralie, et j'en passe. La sève monte au Clos...

    Deux blancs et 5 rouges, hier soir, pour cette dégustation à l'aveugle du Clos, avec une première bouteille fort plaisante, à la robe pâle et au nez de petites fleurs blanches, d'aubépine, d'un brin de coing et quelques hydrocarbures. En bouche, minéralité et fraîcheur pour ce magnifique jus, sans lourdeur. On pense à un Chenin sur des sols calcaires et c'est un Chardonnay ! Bourgogne Chitry 2009 Vini Viti Vinci de Nicolas Vauthier. On est dans l'Yonne, pas loin de Chablis, et c'est un vin naturel.

    Le second blanc, à la robe dorée, présente un nez complexe et travaillé, preuve d'un élevage élitiste très soigné sur une cuvée un peu riche. En bouche, c'est beaucoup plus simple. Je le trouve même un peu plat, avec une finale rance. Les autres lui trouvent un petit peps, avec du travail et de l'élevage : un vin classique, à boire en mangeant : Fieuzal 2002 Grand Vin de Graves en Pessac Léognan.

    On passe aux rouges, avec un troisième flacon à la robe rubis écarlate et au nez de vin naturel, sur du fruit et de la fraîcheur, avec des arômes de cerises du nord un peu alcooleuses. En bouche, un beau jus de cerises en attaque, puis cela tourne vite vers le beaujolais et le Gamay, sur une finale un peu courte et légèrement astreingeante : Bourgogne 2009 du même viticulteur que le premier blanc. Décevant pour du Pinot Noir...

    Quatrième flacon à la robe rouge trouble et au nez chimique pour moi et magnifique pour les autres, mais difficile à définir. En bouche, une très vieille dame, déconfite, pas fort agréable à boire, sans fruit et avec un côté suret. déception avec ce premier millésime de Marcel Lapierre en 2000 à Morgon. Il aurait dû être bu il y a 5 ans...

    Cinquième flacon, avec une belle robe rubis légèrement évoluée. Au nez, on est dans le bon, le juste, le mûr, qui doit être bu maintenant. C'est parfait, c'est génial, la maturité du nez est magnifiquement aboutie. En bouche, c'est très rond, très mûr, puis une tension qui revient, sur une belle longueur. Les belles senteurs se mélangent, avec des notes de fruits, de pruneaux, de fumé : c'est fin, élégant, tout en étant d'une simplicité parfaite. L'auteur de ces termes pense déguster un Pavie 1982 ou 1990 et se trompe : Terrebrune 2003 Cuvée Tradition en Bandol, en magnum. Fort belle bouteille, qui me rappelle ce demi Terrebrune 1993 dégusté à l'Epuisette dans les calanques marseillaises, et qui m'avait procuré le même plaisir qu'un tout grand bordeaux. Souvenirs, souvenirs...

    Le sixième flacon de la soirée, à la robe légère et au nez naturel et pétillant me laissa froid. En bouche, une bonne limonade à la framboise, sans terroir, ni élevage. Et pourtant, ce "vin" est porté aux nues par certains compères du Clos : Arbois Pupillin 2009 de la Maison Pierre Overnoy dans le Jura. Magnifique pour eux, pas pour moi.

    Septième bouteille, l'apothéose de la soirée, un Clos des Pape 1983 en Châteauneuf-du-Pape, s'avère bouchonnée de bouchonnée ! Un désastre vite oublié tant le repas qui suivi fût parfait, avec ce somptueux tartare de Saint Jacques bretonnes aux condiments et agrumes japonais (non irradiés), et ce parfait blanc de volaille aux morilles. Que du bonheur !

    Bonne semaine à tous. Et à lundi, avec Eloïse, ou avec Coralie, ou avec les deux ? Qui vivra verra.

  • Va-t-il falloir évacuer le Japon ?

    Ils ne vont quand même pas nous refaire le coup de Tchernobyl ! Etablir une zone interdite de sécurité de 30 km seulement et proclamer que partout ailleurs tout est normal !

    Trois anciens états soviétiques ont été touchés par les radiations de Tchernobyl. Et ce n'est pas fini, car les particules mortelles sont toujours là, charriées par les cours d'eau qui traversent la zone interdite, ou remontant à la surface du sol et emmenées par le vent.

    «Aujourd’hui, plus de 7 millions de personnes souffrent des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl. Irradier des millions d’individus est moralement inadmissible. Il n’existe aucun précédent dans l’histoire de l’humanité. Aussi la communauté internationale doit-elle s’occuper de ces victimes.» Angelina Nyagu, présidente de l’association ukrainienne «Médecins de Tchernobyl» (source: www.tchernobyl.info)

    «Au moins trois millions d’enfants en Ukraine et en Russie ont besoin de soins médicaux. Nous ne connaîtrons pas avant 2016 au plus tôt le nombre total de ceux qui auront développé des maladies [à la suite de la catastrophe de Tchernobyl].» Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies (source: www.tchernobyl.info)

    Alors, plutôt que de faire le même constat au Japon dans 25 ans, ne serait-il pas plus logique de prendre les choses en mains, de communiquer sans mentir ou cacher la réalité et d'évacuer rapidement toutes les populations en danger, dans des zones sûres à 100% ?

    Et plutôt que d'assister au "spectacle" au fond de leur fauteuil, qu'attendent les grands de ce monde et la Communauté Internationale pour se mobiliser et organiser la plus grande opération humanitaire jamais mise sur pieds. Des millions de japonais ont besoin d'eau non irradiée, d'aliments non irradiés et d'être déplacés dans des zones non irradiées. On attend quoi ? Terriens, il est temps d'agir...

  • Nous devons tous réagir...

    Alors que la Coalition des Clowns Psychopathes lance une nouvelle guerre humanitaire “pétrole contre dommages collatéraux civils” (et quelle coïncidence: le jour anniversaire du lancement de la seconde guerre d’Irak par le Président George Bush, le 20 mars 2003!) et que les médias à la solde de la mafia globaliste ont sifflé la fin de l’alerte nucléaire, peut-on encore dénoncer décemment, une fois de plus, les méfaits du Nécro-Codex Alimentarius?

    Alors que les guerres à l’uranium sévissent depuis 66 ans, allons-nous fermer les yeux, une fois de plus, lorsque la Coalition des Clowns Psychopathes lancera des bombes libératrices à uranium appauvri sur la Libye comme ils l’ont fait pour le Kosovo, le Liban, l’Irak et l’Afghanistan?

    Alors que la plume radioactive de Fukushima est en train de se répandre sur tout l’hémisphère nord, allons-nous laisser la mafia globaliste nucléariser la biosphère et la planète entière et la laisser contaminer l’atmosphère, les océans, les nappes phréatiques et les sols (donc les légumes, les fruits, les céréales, etc) et mutagéner à jamais l’espèce humaine? 

    Alors que les pesticides sont en train de détruire inexorablement la race humaine, allons nous laisser les multinationales et les Etats nous imposer leur Nécro-Codex Alimentarius? 

    Pour mémoire, c’est en novembre 1961 (et non pas en 1963) que le Codex Alimentarius fut confié à la FAO et à l’OMS, deux commissions de l’ONU strictement inféodées aux multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie. Rappelons que 1961 fut non seulement l’année des premiers essais nucléaires Français mais aussi l’année de la création de l’UPOV, de la PAC, de l’OCDE, l’année de lancement des pseudos “révolutions vertes” et l’année du remaniement du GNIS. L’année 1961 fut véritablement un très bon crû pour les Autorités. 

    Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat ont pu imposer, aux peuples de toute la planète, les chimères génétiques, les fertilisants de synthèse et les pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, nématocides...). Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat vont maintenant réguler les plantes médicinales et les compléments alimentaires au bénéfice de l’industrie, en général, et de l’industrie pharmaceutique, en particulier. 

    Quel est le dénominateur-détonateur commun entre le “nucléaire civil”, les bombes à uranium appauvri et le Codex Alimentarius: c'est une Humanité Cancérisée et Mutagénée.

    Que faire? Devons-nous signer la pétition “Défense des médecines naturelles” mise en ligne par un groupe d’industriels courageux mais anonymes? L’ennui avec les pétitions virtuelles, c’est que les psychopathes ne peuvent pas s’en servir pour allumer leur barbecue.

    Les lecteurs et lectrices intéressées par cette problématique de “défense des plantes médicinales et des compléments alimentaires” sont invitées à consulter les divers articles de Sylvie Simon, de Thierry Thévenin et de Michèle Rivasi sur le site de Liberterre, dans la rubrique Nécro-Codex. 

    L’un des premiers numéros de la “Gueule Ouverte” titrait en octobre 1973 “Quelle Terre laisserons-nous à nos Enfants?” On pourrait tout aussi bien titrer, aujourd’hui, “Quels Enfants laisserons-nous à notre Terre?” 

    Des enfants affamés, pesticidés, cancérisés, stérilisés, mutagénés, vaccinés, virtualisés… mais baignant dans la béatitude parce que libérés par la Coalition des Clowns Psychopathes. 

    N’est-il pas grand temps de déclarer ouverte la chasse aux prédateurs?


    Allons-nous attendre que l'industrie alimentaire lance une nouvelle certification et de nouveaux cahiers de décharge pour nous proposer "notre poison quotidien" sur un mode "non-radioactif", ou sur un mode "légèrement radioactif au césium 137" ou bien sur un mode "pouvant contenir de légères traces de plutonium"? 

    Ou bien préférons-nous attendre que Monsanto, et autres multinationales de la Mort, nous proposent des semences génétiquement modifiées pour résister à la radioactivité des sols et des nappes phréatiques?  Texte mis en ligne sur le site de Kokopelli ce 22 mars 2011.

  • Dégustation du lundi 138...

    C'est à 5 que nous avons fêté ce 21 mars la venue du Printemps, avec une première bouteille à la robe or soutenu et au nez controversé ("Cela a dû être du vin à un moment", "vieux champagne des années 70"), oxydé, non protégé, mais pour finir, un assez beau nez sur de la pomme. La bouche est nette, pas déviante, mais décevante par rapport au nez. Il y a une belle fraîcheur, une belle acidité, mais cela ne goûte pas grand chose : Champagne "Substance" de Jacques Selosse, dégorgée le 04 décembre 2008. Décevant à ce prix là (91 euro départ Propriété).

    Second flacon, en rouge, à la robe rubis évoluée et au nez frais et étranger, agréable avec un peu de verdeur style cabernet et poivron vert. En bouche, un bordeaux passé. Pas terrible du tout : Arberi 2005 (sur l'étiquette, et 2004 sur le bouchon ç allez savoir !).Kallmet, Albanie. Premier vin albanais dégusté au Clos, en 14 ans de dégustations.

    Troisième flacon, à la robe rubis léger et au nez pas terrible. La bouche, peu expressive, manque de goût et de fruits. C'est passé, vieux, avec l'alcool qui ressort, sans aucun plaisir : Fleurie 2003 du Domaine Chamonard, Le Clos de Lys à Villié-Morgon (Rhône). Dommage pour cette bouteille offerte par Eloïse, une charmante normande, élevée au beurre là où il faut...

    Passons à la seconde partie de cette dégustation, plus sérieuse, avec un quatrième flacon à la robe pourpre et au beau nez frais, laiteux, sur le fruit et les épices en finale. En bouche, un très bon vin jeune, sur une belle matière, la fraîcheur du fruit qui contre bien la chaleur, un beau velouté : tout est là (acidité, tannins, fruits noirs) et bien maîtrisé; Il manque juste un peu de caractère, de personnalité : Mentrida "Bajondillo" 2009, Tolède, Espagne.

    Cinquième flacon à la robe plus foncée et au nez classique (ni moderne, ni naturel), qualitatif et en finesse. Fait penser à un grand bordeaux d'avant 1990. La bouche est bonne, riche, longue, moins bordeaux qu'au nez et assez sucrée : Domaine Richaume 2003 "Les Terrasses" en Côtes de Provence de Hoesch à Puyloubier, au pied du Mont Sainte Victoire, en biodynamie. Belle bouteille.

    Sixième flacon, à la robe noire, et au magnifique nez de tomate confite, avec de la fraîcheur et un soupçon de verdeur. La bouche est très complexe et vivante, avec chaque fois quelque chose de différent : jeunesse, vieillesse, fin de bouche exceptionnelle sur des petit fruits, etc.... Un grand terroir et un gars qui sait l'exploiter, et voilà : Château Trotanoy 1985 à Pomerol. En 90% merlot et 10% Cabernet franc. Très belle bouteille.

    Dernier flacon de la soirée, et retour aux blancs, avec une robe or et un nez de chenin sur schiste. En bouche, des agrumes et du coing, de l'ananas sirupeux, un peu de menthe pour la fraîcheur et de la richesse : Mosse "Initials BB" 2009 en Anjou, d'Agnès et René Mosse. Belle bouteille qui passa sans problème derrière tout le reste et accompagna à merveille le dîner japonais qui suivi.

    Lundi prochain, toujours à 5, et autour de St jacques à la Cancallaise  suivies d'un poulet de Bresse au vin jaune et aux morilles, uniquement de bonnes bouteilles de 2003 ou antérieures. Qui vivra verra...

     

  • Le nuage radioactif japonais arrive chez nous ce mercredi...

    "Que vont devenir les rejets contaminés issus de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon ? Envoyé dans l'atmosphère par les réacteurs endommagés, le panache radioactif se déplace au gré des vents en se diluant progressivement. Une modélisation de sa route est disponible sur le site de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

    D'après cette simulation, le panache radioactif pourrait atteindre la France métropolitaine mercredi ou jeudi prochain. Les concentrations attendues de césium 137 dans l'air devraient toutefois être d'un niveau trop faible pour être détectées par les 170 balises d'alerte du réseau de l'IRSN, a rappelé dimanche une responsable de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le césium 137 est pris comme référence dans un cas comme celui de Fukushima, car il est considéré comme représentatif des matières radioactives rejetées à longue distance lors d'un accident nucléaire.

    Ces concentrations de césium 137 au-dessus de la France métropolitaine "seront sans conséquences sanitaires et environnementales" et "si minimes" qu'elles ne pourront être détectées dans l'environnement que par des mesures d'échantillons effectuées dans des laboratoires spécialisés, avait tenu à préciser dès samedi l'IRSN."

    Voilà pour le communiqué officiel de météo France. C'est déjà bien d'être au moins prévenu deux jours avant et pas trois jours après comme avec Tchernobyl... Par contre, ils n'évoquent que le Césium 137, et pas l'Uranium utilisé dans un des réacteurs. Ensuite, quelque soit la dose, ce n'est jamais bénin. 

    Ce nuage, que vous pouvez voir sur l'adresse ci-dessous, prouve une nouvelle fois que nous n'avons qu'une seule planète, qu'elle est bien petite, et que ce qui se passe à l'autre bout du monde nous concerne aussi...

    http://www.irsn.fr/FR/popup/Pages/irsn-meteo-france_19mars.aspx

     

  • C'est le Printemps...

    Grand soleil annoncé jusqu'à la fin du mois de mars, voilà une bonne nouvelle et un printemps réussi ! En vitesse, le reste des prévisions à long terme : après une première quinzaine agitée, retour du soleil et de la chaleur pour la seconde moitié du mois d'avril. Et ensuite, que du bonheur, avec un très beau mois de mai, la même chose en juin, des mois de juillet et août chauds et mêmes caniculaires à certains moments, avec quelques orages violents. En résumé, de très beaux mois en perspective.

    Il est donc temps de passer commande de ses graines chez Kokopelli (sur internet) et de commencer ses semis de tomates goûteuses (plus de 600 variétés si je me souviens bien) et autres légumes et herbes bio. Un petit potager au fond du jardin, et même sur une terrasse, procure beaucoup de bonheur. Et si vous n'êtes pas présent tous les jours, installez un petit système d'arrosage (goutte à goutte) automatique, car avec la météo qu'on annonce, vos plantes auront besoin d'eau...

    Et si, cet été, lors de vos vacances, vous dégustez une excellente tomate parfumée, n'oubliez pas d'en conserver quelques pépins que vous replanterez le printemps suivant, ou même 5 ans plus tard. C'est enfantin, et quel bonheur !

     

     

     

  • Menace sur les remèdes naturels...

    Imaginez votre enfant ou votre conjoint gravement malade...

    Il existe un remède naturel et sans danger ni effets secondaires, qui pourrait peut-être le guérir...

    Mais l'Union Européenne vous interdit de l'utiliser.
     


     

    Au contraire, les autorités vous obligent à lui administrer des médicaments chimiques aux effets secondaires potentiellement gravissimes.

    Vous n'avez aucun choix

    Ce cauchemar absurde, c'est une réalité imminente qui menace l'Europe et tout ses habitants, vous et moi y compris.

    Après des années de lobbying, les multinationales pharmaceutiques sont en train de parvenir à leur but.

    Une directive draconnienne de l'Union Européenne est sur le point de nous interdire de nombreux remèdes médicinaux à base de plantes utilisées depuis des milliers d'années et sans les effets secondaires des médicaments modernes issus de la pétrochimie.

    Des centaines de plantes européennes sont concernées mais également toutes les plantes de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et toutes celles de l'Ayurveda (médecine indienne) !

    Il s'agit de la directive THMPD (Traditional Health Medical Products Directive), qui doit entrer en vigueur le 30 avril 2011.
     


     

    C'est une offensive sans précédent contre notre droit de nous soigner autrement.

    Et le but est extrèmement clair : sécuriser des milliards d'euros de profits pour l'industrie pharmaceutique, pour les années à venir, en obligeant les malades à recourir à leurs médicaments, faute d'alternative.

    Mais il y a un espoir, une association très organisée et très active au niveau européen, the Alliance for Natural Health (l'alliance pour la santé naturelle), ANH est en train de déposer un recours.

    Elle est soutenue par la European Benfyt Foundation (EFB) dans sa démarche.


     


     

    Il est possible qu'elle parvienne à faire comdamner l'Union Européenne pour abus de pouvoir.

    Cela permettrait de stopper la mise en application de cette directive.

    Le problème, c'est qu'aucune initiative populaire de grande ampleur, aucun grand mouvement de citoyens européens ne s'est formé pour apporter son soutien à l'ANH.

    C'est pourquoi des patients, des citoyens ont décidés de former un Collectif de solidarité et nous faisons appel à vous de toute urgence.

    Je m'appele Christelle et je fais moi même parti de ce collectif.

    Je me permets de vous demander : faites maintenant un geste symbolique fort en signant la pétition ci-dessous contre la nouvelle directive européenne, et pour la défense de la santé naturelle en Europe, en soutien à l'ANH.

    Nous avons besoin de centaines de milliers de signatures pour contrer la directive THMPD.


     


     

    La directive THMPD aussi appelée Directive 2004/24/EC de l'Union Européenne, impose une nouvelle procédure d'agrément pour les préparations thérapeutiques à base de plantes.

    Toutes ces préparations y compris celle d'un usage courant depuis des milliers d'années, devront suivre une procédure d'agrément similaire à celles des médicaments à compter du 30 avril 2011.

    Autrement dit, les fabricants devront fournir des rapports d'experts, des études, des dossiers qui coûtent des fortunes.

    On parle de 105000 à 180000 euros par plante.

    Le problème, c'est que producteurs d'herbes médicinales n'ont absolument pas les moyens des multinationales pharmaceutiques.

    La plupart ramassent les plantes dans la nature à l'état sauvage, de façon artisanale.

    Cette directive revient donc de facto à euthanasier un pan principal des médecines douces basées sur les plantes : phytothérapie, herboristerie, plus l'intégralité des traditions chnoises, indiennes, amazoniennes et africaines accessibles aujourd'hui sur le sol européen.

    L'Europe a déjà fait exactement la même chose avec les compléments alimentaires en 2006.

    Une nouvelle procédure d'agrément avait été créée par l'Agence Européennes des Aliments (EFSA).

    La député européenne Michelle Rivasi a témoigné du résultat le 14 décembre 2010.

    "A ce jour, plus de 95% des dossiers d'allégations déposés pour des produits à base de plantes ont reçu un avis négatif de l'EFSA."

    "Trop rigoureuse ou calquée sur des procédures propres aux médicaments, l'EFSA prend sa décision sur très peu de données et rejette des allégations pourtant déjà autorisées dans plusieurs pays européens."

    Il n'y a aucun doute que la même chose va se produire pour les plantes médicinales. 
     


     

    Non seulement ce sera la fin de milliers de plantes européennes, chinoises et ayurvédiques en Europe, mais "seront jetés dans l'illégalité des multitudes de remèdes créoles, berrichons, tibétains, nigériens ou cévenols" qui ne justifieront pas des "éléments bibliographiques appropriés", selon l'expert herboriste Thierry Thévenin.

    Le timing de cette directive ne doit rien au hasard. Il y a urgence en effet.

    L'industrie pharmaceutique a besoin de cette directive pour conforter sa position dominante à un moment où elle se trouve radicalement remise en cause.

    Sa crédibilité a été fortement entamée dans l'affaire du Vioxx, de l'Avandia, du Mediator et maintenant du Buflomédil.

    Des spécialistes parlent de dizaines, de centaines de médicaments toxiques qu'il faudrait interdire.

    C'est pourquoi il est plus qu'urgent pour l'industrie pharmaceutique de nous couper toute alternative possible.

    Et la nouvelle directive européenne représente pour elle le Saint-Graal, qui lui garantira ses milliards de profits annuels, pour des dizaines d'années.

    Indignez-vous !

    Signez la pétition ci-dessous

    Auteur : Christelle

    Source : www.defensemedecinenaturelle.eu

     

  • Test de résistance des centrales nucléaires...

    Et voilà, c'est reparti !

    Après avoir testé la résistance des banques européennes après la crise, en 2010, voilà que nos politiciens ont maintenant décidé de tester la résistance des centrales nucléaires européennes. Encore une bonne blague !

    Déjà que le test des banques était ridicule et peu fiable (des banques irlandaises et grecques ayant réussi le test sont tombées en faillite peu après), à un tel point que les Etats-Unis réclament un test plus sérieux basé également sur les liquidités des banques (ce qui n'était pas le cas) !

    Alors, que vont-ils nous inventer comme critères pour tester la résistance des centrales nucléaires ? Je crois que nous allons encore bien rigoler ! Déjà que je suis plié en 4 en lisant qu'Electrabel (l'opérateur des centrales belges) n'est assuré en responsabilité civile qu'à hauteur de 300 millions d'euro en cas de gros problème dans une de ces centrales ! Alors que les dommages se chiffreraient en dizaines de milliards d'euro !

    Ce montant a été fixé par l'Etat belge en 1985, et non revu depuis... A mourir de rire. C'est peut-être la première chose à revoir d'urgence... avant de tester (sur base volontaire !) les centrales vieillissantes (dont le gouvernement vient de prolonger la durée d'existence de 15 ans)  alors que les contribuables les ont déjà payé au moins 20 fois ! 

    Mes pensées vont ce soir au peuple japonais sur lequel semble s'abattre tous les malheurs du monde, en même temps. Tremblements de terre à répétition, énorme Tsunami, catastrophe nucléaire et éruption volcanique... Et les nuages radioactifs s'épandent maintenant, insidieusement, et sans que les autorités ne les préviennent et ne les informent de ce qu'il se passe réellement.

    Je parlais d'un Tchernobyl 2 samedi matin : on y arrive. A mon grand désespoir, car le monde entier sera touché. Mais pas autant que le peuple japonais. 127.00.000 de japonais, coincés sur leurs 6.852 îles...

     

  • Ce soir sur ARTE...

    Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments. Ce soir sur Arte...

    Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto,  sera diffusé sur Arte le 15 mars. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs ?

     

    De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques,  les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…

    «La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.

    Si «la dose fait le poison», il semble qu’aujourd’hui nous ne sachions même plus quelle dose nous ingérons réellement. Les réglementateurs « font de leur mieux », comme l’avoue une experte de la FAO (organisation pour l’agriculture et l’alimentation des Nations unies) mais les controverses autour du Bisphénol A ou de l’aspartame prouvent que leurs effets sur la santé humaine sont encore mal connus ou minimisés.  L’«effet cocktail» des centaines de substances mélangées dans l’alimentation est encore plus flou.

    Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.

     Résumé du court métrage par Audrey Chauvet

     

  • Dégustation du lundi 137...

    Retour de Carnaval et belle dégustation à 5 ce lundi soir, avec un premier vin à la belle robe rubis et au nez superbe de cerises de Nord et de griottes, avec des épices. En bouche, toujours ce magnifique fruit, avec de la puissance, de la chaleur, mais aussi avec une surprenante fraîcheur sans carbonique. Juste un peu de verdeur en fin de bouche et un manque de complexité, mais un très bon jus. L'Anglore "Véjade" 2008 Vin de Pays de la Vaunage (Gard).

    Second flacon, à la robe brillante et rubis et au nez difficile à sentir tellement la réduction est solide. On a beau secouer le vin, toujours ce nez soufré ! En bouche, c'est riche, cuit, classique et gentil, avec de l'astringence en finale ! Les Mûres 2009, Château de Roquefort en Côtes de Provence. Troisième bouteille du même millésime dégustée, et troisième bouteille différente ! Pas facile...

    Troisième bouteille, à la robe plus claire et plus évoluée, et au nez pas terrible. En bouche, c'est sûret, acide, avec un peu de boisé en finale. On pense à un pinot noir et à un Irancy, et c'est raté : "Singulier" 2007 Trousseau en Arbois de Bénédicte et Stéphane Trousseau. Déception collégiale en apprenant ce que c'est : sans doute le millésime, car en 2008, c'est bien mieux.

    Quatrième bouteille déjà, à la robe bien plus évoluée, et au nez de bordelais classique (et déjà boisé)... Bon volume en bouche, mais court et décevant : Lagrange 1990 en Saint Julien. Lagrange n'a jamais été éblouissant, et encore moins maintenant. Décidément, Bordeaux n'est plus ce qu'il était... C'est fané et austère.

    Dernière bouteille, à la robe noire et ouverte bien trop tôt. Un superbe nez fruité sur de la fraise et des fruits noirs, magnifique et complexe. La bouche, un peu jeune, concentrée, sur une fort belle matière, une belle maturité et un boisé bien intégré. Le fruité magnifique de début de bouche s'efface pour laisser l'alcool et le boisé reprendre le dessus : il faut re-boire cette bouteille dans 10 ou 15 ans, et lui laisser le temps. Domaine de Trévallon 2007 en vin de Pays des Bouches du Rhône. Le meilleur Trévallon depuis 1982 : à conserver impérativement en cave...

    Lundi prochain, au Clos, 5 grandes bouteilles pour fêter le printemps. Qui vivra verra.

  • Japon : Tchernobyl n° 2 ?

    L'Agence de sécurité nucléaire et industrielle a estimé ce samedi qu'une fusion pourrait être en cours dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire Fukushima N°1 dans le nord-est du Japon, suite aux dommages causés par le très violent séisme de vendredi, selon les médias.

    Un porte-parole de la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site, a cependant affirmé à l'AFP qu'un tel phénomène "n'était pas en cours" et que la compagnie tentait "de faire remonter le niveau d'eau", pour refroidir le réacteur. Cette installation est située à 250 kilomètres au nord de Tokyo.

    Des dysfonctionnements du système de refroissement de ce réacteur numéro 1 avaient auparavant été signalés, ainsi qu'une élévation anormale de la pression interne. Tepco avait alors reçu des autorités l'instruction de laisser s'échapper des vapeurs comportant des substances radioactives pour faire descendre la pression, après avoir évacué la zone dans un rayon de 10 kilomètres.

    Par ailleurs, du césium radioactif a été détecté aux alentours de cette centrale, a assuré l'agence Kyodo, citant les responsables de la sûreté nucléaire.

    Et on vient d'apprendre qu'une explosion a eu lieu dans cette centrale, et que des employés sont blessés. Information démentie par Tepco, qui affirme que l'explosion ne vient pas de la centrale nucléaire... 

    On est reparti comme à l'époque de Tchernobyl, avec des informations, des contre-informations, de la non-information, et des milliers de japonais qui seront irradiés sans avoir été prévenus des risques au moment même. Et dans 20 ans, les experts refuseront de faire le lien entre les nombreux cancers et les malformations congénitales des victimes avec l'accident d'aujourd'hui...

    Espérons qu'on parvienne à éviter cette fusion nucléaire en cours et qu'on évite ainsi un second Tchernobyl. Le nucléaire, sûr et propre ?

     

  • L'eau qui monte, qui monte, qui monte...

    La fonte des glaces se confirme, comme on peut le lire dans un article paru dans le Monde :

    "Les glaces du Groenland et de l'Antarctique perdent de leur masse à un rythme accéléré. C'est la conclusion d'une nouvelle étude réalisée à partir d'observations satellitaires, financée par la NASA et publiée mardi 8 mars, qui fait craindre une montée des océans plus importante que prédit jusqu'à présent."

    "Si les taux de fonte aux deux pôles continuent à ces rythmes durant les quatre prochaines décennies, la perte cumulée de glace ferait monter les océans de 15 centimètres d'ici à 2050, concluent les auteurs de cette étude publiée dans l'édition de mars des Geophysical Research Letters. Outre ces 15 centimètres, la fonte des glaciers et des calottes glaciaires des montagnes ajouteraient 8 centimètres, sans oublier un accroissement de 9 centimètres résultant de la dilatation thermique des eaux. Finalement, les océans pourraient donc voir leur niveau monter de 32 centimètres d'ici à 2050, selon ces chercheurs."

    Cela signifie, en France, qu'Avignon sera en bord de mer ! Pour la Belgique, je ne pense pas qu'il y ai des études à ce niveau, mais il est certain qu'une bonne partie du territoire flamand sera sous l'eau.

    "Le fait que les glaces arctiques et antarctiques vont contribuer le plus à la montée des océans dans l'avenir n'est pas étonnant car elles contiennent beaucoup plus de glace que les glaciers des montagnes", note Eric Rignot, un chercheur du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena (Californie) et à l'Université de Californie à Irvine, l'un des principaux auteurs de cette communication. "Si les tendances actuelles persistent, les niveaux de la mer vont probablement être nettement plus élevés que ceux projetés par le Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (GIEC) en 2007".

     

     

  • Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte.

    Deux ans après Le monde selon Monsanto, enquête sur les pratiques du plus gros producteur mondial d'OGM, Marie-Monique Robin décortique le contenu chimique de nos assiettes et souligne les failles des agences de réglementation, à travers son nouveau documentaire intitulé Notre poison quotidien. Interview.

    Après Monsanto, qu’est ce qui vous a poussé à élargir votre enquête à l’ensemble du système de réglementation des produits chimiques ?

    Mon enquête sur Monsanto a ouvert plusieurs questionnements. Les pratiques de cette entreprise sont-elle une exception ? Comment les 100 000 molécules mises sur le marché depuis le début du XXe siècle sont-elles testées ? Quel est leur impact sur la santé publique ? Le résultat n’est pas réjouissant. Je montre que le système de réglementation, fondé sur la DJA, dose journalière acceptable, ne permet pas de protéger les citoyens. Au départ, la DJA a été créée pour contrôler l’introduction de substances chimiques, que l’on savait dangereuses, dans la chaîne alimentaire. Dans les années 50, les campagnes d’information disaient clairement : « Pesticides are poison ». La DJA est basée sur le principe de Paracelse, du nom d’un médecin suisse qui, au XVIe siècle, a établi que la dose fait le poison. On en a déduit qu’il fallait fixer des seuils en dessous desquels les substances chimiques, ingérées à faibles doses pendant toute une vie, ne sont pas dangereuses pour la santé. Or, ça ne fonctionne pas. En faisant des recherches, j’ai vu qu’il n’existe presque rien sur la DJA dans la littérature scientifique. Dans mon documentaire, Erik Millestone, professeur de « Science Policy » à l'Université de Brighton, explique que cette norme a été décidée sur un coin de table. Il fallait des chiffres rassurants pour permettre le développement industriel de tous ces produits chimiques dangereux, parce qu’ils apparaissaient comme une condition nécessaire du progrès.

    Les failles de ce système semblent aujourd’hui manifestes si l’on en juge par le lien que vous établissez entre l’augmentation des cancers et des maladies neuro-dégénératives et la présence de ces molécules chimiques dans l’environnement.

    Le système de réglementation a été totalement perverti par les industriels. Les DJA sont calculées à partir d’études fournies par eux et protégées par le secret commercial. Sur l’aspartame par exemple, les études indépendantes soulignent un risque sanitaire, systématiquement contredit par les études financées par les industriels. Ce que j’ai dévoilé sur les pratiques de Monsanto, études mensongères, conflits d’intérêts des scientifiques à la fois membres des agences de réglementation et conseillers des entreprises caractérise ce système.

    Vous montrez aussi que certaines molécules, comme les perturbateurs endocriniens, sont nocives à des doses bien moins élevées que les DJA fixées. Comment peut-on expliquer que toutes les études indépendantes sur lesquelles vous vous basez ne soient pas prises au sérieux ?

    La seule raison pour l’expliquer, c’est que les agences de santé publiques sont noyautées par l’industrie. Pratiquement tous les toxicologues travaillent pour des entreprises. Il y a aussi une vieille école de la toxicologie, qui refuse de remettre en cause la DJA. Un exemple, c’est quand Alex Feigenbaum, chef d’unité CEF à l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments, ndlr), déclare que le problème des faibles doses relève de l’idéologie. 
    Or sur les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A par exemple, de nombreuses études démontrent que ces produits peuvent être nocifs à des doses infimes. Il y a aussi le problème de l’effet cocktail. La DJA calcule une dose limite pour chaque substance. Mais nous ingérons quotidiennement un mélange qui, potentiellement, est une véritable bombe chimique.

    On voit de plus en plus de remises en cause de l’industrie agroalimentaire. Est-ce que vous pensez que le système que vous dénoncez pourrait s’écrouler ? 

    Dans le documentaire, je donne deux exemples de produits, l’aspartame et le blisphénol A, qui pourraient, si les digues lâchent, faire s’écrouler le système. Mais les industriels sont plus malins que ça. Je suis sûre que pour éviter une crise de confiance, voire des attaques en justice, on va passer en douceur de l’aspartame à la stévia, qui a enfin été autorisée en France. Sur le blisphénol A, la directrice de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments, ndlr) déclarait en juin 2009 devant l’Assemblée nationale qu’il n’avait pas de problème. Finalement, l’Europe a l’interdit dans la fabrication des biberons depuis le 1er mars 2011. La vertu du documentaire est de mettre les pieds dans le plat au bon moment. Je pense que le système doit s’écrouler. Je ne dis pas qu’il ne faut plus de chimie du tout. Il y a des choses très intéressantes, aux Etats-Unis par exemple, autour de la chimie verte, où l’on inclue, dès le départ, l’idée que l’objectif des produits est de rendre un service. Or ça n’est pas rendre un service que de faire tomber malade.

    Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte. 
    Le livre, un co-édition Arte / La Découverte sera le 24 mars en librairie 

    Propos recueillis par Anne de Malleray
    Mis en ligne le : 07/03/2011
    © 2009 Novethic - Tous droits réservés 

     
  • Brasserie des Etangs Mellaerts...

    Déjeuner fort décevant, Brasserie des Etangs Mellaerts ce dimanche midi.

    Tout d'abord, quelques minutes à peine après avoir commandé, arrivent déjà les entrées, alors que les boissons ne sont pas encore servies. Il nous faudra encore attendre 5 bonnes minutes pour que soit servi le vin, un Château Bouscaut en Pessac Léognan.

    La carte annonçait un 2007 ou un 2008, et c'est un 2006 qui fût servi, à une température avoisinant les 22° ! Imbuvable car trop chaud. Mal mis au frais dans un seau à glace avec un  peu de glace pillée au fond, sans eau, il n'atteindra sa température idéale qu'en fin de repas, après avoir demandé qu'on remplisse ce seau à glace correctement...

    Côté carte, nous avons été tenté par "Les incontournables croquettes de crevettes grises".  A contourner sans hésiter : c'est fade, sans goût et chiche en crevettes.

    Pour suivre, "Le filet de bar rôti, beurre au vin d’Alsace et maki de choucroute" qui fût servi sans beurre au vin d'Alsace ni maki de choucroute ! Juste quelques légumes primeurs, sans sauce et deux petits filets de Bar d'élevage... Nouvelle déception !

    Quant à "L’entrecôte irlandaise, sauce au choix, frites", ce n'était pas terrible non plus. Vraiment rien d'exceptionnel. Seul, "Le wok de légumes, sauce aigre-douce et menthe fraîche" fût apprécié à sa juste valeur.

    Dans ces conditions, nous fîmes l'impasse sur les desserts. Et même si le vin ne fût pas compté dans l'addition, nous nous voyons mal  retourner déjeuner dans cette usine.

    La Brasserie du Prince d'Orange, qui appartient au même groupe "Restauration Nouvelle" ne vole pas plus  haut. Dommage, tous ces endroits typiques de Bruxelles, rachetés par des groupes financiers, et transformés en usines à pognon avec nourriture standardisée.

  • Un caddy bourré de crasses...

    Il est notoire qu'aujourd'hui, le contenu de notre chariot de supermarché ne correspond plus du tout à nos besoins nutritionnels. Faites le test : analyser tout ce que vous venez d'acheter et vous verrez.

    Vos céréales pour le petit déjeuner sont trop grasses et trop sucrées et contiennent du maïs (mauvaise graisse)  OGM (traces de pesticides) : vraiment pas l'idéal pour démarrer la journée... Quant à votre pomme Pink Lady de Nouvelle-Zélande, traitée 27 fois, c'est encore pire !

    Les fruits et légumes issus de l'agriculture intensive (ou conventionnelle, c'est la même chose) sont bourrés de pesticides, de conservateurs et autres traitements chimiques que l'on retrouve évidemment dans l'aliment. On s'empoisonne donc gentiment, tandis que les nutriments présents dans ces denrées alimentaires et tellement nécessaires à notre organisme sont en chute libre depuis les années 50.

    Quelques fois, il n'y en a même plus du tout, ce qui conduit à faire des carences en fer, en cuivre ou en magnésium et à tomber malade. Le sol des cultures est tellement détruit par les traitements chimiques successifs que la plante ne parvient plus à synthétiser et emmagasiner ces nutriments. La plante elle-même a aussi besoin de ces substances pourtant présentes depuis la nuit des temps dans la terre nourricière : ne parvenant pas à les synthétiser, elle est plus faible et plus sujette aux maladies et aux attaques des insectes. Ce qui lui vaut quelques traitements chimiques supplémentaires de la part de son agriculteur bienveillant... Et des résidus chimiques supplémentaires dans votre assiette...

    Je passe sous silence tout ce que l'on trouve de nocif dans la viande d'élevage intensif, mais aussi dans le poisson ou les crevettes d'élevage low cost nourris à la farine et aux graisses de mauvaise qualité, et goûtant évidemment la même chose. On est ce qu'on mange. Ne l'oublions pas...

    Vos softs, trop sucrés, ou vos softs light bourrés d'aspartame (ce qui est encore pire), le tout emballé dans des récipients plastiques plus que douteux (bisphénol A et pleins d'autres substances nocives qui migrent vers l'aliment et que vous avalez à pleines gorgées), ou dans des canettes, dont l'intérieur est également enrobé de plastique...

    Quant aux plats préparés, cuisinés avec des aliments peu qualitatifs, et contenant souvent, en plus de tout le reste (pesticides, conservateurs,etc.) des graisses hydrogénées et des acides gras trans ! Que du bonheur ! Et pour couronner le tout, ils sont eux aussi emballés dans du plastique ! On voudrait nous empoisonner à petits feux qu'on ne s'y prendrait pas autrement...

    Vous vous sentez mal ? C'est normal. Vous vous sentez fatigué ? C'est normal. Vous êtes malade ? C'est toujours normal. On est ce qu'on mange : ne l'oubliez pas !

      Arrêtons d'acheter la malbouffe peu qualitative et polluée des multinationales alimentaires, qui à grands coups de marketing et de publicité, tentent de vous faire croire que c'est bon, alors qu'elles vous empoisonnent ! Et évitons les plastiques, absolument.

    Le retour au Bio s'impose comme unique alternative, y compris pour le vin et les boissons, que l'on achètera plutôt en récipients en verre. C'est plus lourd, moins pratique, mais mille fois plus bénéfique pour la santé et recyclable à 100%.

    Trop cher, allez-vous me dire ? Mais non, mangez un peu moins (on mange trop). Je préfère manger une bonne pomme bio croquante, juteuse et goûteuse, et pleines de vitamines et de nutriments, que 2 ou 3  belles pommes formatées, brillantes, traitées, fades, sèches et sans goût, ne contenant plus ce dont notre corps a besoin.

    Et le Bio, c'est avant tout le goût. Le goût des aliments que nous devons retrouver. Celui qui existait avant, du temps de nos grands-parents. Les multinationales tentent d'uniformiser le goût de tous les aliments : tout finira par goûter la même chose ! N'acceptons pas ce dictat, et luttons pour préserver les produits de terroirs, les différentes espèces animales et végétales, et consommons local et de saison. Faisons vivre les petits producteurs Bio qui se donnent tant de mal à nous offrir des aliments sains et qualitatifs, plutôt que d'augmenter encore les bénéfices monstrueux et malhonnêtes des multinationales agro-alimentaires qui rêvaient d'alimenter le monde entier. En nous empoisonnant...

    Article un peu long, j'en conviens. Mais 400.000 visiteurs sur ce modeste blog, cela se fête ! Merci à vous.