• Plastiques et bisphénol A : danger avéré...

    Où est la vérité ?

    "Le bisphénol A, un composé chimique utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires interdit au Danemark et en France, ne présente pas de risques pour la santé, affirme, vendredi 30 septembre, l'Agence européenne pour la sécurité des aliments (AESA), située à Parme.

    Les scientifiques du groupe sur les matériaux en contact avec les aliments ont conclu qu'il n'y avait pas lieu de modifier l'avis favorable rendu en 2006 et confirmé en 2008 par l'AESA, a expliqué un porte-parole de l'Agence. La Commission européenne avait demandé une nouvelle évaluation scientifique au regard de 800 nouvelles études aux conclusions parfois contradictoires sur ce composé chimique utilisé par l'industrie pour la fabrication de biberons, d'amalgames dentaires, de bonbonnes d'eau rechargeable, de bouteilles en plastique ou encore d'emballages alimentaires."

    Moins d'un mois plus tard, on peut lire dans "Le Monde" de ce week-end, que 2 nouvelles études confirment les risques sanitaires liés au bisphénol A ! La première de l'INRA (Institut de recherche agronomique) et mise en ligne ce 27/10/2010 sur le site de la revue Chemosphère. Elle décrit pour la première fois un passage du BP A au travers de la peau humaine. En bref, lorsque vous tenez votre bouteille d'eau minérale en plastique en main, 48% du BP A présent sur la surface de la bouteille est absorbé et métabolisé par la peau ! Idem avec tous les autres récipients en plastique... Puis vous buvez l'eau, et le bisphénol A qu'elle contient, puisque nous savons depuis longtemps que le BP A migre dans les contenus (boissons et aliments).

    La seconde étude, publiée ce jeudi dans la revue "Fertility and Sterility", prouve que les ouvriers travaillant dans des entreprises où ils sont exposés au BP A, en ont de grandes quantités dans les urines, un taux important dans le sang, et ont un sperme de mauvaise qualité.

    Pour rappel, le bisphénol A est une substance apparentée aux oestrogènes et est utilisé comme solvant dans la fabrication des plastiques alimentaires (et culinaires).

    Tout ceci me conforte dans mon choix d'avoir virer de la maison tout ce qui était en plastique (tupperwares, ustensiles de cuisine, plats en plastique, etc.), et de ne plus consommer de boissons en bouteilles en plastique ou en canettes (dont le revêtement intérieur est tapissé de BP A). Et idem au bureau (tasses et gobelets en plastique, eau en bonbonne plastique, etc.....

    Retour aux récipients et aux bonnes vieilles bouteilles en verre : c'est assurément beaucoup plus sain !

    Et quand je vois ce spot télévisé de Babybel, destiné aux enfants, pour les mini-fondues minute au micro-ondes (ce "fromage" emballé dans du plastique, déballé et fondu dans des coupelles en plastique), cela me rend malade (pour eux). C'est le règne de la malbouffe, le plein pouvoir des industries agro-alimentaires qui se foutent éperdument de la santé des con-sommateurs, et tout cela, soutenu par l'Agence européenne pour la sécurité des aliments...  Que l'on ne s'étonne pas, dans ces conditions, que la longévité diminue : pour la première fois, nos enfants vivront moins longtemps que nous...

  • Dégustation du lundi 126

    Onze flacons dégustés ce soir à l'aveugle, avec un clos au grand complet, c'est-à-dire à 5. Pas de thème, mais les 8 premières bouteilles à goûter pour donner notre avis. Avis que voici, avec une première bouteille à la robe champagne clair, avec une mousse fort abondante qui retombe vite et au nez frais sur de la pomme et des hydrocarbures. La bouche pétille, sur de la pomme et de la noix, avec une belle acidité, mais le dosage est assez marqué et c'est assez sucré : Champagne A. Bergère Brut Sélection à Epernay. Un petit Champagne commercial vendu 20 euro.

    Second flacon, à la robe pâle et au nez floral caricatural. La bouche, très variétale, sur du viognier, est marquée par une petite acidité sympathique au début, qui retombe très vite : c'est court et pas terrible. Nord Sud Viognier 2009 de Laurent Miquel en Languedoc.

    Troisième flacon, toujours à la robe fort pâle et au nez frais et agréable de pamplemousse rose. Par contre, la bouche se révèle plate, stéréotypée, sur du Sauvignon. Pas terrible non plus : Le BB de Bertigot 2009 Sauvignon sec en Côtes de Duras.

    Quatrième flacon, avec la même robe pâle que les 2 vins précédents, et au nez moins variétal que le précédent, avec encore du pamplemousse, mais moins marqué. En bouche, c'est un peu meilleur, lisse, sur du pamplemousse accompagné d'un petit côté minéral plaisant en finale : Domaine de Villargeau 2009 Coteaux du Giennois en Haute-Loire.

    Cinquième flacon, avec une robe enfin un peu plus soutenue, et avec un nez de pommes normandes qui rappellent les tartes de la grand-mère. La bouche est plus gourmande que les précédentes, avec un petit côté jurassien, de la rondeur, une longueur de fruits qui évolue en bouche sur une acidité persistante. C'est très tendu comme vin. Seul reproche : un petit côté boisé de trop. Cour-Cheverny 2007 "La Porte Dorée" du Domaine Philippe Tessier. Il s'agit du cépage Romorantin, cépage rare, toujours droit et très vif.

    Sixième flacon de la soirée, à nouveau à la robe pâle, et au nez peu expressif sur du Sauvignon. En bouche, on revient sur quelque chose de plus classique dans la façon de faire du vin, mais avec une forte acidité. Epaule Jeté Vouvray 2008 de Catherine et Pierre Breton. Pour le Sauvignon, c'est raté : on est en Chenin...

    On passe enfin aux rouges, avec un septième flacon à la robe rubis et au nez classique, rond et boisé. En bouche, une attaque de Merlot qui tombe bien vite et le côté sec d'un Cabernet bien vert, de rafles. C'est de la flotte : un vin qui ne goûte rien : Le BB de Bertigot 2009 en rouge. A oublier au plus vite.

    Huitième flacon, à la robe rubis foncé et au nez monolithique sur du cassis. En bouche, 2 aspects contradictoires : d'un côté, un fruit rond, souple et gourmand, et de l'autre, une énorme sécheresse ! Château La Baronne "Les Chemins" 2007 Montagne d'Alaric en Languedoc Roussillon. C'est un vin naturel, sur du Carignan et de la Grenache. Pas terrible du tout.

    Neuvième bouteille, à la robe plus claire et au nez de Pinot, mais aussi de ferme, puis de très léger bouchon. En bouche, selon les moments, soit on est sur ce goût de bouchon qui devient plus présent, soit il s'efface au profit d'une belle matière sur de beaux petits fruits, mais il y a un problème et c'est fort dommage : Latricières-Chambertin Grand Cru 1995 de Lalou Leroy-Bize. C'était la bouteille n° 0214 sur 872 produites, et c'était côté 99/100 par notre ennemi Parker. Pas de chance.

    Dixième flacon, pour se remettre de toutes ces émotions, un Clos de Rouge-Cloître 2009, à la robe identique que le précédent et au nez de fruits rouges et de Pinot, sur de la fraîcheur. En bouche, le jus sans défaut, sur de la griotte de grande provenance, avec une belle structure, de l'acidité et de la longueur. Et le fait qu'il pétille légèrement en début de dégustation ne dérange vraiment personne. La meilleure bouteille de la soirée, jusqu'à présent.

    On acheva cette dégustation du lundi avec une onzième et dernière bouteille à la robe foncée, mais présentant quelques traces d'évolution. Le nez fait songé à un Mavro Daphne, un vin grec doux. En bouche, on est sur un Porto. Pourtant, ce vin manque de volume et de richesse par rapport à ce qu'il est : Amarone Della Valpolicella Riserva 1985 de Quintarelli Giuseppe. Dommage, car tout ce que j'avais goûté de ce vigneron auparavant m'avait vraiment impressionné et plu.

    Il y a 10 ans, au Clos, nous avions dégusté le lundi 23 octobre 2000 les vins suivants : Domaine de Chevalier Blanc 87,
Chassagne Montrachet Morgeot 93,
Clos Fourtet 82 Saint Emilion Grand Cru Classé,
Ducru Beaucaillou 82 Saint Julien, 
Mission Haut Brion 95 Pessac Léognan, et
 Domaine Cazes 73 Rivesaltes cuvée Aimé Cazes. C'était une autre époque...

  • Chou, Place de Londres...

    Superbe soirée, avec un dîner chez Chou, suivi de quelques bières au London Calling, le tout, Place de Londres.

    Dominique Aubry en salle (quel plaisir de l'entendre parler des vins et présenter les plats) et Benjamin Laborie en cuisine, génial, ayant fait ses armes chez Michel Guérard, puis chez Bras. Quelques bonnes références... qui se retrouvent dans l'assiette.

    Un magistral "Foie gras du moment, chapelure de canard", et une superbe "Remoulade de céleri-rave, homard et truffe en salade et fraîcheur de pomme" pour commencer. Et une présentation sur assiette originale et précise. C'est magnifique.

    Pour suivre, un délicieux "Chou fleur grillé et en mousse, la truffe en gelée et râpée, autour de la barbue glacée au jus de viande", et un exceptionnel Filet de Bar aux échalottes proposé dans le menu du Marché. Produits qualitatifs, fraîcheur, cuissons parfaites, créativité sans exagération : vraiment parfait !

    Le tout arrosé d'un Cristia  2006 en Châteauneuf du Pape, magnifique, sur le fruit, et à boire. A 42 euro, tout à fait honnête. On aurait pu suivre avec la réputée  "Ganache au chocolat et épices, huile d’olive", mais on fît un effort...

    Bref un superbe dîner, qui s'acheva par une visite du bar London Calling sur la même Place de Londres, lieu nouveau et sympa, avec concerts tous les soirs et une clientèle jeune et cosmopolite. Très bonne ambiance.

    Très sympa, cette Place de Londres. Elle mérite qu'on y retourne.

  • Dégustation du lundi 125

    5 bouteilles à l'aveugle, à 5, comme tous les lundis depuis 14 ans. Avec un premier flacon à la robe jaune paille et au nez frais sur du miel, mais aussi sur de la Granny Smith, du minéral, du silex et du beurre. La bouche, un peu oxydée pour certains, bien mûre pour d'autres, est croquante et pulpeuse, sur des fruits blancs, du coing et du miel : Muenchberg Grand Cru Riesling 2005, en Alsace Grand Cru de Julien Meyer, un des 4 vignerons alsaciens à produire du vin naturel. Une fois découvert (nous étions en Loire ou en Rhône), il est vrai que quelques notes d'hydrocarbures en fin de bouche auraient dû nous faire penser à l'Alsace... Belle bouteille.

    Second flacon à la robe un peu plus claire, et au nez de banane rôtie, d'une pointe de citron et de colle volatile. La bouche, dissociée, débute sur cette banane/citron puis retombe assez vite sur cette colle, sans finesse ni complexité, malgré la matière bien présente de Chenin brut : Arena, Savennières 2009 de René Mosse. Puis on apprend qu'elle a été mise en bouteille il y a 3 jours : il faudrait sûrement la laisser reposer quelques temps. A regoûter dans de meilleures conditions. Mais le côté minéral habituel n'est pas là.

    On passe au rouge, avec un troisième flacon à la robe rubis foncée et au très beau nez frais sur des fruits rouges, avec un côté sud et un côté merlot en finale. En bouche, une très bonne Syrah, confiturée mais fraîche. On est tous en Côtes du Rhône et c'est raté : Francis Coppola, Diamond Collection Green Label Syrah 2007 Napa Valley.

    Quatrième flacon, à la robe rubis léger, et au nez racé de vieux vin évolué sur des fruits rouges croquants. En bouche, toujours ce côté évolué, avec un peu de boisé, assez léger et fluet. Un petit millésime. "La Cuvée du Papet" Clos du Mont Olivier 2000 en Châteauneuf du Pape. Pas grandiose.

    Dernier flacon de la soirée, à la robe foncée et au nez assez fermé. En bouche, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y a de la matière : c'est un champion du Monde. Mais il est bu trop tôt, beaucoup trop tôt : Clos des Papes 2006 Châteauneuf du Pape de Paul Avril, le seul véritable Châteauneuf du Pape, avec des parcelles disséminées partout, et donc fort représentatif de l'appellation. A reboire dans 15 ans au minimum...

    Le 15/10/2000, nous dégustions au Clos, avec Luc Perrin (de Châteauneuf) : Domaine de Lignon 98 Vignes d'Antan ,
Jaen 98 Douro (Portugal),
Alion 97 Ribeira del Douro (Espagne),
Ausone 95
,Fleur Pétrus 95,
La Conseillante 95 Pomerol,
Château Margaux 95,
Ducru Beaucaillou 95,
et Brunello di Montalcino 94. Les temps changent... La suite, lundi prochain.

  • A nos amis flamands...

    Nos politiciens flamands se rendent-ils compte que demander leur indépendance et exiger la scission de la Belgique est ridicule ? Se rendent-ils compte que Bruxelles, dans ce cas, n'acceptera jamais d'y être attaché ? Et que feront-ils de leur petit état, avec Anvers comme Capitale, dirigée par l'extrême droite ?

    Ont-ils pensé au fait, qu'en cas de scission, la Flandre sera boycottée par les touristes, qui préféreront le nord de la France, moins extrémiste et plus conviviale ? Pensent-ils à l'accueil qui sera fait à leurs compatriotes dans le reste du défunt Royaume ? Sont-ils persuadés que les 5% de flamands vivant à Bruxelles y resteront, et que les entreprises flamandes continueront de réaliser des travaux publics à Bruxelles ? Que nenni !

    La "flamandisation" de Bruxelles, tant désirée depuis des décennies, a échoué. Prenez la Chaussée de Wavre, du centre de Bruxelles au Ring : 98% des enseignes commerciales sont en Français ! Puis vous arrivez à Overijse où il est interdit d'avoir une enseigne en Français... Qu'est-ce qu'il faut être con et extrémiste pour voter de telles lois : cela rappelle l'occupation...

    Ont-ils déjà seulement imaginé que leur langue allait bientôt disparaître au profit de l'anglais et que la Mer du Nord allait monter et reprendre une grosse moitié de leur petit territoire-déjà surpeuplé- avec des plages à Malines ?

    Nos amis flamands ne vont pas bien pour le moment. Enfin, eux vont toujours bien : ce sont leurs politiciens qui déraillent, qui se mettent des ornières et ne jurent plus que par leur vision extrémiste des choses. Qu'ils fassent gaffe : la note risque d'être fort salée et les répercussions inattendues.

    Que nos politiciens organisent un référundum national : pour ou contre la scission de la Belgique ? La réponse sera contre, et ils seront bien contraints de renoncer à leur projet diabolique.

    Quant à Bruxelles, région à part entière, il faut lui permettre de s'étendre et de se financer à la hauteur de ses besoins : c'est la Capitale de l'Europe, et il y fait bon vivre. Et ce statut profite aussi bien aux flamands qu'aux wallons : ils ont tout intérêt à ce que Bruxelles soit une ville modèle, bien aménagée, entretenue, securisée. Quelle que soit la langue qu'on y parle.

  • Dégustation du lundi 124

    Dégustation à l'aveugle au grand complet ce soir, avec 4 blancs et 6 rouges !

    Premier flacon, à la robe dorée et au nez complexe de fruits blancs, de mûres et de noix. La bouche, grasse, sur des amandes et de la vanille, avec une belle acidité et des tannins de pépins de raisins : Vougeot 1er Cru Clos Blanc de Vougeot 1996, Monopole Domaine L'Héritier-Guyot (bouteille n° 04891).

    Second flacon, à la robe dorée plus foncée, et au nez plus discret et moins complexe. La bouche est beurrée, moins riche et moins tannique. C'est la même bouteille que la précédente, mais en 1995.

    Troisième flacon, à la robe identique mais au nez oxydé. On retrouve le même côté oxydatif en bouche, sur de la noix, et ce n'est pas terrible... Nuits St Georges 1er Cru Blanc 1995 de Roger Dupasquier & Fils.

    On passe vite sur le quatrième blanc, à la robe dorée elle aussi, et au nez de vieux Chardonnay madérisé et caramélisé. En bouche, des noisettes et un vieux rance : Meursault " Bouches Chères" 1996 du Domaine de la Croix de Pierre, de Masson.

    On attaque les rouges avec un vin à la robe légère et évoluée, avec du dépôt, et au nez fin, sur des petits fruits rouges. La bouche est juste à son apogée, fondue, aboutie et bien équilibrée sur des petits fruits rouges et des épices : Musigny Grand Cru 1990 de Joseph Drouhin. C'est très beau, mais on n'a pas la grande complexité à laquelle on aurait pu s'attendre au regard de l'étiquette...

    La sixième bouteille est bouchonnée : Beaune "Clos des Mouches" 1985 du même Joseph Drouhin. Pas de chance.

    Idem pour la septième, légèrement bouchonnée au nez, mais qui présente quand même en bouche une belle matière sur de beaux fruits, une fort belle acidité, de l'alcool et de la puissance, mais également ce petit côté poussiéreux de bouchon... Pommard 1969 de François Gaunoux.

    On change de registre avec la huitième bouteille de la soirée, à la robe noire et au nez concentré, cuit sur des épices de garrigue, mûr mais sans exagération. En bouche, un bon jus biodynamique, assez chaud, sans grande complexité et assez tannique. Mais le tout est équilibré et sur une belle fraîcheur, et les tannins devraient se fondre avec le temps : Le Clos 2005 d'Henri Milan en Beaux de Provence.

    Neuvième bouteille, à la robe noire également, et au nez de fruits rouges, avec un petit côté confit, et du cuir. La bouche est concentrée et fraîche, sur des fruits noirs et des tannins fins pas encore fondus. Il y a de la matière et une belle structure : Symphonie 2006 Cru Classé du Château Sainte Marguerite en Côtes de Provence.

    On acheva la dégustation avec un vin à la robe claire et au nez de Pinot naturel (très proche de ce que nous produisons au Clos). En bouche, c'est fin, visqueux, ni concentré, ni long, mais sans défauts : Savigny-Les-Beaune "Les Gollardes" 2008 du Domaine Le Chassorney de Frédéric Cossard.

    Et, pour illustrer le fait que nos dégustations évoluent depuis 14 ans, que nos goûts changent, j'ai décidé de publier, chaque lundi, la liste des vins dégustés il y a 10 ans. Voici ceux d'un lundi de début octobre 2000 : Pignan 97 Châteauneuf du Pape, 
Rayas 89 Châteauneuf du Pape, 
Pape Clément 96 en Pessac Léognan et 
Pichon Baron 95 en Pauillac.

    Lundi prochain, nous fêterons un double anniversaire au Clos, avec quelques belles bouteilles assurément. Qui vivra verra...