• Question de vie ou de mort...

    Mes amis, quel reportage ! J'en suis encore tout retourné !

    Pour les fraises espagnoles (et les autres fruits et légumes), je savais. Pour les élevages de porcs, de poulets et de lapins, je savais aussi.

    Pour les élevages de saumons norvégiens, j'ignorais complètement l'usage de pesticides ! Tout comme pour le gros bar atlantique ou les maquereaux : hallucinant ! Alors que l'Ifremer (et ce n'est pas rien) m'avait encore affirmé le contraire il y a peu ! Et quant au cabillaud d'élevage, c'est monstrueux...

    Bravo aux reporters de "Pièce à conviction" d'avoir osé mettre à la lumière les pratiques scandaleuses de tous ces gens qui nous empoisonnent, juste pour faire du profit, toujours du profit, et encore plus de profit. Que font les ministres de la santé, que font les fonctionnaires chargés des contrôles alimentaires, que fait l'agence européenne de la sécurité alimentaire, à part contrôler le calibre des tomates et autoriser la culture d'ogm ?

    Voilà un ensemble de raisons édifiantes pour nous pousser encore plus dans la voie de la consommation Bio, la consommation locale, la consommation de saison, la consommation artisanale. Et à dire définitivement adieu aux produits issus de l'agriculture intensive, de l'élevage intensif ou de l'industrie agro-alimentaire. Question de vie ou de mort, tout simplement ! Terriens, il est temps d'agir !

  • Assiette tout risques...

    Ce lundi 28/06/2010 sur FR 3 , dans "Pièce à conviction" à 20H35, un reportage édifiant sur ce que nous retrouvons dans notre assiette, à notre insu.

    Notre assiette est désormais mondialisée et de plus en plus industrialisée. 60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d'Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70 % des poissons de Norvège, de Corée ou encore du Vietnam. 30 % de ce que mangent les Français et leurs animaux d'élevage sont importés de Chine. «Pièces à conviction» a enquêté en France et en Europe sur ces filières de notre alimentation : du producteur au consommateur en passant par le défaut de contrôle par les autorités censées nous protéger. Le magazine a aussi fait appel à un laboratoire d'analyses indépendant pour identifier les toxines dans nos assiettes...

    Tout un programme qui vaut vraiment la peine d'être vu !

  • Un an...

    Histoire de la Terre ramenée à un an :

    1er janvier à 0h : Big bang et formation de l'hydrogène et de l'hélium.

    Vers la fin janvier : Formation de la Voie Lactée (et des autres galaxies).

    De février à août : Plusieurs cycles : Nébuleuses, formations d'étoiles, géantes rouges, super-novae et synthèse d'éléments chimique, pollution de nébuleuses, formation d'étoiles de deuxième génération, etc... dans notre galaxie.

    Les 30 et 31 août : De nombreuses super-novae explosent près de notre nébuleuse.

     

    31 août : Formation de la Terre et du système solaire (Cela ne dure qu'une petite journée).

    6 septembre : Plus vieux minéraux connus (zircon australien).

    12 septembre : Plus vieilles roches connues (Lac des esclaves, Canada).

    16 septembre : Premières traces de vie connues (matière organique riche en C12, Groenland).

    24 septembre : Premiers fossiles connus (bactéries et stromatolithes, Australie).

    15 octobre : Plus vieille glaciation connue (il y en aura des dizaines d’autres jusqu'à nos jours).

    25 octobre : Plus vieilles traces (chimiques) connus de cellules eucaryotes.

    31 octobre : maximum de création de croûte continentale, ralentissement de la convection mantellique, établissement de la tectonique des plaques « à la mode actuelle » avec successions d’ouvertures, de subductions, de collisions, de formation de Pangées, de dislocations … qui durent jusqu'à nos jours.

    Vers le 10 novembre : Apparition de l'oxygène libre dans l'atmosphère.

    Vers le 10 décembre : Apparition des métazoaires et métaphytes complexes (algues complexes, vers, méduses).

    Les 15-16 décembre : Glaciations généralisées (« snowball earth »).

    Les 15-16 décembre : Formation puis dislocation de l'avant dernière Pangée.

    18 décembre : Apparition des coquillages et crustacés… (explosion cambrienne).

    19 décembre : Apparition de premiers poissons.

    20 décembre : Apparition de végétaux, puis animaux terrestres.

    25- 26 décembre : Avant dernière glaciation.

    25 décembre : Formation puis dislocation de la dernière Pangée.

    Nuit du 25-26 décembre : Apparition des Mammifères et des Dinosaures.

    Nuit du 29 décembre : Dépôt du calcaire Urgonien dans les Alpes.

    30 décembre, 10 h du matin : Fin des dinosaures.

    29 au 31 décembre : Formation des Alpes.

    31 décembre vers 12 h : Début des glaciations mio-plio-quaternaires dans l'hémisphère Sud.

    31 décembre, vers 21 h 30 : Début des glaciations plio-quaternaires dans l’hémisphère Nord. (avec alternance toutes les 4 mn environ).

    31 décembre vers 21h : Toumai (le plus ancien représentant connu de la lignée humaine).

    31 décembre vers 22 h 30 : Lucie.

    31 décembre à 23 h 59 mn et 26 s : Lascaux.

    31 décembre, 6e coup de minuit : Pyramides de Chéops.

    31 décembre, au 12e coup de minuit : Aujourd'hui.

    Quant à l'avenir, si rien n'arrive d'ici-là, début mai prochain : vaporisation de la Terre (le soleil deviendra géante rouge) et vers le 10 mai prochain : Mort du soleil.

    C'est marrant de voir l'histoire de la Terre sous cet angle, et surtout, cela nous renvoie à notre petite échelle ridicule : nous ne sommes rien ! Et malgré cela, comment sommes-nous parvenus à faire foirer tant de choses durant ce dernier quart de seconde (soit 125 ans) ?

    Cela faisait 15 jours que tout fonctionnait bien sur notre planète, et il a seulement fallu ce petit quart de seconde final pour tout foutre en l'air : pollution de l'air, des sols et de l'eau, graves atteintes à la biodiversité planétaire et destruction massive des forêts primaires, entre autres... Il n'y a pas de quoi être très fier.

     

     

  • Plus sûr de rien...

    Un belge sur deux est sous médicament (sur prescription médicale) : c'est 25 % de plus qu'il y a 10 ans. Et c'est sans compter ceux qui se soignent eux-mêmes, ou consultent des homéopathes, acupuncteurs, etc...

    Les gens se portent donc de moins en moins bien, ce qui signifie qu'ils se nourrissent de plus en plus mal. Consciemment ou pas. 

    Soit ils n'ont pas eu la chance d'avoir une mère ou une grand-mère leur ayant appris  la cuisine, les plats de saison, l'alimentation variée, et alors ils se nourrissent de fast-food, de pizzas et de crème glacées et ne boivent que des soft drinks et c'est la cata.

    Soit ils ont eu la chance d'avoir appris la cuisine et reproduisent les plats cuisinés dans leur enfance, mais avec des ingrédients issus de l'agriculture intensive, traités, bourrés de pesticides et d'additifs douteux, stérilisés, ionisés ou irradiés (pour qu'ils conservent plus longtemps) et ne contenant plus aucun élément nutritif. Des aliments morts. Et c'est aussi la cata.

    Car dans les 2 cas, vous tomberez rapidement malade, avec des carences d'un tas de choses. Et vous irez voir votre médecin qui vous prescrira un médicament pour tenter de soigner votre mal, mais sans s'interroger sur la cause.

    Et c'est cela que je dénonce : vous tombez malade à cause des multinationales agro-alimentaires, et les multinationales pharmaceutiques tentent de vous soigner. Ces 2 lobbies s'entendent très bien entre eux et achèvent de mettre en place une démarche machiavélique fort lucrative pour eux. Et tout cela avec la bénédiction de l'OMS, corrompue elle aussi.

    Et quand j'achète une gousse d'ail pour ses multiples bienfaits nutritifs, je doute. Est-elle naturelle, a-t-elle été traitée, ou pire : ionisée ou irradiée ? Car, dans ce cas, elle ne contient plus rien : ni oligo-éléments, ni antioxydants, ni vitamines, ni enzymes... Et comme il n'y a aucune obligation de notifier quoique ce soit sur l'étiquette, je ne suis plus sûr de rien... Si elle ne germe pas, c'est qu'elle est morte : c'est le seul contrôle que je peux avoir.

    Et il en est de même pour tous les fruits et légumes, la viande et le poisson, les fromages et charcuteries... Plus sûr de rien. Sale époque... Terriens, il est temps d'agir...

  • Dégustation du lundi 117

    Dernière dégustation à l'aveugle du Clos avant cette période estivale tant attendue et bien méritée. Nous étions 5 ce soir, face à quatre flacons blancs.

    Le premier, à la robe jaune paille, présenta un nez gras, racé et concentré sur du Chardonnay. En bouche, du fruité, du boisé et un côté sucré/salé/minéral très intéressant. Fort difficile à trouver : Macabeu 2008 du Château de Gaure par Pierre Fabre dans la Vallée de l'Agly. Belle bouteille, assez rare.

    Le second, à la robe de Mandarine Napoléon et au nez d'orange. La bouche, toujours assez fort sur de l'orange, avec un goût très puissant et particulier, présente une belle matière et une belle longueur. C'est simple et juste, sans grande complexité. C'est moins sucré qu'un sauternes, et moins nerveux aussi : SUL Q 2004 de J-F Ganevat dans le Jura. Une micro-cuvée (60 litres) d'anciens cépages jurassiens vendangée le 07/12/2004.

    Le troisième, à la robe jaune ocre, présente un nez plus bordelais. Contrairement au précédent, ici ce n'est pas le goût mais la texture qui prend le dessus : c'est soyeux et évolutif. On pensait être à Bordeaux et on ne l'est pas : "Les Blanderies" 1998 de Mark Angeli en Coteaux du Layon.

    C'est alors que débarque la bombe de la soirée, à la robe foncée, avec un superbe nez très frais et une magnifique bouche, complexe, qui s'achève sur une finale libre et ouverte. C'est le travail d'un super bon vigneron qui travaille très proprement. C'est fluide : le vin glisse comme une femme lisse sur le satin ! On est en vin de table et ce n'est pas français : Bianco Amabile 1988 de Giuseppe Quintarelli à Vérone. Magnifique. J'adore ce vigneron : tout ce qu'il fait est délicieux et de haut-vol. C'est juste un peu cher...

    La question du soir : pourquoi, parmi ces 3 grands vignerons, seul Giuseppe parvient à sortir un vin magnifique, complexe et équilibré, alors que tous les 3 recherchent la même chose ? On a toutes les vacances pour y réfléchir et trouver la solution ! Bon été à tous.

  • Enfin l'été...

    Ce lundi 21 juin, le jour le plus long de l'année, a débuté sous la grisaille, le froid et la pluie, et se termine sous un radieux soleil et un magnifique ciel bleu. C'est l'été...

    Pas de panique, on est parti pour 15 jours de temps chaud, lourd, ensoleillé : on aura tout le temps d'en profiter ! J'espère vraiment un été chaud et caniculaire, mais, d'après les prévisions à long terme dont je suis assez friand, ce ne sera pas le cas !

    70% de pluie en plus que la normale pour le mois de juillet et 60% de plus en août, j'appelle cela un été pourri... Sauf s'il s'agit d'orages tropicaux en fin de journée. On verra bien !

    En résumé, notre été il est là, maintenant. Vive les tenues légères, les apéros, les terrasses.

    Et après, on verra bien...

  • 1 agriculteur pour 75 habitants...

    En cinq décennies, la population active agricole a connu un véritable effondrement. A la fin des années cinquante, en France, ce secteur totalisait plus de 6 millions d’emplois (source INSEE) contre 850 000 actuellement. Pendant cette période, la population française a crû de plus de 20 millions d’habitants. Ainsi, rapportée à la population du pays, la baisse est encore plus importante : 1 agriculteur pour 7 habitants en 1955 contre 1 pour 75 habitants en 2009. 

    Il ne reste qu'à espérer que des jeunes passionnés reprennent d'anciennes exploitations et se lancent dans le Bio, la France important toujours un gros pourcentage des produits Bio qu'elle consomme. Et puis, tous ces gens créant leurs petits potagers, ne sont-ils pas un peu agriculteurs ? Ce chiffre va certainement remonter. J'en suis sûr.

  • Dégustation du lundi 116...

    Petite dégustation sympathique à 4 ce soir, avec seulement 3 bouteilles, mais bues intégralement, ce qui est rare. Et avec la télé allumée - foot oblige - ce qui est tout aussi rare.

    La première, à la robe grenat et au nez fruité et épicé présente en bouche un bon petit jus fruité et simple. Pas d'exubérance, de complexité, de profondeur, mais juste dans l'approche : Saint Joseph 2007 d'Henry Souhaut en Côtes du Rhône. C'est sa cuvée simple en jeunes vignes, moins élaborée que sa cuvée Ste Epine.

    La seconde, à la robe rubis foncé et aux contours plus évolués présente un nez de Pomerol ou de Saint Emilion, bien et complexe. En bouche, c'est rond et souple, plaisant, gentil et convivial. Il y a un peu de verdeur, un peu de boisé, un peu de délicatesse, et pas l'astringence habituellement présente à Bordeaux : Le Petit Cheval 2003 en Saint Emilion Grand Cru. Sympa, mais manque de beaucoup de choses, et assez cher...

    La troisième, de 37,5 cl, présente une robe orangée de pelures d'oignons et un nez de coing et de pamplemousse rose. En bouche, quelque chose d'inconnu, de tendu, sur un bel équilibre avec une belle fraîcheur. Il y a aussi ce petit côté astringent de la peau du raisin toujours présent dans le vin, fort sympathique. Personne ne trouva la région ni le cépage de cette bouteille produite à 800 exemplaires : L'Opportun 2006 de Stéphane Tissot, en Jura. Issu de grains de Trousseau (cépage rouge), passerillés sur pieds et vinifiés en blanc : fort peu commun... pour ne pas dire une avant-première mondiale !

    Lundi prochain : pas de thème, et un anniversaire à fêter. Qui vivra verra.

  • Les dindons de la farce...

    Il y a peu de temps, tous les états du monde lançaient des emprunts faramineux pour renflouer et sauver les banques arrogantes et malhonnêtes au bord de la faillite. Des milliards d'euro..., des centaines de milliards d'euro...

    Nous voilà en 2010, avec la crise de 2009 derrière nous, et les premiers états qui battent de l'aile, parce qu'ils éprouvent des difficultés à rembourser leurs dettes. Non seulement, ils ont ces milliards d'euro à rembourser, mais en plus, crise oblige, les rentrées ne sont plus ce qu'elles étaient !

    Les banques, toujours elles, qui ont prêté de l'argent à certains de ces états avant la crise, seraient à nouveau dans la tourmente si un état venait à tomber en faillite. Elles ont donc organisé la montée des taux d'intérêt pour tout nouveau prêt à un état en difficulté, et ont, en plus, fait pression sur l'Euro pour forcer l'Union européenne à intervenir.

    Les banques ont à nouveau gagné, puisqu'après avoir été renflouées, elles ont maintenant la certitude que leurs prêts seront remboursés, quoiqu'il arrive à la Grèce, l'Espagne ou le Portugal, 720 milliards d'euro ayant été libérés dans un fond européen.

    Et qui va payer tout çà ? Pas les banques, qui continuent de vivre sur un grand train, continuent de vous rouler dans la farine comme si rien ne s'était passé, continuent de payer des primes inavouables à leurs traders (qui n'ont rien changé à leur méthode), et continuent de vous assommer avec des taux ridicules pour l'épargne et des taux exorbitants pour les emprunts.

    C'est nous ! Les heureux gagnants ! Et les autorités politiques sont occupées à nous sortir quelques mesures très pratiques pour rembourser "la dette" : suppression des 13ème et 14ème mois des fonctionnaires, gel des salaires à moyen terme, recul de l'âge de la retraite, augmentation des taxes, diminution ou suppression du remboursement de certains médicaments et des soins de santé, etc, etc.

    Au lieu de faire payer les banques (qui re-dégagent des milliards de bénéfice) avec un impôt spécial, et de leur faire assumer le risque d'avoir prêté de l'argent à certains états pas très droits dans leurs bottes (corruption, budgets falsifiés, etc.), c'est plutôt nous qui sommes visés.

    Bref, et pour quelques années, nous voilà une nouvelle fois les dindons de la farce. Va falloir se serrer encore un peu plus la ceinture, nos banquiers arrogants ayant déconnés... Et demain, grosse farce supplémentaire, avec ces élections anticipées : quel que soit notre vote, ce seront les mêmes gugus que nous retrouveront au gouvernement, ceux-là mêmes qui s'octroient, à eux-mêmes et à leurs fonctionnaires, des pensions inavouables, et des avantages de toutes natures.

    Les dindons, nous sommes les dindons... Terriens, il est temps de changer...

     

  • Dégustation du lundi 115...

    Retour des dégustations du lundi après 4 semaines sans, pour diverses raisons allant des vacances scolaires, à la grippe, en passant par Roland Garros...

    Oublions vite fait le thème de ce soir, personne ne l'ayant respecté, sauf pour cette mise en bouche à la robe rubis clair et au nez de cabernet. En bouche, c'est fluet, aqueux et flotteux, s'achevant sur du noyau de cerise : Chinon 2008 du Club des Sommeliers ("des Professionnels qui s'engagent sur le plaisir de vos sens..."). Un véritable scandale !

    Passons sans attendre au second flacon à la robe foncée et au nez qui parle et s'exprime, sur de la Gariguette et puis sur du cassis. En bouche, un beau jus et une belle attaque fruitée sur de la fraise poivrée, beaucoup de tannins et de l'amertume en finale. Vendanges entières : on goûte la rafle pressée avec les baies : La Roche Buissière "Le Claux" 2007 en Côtes du Rhône de Pierre et Antoine Joly dans le Vaucluse.

    Troisième flacon à la robe paille foncée et au nez minéral, sur de la noix verte. La bouche est puissante et concentrée, avec des zestes de citrons et de l'alcool. On pense à 2006 ou 2007, mais nous sommes un peu perdus : ni Loire, ni Jura, ni Chardonnay... Le Grand Blanc 2006 d'Henry Milan à Saint Rémy de Provence.

    Quatrième flacon, à la robe grenat et au beau nez croquant, sur des fruits rouges. En bouche, un beau jus, une belle matière lisse, et de la fraîcheur : tout est là ! Juste un peu de gaz carbonique qui fait oublier le terroir : c'est la qualité du raisin qui fait la qualité du vin. Gramenon "Poignée de Raisins" 2008 en Côtes du Rhône.

    Cinquième flacon, à la robe noire et au nez concentré de cassis et de myrtilles, avec des arômes tertiaires développés. En bouche, on est sur du merlot dans un millésime accompli, avec un beau fruit, puis du cigare et de la fumée, pour s'achever sur une petite sécheresse : Clos Fourtet 1998 en Saint Emilion Grand Cru des Frères Lurton.

    Dernière bouteille étrange, à la robe orangée, et au nez spécial, finissant sur un petit côté vinaigré. La bouche, très spéciale elle aussi pour un vin liquoreux, sur de la tourbe iodée et du whisky... Un Petit Coin de Paradis 2005 de Claude Courtois à Soings en Sologne.

    La semaine prochaine : Château-Chalon. Qui vivra verra.