• Le "Monsanto d'Or"...

     

    Une cinquantaine de faucheurs volontaires, opposés à la culture de maïs transgénique, ont remis ce samedi 28 février un "Monsanto d'or" à l'Afssa pour son récent avis selon lequel le maïs OGM du semencier américain ne présente pas de danger pour la santé humaine.

    "Pour nous l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) n'est pas indépendante, elle est aux mains des lobbies et des semenciers", a déclaré un porte-parole du mouvement lors de la remise du "prix" sur le stand de l'Afssa au salon de l'Agriculture. Embarrassée, une chargée de la communication de l'Afssa a pris le coussin noir sur lequel était juché un maïs en plastique pour le mettre de côté. Elle n'a souhaité faire aucun commentaire.

    L'Afssa a émis un avis mi-février selon lequel le maïs OGM Monsanto ne présentait pas de danger pour la santé humaine. Elle ne se prononçait en revanche pas sur la question de l'environnement et sur le risque de dissémination dans la nature entre cultures OGM et cultures non OGM. C'était sur ce dernier point, celui de l'environnement, que la France, au nom du principe de précaution, avait interdit début 2008 la culture de cette semence transgénique et déclenché auprès de l'Union européenne la clause de sauvegarde, suivant ainsi l'avis de la Haute autorité provisoire sur les OGM.

  • Ce n'est pas parce qu'il fait froid...

    Après un hiver plus rude que d'habitude, profitons vite de ce week-end ensoleillé, car les 15 prochains jours s'annoncent maussades, gris et pluvieux. En attendant l'été caniculaire prédit par de nombreux météorologues...

    A ce propos, la Commission doit présenter le 19 mars une communication sur les actions à mettre en oeuvre pour permettre à l'UE de s'adapter au réchauffement du climat. L'un des documents utilisé est le rapport réalisé en 2008 par l'Agence européenne pour l'environnement (EAA), qui prédit de véritables bouleversements, parfois catastrophiques, en Europe.

    Les pays du sud - Portugal, Espagne, Italie, Grèce - et le sud de la France sont les plus menacés par la sécheresse, voire des risques de désertification, et par les incendies de forêts, faute de précipitations. Leurs récoltes seront plus pauvres, l'irrigation deviendra un problème pour l'agriculture et les vagues de chaleur seront mortelles. Ce réchauffement aura en outre un impact sur le tourisme, qui va décliner dans ces pays.

    Les pays du centre de l'Europe connaîtront davantage de températures extrêmes. Ils auront moins de pluies en été, mais seront confrontés à des inondations en hiver. Ces variations auront des conséquences pour les récoltes et les forêts.

    L'Europe du nord-ouest - ouest de la France, Grande Bretagne et Irlande, Pays-Bas et ouest de la Belgique, Danemark - seront menacés par les inondations à l'intérieur des terres, mais aussi sur leurs côtes, en raison d'une montée des eaux des océans.

    Ce rapport préconisait des actions dans les domaines de la gestion de l'eau, des sources d'énergie, de la protection de la biodiversité, de la santé et de l'agriculture.

    Le plan d'action adopté en décembre 2008 par les pays de l'UE vise à limiter le réchauffement climatique à 2 degrés celsius. Il impose aux Etats et à l'industrie de réduire de 20% leurs émissions de gaz à effet de serre pour 2020. L'UE doit en outre porter la part des énergies renouvelables à 20% de la consommation et réaliser 20% d'économies d'énergie.

    Bruxelles chiffre à plus de 6 milliards d'euros par an d'ici à 2020 les conséquences du changement climatique pour l'UE si elle ne prend pas les mesures pour s'adapter, a annoncé vendredi à l'AFP une source communautaire.

    Une aumône, par rapport aux centaines de milliards de la crise bancaire...

  • Dégustation du mercredi (18)

    Belle dégustation à 3 ce soir, sans thème précis, autour d'une salade bio et goûtue et d'un plateau de fromages au lait cru. Le premier flacon, à la robe foncée, présente un nez fruité et frais. En bouche, on débute superbement sur du fruit, pour aboutir sur un côté raisin très mûr, et de l'alcool, avec un léger côté perlant (pétillant). Ce vin fait penser, au début, à un grand Beaujolais. Anjou rouge 2007 de René Mosse. Très plaisant : difficile de faire mieux sur ce terroir, surtout en 2007. Second flacon, à la robe moins foncée, et au nez de vieux Bordeaux, mais à la bouche assez plate, dure et sèche : Pommard "Clos des Epeneaux" 1995 du Comte Armand. Grosse déception. Troisième flacon, à la robe noire, au nez bordelais et à la bouche encore fermée et très dure, dans laquelle on retrouve un peu le côté métallique du Mouton-Rothschild : Pontet-Canet 1996 en Pauillac. Dernier flacon, à la robe noire également, dans un style plus exotique, avec du corps et un fruité intense. C'est un vin ensoleillé, avec une bonne technique, sans défaut, soyeux et parfait, mais téléphoné. Après évaporation, on est sur un côté griottes/Kirsch sympa : Capichera Manènghja 2001 Arzachena, en Sardaigne, en vin de table. Bouteille ramenée de Venise, et introuvable dans le Royaume. Mercredi prochain, la Loire en rouge. 

  • Bruxelles va imposer les OGM...

    La Commission européenne est en passe d'imposer la culture des organismes génétiquement modifiés à l'ensemble des pays de l'UE, car leurs adversaires ne parviennent pas à rallier suffisamment d'alliés pour les bloquer, estiment experts et diplomates à Bruxelles.

    Le dossier est géré directement par le président de la Commission, José Manuel Durao Barroso, favorable aux OGM, et les règles du jeu communautaire lui sont favorables.

    Les décisions sont en effet soumises à un vote à la majorité qualifiée des Etats --chaque pays dispose d'un nombre de voix proportionnel à sa population-- qui impose de réunir 255 des 345 suffrages.

    Si les partisans et opposants des OGM se neutralisent, l'exécutif européen impose sa solution en dernier ressort.

    Les prochaines semaines vont être décisives. Les experts des Etats se réunissent mercredi au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale pour se prononcer sur une demande d'homologation de deux variétés de maïs génétiquement modifiés: le BT 11 de la multinationale Syngenta et le BT 1507 des groupes Pionner/Dow.

    A ce jour, un seul OGM a été homologué pour la culture dans l'UE, le maïs transgénique MON810 de la firme américaine Monsanto. L'autorisation avait été accordée en 1998 pour 10 ans et l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) examine son renouvellement.

    "La procédure a été suspendue car l'EFSA est en train d'évaluer les informations supplémentaires requises au demandeur. Elles concernent l'impact environnemental", a précisé à l'AFP un porte-parole de l'agence.

    L'avis est attendu pour le printemps, a-t-on indiqué de source communautaire. L'EFSA est moins affirmatif. "Pour le moment, il n'est pas possible de donner une date", a déclaré son porte-parole.

    Quatre pays --la France, l'Autriche, la Hongrie et la Grèce-- ont suspendu la culture du MON810 en raison de "préoccupations au regard des risques potentiels pour l'environnement".

    La réponse de l'EFSA doit dissiper ces préoccupations, mais la Commission ne souhaite pas attendre. Elle veut forcer les quatre réfractaires à lever leurs clauses de sauvegarde, un mécanisme permettant à un Etat de l'UE d'échapper à une autorisation au plan européen, à condition de le justifier scientifiquement par la suite.

    Les votes au niveau des experts sur ces clauses n'ont pas permis de trancher et la décision a été renvoyée aux gouvernements.

    Ils se prononceront lors d'une réunion de ministres de l'Environnement le 2 mars sur les clauses de l'Autriche et de la Hongrie. La Commission voudrait ensuite soumettre celles de la France et de la Grèce lors d'une réunion de ministres des 23 et 24 mars.

    Lors du dernier vote, neuf pays totalisant 123 votes --Royaume Uni, Espagne, Portugal, Pays Bas, Suède, Finlande, Estonie, Roumanie et Slovaquie-- ont voté pour la reprise des cultures.

    Onze, réunissant 132 votes, se sont prononcés contre: France, Autriche, Grèce, Hongrie, Belgique, Luxembourg, Pologne, Irlande, Chypre, Lettonie et Lituanie.

    Pour espérer maintenir les clauses de sauvegarde, il faudrait à la fois rallier les 90 suffrages des sept pays qui ne se sont pas prononcés et, surtout, convaincre plusieurs partisans des OGM de voter contre.

    "Maintenant que l'Espagne vote pour la culture des OGM, aucune majorité ne sera trouvée pour contrer la Commission", a assuré à l'AFP un diplomate européen.

    C'est imposer aux européens ce dont ils ne veulent pas, c'est offrir à 8 multinationales agro-alimentaires le monopole alimentaire mondial, ce sont des pots de vin et des histoires de lobbying, mais surtout, c'est la fin programmée de la biodiversité, et l'impossibilité d'avoir désormais des aliments bio, la planète entière étant vouée à être contaminée. Nous ne pourrons plus décider de ce que nous voulons manger : ils décident pour nous ! C'est intolérable. Terriens, il est temps d'agir !

  • 200.000 visiteurs...

    Je suis un peu gêné : passer le cap des 200.000 visites, sans avoir écrit quoique ce soit sur ce blog depuis 8 jours... La honte ! Mais bon, j'ai des circonstances atténuantes : d'abord, un magnifique séjour à Venise, en grandes pompes. Trois jours de ciel bleu, avec une lumière extraordinaire sur cette cité lacustre hors du temps. Trois jours de ripailles et de dégustations, dans une ambiance de Carnaval. Trois jours de bonheur. Ensuite, un événement sportif hier soir, qui fit sauter notre dégustation hebdomadaire. Rassurez-vous : elles reprendront mercredi prochain. Et le programme des 18 mercredis est tombé : certaines dégustations s'annoncent passionnantes. Enfin, l'actualité, plutôt morose ces derniers temps, qui fait que je m'y intéresse moins. Et donc moins d'articles... A quand des journaux optimistes ne relatant que de bonnes nouvelles et nous mettant de bonne humeur pour toute la journée ? A quand des journaux télévisés positifs, agréables à regarder et remontant le moral ? Là, je regarde "Envoyé Spécial" qui analyse les tomates insipides, farineuses, sans saveurs et hyper-traitées que l'on trouve partout, toute l'année. Et les compare aux tomates oubliées, cultivées en saison et en pleine terre, goûtues et cultivées sans pesticides. Le jour et la nuit. Intéressant, mais ce sujet a déjà été abordé sur ce blog... Bref, merci à vous tous de venir jeter un oeil de temps à autre, merci pour ces 200.000 visites du blog, que je m'engage à faire vivre avec des sujets qui nous concernent tous, qui nous interpellent et qui nous ferons peut-être changer de mode de vie. A très bientôt.

  • No degustation...

    Pas de dégustation du mercredi soir aujourd'hui, pour encore mieux reprendre de plus belle dès la semaine prochaine, avec cette fois, des dégustations à l'aveugle programmées à l'avance, de quoi nous laisser le temps de trouver les bons flacons, selon le thème. En attendant, je m'en vais soupirer quelques jours à Venise, le temps de découvrir quelques Bacari et de parfaire ma modeste connaissance des vins italiens. Le tout dans une ambiance de Carnaval et de St Valentin. Il va falloir me prouver que je n'ai pas perdu mon latin ! Je compte bien ramener quelques flacons exceptionnels, à déguster et faire découvrir au Clos. Tant il est vrai qu'à part Giuseppe Quintarelli, jusqu'à présent, nous n'avons rien bu de transcendantal en provenance d'Italie. Cela va changer : j'ai quelques jours pour goûter, tester, humer et me faire une idée ! Logiquement, mercredi prochain : la dégustation de Didier Dagueneau remise il y a quinze jours. A condition que cette Astéroïde soit enfin arrivée... Bonne fin de semaine à tous. 

  • Les ondes électro-maléfiques...

    Les ondes électro-maléfiques : une bombe à retardement ?Les technologies sans fil ont le vent en poupe... Opérateurs de téléphonie mobile et fabricants de gadgets " high tech " rivalisent d'imagination pour offrir toujours plus et plus vite! A tel point qu'en l'espace d'une décennie, on a multiplié par 10 000 voire 100 000 - certains scientifiques parlent de millions de fois- les sources d'émissions de ces champs électromagnétiques... Une émission, vue ce soir, qui interpelle, à voir absolument ! Vous éviterez le réseau 3 G, c'est sûr !

    Prochaine diffusion de cette émission sur votre petit écran :

    12/02/2009 à 02:15 sur La Trois
    12/02/2009 à 02:15 sur RTBFSat
    12/02/2009 à 14:10 sur La Trois
    12/02/2009 à 14:10 sur RTBFSat
    13/02/2009 à 09:20 sur La Une
    14/02/2009 à 22:45 sur RTBFSat
    14/02/2009 à 22:45 sur La Trois
    15/02/2009 à 18:15 sur La Trois
    15/02/2009 à 18:15 sur RTBFSat
    17/02/2009 à 16:15 sur RTBFSat
    17/02/2009 à 16:15 sur La Trois

  • Les vins bio...

    La Revue des Vins de France de ce mois de février aborde le sujet des vins Bio. La viticulture est l'une des activités les plus polluantes de l'agriculture moderne. A elle seule, la vigne a absorbé depuis 10 ans un tiers des 95.000 tonnes de pesticides épandus chaque année en France, premier utilisateur en Europe de ces produits ! Mais, si les vins bio ont l'avenir pour eux, et s'il convient de s'en féliciter, ils doivent encore progresser dans un certain nombre de domaines. Et, en particulier, dans le domaine du goût. Certains vins bio sont délicieux, et parfois même, supérieurs par leurs arômes aux vins traditionnels. Mais il existe aussi des vins bio qui ne sentent pas bon, d'autres qui sont même définitivement mauvais, imprécis, pas propres. Toutes les odeurs naturellement présentes sur terre ne sont pas nobles, et l'absence de soufre, dans le milieu très réducteur d'une cuve sans oxygène, peut développer des arômes terribles, qu'il ne fait pas bons de retrouver dans son verre... Un dossier de 10 pages à ne pas manquer. Et des vins bio à goûter, pour éviter les pesticides présents dans tous les autres, issus de la viticulture traditionnelle...

  • Dégustation du mercredi (17)

    Très agréable dégustation à 3, un comparse étant à Lisbonne, et l'autre dans sa campagne enneigée, sur un thème improvisé de dernière minute : Sud de la France et Italie. Première bouteille à la robe rubis, au nez boisé vanillé, mais qui, après ventilation, s'ouvre également sur des fruits rouges croquants. En bouche, beaucoup de matière, sur des fruits rouges compotés, et sur une fort belle acidité et une magnifique fraîcheur, avec une belle finale : La Ladra, Barbera d'Asti 2004 Superiore, Tenute Dei Vallarino (15 euros). Vin italien très agréable, sans ce côté sud et alcool habituel. Seconde bouteille, à la même robe, au nez légèrement vanillé sur des prunes, avec une belle fraîcheur. En bouche, des fruits mûrs (prunes), un vin fondu, et une fort belle longueur fraîche : Clos Siguier 2003, Cahors de S.Bley (3,50 euros). Le Cahors le moins lourd et le moins concentré jamais bu, très agréable avec ses 12° malgré le millésime chaud. Troisième bouteille, à la robe toujours rubis, mais paraissant plus jeune que les 2 précédentes, au nez d'alcool et de bonbons. La bouche, fort acide et avec de l'amertume en finale, est un peu dissociée. Il y a de la race, mais un manque de fruits et de complexité : Domaine Gauby 2000, "La Muntada" en Côtes de Roussillon Villages (100 euros). Décevant pour le prix, mais peut-être bu trop jeune... La suite des dégustations mercredi prochain. Qui vivra goûtera...

  • Mutation totale obligée...

    "Vous avez dit "crise" ? Chacun s'inquiète en effet, avec un seul souci, de Paris à Washington ou à Francfort : "relancer" la machine. Mais cette crise-là en occulte d'autres. Rappelons-nous : il y a un an, on s'alarmait des famines nées de la flambée des prix alimentaires. En 2007, les projecteurs étaient sur la crise écologique et Nicolas Sarkozy appelait, pour faire face au dérèglement climatique, à une "révolution" de notre modèle social. Un peu plus tard, nous encaissions le choc du baril de pétrole à 140 dollars. Le monde subit des crises multiples, profondes, entremêlées. L'inquiétude et l'agressivité provoquées par ces dérèglements et ces incertitudes forment une sorte de super-crise.

    Ce serait donc un grand tort de concentrer efforts et financements sur la seule crise économique. Ces bouleversements multiples signifient l'effondrement d'un modèle global et appellent des remèdes globaux. On nous dit qu'il faut "refonder le capitalisme" : courte vue ! Comme Barak Obama semble l'avoir entrevu, c'est le fonctionnement entier de nos sociétés qu'il faut refonder : nous avons à conduire la transition vers cet autre modèle de société, celle de la survie organisée, sans attendre que des "révolutions" nous l'imposent.

    Un tel virage est attendu. Les citoyens ont envie qu'on leur parle vrai des menaces qui pèsent sur l'humanité et qu'on leur présente un avenir possible : une société transformée, plus responsable, plus fraternelle. Ils demandent une vision. Ils sont sans doute prêts à répondre à un appel, à une mobilisation générale comme nous n'en avons connu qu'en temps de guerre.

    Au-delà des mesures souvent pertinentes qui se préparent pour les activités bancaires et financières, il est temps d'envisager des pas en avant de nature différente. A titre d'exemple : exiger des banques qu'elles ne financent que des projets ou des entreprises à empreinte écologique réduite ; exiger des HLM qu'ils réduisent de moitié la dépense énergétique de 300 000 logements par an, comme ils l'ont fait après le premier choc pétrolier ; exiger des constructeurs d'automobiles qu'ils repensent la mobilité à échéance de vingt ans et produisent les véhicules de demain ; réformer nos normes comptables et notre fiscalité pour donner à tout bien ou service un prix intégrant ses impacts lointains ; repenser la politique agricole commune avec le souci de la sécurité alimentaire des pays pauvres. D'autres mobilisations devraient concerner la recherche, l'industrie pharmaceutique, l'agriculture bio, la construction, les énergies renouvelables.

    Cette mobilisation appelle un cadrage politique. Bien au-delà de la chasse aux rémunérations abusives, il faut moraliser la démocratie et reconnaître des rôles à la société civile : pas d'économie durable sans le soutien de l'opinion.

    Il ne s'agit pas de programmer une "sortie de crise", mais de lancer la marche vers un modèle de société plus sobre et plus solidaire, moins fragile, respectueux des écosystèmes, plus durable. Un tel appel requiert un leadership exceptionnel. Il poussera chacun de nous à être partie prenante de la mutation. Cette feuille de route devrait s'imposer à nos dirigeants."

    Très juste article de Robert Lion, président de l'association Agrisud International et de Greenpeace France, paru dans "Le Monde" de ce week-end. Juste renflouer les banques et redémarrer comme avant est ridicule et inutile. Ce sont tous les modes de fonctionnement et de production qu'il faut revoir en profondeur, et organiser rapidement cette mutation totale obligée de notre société. Terriens, ...